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✦ Roberts Le sexe dans le regard (1) XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le sexe dans le regard (1) — Chapitre 1 · Pascalin a un don instinctif pour reconnaitre dans les yeux de certaines femmes le goût du sexe, quel que soit leur âge et quelle que soit leur situation maritale

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Roberts
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Le sexe dans le regard (1)

Chapitre 1 · Pascalin a un don instinctif pour reconnaitre dans les yeux de certaines femmes le goût du sexe, quel que soit leur âge et quelle que soit leur situation maritale

— L‌'écrivain d'avant-guerre Paul Morand avait un jour exprimé une idée qui avait choqué à son époque, mais que Pascalin, célibataire trentenaire, avait vérifié à maintes reprises : "les gens qui aiment le sexe se reconnaissent entre eux". Fort de cet enseignement, il avait multiplié les conquêtes les plus improbables d'autant qu'il n'était ni beau ni moche, juste bien bâti et servi par la nature côté organe mâle. C'est justement cette virilité que percevaient celles qui aimaient l'homme comme lui aimait la femme.
Il n'était pas regardant sur l'âge. Elle pouvait avoir à peine trente ans comme la pharmacienne salariée Julie, poupée blonde au corps gracile et aux yeux bleus candides; la quarantaine comme Karine, gérante d'un magasin de primeurs, qu'elle tenait avec son mari de cent kilos "avec une belle tête de cocu", pensait Pascalin; la cinquantaine comme l'opticienne Sandrine, grande perche à la coiffure coupée au carré, divorcée elle aussi; et même la soixantaine comme Magali, sa podologue qui lui confectionnait des semelles orthopédiques pour corriger un léger déséquilibre du squelette, menue et dynamique, séparée depuis longtemps et heureuse de l'être.
Toutes avaient croisé son regard avec des yeux luisants comme Sandrine et Julie, exprimé parfois une allusion transparente comme Karine, , regrettant que "les hommes ne soient plus de vraies hommes", ou carrément grivoise comme Magali déplorant qu'une de ses filles n'ait pas encore compris que le sexe est bon pour la santé, que le corps doit exulter et exprimer son animalité foncière. Mais ces perches tendues, il fallait les saisir et c'est là qu'il "fallait faire gaffe", ne pas aller trop vite, ne pas prendre ses désirs pour des réalités, ne pas se méprendre sur les intentions réelles, ne pas se retrouver avec une accusation de harcèlement sexuel qu'il faudrait ensuite porter comme un fardeau.
Il constata vite que plus la dame est âgée et plus c'est facile de la séduire. Un jour qu'il se rendait dans un supermarché, il croisa Magali qu'il découvrit débarrassée de sa blouse habituelle, les cheveux dénoués, la robe découvrant ses jambes nerveuses, un sourire coquin aux lèvres lorsqu'elle le rencontra dans les travées. Il engagea la conversation, l'accompagna à la caisse puis à sa voiture pour l'aider à charger ses courses. Il regarda ses fesses à la dérobée, moulées par sa robe étroite, les jugea rondes et fermes et comme si elle avait perçu son regard, se retourna et lui dit :
— Cela vous va, je ne suis pas trop moche ?
— Vous êtes superbe.
— Vous me suivez ? On va prendre un verre chez moi et parler d'autre chose que de semelles.
L'invitation était surprenante mais il aimait bien cette petite femme très libre de parole, qui aurait pu être sa mère mais lui ressemblait peu. Dans son appartement, toujours aussi vive, le torse redressé pour faire pointer ses seins, il l'accompagnait du regard, curieux de la suite. Assise face à lui pour siroter son verre, elle croisa haut et lentement ses jambes, le laissant apercevoir son slip tout en le considérant d'un air mutin. Il pensa alors à la phrase de Paul Morand. Elle aimait le sexe et elle savait qu'il l'aimait aussi. Elle posa son verre, s'assit à ses côtés sur le canapé, posa une main sur sa cuisse et lui souffla à l'oreille :
— Je n'ai pas fait l'amour depuis longtemps. On le fait ?
La proposition aussi directe le déstabilisa quelques secondes, mais il ne pouvait pas se dérober. Et quand elle lui mit la main sur la braguette, il banda illico. Cette Magali était la mature cochonne qu'il subodorait et il n'allait pas la décevoir. L'âge était devenu secondaire.
Elle le déshabilla lentement sur le canapé, lui dit qu'il avait "une très belle queue", le laissa lui retirer sa robe, révélant un petit corps encore ferme malgré d'inévitables défauts dus à l'âge, se débarrassa elle-même de son slip et de son soutif et entreprit de lui tailler une pipe avec des "mmmhh mmmhh" évocateurs de son plaisir buccal. A l'évidence, sucer lui manquait et elle avait de l'expérience. Il bandait dur dans sa bouche experte.
— Viens, on va dans ma chambre maintenant, lui dit-elle en se relevant et en lui prenant la main.
Pendant qu'il finissait de se dévêtir, il regarda son corps allongé et offert, appréciant qu'elle refuse d'être dans le noir comme certaines femmes soucieuses de ne pas se montrer dans leur réalité.
— Prends ton temps, hein ? Pour une fois que je baise, ne fais pas ça en dix minutes, lui souffla-t-elle.
Message reçu. Il la dégusta longuement de sa bouche collée sur sa vulve béante, l'entendit ronronner, sentit sa main presser sa nuque jusqu'à ce qu'elle lui tire les cheveux en arrière et lui dise, le ventre palpitant :
— Viens, baise-moi, vas-y fort, je ne suis pas en sucre.
Il la pénétra bras tendus, d'une seule poussée, jusqu'à la garde et elle accompagna ses coups de boutoir en ruant sous lui avec des bruits de gorge et de ventre et avec une telle ardeur qu'il dut se retirer pour ne pas éjaculer prématurément. Elle comprit et sourit :
— Tu me veux, hein ? Je ne suis pas trop vieille pour toi ?
Il lui répondit en l'embrassant et en la hissant sur lui pour qu'elle le chevauche. Il ne pouvait pas lui donner plus de plaisir. Elle se prélassa sur sa queue en savourant l'envahissement massif, roulant son petit cul, pétrissant les pectoraux de sa monture, montrant qu'elle se régalait d'un accouplement devenu rare. Quand elle se mit sur ses pieds pour allonger la bite, elle eut un orgasme et bascula sur le lit en haletant. Il la laissa respirer, toujours raide, lui signifiant un désir intact, ce qui l'émut aux larmes.
— Tu as encore envie de moi, c'est super ! Tu peux tout me faire. Tu veux m'enculer ?
Pascalin ne s'attendait pas à une telle proposition. Mais Magali n'avait aucun tabou. Ils se parlèrent pour évoquer la meilleure façon de s'y prendre. Elle s'enduisit l'anus de gel, enduisit aussi sa queue, il la prépara du doigt et elle vint s'asseoir sur lui, face à lui, jambes étendues de chaque côté de son torse, mains posées en arrière. Bien empalée, elle scrutait son regard, guettait son éjaculation en allant et venant sur lui et le spectacle de son corps nerveux, ardent, combiné avec le confort de sa queue, déclencha sa jouissance au moment où elle lâchait une exclamation de plaisir. Non seulement il avait baisé sa podologue mais il l'avait sodomisée et elle en avait joui. Et dans cet espace temps, il avait complètement oublié qu'elle était grand-mère. Tout simplement parce qu'elle aimait le sexe autant que lui.
******
Il fit quelques jours plus tard un bond en arrière dans la pyramide des âges. Dans sa pharmacie habituelle, il avait depuis quelque temps en vue une jeune pharmacienne salariée affichant son prénom sur sa blouse, Julie. La manière dont elle le regardait en prenant ses commandes n'était pas l'indifférence professionnelle teintée de bienveillance qu'on attend de ces confrontations. Il y avait une étincelle dans ses yeux bleus qui l'interpellait. Il devinait à son regard qu'elle aimait le sexe, comme lui. Une intuition qui le trompait rarement. Cette petite blonde soignée de la tête aux pieds n'avait rien d'une de ces salopes tatouées et piercées qu'il évitait comme la peste. Mais comment la faire sortir de son guichet ?
Un jour, il l'aborda à voix basse avec cette demande :
— Je cherche des préservatifs qui ne soient pas en latex pour améliorer, euh, mes rapports. J'ai entendu parler de la peau de phoque. Vous avez ça ?
Elle le regarda avec des yeux ronds puis réprima difficilement un rire, une main sur sa bouche.
— Non monsieur, une pharmacie n'est pas une sex shop. Mais je peux vous montrer ce qu'on a.
Sortant de son guichet, elle le guida vers une étagère où se trouvaient les capotes, lui faisant admirer au passage la finesse de ses jambes nues et ses petits pieds aux ongles peints dans des sandales.
— Quelle taille voulez-vous ? lui demanda-t-elle d'un air candide.
— La grande, répondit-il du tac au tac.
Sans faire de commentaire, elle lui tendit la boite mais avant de retourner au guichet, il lui prit le bras et lui dit :
— J'aimerais vous inviter à prendre un verre après votre travail. C'est possible ?
Elle le fixa du regard, marqua un temps d'hésitation, et finit par lui dire :
— Pourquoi pas ? Je sors ce soir à 19h.
Il lui fixa le lieu de rendez-vous et l'attendit, le coeur un peu serré. Il avait horreur des râteaux.
Mais elle arriva, toute pimpante dans une robe très courte mettant ses jambes en valeur. Elle avait même pris le temps de se maquiller et de dénouer ses cheveux de vraie blonde.
Ayant à peu près le même âge, la discussion était facile. Elle l'interrogea sur son métier et quand il lui dit qu'il travaillait dans une banque, elle lui demanda quelques conseils pratiques. De son côté, elle parla de sa pharmacie, de sa patronne jeune et dynamique avec laquelle elle avait de bons rapports, de quelques collègues femmes qu'elle jugeait "un peu coincées" et il finit par lui demander si elle avait "un copain".
— Pas en titre, non. Je suis une femme libre, lui répondit-elle en le fixant de ses yeux bleus.
Bon, elle baise, se dit-il, il va falloir jouer serré pour ne pas avoir l'air macho et tout faire foirer. Je suis bon pour un diner et une sortie en boite, le tout à mes frais. Ce sera moins facile qu'avec la sexygénaire.
Ils se quittèrent en s'embrassant, très près de la bouche, et ils échangèrent leur numéro de portable. Il lui fixa même un rendez-vous dans sa banque pour évoquer ses finances et ses placements. C'est là qu'il la retrouva deux jours plus tard, vêtue d'un pantalon corsaire moulant ses fesses bombées et un débardeur sous lequel elle était nue, ses petits seins pointant avec arrogance.
A l'issue de ces échanges, il lui proposa de diner avec lui, ce qu'elle accepta. Puis ils se rendirent dans un night club où ils dansèrent ensemble dans une espèce de ronde amoureuse, prélude à leur coït. Et quand ils finirent par sortir en pleine nuit, elle l'embrassa sur la bouche et lui dit en toute simplicité :
— On va chez toi ?
— Euh, c'est un peu le bordel, faudra pas trop regarder.
— Je connais les piaules des garçons et c'est pas ce qui m'intéresse.
L'allusion était directe. Il devrait assurer. Et de fait, à peine entrée chez lui, elle fit valser ses sandales, baissa pantalon et slip en même temps, découvrant des fesses rondes et bien fendues, un pubis soyeux, puis le débardeur évacué, des seins en poire appelant la main de l'homme. Elle ne s'embarrassait pas de circonvolutions. Au lit direct. Allongée, elle leva son petit pied en direction de sa queue déjà dressée, la tâta de l'orteil, en apprécia le volume et lui dit :
— Je vois que tu n'as pas menti sur la taille de la capote. Cela tombe bien, j'aime les grands formats.
Ils décidèrent de débuter par un 69 "pour faire connaissance", dit-elle et de fait, allongée sur lui à plat ventre, il put déguster sa chatte brûlante, le nez dans son anus rose, pendant qu'elle le pompait avec ardeur. Puis elle se releva et lui dit :
— Alors, on l'essaye, cette capote XXL ?
Son assurance l'épatait. Elle semblait avoir autant d'expérience qu'une mature.
— Je te préviens, je ne suis pas la fille du quart d'heure.
— Rassure-toi, un corps comme le tien, on en profite, lui répondit-il en considérant sa chair laiteuse, ferme, sans défauts et surtout impatiente.
Il la pénétra lentement pour qu'elle prenne la mesure de son volume mais quand il fut pleinement engagé, le lit déjà mal fait devint un vrai chantier. Julie baisait, totalement, ardemment. Elle commentait leurs ébats, lui parlait de sa queue, prenait des initiatives, ne manifesta aucune objection quand il fendit son petit cul bombé, demandant juste qu'il change de capote ensuite pour continuer à la baiser. Hygiéniste jusque dans son petit trou. Elle était vraiment douée pour le sexe parce qu'elle lâchait prise, prenait du plaisir et en donnait en échange. Il la baisa trois fois dans la nuit après des pauses ensommeillées et des réveils en fanfare, la trouvant toujours cuisses ouvertes et cul nerveux, célébrant ses coups de boutoir par des "ah c'est bon, ah j'aime ça, ah continuuuue". Il n'avait plus une goutte de sperme au petit matin et son gland était rougi à force de l'avoir ramonée. Au contraire, elle paraissait à peine fatiguée par cette nuit tumultueuse. Le sexe l'embellissait.
Il mesura sa chance de l'avoir honorée, même s'il savait qu'il n'était qu'un parmi d'autres.
Elle s'épancha le matin sur sa vie sexuelle, lui rappela qu'elle était libre "mais que s'il voulait baiser sa patronne, elle ne demandait que ça, elle aime autant le sexe que moi". Il se remémora la belle blonde pharmacienne derrière son comptoir, aussi menue et soignée, assez proche physiquement de sa collaboratrice avec une dizaine d'années de plus. Il en conclut que toutes les deux avaient dû partager bien plus que des commandes de médicaments, par exemple des plans à trois ou à quatre. "Sacrées pharmaciennes, se dit-il, elles trompent bien leur monde". Mais Pascalin avait compris depuis un bon moment qu'en matière de sexe, les apparences sont très souvent trompeuses.
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OlgaT
25 août 2025 à 20:27
Pascalin est à la hauteur du désir de ces dames!
La suite!
Soyez respectueux
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