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✦ rouge22 Anne-C XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Anne-C — Chapitre 16 · Margaux, deuxiéme partie

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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rouge22
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Anne-C

Chapitre 16 · Margaux, deuxiéme partie

Anne-Charlotte , Margaux, deuxième partie
Les deux bottes s'agitent et se posent sur le parquet. L'inconnue se lève et me fait face en sortant de l'ombre.
Margaux...
Elle est nue, sauf sa paire de cuissardes. Ses cheveux blanc ont été coupés en mèches légères et lui font comme une coiffure de plumes.
Elle a maquillé son visage maigre, ses joues ont été ombrées, et font ressortir ses pommettes déjà très saillantes. Elle a recouvert ses paupières d'un fard couleur cuivre, prolongé jusqu'à l'arête du nez. De même elle a souligné ses cils d'un trait doré. Étonnamment, pour une personne de son âge, ses lèvres ne sont pas desséchées, et sont même pulpeuses, elle a assorti son gloss à la couleur du maquillage de ses yeux Un collier serré à trois rang de perles entoure son cou.
— Surprise ?
Je tremble. Ainsi Monsieur me confie aux bons soins de Margaux.
Margaux
Je suis aussi surprise qu'Anne Charlotte. Quand je l'ai croisée avec Monsieur, j'ai tout de suite compris qu'il se passait quelque chose entre eux deux : la façon de chercher le regard de l'autre, sa façon de poser ses doigts sur sa main quand il lui tendait une flute de champagne, ou quand il l'a présentée comme ça collaboratrice, au lieu de son assistante. Il était si prévenant.
Mais de là à imaginer ce type de relation !
Comment penser que cette femme stricte et bien mise portait sous son corsage et sous sa jupe, toutes les marques de sa soumission.
— Surprise ? je répète.
Elle acquiesce en hochant la tête.
— Moi aussi. Quand nous nous sommes rencontrées à la petite sauterie, je n'ai pas imaginé un instant que vous étiez la soumise de Monsieur. Vous aviez l'air si professionnelle.
Je marque une pause.
— Monsieur a très bien choisi, les matures intelligentes et cérébrales font les meilleures soumises.
Anne Charlotte.
Je me sens incroyablement flattée par ce compliment. Mais elle n'en reste pas là, elle tourne autour de moi, et commente mes formes.
Elle tend les mains, les place sous mes seins et les soupèse.
— Ils sont si beaux et si lourds. Ils tombent légèrement de façon charmante. Et vos tétons !!! J'aurai bien aimé être présente quand ils ont été percés. J'aurai adoré vous voir souffrir.
Elle fait courir ses doigts le long de mon flanc. Elle appuie ses ongles démesurés sur ma taille, comme pour me faire sentir ses griffes.
— Hum ! Une taille mince, et des hanches larges, quelles jolies formes. Tournez-vous, que je vois votre cul.
Je pivote sur mes talons.
— Vous avez vraiment un beau croupion, un peu gros et légèrement tombant. Quel plaisir ça va être de voir vos fesses ballotter sous les lanières.
Elle caresse mes rondeurs de ses serres.
— Et bien fermes en plus.
Ses doigts glissent dans ma raie culières, jusqu'au rosebud.
— Inutile de vous demander par où vous prend Monsieur, et elle poursuit.
— De toute façon, vous n'avez pas le choix, et elle m'ordonne.
— Retournez-vous!
— J'aime beaucoup votre bâillon, ça doit être inconfortable juste ce qu'il faut!
Une pause et elle reprend.
— Mais c'est bien pratique pour moi.
Doucement, elle pousse ses doigts dans l'anneau, et commence à jouer avec ma langue. J'essaie désespérément d'esquiver ses phalanges, mais elle me force.
Elle retire sa main. Elle me prend par la nuque et m'attire à elle. Elle colle ses lèvres sur les miennes, elle me fouille. Je lui rends son baiser. Elle se détache.
— Je suis sûre que vous aimez quand monsieur passe sa verge à travers votre mors, et s'enfonce dans votre gorge.
Et elle conclut
— Il n'y a pas mieux qu'une bourge quinqua à dresser à la soumission. Et puis, je vous trouve sublime en jument.
Elle passe un doigt en crochet dans la chaine de mes seins et me tire tout contre le dossier du fauteuil. Elle me bascule en avant. Je suis penchée, mes seins pendant sous moi, et ma chevelure balayant l'assise. Ma croupe opulente est à son entière disposition. En m'inclinant, j'ai le temps de voir sur la table basse les instruments de mon supplice.
Je la voir saisir la tawse. Le premier coup n'est pas trop appuyé, comme si elle voulait que je fasse connaissance avec l'instrument. Elle reprend sa fessée, avec méthode, une fesse, puis l'autre.
Tous les quatre ou cinq coups, elle s'arrête, comme pour mieux entendre mes petits râles.
Elle recommence. J'ai l'impression que mon gros cul ballotte de gauche à droite, au rythme de la flagellation.
Elle se débarrasse de la tawse, elle s'agenouille à côté de moi, son visage près du mien, elle glisse sa main dans mes cheveux, me soulève la tête, et me fixe dans les yeux.
— On fait une petite pause et on recommence.
Elle promène ses ongles sur mon pauvre croupion hyper sensible. J'ai l'impression qu'elle déchire ma peau. Monsieur a raison, les femmes sont plus cruelles que les hommes. Ses doigts descendent dans ma raie culière, contournent mon bijou, et caressent mon vison. Puis brutalement elle empoigne ma motte, comme si elle voulait la presser pour en extraire le jus. Je râle.
— Pauvre petite chatte.
Et Shlac. Les lanières du martinet s'abattent sur mes pauvres fesses. Dans quel état va-t-elle me rendre à Monsieur. A chaque cinglée, je me cabre, mais sa main impitoyable me plaque sur le dossier du fauteuil. C'est une experte, comme toute à l'heure, elle interrompt sa flagellation de temps en temps pour me laisser déguster la cuisson de mon croupion. Je n'en peux plus. Je commence à pleurer.
— Pauvre petite chose.
— Allez, une petite dernière pour la route.
Et elle enchaine trois cinglées en rafale.
Je renifle, mon pauvre derrière me cuit, j'ai trop mal, je danse d'un pied sur l'autre. Elle revient vers la table basse et repose le martinet. Elle me soulève aux épaules et me redresse. Elle attrape la chaine entre mes seins et tire doucement.
— On va dans la chambre.
Des liens sont déjà positionnés aux quatre coins du lit. Elle détache mes mains, je fais quelques mouvements pour me dégourdir les épaules. Elle libère ma bouche.
— Couchez-vous, sur le dos.
Je m'installe sur le drap. Le moelleux du matelas est un vrai délice pour mes pauvres vertèbres ankylosées
De moi-même, j'écarte mes bras et mes jambes.
— Voilà une bonne soumise, bien dressée.
Elle m'attache, tirant à peine sur mes liens, juste pour m'immobiliser. Elle se penche tout près de mon visage, elle me montre la cravache.
— Vous allez me faire plaisir avec votre bouche. Et si vous n'êtes pas assez habile...
Elle m'enjambe, se plaçant au-dessus de mon visage. Elle écarte ses fesses à deux mains et se laisse descendre. J'ai le temps de voir que son tatouage se poursuit entre ses fesses, et qu'un caractère a été tatoué sur le périnée.
Elle se pose avec légèreté sur mon visage. Son cul est tellement menu que je ne ressens pas la délicieuse sensation d'étouffement que j'ai connu sous la croupe plus opulente d'Hélène.
Je lèche son étoile bistre, qui s'entrebâille. Elle s'appuie un peu plus et je ventouse mes lèvres à son anus. Ça doit lui plaire car ce petit coquin s'ouvre. Je continue de le bisouter quand un coup de cravache frappe légèrement ma vulve vulnérable. Je comprends le message et je pousse ma langue dans son cratère. Un petit ah de bonheur accueille mon initiative. J'explore son rectum, elle frémit. Puis brutalement, elle se resserre et lance ce commentaire.
— Casse-noisette.
Et elle me libère. Instinctivement, je retire ma baveuse. Elle fouette mon clitoris avec la claquette de son jonc. Ce petit con se gonfle et se décalotte. Je l'imagine en train de jaillir de ma fourrure. Un deuxième coup sur mon petit organe me rappelle à mes devoirs. Je pénètre à nouveau son oignon. Je tournicote ma langue dans son anus. Mais elle m'ordonne.
— Pistonnez-moi...
J'actionne mon muscle d'avant en arrière. Elle halète et agite doucement son bassin d'avant en arrière. Elle va jouir, alors j'utilise mon arme secrète. Je lui mords doucement son bourrelet musculeux. Elle râle, et s'effondre en avant le nez dans mon vison. Nous reprenons notre souffle.
Elle se dégage et s'installe à coté de mon ventre. Elle introduit sa main entre mes cuisses, puis entre mes fesses, elle saisit le rosebud, et tire. Le retrait de l'olive métallique, dilatant mon sphincter m'arrache un soupir de bonheur.
Elle glisse deux doigts dans mon anus, et appuie légèrement ses ongles contre ma muqueuse anale.
C'est incroyable. C'est comme si mon point G était stimulé par derrière. Je soupire d'aise.
De son autre main, elle pince mon clitoris entre son pouce, son index et son majeur, et dégage complétement mon petit haricot. Elle serre comme pour le couper et en même temps elle donne un coup de langue râpeuse sur mon bout gorgé de sang. Je pars.
Quand je reviens, elle m'a prise dans ses bras, et a glissé ses doigts dans ma chatte trempée. Elle me fouille. Puis elle porte ses phalanges à sa bouche, et les suce.
— Vous êtes délicieuse, j'adore votre cyprine, surtout mélangée avec quelques gouttes d'urine.
Je m'alanguis contre elle, dans le lit sous la couette rabattue. Bien que ma domina ne soit pas aussi confortable qu'Hélène, ou Mel, je me sens bien, à l'aise, et vient alors le moment des confidences.
— J'ai vu que vous étiez tatouée de la nuque, jusqu'en bas du dos, avec des caractères étranges.
— C'est un cadeau de mon ancien maitre, un petit poème qui décrit élégamment mes préférences, et mes compétences.
— J'ai eu du mal à lire.
— Normal, mon seigneur était fan de Tolkien, il l'avait rédigé en elfique.
Un petit silence.
— Il faut que je vous prépare, j'ai promis à Monsieur de vous rendre dans l'état dans lequel il vous m'a confiée. Avez-vous des préférences ?
— Monsieur aime mon cul, et mes jambes. Pouvez-vous m'installer comme tout à l'heure, dos à la porte.
— D'accord, je vois que vous voulez être à votre avantage.
Elle me prépare, penchée sur le fauteuil. Elle m'encule avec mon bijou.
Je sens ses doigts jouer dans mes cheveux. Elle les tire en arrière.
— Ma chérie, je vous ai fait un beau chignon, assez haut, comme ça, votre étalon pourra mordre la nuque de sa belle jument.
Elle tamise les lumières, et enfile sa gabardine noire qui la couvre du cou à la moitié des cuisses.
— Voilà, je suis prête, je vais traverser l'hôtel, à poil sous mon imper. Mais je n'aurai pas votre chance d'être exhibée par un maitre adoré.
Elle sort en laissant la porte presque fermée. Je suis seule, le cul offert à tous les sévices. L'attente est délicieuse.
Un rai de lumière se dessine sur la moquette, il s'élargit puis disparait. Il est là
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Crabou
17 février 2023 à 14:36
Bien agréable moment vécu par ces dames. J'aime faire de même
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de rouge22
rouge22
15 février 2023 à 19:08
C'est en route
Soyez respectueux
Répondre
carlitou
15 février 2023 à 05:53
vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre

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