Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Défonce nocturne dans un terrain vague — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Défonce nocturne dans un terrain vague
Chapitre 1
Wesh les potos, je vais vous raconter comment j’ai été dosé cet été par un beau mâle rebeu.
Moi, c’est Aurélien, un cefranc de 28 ans, bi, célibataire et plutôt sportif.
Lui se prénomme Kaïs, Tunisien de 22 ans, un corps svelte superbement dessiné et sans poil, comme je les aime. Lui aussi est bi, et tout comme moi, célibataire. Il m’avoua aimer remplir les chattes des mecs quand il n’avait pas de meufs sous la main à baiser.
Je devais reprendre le dernier train pour revenir à mon petit studio de location pour les vacances. La poisse, il est annoncé supprimer. Il m'a fallu trouver un autre itinéraire.
Je suis donc sorti de la gare, et à côté d’un deux roues, j’aperçus un mec assis sur un banc en train de fumer sa cigarette électronique. Peau mâte, il portait un short noir Adidas qui attirait en premier mon regard (histoire de voir si mon mâle avait un paquet à la hauteur de leur réputation), tee-shirt blanc moulant Calvin Klein qui sembla montrer un corps bien sculpté, casquette Fendi et tongs.
Je m’approchai de lui, son parfum m’enivrait déjà, en lui demandant comment je pouvais rejoindre ma destination en transport.
Il m’a répondu, avec un regard perçant, que cela allait être compliqué de me rendre où je souhaitais aller, et que le plus simple est de rester sur place et d’attendre le premier train. On discutait un peu de tout et de rien, puis il m’a demandé si j’avais quelque chose de prévu, je lui ai répondu que non (plus intéressé de terminer ma nuit avec lui). Il m’a alors proposé de monter avec lui sur son scoot, car il avait un « bon plan ». Sans aucune hésitation, j’ai accepté.
Il m’a répondu, avec un regard perçant, que cela allait être compliqué de me rendre où je souhaitais aller, et que le plus simple est de rester sur place et d’attendre le premier train. On discutait un peu de tout et de rien, puis il m’a demandé si j’avais quelque chose de prévu, je lui ai répondu que non (plus intéressé de terminer ma nuit avec lui). Il m’a alors proposé de monter avec lui sur son scoot, car il avait un « bon plan ». Sans aucune hésitation, j’ai accepté.
Une dizaine de minutes plus tard, nous sommes arrivés à destination. Nous nous trouvions dans une sorte de terrain vague. À peine le temps de descendre de scoot que mon beau rebeu me tira par la nuque pour me galocher. Mon bas-ventre collé à lui, je pouvais sentir son paquet prendre du volume. Par automatisme, je passais ma main sur sa bosse pendant que nous nous bouffions la bouche, tels des amoureux, nos langues entrelacées. Je lui soulevai son tee-shirt, et lui caressait et dégustait son torse et ses tétons en descendant vers son bas-ventre.
À partir de là, tout s’est enchaîné rapidement ... je me suis retrouvé à genoux, léchant son entrejambe par-dessus son short. Je n’ai pas attendu pour baisser son boxer et son short afin de libérer sa tige. Une queue de couleur brune légèrement courbée, épaisse et circoncise (entre 18/19 centimètres à vue d'œil), surmontée d’un gros gland rosé/rougeâtre et de deux couilles lisses, lourdes, chargées à bloc de bon jus. Cela confirmait bien que les rebeus étaient faits pour baiser des culs.
Pas de place pour la fantaisie, direct en bouche. Je me suis mis à le pomper avec frénésie, lui palpant ses boules pendant qu’il me baisait la bouche en gorge profonde, manquant parfois de m'étouffer dessus. Il me tenait par la nuque, appuyant ses coups de boutoirs. Je la lui aspirais, la biberonnais, je me sentais comme une vraie chienne. J’alternais avec quelques coups de langue sur son scrotum. Une bonne défonce buccale, son dard était luisant de ma salive. Il gémissait et balançait sa tête en arrière. Il ressortit, grosse galoche pendant que je le branlais. Il m'envoya un gros crachat dans la bouche, je m’abaissai et lui envoyai le même sur sa bite bien raide. Elle coulait de précum, mélangée à ma bave. Je le repompais de nouveau. Cela a duré une bonne vingtaine de minutes.
Short et caleçon descendus au niveau de mes chevilles, il m’ordonna de me mettre contre le mur, ma jambe droite surélevée, posée sur une caisse en bois. Cul bien cambré vers lui, il m’écartait les fesses et commença à me bouffer la rondelle. Il m’a planté sa langue bien au fond et l’a bien fait tourner à l’intérieur, ce qui avait pour effet de me faire couiner. Il y ajouta deux doigts pour bien me dilater. Il savait y faire, il me faisait déjà jouir du cul et me donnait encore plus l’envie de me faire embrocher par son engin.
Kaïs ne tarda pas à présenter sa teub à l’entrée de ma chatte. Pas de capote pour mon baiseur, car il ne supportait pas d’en porter et voulait me défoncer à cru. Gland posé sur mon œillet, je poussais afin de m’ouvrir pour l’accueillir. Déjà bien lubrifié par ma salive et aidé par ma mouille anale, il s’enfonçait en moi comme dans du beurre. Bien au fond de mon trou de balle, ses couilles plaquées contre mes fesses, il commençait ses va-et-vient, prenant plaisir par moments à la ressortir complètement avant de me la remettre direct. Il baisait sa femelle avec une cadence de dingue. Ses assauts se faisaient de plus en plus rapides et brutaux, je la sentais taper contre ma prostate. Il me claquait les fesses comme pour s’encourager à me niquer plus bestialement. Je me tenais comme je pouvais contre le mur tandis que lui s’agrippait à mes fesses et mes hanches. Je sentais toute son énergie à m’enculer.
Après quinze minutes de défonce intense, mon bel étalon déculait. Il se décala et s’assit sur la caisse en bois, cuisses écartées et bite bien raide à la main. Je me suis mis à genoux afin de le reprendre en bouche, lui léchant bien le gland en descendant jusqu’à la base de ses couilles que je malaxais. Il me caressa le visage en même temps. Son gourdin avait le bon goût de mon cul. Il me demanda de venir m’empaler sur lui, en lui tournant le dos. Il prenait appui sur la pointe des pieds pour me limer avec puissance. Ce mec-là me défonçait comme un Dieu, personne ne pouvait nous entendre, je pouvais hurler de plaisir. Lui grognait et m’insultait, parfois en arabe, de salope, de trou à jus, que j’étais sa pute à lui. Il me cassait le cul, son pieu me déchirait l’intérieur, une vraie bête de sexe, un vrai niqueur de chattes. Il faisait preuve d’endurance et semblait pouvoir rester des heures à me baiser.
Je l’aspirais au fond de moi, coulissais sur sa colonne de chair et resserrais mon trou pour le bloquer et le faire kiffer un max. J’étais tellement excité que me bite a pulsé mon sperme sur le sol sans que je ne l'ai à la toucher.
Après une bonne et longue séance de matraquage, il me dit qu’il avait maintenant trop envie de se purger dans ma belle gueule. On s’est relevé, moi les jambes tremblantes et le fion bien élargi. Il s’astiquait, sa queue suintante de filets préséminaux, pendant que je lui léchais la sueur sur son corps. J’imaginais l’accumulation de son sperme bouillonnant dans ses couilles. Rien de plus excitant que de voir l’autre proche de la jouissance. On s’est embrassés, je l’embrassais dans le cou, je lui caressais ses testicules gonflés, il gémissait, je le sentais prêt à exploser. Il m’a fait signe de me mettre à genoux, bouche ouverte et langue tirée. Je le regardais fixement, je voulais voir le plaisir sur son visage. À peine positionné, il a brutalement poussé des râles de plaisir et m’a craché sa semence me tapissant le fond de la gorge de cinq à six gros jets épais de jus chaud épicé et âcre que j’ai pris soin de bien avaler.
J’ai terminé par lui tirer les dernières gouttes, et en lui nettoyant la teub afin de la lui rendre propre. Il conservait encore une bonne trique, sa queue ne débanda que très peu.
Nourri au jus par mon beur et bien heureux de ne pas avoir pu prendre mon train. Merci la SNCF. Il m’a ensuite raccompagné à la gare. Je lui ai filé mon numéro à sa demande, car il souhaiterait me revoir. Ça tombe bien, il me reste encore 10 jours ici, cela laisse présager que du bon.
Donc c’est certain que j’aurais bientôt de nouvelles choses à vous raconter !!! Peut-être un plan à trois, ça pourrait être cool😙.
Aurélien
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je ne doute pas que la courte introduction serve le propos pour souligner la bestialité de l’acte (trés sauvage et agréable ), mais il faut aussi penser narration et pas que cul.
La narration et le contexte c’est quand même ce qui fait que le lecteur se projette dans une situation qui l’excite.