Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les plombiers — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les plombiers
Chapitre 1
Deux heures déjà que tu attends les techniciens pour cette petite fuite d'eau en dessous du chauffe-eau,
Enfin ça sonne à la porte, tu ouvres, contente d'avoir attendu deux heures pour ça. Le mec est en bleu de travail à moitié débraillé et on voit ses pecs et le début de ses abdos sans un poil sur la peau. Son apprentie, une petite vingtaine d'années, dans le même bleu de travail, bien trop occupée à mater le placement de ses propres seins. Dès le premier regard, tu comprends qu'elle ne fera pas long feu dans la plomberie : ses jolis ongles, sa queue de cheval bien tirée, son maquillage, ses petits seins ronds bien remontés avec son push-up, qui dépassent légèrement du bleu entrouvert, bref rien d'une ouvrière du bâtiment.
Enfin ça sonne à la porte, tu ouvres, contente d'avoir attendu deux heures pour ça. Le mec est en bleu de travail à moitié débraillé et on voit ses pecs et le début de ses abdos sans un poil sur la peau. Son apprentie, une petite vingtaine d'années, dans le même bleu de travail, bien trop occupée à mater le placement de ses propres seins. Dès le premier regard, tu comprends qu'elle ne fera pas long feu dans la plomberie : ses jolis ongles, sa queue de cheval bien tirée, son maquillage, ses petits seins ronds bien remontés avec son push-up, qui dépassent légèrement du bleu entrouvert, bref rien d'une ouvrière du bâtiment.
Toi tu es habillée comme d'habitude chez toi, mais vu le regard de l'ouvrier, ta facture est déjà payée dans sa tête, petite nuisette noire, talons, qui sait ce qui se cache sous ce petit bout de tissu déjà bien transparent.
Il te dévisage de haut en bas et toi tu observes la petite moue qu'il essaie de dissimuler. Tu les fais entrer et les amènes dans ton cellier. Comme par hasard, cet enculé de ballon d'eau chaude n'a pas fait une seule trace d'eau cette nuit.
— Où est la fuite, madame ?
— D'habitude c'est au sol, là, sous le ballon d'eau chaude.
— Montrez-moi où, s'il vous plaît.
— D'habitude c'est au sol, là, sous le ballon d'eau chaude.
— Montrez-moi où, s'il vous plaît.
Tu passes devant lui en le frôlant, allumeuse. Tu commences à te baisser, une idée te passe derrière la tête, tu ne plies pas les genoux, t'inclines et poses ton ongle manucuré délicatement sur le tuyau à ras du carrelage. Tu es juste sublime, tes longues jambes fuselées, musclées et bronzées qui donnent une vue sur un cul bombé où seule une petite ficelle sépare tes fesses et cache à peine tes orifices. Ta nuisette est bien trop remontée pour cacher quoi que ce soit. Les deux ouvriers restent bouche bée, aucun n'a regardé ce que tu pointais du doigt ! Il se reprend :
— Ok, je vois, madame, je vais aller voir de plus près.
Il s'allonge sur le sol, dos au carrelage, et regarde sous le ballon, et il ne peut s'empêcher de loucher pour regarder sous ta nuisette, tes talons étant à dix centimètres de son visage. Tu te dandines langoureusement, faisant voler le tissu léger. Tu réussis ton tour de charme, on voit déjà sa grosseur se former sous son bleu de travail. Tu fixes ton regard sur la poitrine de l'ouvrière, tu mates ses beaux nichons, qui du haut de ses vingt ans, pointent naturellement vers le ciel. Tu te mordilles la lèvre et passes ton regard en permanence de sa poitrine à ses yeux verts.
Elle voit ton petit jeu, a un sourire pincé, puis elle descend de quelques centimètres la fermeture éclair de son bleu de travail, pour t'offrir un peu plus sa friandise. Tu en as envie, deux beaux inconnus, pas insensible à ton désir. Tu tentes le tout pour le tout. D'un coup tu t'agenouilles, dézippes le bleu de monsieur, faisant jaillir sa verge déjà bien raide, et la prend en bouche. Tu commences à le sucer doucement, pour le faire gonfler encore un peu. Pendant que tu lèches cette raideur, tu prends place sur lui, et cambres ton boule face à la demoiselle. Ta langue tourne autour de son gland, tu le lèches en détail comme pour en apprendre chaque veine. Il relève la tête pour observer cette belle salope qui joue avec sa verge. Tu relèves les yeux en prenant ton regard le plus coquin, et tu lui souffles doucement sur le gland humide. Tu vois dans son regard qu'on ne lui avait jamais fait ça !
Pendant ce temps, la petite manucurée observe ta petite chatte, elle commence à se toucher, passant ses mains de ses seins à son entrejambe. Tu te cambres encore plus et dandines ton cul pour faire osciller tes jolies fesses.
Elle se mord la lèvre d'envie.
— Viens ma belle, fais-toi plaisir…
Elle s'agenouille derrière toi, déplace ta ficelle, et commence à te lécher les fesses, en se rapprochant petit à petit de tes lèvres. Sa langue, douce et délicate, vient séparer tes deux lèvres pour trouver directement ton clitoris. Elle joue avec, le nez écrasé dans ton cul. Tu suces plus fort le jeune homme, l'excitation monte d'un cran, ces deux inconnus s'offrant à toi. Tu vas vite sur sa bite, de plus en plus profond, tu le prends dans toute sa longueur, le gland au fond de ta gorge et reste un peu, bavant sur ses couilles. Au même moment, la petite t'enfonce deux doigts, et reprend la lèche.
Vous continuez ainsi quelques instants. Il n'en peut plus, tu le suces trop bien ! Il attrape tes cheveux et te retire de son organe. Il te tire vers lui, et t'empale. La petite a bien travaillé, tu es grande ouverte, offerte à cet énorme chibre qui te pénètre. Se faisant éjecter, la petite se déshabille entièrement, fait le tour et vient s'assoir sur le visage de son collègue. Elle est sublime, pas un pet de graisse, une peau de pêche, totalement imberbe. Sa bouche s'ouvre en grand lorsque le collègue lui bouffe le minou, elle se penche vers toi et t'embrasse à pleine bouche, tu as encore de la salive partout, elle la lèche, et t'embrasse à nouveau. Vos langues se nouent, sa chatte mouille sur lui, qui te baise vaillamment grâce à ses abdos bien dessinés. De l'extérieur, vous formez un triangle parfait, où chacun y trouve son compte. Cette position agréable dure un bon moment. Tu veux à nouveau sa douce langue sur toi, tu te lèves, t'assieds contre le mur, lui prends la main, les cheveux et la mets à genoux face à toi. Elle descend et va directement sur ta chatte dégoulinante. Elle te lèche le clitoris comme seule une femme sait le faire, deux doigts en toi jouant avec ton point G. Elle te met même un doigt dans l'anus en même temps. Monsieur n'est pas en reste, la demoiselle ainsi cambrée lui offre son cul musclé.
Il commence à s'installer pour la baiser à son tour. Passe sa verge entre ses lèvres.
— Stop ! Pas par-là, encule-moi direct ! Ma chatte est encore vierge.
Aucun problème pour lui, il crache sur son cul, prend la salive avec son gland, et joue avec sa petite étoile. Il entre en elle, elle pousse un râle de plaisir. Et ses va-et-vient virils reprennent, quelle douce mélodie que ses couilles qui claquent sur sa chatte. Tu as une vue magnifique, ce visage candide qui te dévore, son dos parfait qui donne sur ses creux de Vénus, son boule qui domine, comme mis sur un écrin par sa fine taille. Ce gaillard bodybuildé, les abdos saillants, qui lui claque l'arrière-train. Tu ressens chaque salve qu'il lui inflige, à travers sa bouche qui te gâte. Tu observes puis fermes les yeux comme pour photographier la scène. Putain que c'est bon.
— À mon tour, j'ai envie que tu me démontes.
Vous vous dissociez, il s'allonge sur le sol, queue vers le ciel, tu t'empales directement, dos à lui, c'est toi qui gères les va-et-vient. Une fois bien ouverte et que la sodomie devient agréable, tu t'allonges dos sur lui, tu attrapes tes jambes et ouvres ta chatte pour elle. Il commence à se déhancher pour continuer la sodo, et elle s'agenouille pour te bouffer et te doigter. Le rythme s'accélère, il te démonte, et elle te doigte fermement, titillant ton clitoris. Tu sens la vague monter en toi, tu ne contrôles plus rien, quel pied. Tu es offerte, et ils te gâtent. Tu trembles, soubresautes, et enfin tu jouis.
— La fuite est trouvée, qu'il dit,
Tu l'inondes de mouille, et ça gicle sur le visage de la belle, tu n'avais encore jamais été fontaine à ce point, et pas un seul n'arrête sa tâche. Sa sodomie devient plus vive encore, et plus sonore, ta mouille faisant claquer plus bruyamment. La belle, visage trempé, se jette corps et âme dans ta chatte et te la bouffe. Ses doigts continuent encore de stimuler ton point G. Tu ne t'arrêtes plus de trembler, tu cries, soupires, hurles, te mords la lèvre, serres les poings, et tu jouis à nouveau, mais une jouissance encore inconnue, forte, puissante, presque douloureuse. Et d'un coup ton corps se relâche, tu es épuisée, presque évanouie. Ils se relèvent, et le gaillard te porte jusque sur le canapé, il t'embrasse, elle aussi.
— On reviendra demain, madame, il nous faudra du matériel pour cette fuite.
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