Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Du sport en salle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Du sport en salle
Chapitre 1
Soucieuse de garder une silhouette de jeune fille le plus longtemps possible et aussi pour tout le bien que l'exercice physique apporte à ton corps, tu es une adepte de la salle de sport. Tu t'y rends plusieurs fois par semaine, ce qui finit par entretenir des liens avec d'autres adhérentes qui, comme toi, viennent pour y transpirer et perdre des calories. Ce n'est pas le cas de tout le monde, en particulier des hommes qui misent davantage sur la performance physique, l'aspect sculptural de leur image ou, pour quelques-uns, le moyen de draguer les petites nanas en justaucorps qui courent sur des tapis roulants, ne pouvant donc pas s'échapper en cas d'approche masculine impétueuse. Jusqu'à présent, aucun de ces vigoureux hercules n'avait osé t'aborder pour te faire des propositions indécentes, mais tu avais déjà maintes fois remarqué être l'objet des regards envieux de certains d'entre eux.
C'est assez flatteur du reste parce savoir que son pouvoir de séduction fonctionne même quand on est au naturel, cheveux attachés, sans artifice de maquillage ou de push' up, parfumée aux relents de transpiration et ruisselante jusqu'au bout du nez, c'est super kiffant pour une fille qui prend soin d'elle et qui souffre pour ça. Par ailleurs, tu te laisses aller à reluquer certains mecs de la même manière, peut-être plus discrètement, mais avec quelques idées derrière la tête quand tu constates que, en plus d'avoir un corps d'athlète, ils semblent aussi bien pourvus dans la poche kangourou... C'est évidemment l'avantage des vêtements moulants utilisés par beaucoup de sportifs. Certaines femmes attirent aussi ton attention, pour les mêmes raisons, leur tenue laissant deviner des seins bien faits et des fesses bien fermes, des abdos bien durs et des vulves tellement excitantes...
Aujourd'hui, tu fais du rameur en compagnie d'une jeune femme d'allure très sportive également et avec qui, si elle te proposait de venir la masser après le sport, tu te verrais bien faire quelques galipettes tant son physique colle à l'image que tu te fais de la partenaire idéale. Vous échangez diverses banalités d'ordres météorologiques et conjoncturels quand elle remarque que deux adonis qui sont sur un banc de musculation en face de vous n'arrêtent pas de vous observer depuis dix minutes et semblent faire des commentaires sur vous deux. Elle te fait part de son avis sur le sujet : « Tu as vu les deux là-bas ?
J'ai bien l'impression qu'ils sont en train de dire des choses sur nous... Remarque, ils sont mignons et bien foutus... Après, il faut voir ce qu'ils ont dans la culotte... » Tu es tellement surprise par les paroles de ta voisine que tu t'arrêtes de ramer... Pour avoir échangé avec elle plusieurs fois en suant sang et eau, tu l'aurais plutôt prise pour une fille coincée du cul que pour une affolée de la bite.
La réalité est toute autre : la coquine reluque les deux lascars avec gourmandise, si bien que les mecs ont vite compris qu'ils avaient une touche avec cette jolie blonde et pour cause : 25 ans, bien faite malgré quelques rondeurs, des formes appétissantes particulièrement mises en valeur par son leggins, il n'en faut pas plus pour que les mecs flashent sur elle ! De plus, deux mâles bien foutus, un blanc et un antillais, musclés, belles gueules de séducteurs et visiblement bien pourvus au niveau du caleçon... et qui peinent à cacher leur érection naissante. Sans lâcher leur banc de muscu, ils s'adressent à vous : « Hello les filles, pas trop dur le rameur ? Vous avez peut-être besoin de coaches ? » Vous vous regardez d'un air complice, ta voisine et toi, d'un air qui semble dire : « Tu penses à la même chose que moi ? » Et elle de te proposer : « Qu'en penses-tu ? Ils sont sympas, c'est l'occasion d'en profiter pour se faire un petit plaisir à quatre, non ? Alors, on y va ? »
La proposition est alléchante, seule tu n'aurais peut-être pas osé te laisser tenter, mais avec elle, c'est la porte ouverte à tout, baise en partouze, échangisme, lesbianisme, etc. Tu hésites un peu, mais c'est tellement tentant que tu acceptes d'un hochement de tête accompagné d'un sourire coquin qui trahit ton envie de te faire à la fois baiser par un mec et une nana et peut-être davantage ! Vous quittez vos machines et les gars délaissent les leurs pour un premier rapprochement qui consiste à faire les présentations. Le blanc commence : « Salut, moi c'est Fred et lui c'est Benjamin, vous êtes superbes les filles... On s'embrasse ? » Sans aucune hésitation, ta copine se présente : « Enchantée, moi c'est Catherine, moi appelez-moi Kate, je préfère ! » et elle se jette sur Fred pour une bise très proche de ses lèvres, puis vers son camarade pour la même chose accompagnée d'une accolade qui laisse clairement comprendre qu'elle a déjà jeté son dévolu sur lui.
Pas gêné du tout, le black l'enlace carrément en lui répondant : « Oh, cool, appelle-moi Ben dans ce cas ! » A ton tour, tu embrasses timidement Fred puis Ben, mais tu vois bien que le choix de ta complice est déjà fait, par conséquent, tu prends les mains de Fred dans les tiennes et te présentes à ton tour : « Moi c'est Lily, alors appelez-moi comme ça, c'est le mieux ! » Tout monde part d'un éclat de rire et Fred propose : « Le mieux serait d'aller se doucher, si vous voulez, on va tous côté filles, il n'y a que vous deux comme femmes ici, on sera plus tranquilles, OK ? » Avant même d'avoir ton assentiment, Kate accepte l'idée et part vers les vestiaires féminins en tirant par la main son partenaire qui la suit sans se faire prier... Fred et toi les accompagnez donc et tout le monde se retrouve aux douches.
Kate est beaucoup plus délurée que tu l'aurais imaginé : A peine arrivée, elle lance à la cantonade : « Allez, tout le monde à poil ! » et ce disant, retire sa tenue pour se retrouver nue la première. Elle aide son Prince Charmant à ôter ses fringues, laissant découvrir une verge noire magnifique, pas encore dressée, mais déjà d'une taille respectable qui force l'admiration de Kate qui s'exclame : « Eh bien dis donc, tu ne fais pas mentir la réputation des blacks toi ! » Et elle l'attrape par la queue pour l'entraîner sous la douche. De ton côté, c'est Fred qui prend les initiatives : « Je vais t'aider si tu permets... » et sans attendre ta réponse, il commence à de retirer tes vêtements, lui permettant de découvrir ton splendide corps svelte et musclé et surtout tes petits seins aux tétons durcis dressés vers lui comme une invitation à les prendre en bouche, ce qu'il fait immédiatement après avoir laissé échapper un sifflement d'admiration.
Tu te laisses faire, renversant ta tête en arrière et lui prenant la sienne dans tes mains comme un encouragement d'abord puis pour qu'il ne s'en détache pas trop vite, la succion qu'il exerce avec sa bouche et le titillement de sa langue sur tes pointes hyper-sensibles te faisant déjà frémir d'envie d'aller plus loin avec ce mec qui sait y faire avec les femmes, tu en es convaincue.
Après quelques instants, tu décides de prendre la situation en main et tu lui retires sa tenue d'athlète, laissant apparaître un corps sculptural de culturiste, pectoraux saillants, abdos en tablettes durs comme du bois, biceps de catcheur, cuisses de coureur et surtout, l'objet de toutes tes convoitises une fois dévoilé qui te laisse sans voix, un sexe de concours bien raide, dressé comme un i devant toi, lisse comme une carrosserie de Ferrari et des testicules de taureau qui pendent en dessous... Tu pensais en avoir vu de toutes sortes et avoir fait le tour de la question, restant même sur l'idée que les athlètes en avaient des toutes petites, mais Fred te fait immédiatement changer d'avis sur la question. Ce type pourrait postuler comme acteur porno pour prendre la succession de Rocco Siffredi !
C'est lui qui t'entraîne sous la douche, aux côtés de Ben et Kate qui se caressent mutuellement avec le gel douche tout en se frottant l'un à l'autre pour faire mousser et monter la pression sexuelle qui enflamme déjà leurs chairs. Il te passe du savon sur tout le corps, jouant avec tes zones érogènes comme un expert, ses mains glissant sur ta peau à la façon d'un massage tantrique, un moment de délectation dans des préliminaires que tu voudrais sans fin, mais en plus du massage, la trique de ton partenaire demande à ce qu'on s'occupe d'elle aussi et tu décides de la prendre dans tes mains pour lui prodiguer les caresses qu'elle mérite. C'est en refermant tes doigts dessus que tu prends réellement conscience de la taille de l'engin : d'ordinaire, tu peux rejoindre ton pouce et tes autres doigts sur la plupart des bites que tu as connues, mais la sienne est impressionnante, on dirait même qu'elle grossit à vue d'œil !
Tu ressens comme une chaleur envahir ton bas-ventre, signe qu'il se prépare déjà à une pénétration d'importance et tu ne peux t'empêcher de saisir la main de ton partenaire pour la diriger sur ta vulve, histoire de lui montrer qu'il n'y a pas que l'eau des douches qui la mouille...
Les râles qui émanent de vos voisins attirent ton attention et en jetant un œil derrière ton camarade de jeux d'eau tu constates que ta copine est déjà accroupie devant Ben qui bande comme un âne, remplissant et déformant la bouche de la belle blonde qui se touche la chatte tout en pratiquant une fellation digne d'une professionnelle ! Le spectacle est de toute beauté : Ce très beau mâle à la peau noire mouillée qui brille comme une étoile tenant d'une poigne ferme la chevelure dorée de sa suceuse qui s'active sur un chibre qui ferait peur à n'importe quelle débutante est d'une pornographie classée XXX qui te redonne une poussée de chaleur dans tes entrailles, lesquelles se préparent de plus en plus à être saillies et assaillies par un chibre de calibre similaire bien que beaucoup plus pâle... Mais après tout, la couleur, on s'en fout !
Alors, l'envie de connaître la sensation d'avoir la même en bouche te pousse à imiter ta voisine et vous voilà toutes les deux dans la même position, comme si c'était un concours de fellations !
Les deux lascars sont aux anges, ils échangent leurs impressions tout en relançant régulièrement les douches, la cataracte d'eau chaude renforçant les effets de vos bouches sur leur queue. Fred demande à son pote si Kate le suce bien, il acquiesce : « Mon vieux, c'est pas une bouche qu'elle a, c'est un aspirateur ! Et toi, c'est bon ce qu'elle te fait ? » « Ecoute, ça fait des années qu'on ne m'avait pas fait une pipe comme celle-là, je ne sais pas où elle a appris à faire ça, mais bon Dieu que c'est bon ! » Encouragées par ces propos élogieux à votre égard, vous vous donnez à fond dans cet exercice de pompage qui semble ravir vos partenaires, mais ces derniers comptent bien ne pas se contenter d'une pipe et sont décidés à vous baiser toutes les deux, à tour de rôle et ensemble pour vous faire une démonstration de leurs compétences en matière de sexe à plusieurs.
Les deux lascars sont aux anges, ils échangent leurs impressions tout en relançant régulièrement les douches, la cataracte d'eau chaude renforçant les effets de vos bouches sur leur queue. Fred demande à son pote si Kate le suce bien, il acquiesce : « Mon vieux, c'est pas une bouche qu'elle a, c'est un aspirateur ! Et toi, c'est bon ce qu'elle te fait ? » « Ecoute, ça fait des années qu'on ne m'avait pas fait une pipe comme celle-là, je ne sais pas où elle a appris à faire ça, mais bon Dieu que c'est bon ! » Encouragées par ces propos élogieux à votre égard, vous vous donnez à fond dans cet exercice de pompage qui semble ravir vos partenaires, mais ces derniers comptent bien ne pas se contenter d'une pipe et sont décidés à vous baiser toutes les deux, à tour de rôle et ensemble pour vous faire une démonstration de leurs compétences en matière de sexe à plusieurs.
Après tout, baiser en couple dans son coin, c'est bien, partager des partenaires pour les niquer en trios et plus, c'est mieux !
Alors, ils vous incitent à reprendre une position verticale, vous roulent une bonne pelle en signe de satisfaction pour cette entrée en matière qui les a mis en formes (et quelles formes !) puis vous attirent vers les bancs qui permettent d'habitude de poser sa serviette et de s'asseoir pour enfiler ses chaussettes. Pour l'instant, ils comptent bien enfiler autre chose de plus agréable, de plus humide et de plus douillet qu'un caleçon pour mettre au chaud leurs atouts masculins : Fred t'allonge face à lui sur le banc, fait un clin d'œil et un geste complice à son camarade qui positionne Kate en 69 sur toi, ce qui te permet de constater que la coquine est dotée d'une belle moule charnue, lisse comme la tienne et déjà bien ouverte !
Alors, ils vous incitent à reprendre une position verticale, vous roulent une bonne pelle en signe de satisfaction pour cette entrée en matière qui les a mis en formes (et quelles formes !) puis vous attirent vers les bancs qui permettent d'habitude de poser sa serviette et de s'asseoir pour enfiler ses chaussettes. Pour l'instant, ils comptent bien enfiler autre chose de plus agréable, de plus humide et de plus douillet qu'un caleçon pour mettre au chaud leurs atouts masculins : Fred t'allonge face à lui sur le banc, fait un clin d'œil et un geste complice à son camarade qui positionne Kate en 69 sur toi, ce qui te permet de constater que la coquine est dotée d'une belle moule charnue, lisse comme la tienne et déjà bien ouverte !
De son côté, Kate constate la même chose en pensant : « Putain la salope, moi qui la prenais pour une jeune fille BCBG qui se fait tout juste épiler le maillot pour éviter que le persil déborde du panier, en fait ça doit être une sacrée salope la Lily ! » Et elle s'attaque aussitôt à ton clitoris qui, encore caché sous son capuchon comme le chaperon rouge quand il rencontre le loup pour la première fois, ne demandait pas mieux pour se montrer qu'une bonne léchouille pratiquée avec passion.
Les deux mecs quant à eux promènent leurs doigts inquisiteurs sur vos raies, puis commencent à travailler vos orifices en vue d'une visite de vos chattes qui ne saurait tarder, mais sans pour autant devancer l'appel du foutre qu'ils n'ont pas l'intention de balancer tout de suite.
En plus de la langue qui titille savamment ton petit bouton, tu frétilles aux caresses tactiles de Fred sur ta vulve, puis à celles buccales qui fouillent l'entrée de ton vagin dont les lèvres s'écartent presque automatiquement comme pour dire « Vas-y, mets-la moi ta grosse queue, je veux la sentir masser les parois de mon sexe, faire monter la pression qui va produire un premier orgasme puis, contractant mes organes, la serrer davantage pour lui donner envie d'aller plus fort, plus vite, plus loin... » Tu t'imagines avec cette bite fabuleuse tout au fond de tes entrailles d'où jailliront des quantités de cyprine bouillante pour accompagner un second orgasme et sans doute dans la foulée un troisième lorsque l'autre salope de Kate enverra elle aussi sa dose de jus de moule dans ta bouche...
A moins que ce soit les grosses couilles brunes de Ben qui t'exciteront tellement que tu auras envie de les gober, de tirer dessus, de bouffer sa bite de négro toute enduite de la cyprine de cette garce de Kate qui pue la chienne en chaleur !
Très vite, ce sont deux doigts qui s'introduisent dans ton vagin et viennent titiller ton point G, te faisant sursauter à chaque mouvement de rotation sur ce bourrelet sensible s'il en est... Puis les doigts font place à quelque chose de chaud, très doux et très glissant, immédiatement accompagné d'une autre chose similaire que tu n'analyses pas tout de suite... Mais voyant les lèvres charnues de Ben s'approcher du sexe de Kate pour se délecter de ses douceurs intimes, tu comprends que ce que tu ressens dans ton entrecuisse est dû aux deux langues de Kate et Fred qui s'attaquent conjointement à ton minou qui n'en demandait pas tant !
Déjà, un cunni bien fait c'est délicieux, mais avec deux langues c'est indescriptible... Tu sens que son sexe est en train de produire une quantité de mouille très supérieure à celle habituellement fournie pour un rapport sexuel standard, comme celui qui relève de la mission conjugale mensuelle obligatoire afin d'éviter que ça se referme pour cause d'absence prolongée dans les relations sexuelles... Non, je déconne, en fait ça ne se refermera jamais, une fois ouverte, la boutique reste à la disposition du public pour peu que ce dernier sache y pénétrer convenablement...
Puis les langues se retirent et tu regrettes déjà de perdre cette sensation si délicieuse qu'elles te procuraient, bien que restant en surface d'un organe qui mérite d'être connu plus à fond (connu en un seul mot, mais « con nu » aurait fonctionné aussi dans ce type de con-texte !) Tu ne vas pas rester longtemps sans rien sentir, car voici que quelque chose de différent se présente à l'entrée de ta grotte aux trésors, de plus gros, plus dur et qui force légèrement le passage... C'est en fait la grosse bite de Fred qui veut faire connaissance avec ta chatte et qui va la formater à son gabarit au fur et à mesure qu'il lui impose des petits mouvements d'avant en arrière pour en franchir l'accès... Tu la sens qui cherche à se frayer un passage en écartant tes muqueuses qui n'osent pas opposer de résistance, bien au contraire, mais qui doivent s'adapter petit à petit à la taille inhabituelle de cet intrus.
Puis, sans crier gare, sur un coup de reins de ton partenaire, Popaul va te bourrer le mou jusqu'au fond de ton vagin pourtant bien rodé à des pénétrations d'objets divers, sex-toys et autres joujoux dont tu contrôles habituellement les mouvements... Surprise de cette agression brutale de ton intimité, tu pousses un cri suivi de plusieurs râles qui donnent envie à Ben de te faire taire, alors, il te file sa queue dans ta bouche qui, grande ouverte, n'a pas eu le choix que d'avaler l'énorme boudin noir qui s'y est introduit.
C'est en étant bourrée de chaque côté que tu atteins ton premier orgasme. Il t'envahit telle une vague qui passe par-dessus la digue, te laissant tremblante comme une feuille tandis que les deux salopards continuent de te pistonner en rythme.
Pendant ce temps, cette bougresse de Kate s'est redressée et retournée, toujours à cheval sur toi, mais te faisant face désormais pour admirer son Jules te baiser la bouche pendant qu'elle frotte son pubis sur le tien tout en te caressant les seins de sa main libre ; elle te gratifie d'un compliment à cet effet : « Putain tes nichons sont fermes comme ceux d'une adolescente, j'aimerais trop avoir les mêmes à la place de mes melons tout flasques... » Ce à quoi Ben réplique : « Moi je préfère tes gros nibards, au moins on peut se branler dedans ! » Il comme pour illustrer son propos, il ressort sa bite pleine de ta bave gluante pour la faire coulisser entre les deux airbags de cette salope de Kate qui les prend à deux mains pour les serrer contre le bâton de berger de son amant.
Tu ne vois que son énorme paire de couilles qui se balance au-dessus de ton visage et la raie de son cul musclé que tu aurais bien envie de lécher, mais ta position ne te le permet pas... En revanche, Fred s'est retiré un instant pour glisser sa bite bien huilée de ta mouille entre les fesses de Kate qui ne peut pas l'en empêcher, coincée entre les deux colosses. Du coup, c'est elle qui se retrouve pilonnée par deux bites et elle exprime un grognement que tu interprètes comme une manifestation de plaisir. Tu vas en avoir la certitude puisqu'elle va demander qu'on la baise debout, sans doute un fantasme de sa part : « Arrêtez les gars, je veux vos bites, mais pas comme ça, venez me prendre contre le mur... Toi d'abord Ben... » Elle se met face à la paroi carrelée, reins cambrés et jambes écartées qui laissent voir son sexe bien ouvert, prêt à recevoir l'offrande suprême. Ben ne va pas se le faire dire deux fois et il embroche la goulue comme un seul homme.
Cette garce se tortille comme une chiennasse au gré des coups de boutoirs que le Jesse Owens de la levrette verticale lui impose, rendant la posture difficile. Voyant cela, tu veux essayer toi aussi, tu te relèves donc et rejoins ce couple black & blonde en pleine action.
Fred est particulièrement excité du spectacle qui s'offre à lui et s'astique le poireau pour entretenir la magnifique érection qui rendrait folle n'importe quelle féministe convaincue. Tu l'invites à venir te rejoindre, adoptant une position avec un pied en l'air, appuyé sur un support qui te fait écarter les jambes encore plus que ta copine qui garde les deux pieds par terre. De plus, tu veux te faire prendre en missionnaire, face à face avec ton partenaire, voir l'homme en rut assouvir ses pulsions dans ton corps de salope offerte telle une esclave sexuelle aux ordres de son maître. Fred t'attrape par les hanches et plante son mât de cocagne dans ton palais des délices en te soulevant de quelques centimètres sans aucun effort, ton poids plume n'étant pas un problème pour un athlète comme lui.
Lorsqu'il te repose, c'est comme si tu te faisais empaler et la sensation que tu éprouves à ce moment-là est semblable à une explosion dans ton bas-ventre, le monstrueux braquemart du nouveau Rocco te déchirant l'intérieur, mais aussi surprenant que cela paraisse, cette brutalité provoque une violente montée de plaisir au point de te couper le souffle quelques instants.
De son côté, ta voisine roucoule de plaisir. Tu la soupçonnes d'avoir secrètement fantasmé sur les performances supposées hors normes des noirs, ces derniers ayant la réputation d'être montés comme des ânes.
Elle exulte : « Oh oui mon chéri, je la sens ta grosse bite, tu me baises tellement bien, vas-y, ramone-moi la chatte, éclate-toi, baise-moi à fond, allez vas-y, plus fort, plus fort !!! » Et se cambrant de plus en plus, finit par être presque à l'horizontale, le colosse black la cassant littéralement en deux... Tu l'observes en pensant « Elle doit jouir en continu cette grosse pute, le jus coule le long de ses cuisses et à chaque fois que la queue du black s'enfonce en elle, un bruit de gargouillis se produit comme lorsque qu'on marche avec des chaussures pleines d'eau... Bon, la métaphore est curieuse, mais c'est ce qui te vient à l'esprit sur le moment... D'ailleurs, le titan noir doit nager dans ce con comme dans une piscine, car il décide de changer de trou : « Tu t'es déjà fait enculer par un black ?
Sinon, tu vas être baptisée, j'ai trop envie de jouir dans ton petit cul de pute blanche... » Kate, qui semblait aux anges de se faire labourer la boîte à coucous dans sa position préférée prend soudain peur à l'idée de se prendre une matraque de CRS dans le fion : « Oh non, tu vas me faire mal, reste dans ma chatte, s'il te plaît mon chéri... ».
Quand l'incroyable oncle Ben se retire de la mare aux canards où il pataugeait, son sexe te semble encore plus gros que celui qu'il t'avait fait gober pendant la séance de gougnottage avec Kate et tu crains que l'introduction de ce monstre dans le petit trou de la gourgandine ne se passe mal...
Mais le mastard a visiblement l'habitude de sodomiser les demoiselles et, conscient du diamètre de son piston comparé à l'étroitesse du conduit qu'il vise maintenant, il le prépare d'abord en crachant dessus plusieurs fois, ensuite en préparant le passage avec un doigt puis deux et enfin trois...
L'élasticité de la rondelle est plus importante qu'on le pense en réalité et, bien lubrifiée, elle est capable de s'ouvrir assez largement...
Reste la résistance musculaire des sphincters qui, sans volonté de leur propriétaire pour les détendre, posera problème et s'opposera au passage du convoi exceptionnel dans ce passage réputé étroit...
Reste la résistance musculaire des sphincters qui, sans volonté de leur propriétaire pour les détendre, posera problème et s'opposera au passage du convoi exceptionnel dans ce passage réputé étroit...
Le chauffeur du poids lourd la rassure : « T'inquiète ma belle, ça va bien se passer... Détends-toi et respire bien fort, pense au plaisir que tu vas éprouver, je suis sûr que tu n'as jamais connu un truc pareil... Tu vas kiffer ! »
La blondasse ferme les yeux et une grimace déforme son joli minois lorsque le braquemart de compétition de son partenaire force l'entrée des artistes, mais contre toute attente il ne semble pas rencontrer de difficulté majeure pour s'introduire dans cet endroit en bas du dos mineur de la donzelle en chaleur. Elle laisse juste échapper un « ouffff... » à l'introduction complète du membre qui doit bien remplir sa caverne d'Ali Ben Baba et tu en es toute surprise, t'attendant à des cris de douleurs et des suppliques pour qu'il revienne dans son trou à bites habituel. Du coup, constatant la facilité du gars à sodomiser sa co-équipière, tu as toi aussi l'envie de te sentir ton arrière-boutique remplie par la grosse Bertha qui ramone déjà bien fort ta cramouille de salope en manque de bites. A ta grande surprise, ta bouche laisse échapper une demande assez peu habituelle lors de tes rapports amoureux : « Oh moi aussi je veux me faire enculer !
Tu veux bien me péter la rondelle avec ta grosse bite ? »
Le mastard te regarde d'un air un peu surpris par cette demande si bien formulée et exprime sa joie avec un gros rire graveleux qui te ferait presque regretter ton envie soudaine de changer de voie... Mais après tout, ta copine semble tellement kiffer de se faire pilonner l'arrière-train par ce gros saucisson que tu veux toi aussi connaître le plaisir de la sodomie XXL. Freddy déconne tout de suite, je veux dire par là qu'il se retire de ton sexe et, tout en continuant à rigoler grassement, te retourne en t'obligeant à adopter la même position indécente que ta pote de musse-cul, la tête en bas et les fesses en l'air, jambes largement écartées et orifices offerts à l'arme de destruction massive du lascar qui semble déjà jouir à l'idée de déformer ce petit trou tout plissé avec son énorme marteau-piqueur. Comme tu le pressentais, l'intromission est difficile et le gland du mec pas glandu glisse sur ta raie tant la quantité de mouille qui l'enduit est importante.
Le mastard te regarde d'un air un peu surpris par cette demande si bien formulée et exprime sa joie avec un gros rire graveleux qui te ferait presque regretter ton envie soudaine de changer de voie... Mais après tout, ta copine semble tellement kiffer de se faire pilonner l'arrière-train par ce gros saucisson que tu veux toi aussi connaître le plaisir de la sodomie XXL. Freddy déconne tout de suite, je veux dire par là qu'il se retire de ton sexe et, tout en continuant à rigoler grassement, te retourne en t'obligeant à adopter la même position indécente que ta pote de musse-cul, la tête en bas et les fesses en l'air, jambes largement écartées et orifices offerts à l'arme de destruction massive du lascar qui semble déjà jouir à l'idée de déformer ce petit trou tout plissé avec son énorme marteau-piqueur. Comme tu le pressentais, l'intromission est difficile et le gland du mec pas glandu glisse sur ta raie tant la quantité de mouille qui l'enduit est importante.
Il faut dire que tu lui opposes un peu de résistance tant ta réticence à l'introduction d'un tel gabarit est source d'inquiétudes pour l'étanchéité future de ton organe anal... En même temps, tu veux vraiment savoir ce que ça fait de se faire ramoner la tuyauterie par un engin de cette taille et surtout, tu ne veux pas avoir l'air de celle qui est en reste parce qu'elle a peur d'avoir mal au cul... Alors, dans un soupir de résignation, tu parviens à te détendre suffisamment pour autoriser l'accès de tes cacas-tombes au monstre du fitness qui se fraye un chemin en direction de tes entrailles vice et râles.
Le mec s'exprime le premier en exultant un gémissement de bonheur qui ne trompe pas sur le plaisir ressenti par cette expérience trou de balistique alors que de ton côté, tu es restée muette le temps que, respiration coupée par cette entrée en matière de fort diamètre dans ton petit cul bien serré, tu retrouves quelques capacités vocales pour manifester une sorte de miaulement assimilable à celui d'une chatte sur un toit brûlant, ou d'une porte de manoir féodal restée fermée durant des siècles qu'on force à ouvrir à cause de la rouille qui a pris les charnières en otage. Tu pensais pourtant que les fréquentes utilisations de godes et de vibros d'une dimension adaptée à cet usage anal favoriseraient une pénétration masculine réelle, mais l'homme en question est quand même doté d'un matériel de mensurations bien supérieures, tant en longueur qu'en diamètre.
La première sensation de brûlure passée, tu te laisses envahir par une impression de total abandon au mâle qui te possède par le cul et la jouissance de ce braquage à l'anglaise finit par prendre le dessus des craintes initiales. L'expression de cette sensation se manifeste par des sons si rauques qui sortent de ta bouche que tu te demandes même si c'est bien toi qui les produis.
Les deux salopards s'en donnent à cœur joie : S'ils avaient souvent eu l'envie de draguer les filles qui viennent transpirer ici, jamais ils s'étaient doutés qu'ils y trouveraient ce matin-là deux femelles avides de bites à baiser et à enculer, d'autant que la plupart du temps, les nanas reculaient à la vue de leur membre surdimensionné, résultat d'années de traitements aux anabolisants et autres substances destinées à développer la virilité masculine. Mais ces deux nanas avaient faim, des cochonnes hors-concours, bien gaulées, jeunes, mais expérimentées et surtout affamées de sexe avec des fantasmes probablement inassouvis et surtout pas farouches pour deux sous, au point d'accepter de se faire démonter dans des vestiaires où elles pourraient se faire surprendre à tout moment.
Ben est le premier à laisser le plaisir le submerger et, après une accélération digne d'un sprinter qui veut remporter la course, se retire du fion resté béant de Kate qui reste un instant en position de saillie avant de se retourner pour profiter de l'arrosage séminal du mastard. Le gars se crispe de tous ses muscles en s'astiquant le chibre et exulte au moment de jouir sur la tronche de sa belle enculée : « Ah putain de salope, tu me fais jouir, regarde ça, regarde ça putain de garce !!! » Un puissant jet de sauce blanche vient s'écraser sur le visage de Kate qui, prévoyant le coup, avait pris la précaution de fermer les yeux et d'ouvrir la bouche. Mais le canon à sperme n'étant pas à un coup, une deuxième giclée, moins violente, mais tout aussi abondante, vient asperger sa poitrine déjà brillante de transpiration, et un troisième pour le dessert puisque le pâtissier, en bon professionnel, vient de lui mettre la cuillère en bouche pour lui faire goûter sa crème aux œufs maison.
Cette pute de Kate se régale sous tes yeux ébahis par le spectacle auquel tu assistes en live pour la première fois, les seules images que tu avais d'une telle orgie provenant des films pornos trouvés sur le web les soirs de manque de queues. Le couple est beau, leurs peaux rendues luisantes par la combinaison de la sueur et des néons leur donnent un côté artistique et l'image de cet athlète qui donne à gober son dard à cette femelle agenouillée devant lui, souillée de sperme, les cheveux collés au front et aux joues, la chatte dégoulinante et le cul encore fumant, ce tableau d'une obscénité sans limites fait monter en toi un degré de jouissance jamais atteint même pendant tes aventures les plus folles.
Tu sens tes jambes te trahir, tout ton corps se met à trembler, tellement que tu ne maîtrises plus tes émotions et tu lâches sur un ton qui n'a jamais été le tien, d'une voix d'outre-tombe les compliments qui vont pousser ton partenaire à imiter son voisin : « Ahhhh salaud, ta bite, ta grosse bite, ouiii, baise mon cul de pute, vas-y, plus fort, allez vas-y encore, ouiii, je jouis, je jouiiiiiiis !!! » Ce disant, tu laisses échapper une giclée de cyprine à chaque coup de piston du queutard qui te laboure le fion de plus en plus fort, tellement que tu ne parviens plus à te maintenir dans la position initiale et c'est désormais lui qui te porte à bout de bras tout en te bourrinant le derche, ce qui relève plus de l'exploit sportif que de la relation amoureuse, il faut bien le dire.
Mais si le dire c'est bien, le fer c'est mieux et c'est au tour de l'homme à la bite d'acier de se laisser aller à l'explosion de sa libido exacerbée par tes éloges et il décule brutalement pour imiter son camarade et te gratifier d'un déluge de béchamel qui recouvre ton visage, tes seins et ton ventre tellement les jets qui se succèdent semblent ne jamais s'arrêter. C'est la première fois de ta vie que tu cumules autant d'expériences inédites : baiser dans des vestiaires avec un inconnu bâti comme un gorille et monté comme un âne qui te refait la matrice avant autant de vigueur et te donne plus de jus qu'à ton dernier gang-bang avec cinq mecs pour toi toute seule... Une belle performance dont tu te souviendras longtemps, mais que tu vas hésiter à reproduire dans les huit jours qui suivent, le temps que ton anus retrouve son diamètre et sa résistance habituels, car si le coup était bon, le cul a quand même pris cher !
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Commentaires ()
Après je vais te prendre ton petit cul de pute blanche, à chaque fois qu'il y a une histoire comme ça c'est toujours cynul de pute blanche, pute à Black, ça deviens lassant hélas.
Et comme d'habitude l'autre mec à une bite de cheval lol, plus grosse que Rocco.
Et enfin si un jour tu arrives à allez dans des vestiaire femme dans une salle de sport pour niquer, chapeau je peux te dire que c'est impossible.