Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le sexe dans le regard (1) — Chapitre 2 · Pascalin a un don instinctif pour reconnaitre dans les yeux de certaines femmes le goût du sexe, quel que soit leur âge et quelle que soit leur situation maritale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Le sexe dans le regard (1)
Chapitre 2 · Pascalin a un don instinctif pour reconnaitre dans les yeux de certaines femmes le goût du sexe, quel que soit leur âge et quelle que soit leur situation maritale
— Pascalin dut changer de lunettes et rendit visite à son opticien habituel. Ce jour là, il était occupé avec un client et c'est son assistante qui prit en charge notre héros. Prénommée Sandrine, c'était une quinquagénaire longiligne et mince, à la chevelure coupée au carré, chaussée de baskets et vêtue d'un ensemble chemisier-jean qui ne la rendait pas particulièrement sexy. Mais il y avait dans son regard clair quelque chose qui alerta le sixième sens de Pascalin dès qu'elle le prit en charge. "C'est une femme qui baise", se dit-il.
Avant de prendre livraison de ses lunettes, il se débrouilla pour interroger discrètement son opticien et patron de Sandrine à propos de celle-ci. Il apprit qu'elle était divorcée depuis peu et vivait mal l'échec de son couple. Elle se plaignait de sa solitude et si l'opticien n'ajouta pas "sexuelle", Pascalin comprit que cette grande perche n'avait pas rendu les armes et cherchait à se prouver qu'elle était encore désirable. Il en conclut que c'était un coup assez facile à réussir, la difficulté étant comme toujours le passage à l'acte. Lorsqu'il prit livraison de ses nouvelles lunettes, il l'entreprit discrètement, lui dit qu'il aimerait la rencontrer en dehors du travail, à quoi elle lui opposa qu'elle était en garde de sa fille mais que, pourquoi pas, un jour que celle-ci serait de sortie avec des potes, elle pourrait lui consacrer une soirée, ça la changerait de sa vie monotone. Ce n'était pas exactement un visa pour une partie de cul, mais c'en était pas loin.
A la cinquantaine, on a passé l'âge de jouer les midinettes, il en était convaincu. Et elle aussi sans doute.
Ce soir arriva assez vite. Ils s'étaient donnés rendez-vous dans un bar proche du domicile de l'opticienne. Elle arriva toujours vêtue d'un pantalon, mais très moulant au point qu'on devinait les coutures d'un string. Son chemisier était largement ouvert et il ne fallait pas se pencher beaucoup pour apercevoir deux petits seins libres aux pointes saillant sous la toile légère. Qu'elle affiche ainsi sa sexualité était bon signe. La conversation accentua l'impression de Pascalin. Son interlocutrice évoqua largement l'échec de son couple, confiant que son ex "ne lui faisait plus l'amour depuis longtemps" et qu'elle en avait conclu qu'il la trompait.
Pascalin osa lui demander si elle lui avait rendu la pareille. Elle le confirma "parce que ça me manquait et parce que j'aime ça", le tout dit avec un regard qui en disait long. Ils dinèrent sur place et un fluide érotique s'était glissé entre eux. Elle avait dénoué un autre bouton de son chemisier, ouvert jusqu'au sacrum, découvrant carrément ses seins dans certains mouvements de fourchette. A la fin du repas, son pied nu s'était posé sur celui de Pascalin, dévoré par un regard luisant de désir.
— Je vais aux toilettes, lui dit-elle au dessert.
Il regarda s'éloigner son cul mouvant, rond et ferme, et prit d'une impulsion, il quitta la table et la rejoignit dans le petit endroit réservé aux dames. Il frappa discrètement à la porte, dit "c'est moi", et elle l'ouvrit, la bouche gourmande.
Ce n'était pas la première fois qu'il baisait dans des WC de restaurant et ce n'était probablement pas la première fois non plus pour l'opticienne, à en juger par la manière rapide et adroite dont elle se débarrassa de son pantalon corsaire et de son string, chemisier grand ouvert, se mit à genoux sur la cuvette, cul en l'air pour un coït fougueux en levrette qu'il mena jean aux chevilles. Elle se mordait la main pour étouffer ses cris de plaisir mais le claquement de leurs peaux jointes ne pouvait pas laisser de doute à qui entrerait dans ces lieux : on baisait à l'intérieur. Il put se retenir pour la prendre debout, elle un pied sur la cuvette, l'autre en appui sur la cloison pour bien s'emmancher, maintenue en suspens par la queue tandis que leurs langues se rencontraient. C'est dans cette position acrobatique qu'il gicla et la fit jouir.
Elle s'accroupit pour pomper ses dernières gouttes, manifestant comme il s'en doutait d'un goût prononcé pour la bite, et la sienne en l'occurrence. Il sortit de l'endroit un peu groggy et la retrouva à table pour finir le dessert, souriante et pimpante comme si elle venait simplement de satisfaire à un besoin naturel ce qui, en un sens, était le cas.
— Je suis désolée de ne pas pouvoir te recevoir, ma fille va rentrer, lui dit-elle en sortant du bar-restaurant. Et pourtant, j'aurais bien remis ça, ajouta-t-elle, mutine.
— On peut se revoir, non ? Chez moi par exemple ?
— J'ai une pause au travail à l'heure du déjeuner. Il suffit que tu me passes un coup de fil dans la matinée.
— On peut se revoir, non ? Chez moi par exemple ?
— J'ai une pause au travail à l'heure du déjeuner. Il suffit que tu me passes un coup de fil dans la matinée.
Ce fut le début d'une liaison épisodique mais torride. Comme Magali la sexygénaire, Sandrine n'avait aucun tabou. Elle voulait juste qu'il la baise, qu'il lui fasse sentir qu'elle était toujours bandante, excitante, jeune en somme. Qu'il la prenne par tous les trous s'il en avait envie. Il lui fit retrouver le sourire dans sa boutique d'optique, ce dont se réjouit son patron, parfaitement conscient que son client était à l'origine de cette métamorphose. Et Pascalin apprit quelques jours plus tard qu'il était même devenu l'amant de Sandrine, ce qui eut pour effet de clore sa relation avec l'opticienne. Mais pour la bonne cause, au fond.
*******
Pas très loin du magasin de Sandrine se situait celui de Karine et de son mari Jean-Luc. Pascalin y venait régulièrement acheter ses fruits et quelques légumes avant de payer à la caisse tenue par cette femme au corps athlétique, ferme et bien proportionné, mis en valeur par des tenues ajustées, aux cheveux bruns lui arrivant au milieu du dos, à la voix gouailleuse et sonore de fille du peuple dont il aimait la parole libre et souvent leste. Ses allusions à la sexualité n'étaient pas rares et il rentrait dans son jeu, ce qu'elle appréciait visiblement. Jean-Luc, son mari, évoluait dans le magasin pour manipuler les cageots, indifférent en apparence à la drague sous-jacente de son épouse envers des hommes à son goût.
Pas très loin du magasin de Sandrine se situait celui de Karine et de son mari Jean-Luc. Pascalin y venait régulièrement acheter ses fruits et quelques légumes avant de payer à la caisse tenue par cette femme au corps athlétique, ferme et bien proportionné, mis en valeur par des tenues ajustées, aux cheveux bruns lui arrivant au milieu du dos, à la voix gouailleuse et sonore de fille du peuple dont il aimait la parole libre et souvent leste. Ses allusions à la sexualité n'étaient pas rares et il rentrait dans son jeu, ce qu'elle appréciait visiblement. Jean-Luc, son mari, évoluait dans le magasin pour manipuler les cageots, indifférent en apparence à la drague sous-jacente de son épouse envers des hommes à son goût.
Pascalin se demandait jusqu'où pouvait aller cette tolérance. Karine était à l'évidence "une femme qui baise" et Jean-Luc un cocu, peut-être complaisant, allez savoir. Mais sa présence compliquait un éventuel passage à l'acte dont il avait de plus en plus envie, et le regard de Karine lui laissait clairement comprendre que cette envie était partagée. Leurs mains se rencontraient de plus en plus souvent au moment de payer et Karine redressait le buste pour mettre en valeur le volume et la fermeté de ses seins. Sa langue courait sur ses lèvres, promesse d'une pipe royale. C'était intenable, il fallait absolument qu'il la baise mais comment et où ?
Il avait l'habitude de faire son marché le matin avant la fermeture à 13h. Il osa un jour, en payant, lui glisser un papier dans la main avec ces simples questions : "où et quand ?". Elle lui souffla à l'oreille : "à la fermeture, juste avant que je ferme le rideau".
Il se rendit, la queue déjà raide, à ce rendez-vous impromptu. Il se glissa sous le rideau à moitié fermé. Karine l'attendait, apparemment seule. Elle le ferma complètement, lui prit la main et l'entraina dans l'arrière boutique parmi tous les cageots entreposés et une simple table dégagée de ses encombrants. Elle lui saisit le visage et l'embrassa goulûment puis lui mit la main sur la braguette. C'était clair et net.
Il se rendit, la queue déjà raide, à ce rendez-vous impromptu. Il se glissa sous le rideau à moitié fermé. Karine l'attendait, apparemment seule. Elle le ferma complètement, lui prit la main et l'entraina dans l'arrière boutique parmi tous les cageots entreposés et une simple table dégagée de ses encombrants. Elle lui saisit le visage et l'embrassa goulûment puis lui mit la main sur la braguette. C'était clair et net.
— Tu bandes déjà, mon cochon. Tu veux me baiser, hein ?
— Je veux te la mettre bien profond. Tu veux la voir ?
— Et comment !
— Je veux te la mettre bien profond. Tu veux la voir ?
— Et comment !
Accroupie, elle déboutonna et baissa le pantalon de Pascalin d'où une queue majuscule surgit, prête à l'emploi.
— Eh ben dis donc, tu es sacrément bien équipé ! souffla-t-elle avant de l'emboucher illico avec des "mmmh mmmhh" évocateurs. Ce n'était pas une pipeuse de circonstance. Elle aimait vraiment ça. Il lui caressait la tête pendant qu'elle le suçait mais il avait hâte de la voir nue. Elle sembla le deviner et en se relevant, elle lui dit :
— On va baiser à poil, ici, sur la table.
— On va baiser à poil, ici, sur la table.
En un tournemain, elle se débarrassa de son tee shirt, de son jean, de son soutif et de son slip, visiblement impatiente de se faire prendre, et il découvrit son corps de quadragénaire, pulpeux sans excès, à la chair ferme de travailleuse, non épilé au pubis, qu'il se mit à brouter une fois qu'elle fut assise sur la table, cuisses ouvertes, tandis qu'elle le déshabillait en même temps. A ses roucoulements, il comprit qu'il lui donnait du plaisir jusqu'à ce qu'elle lui dise d'une voix rauque, en lui tendant un préservatif sorti d'on ne sait où :
— Tu me la donnes maintenant ?
— Tu en as vraiment envie ?
— Idiot. Tu m'as mis le feu. Tu as intérêt à bien me baiser, sinon je te pourris.
— Tu en as vraiment envie ?
— Idiot. Tu m'as mis le feu. Tu as intérêt à bien me baiser, sinon je te pourris.
Il n'avait qu'une envie : relever le défi. Posséder cette femelle avide de sa bite. La position était idéale. Elle assise, très ouverte, lui debout, la queue juste à la hauteur de sa chatte. Il la pénétra d'une seule poussée, jusqu'à la garde et elle ouvrit grand la bouche sur un cri muet. Ses mains agrippèrent ses bras pour se donner un appui et il sentit ses talons sur ses reins, poussant en rythmant ses coups de boutoir. Il lui lécha en même temps ses seins larges et épanouis, se dépensant sans compter comme elle l'attendait. L'arrière-boutique n'était plus qu'un bruit de peaux en contact, de râles, de soupirs, agrémenté d'un "putain qu'elle est bonne" qui rassura Pascalin sur son efficience. La bouche de la commerçante passait du rictus au franc sourire, celui d'une femme heureuse d'être baisée parce qu'elle se sentait femme. Ce sourire faillit le faire éjaculer et il se retira prestement en se comprimant la queue. Elle comprit et lui dit :
— Souffle un peu et prends-moi par derrière, j'adore ça.
De fait, elle se mit coudes sur la table, présentant sa croupe bombée qu'il honora d'abord de sa langue jusqu'à l'anus, comme il aimait à le faire, et visiblement, elle aimait aussi. Il dut fléchir les jambes pour la pénétrer à nouveau, matant son dos et sa nuque agitée, jusqu'à ce qu'elle se retourne et lui souffle, à son étonnement :
— Encule-moi maintenant. Mais fais-le bien.
Accroupi, il lui humecta longuement l'anus et l'élargissant de son doigt avant d'un poser son gland et elle vint à sa rencontre en roulant des hanches. Les peaux s'entrechoquèrent à nouveau, il allait très loin en elle et elle ne maitrisait plus son verbe.
— Oui oui, vas-y, à fond, encule-moi bien, j'adore ça, encore, encore, fais-moi jouir avec ta grosse bite, allez allez, oui ouiiiii, je jouiiiis !
Il se répandit en même temps, subjugué par cet enthousiasme sexuel, et il resta collé à sa croupe quelques minutes. C'est alors qu'en reprenant peu à peu ses esprits, tournant la tête vers le côté, il aperçut celle de Jean-Luc à demi caché derrière une pile de cageots. Il n'avait rien manqué du coït adultère de son épouse. Il se dissimula aussitôt mais Pascalin avait compris qu'il était voyeur et le couple de maraichers candauliste. Il fit mine de n'avoir rien vu pendant qu'il se rhabillait.
— Tu m'as bien baisée, tu as été à la hauteur. Maintenant, fiche le camp, dit-elle en réenfilant son slip.
Pascalin s'en fut, plus troublé qu'apaisé par ce coït certes très satisfaisant vu le tempérament de la dame, mais se demandant si son plaisir n'était pas surtout celui d'être observée par son mari. "Bah, se dit-il, c'était un très bon coup et après tout, c'était l'essentiel. Et quelque chose me dit que ce n'est pas le dernier avec elle. Au moins, je sais maintenant qu'à partir de 13h, je peux tenter ma chance."
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