Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Caroline L — Chapitre 2 · Premier trio
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Caroline L
Chapitre 2 · Premier trio
Caroline
En rentrant chez moi, je prends une bonne douche. Mon con est encore poisseux de cyprine. Le mature m'a bien fait jouir, mais l'excitation est loin d'être passée. En nettoyant ma petite chatte à force de l'astiquer, je jouis de nouveau et plus fort. Il me faut un homme, c'est décidé. Bien sûr, j'ai le choix sur le site de me donner à n'importe lequel, mais il y a toujours un risque avec un inconnu. Puis, je dois l'avouer, Philippe, malgré son âge, me tente. Les choses sont claires avec lui. Déjà, de m'avoir incitée à provoquer un homme au cinéma prouve qu'il a une imagination perverse et n'est pas jaloux. En pensant à lui, je m'offre une masturbation de plus. Cette fois, je m'effondre au sol sous l'orgasme procuré. L'eau de la douche continue de pleuvoir sur moi, je suis assise jambes ouvertes, déversant mes dernières giclées de cyprine en pleurant, un réflexe lorsque je jouis très fort. Ce n'est pas de la tristesse, mais un trop-plein de bonheur.
En rentrant chez moi, je prends une bonne douche. Mon con est encore poisseux de cyprine. Le mature m'a bien fait jouir, mais l'excitation est loin d'être passée. En nettoyant ma petite chatte à force de l'astiquer, je jouis de nouveau et plus fort. Il me faut un homme, c'est décidé. Bien sûr, j'ai le choix sur le site de me donner à n'importe lequel, mais il y a toujours un risque avec un inconnu. Puis, je dois l'avouer, Philippe, malgré son âge, me tente. Les choses sont claires avec lui. Déjà, de m'avoir incitée à provoquer un homme au cinéma prouve qu'il a une imagination perverse et n'est pas jaloux. En pensant à lui, je m'offre une masturbation de plus. Cette fois, je m'effondre au sol sous l'orgasme procuré. L'eau de la douche continue de pleuvoir sur moi, je suis assise jambes ouvertes, déversant mes dernières giclées de cyprine en pleurant, un réflexe lorsque je jouis très fort. Ce n'est pas de la tristesse, mais un trop-plein de bonheur.
Combien de temps suis-je restée dans cette position, je l'ignore ? Bien sûr, si la personne âgée du cinéma m'avait proposé d'aller plus en avant, je n'aurais pas refusé d'aller à l'hôtel avec lui. Bien que ce ne soit pas mon type d'homme, il aurait su me procurer du plaisir avec sa large queue. Quand l'occasion se présente de jouir, pourquoi hésiter ? Je décide de me connecter et de tchater avec quelques pervers sur le site. À peine connectée, quelques habituels à qui j'ai montré mes charmes me proposent une cam pour nous masturber. Mais, comme je viens de faire jouir ma petite moule trois fois, je ne suis plus pressée. Le problème avec les mecs du site, c'est tout juste qu'ils ont largué leur foutre qu'ils s'essuient et coupent la cam. Moi, après le plaisir, j'aime bien discuter un peu et même refaire une deuxième séance. Je me contente de leur montrer quelques photos sur lesquelles je me trouve dans des positions coquines et c'est tout.
Bien sûr, les gars insistent, alors je me contente de regarder leur cam sans mettre la mienne. Après avoir vu cinq gars gicler pour moi, me contentant de les flatter sur leur queue et leur sperme, je suis sur le point de déconnecter du site quand une cloche m'indique que « queutard-soixante-dix ans ». Mon Phil se manifeste, je réponds aussitôt.
— Bonjour, ma colombe, alors tu as apprécié au cinéma ?
Sans mentir, je lui réponds que oui, beaucoup et admets que j'avais tellement envie que si le gars avait voulu, il aurait profité de ma petite chatte.
— C'est bien, ma chérie, je suis ravi que tu aies suivi mes conseils. Si tu es partante, nous pourrons faire de belles choses ensemble ?
Tiens, Phil a envie de me conseiller pour le sexe. Il n'ordonne pas, il suggère. C'est un fin tacticien. Déjà, il m'a convaincue de me masturber plusieurs fois devant lui, et ensuite, encouragée à séduire un homme au cinéma et à le laisser jouer avec mon corps, je le reconnais pour mon plus grand plaisir. Il a de bons conseils, le madré. Pourquoi lui fais-je confiance, je ne le sais pas ?
Évidemment, pour me lancer dans des aventures sexuelles, il est préférable que j'aie un protecteur. J'ai noué une serviette cachant mon corps et lorsque j'ouvre la cam, Phil me dit.
Évidemment, pour me lancer dans des aventures sexuelles, il est préférable que j'aie un protecteur. J'ai noué une serviette cachant mon corps et lorsque j'ouvre la cam, Phil me dit.
— Caro, premier article de notre accord, quand on se met en cam, tu dois être toujours nue, naturellement, si tu approuves que je te dirige ou du moins t'accompagne dans la luxure ?
Pour toute réponse, j'ôte ma serviette et il a un sifflement d'admiration devant ma totale nudité. Flattée de sa réaction, je suis prête à suivre ses directives. Il est temps que je sente un ou des hommes me faire ma fête. Le besoin d'un sexe qui m'empale devient une nécessité. Phil l'a deviné et profite de cette faim de sexe pour assouvir sûrement ses fantasmes. Ainsi, nous trouverons notre compte tous les deux.
— Seras-tu intéressée par une rencontre chez moi avec un ami ?
Que répondre ? Il a envie de moi et il me propose une rencontre avec un autre homme. N'ayant jamais fait l'amour avec deux hommes, j'ignore que répondre, bien que mon besoin de sexe détruise toutes mes défenses morales. Il abat sa dernière carte pour me convaincre.
— Bien sûr, nous utiliserons un safe word, si tu ne veux pas aller plus loin, on respectera tes choix.
De ce fait, je sens ma petite chatte chauffer rien que de penser me trouver entre deux hommes qui me caressent. Alors, je lui réponds que nous ferons suivant son envie, mais je lui pose quand même la question piège.
— Comment se fait-il que tu aies envie de moi et que tu désires me donner à un autre au lieu de profiter toi seul de mon corps ?
Sa réponse est valable.
— Vois-tu, je bande encore bien, tu as pu le constater, mais pas au point de combler une jeune femme comme toi qui a, sans te vexer, le feu aux fesses vu ton abstinence. De ce fait, comme je tiens à te voir repue de sexe, il vaut mieux assurer le coup avec une queue en plus. Qu'en penses-tu ?
Expliqué ainsi, évidemment, je risque d'être très chaude le soir venu. Je fais mine de réfléchir, mais ma décision est prise.
— C'est OK, Phil, en revanche, il est bien entendu que tout s'arrête si je le souhaite ?
Phil le jure sur la tête de son gland. Rassurée et impatiente, je lui demande quand se fera mon bizutage avec deux hommes.
— Demain soir, si tu le veux, chez moi. Tu ne me demandes pas qui sera l'autre homme, tu préfères la surprise ?
Je lui réponds que j'ai le trac et ne désire pas le savoir. Ce sera une surprise et comme cela, je ne réfléchirai pas négativement. Phil approuve et me demande de me mettre sur mon fauteuil dans la position dont il raffole. Une jambe sur chaque accoudoir, j'ouvre avec mes doigts ma minette, qu'il voit bien la petite caverne rose dans laquelle il aura le plaisir de mettre son énorme chibre au chaud. Et, s'il le désire, y déposer son foutre. Mon bouton rose est érigé, je le dégage bien qu'il puisse le voir. Puis, sur son appétit, je le chatouille, le roule, le pince en gémissant. Phil sort sa grosse queue de son pantalon et nous nous masturbons de concert en nous faisant part de ce que l'on souhaite et ressent.
Je suis sans limites quand je jouis, je deviens vite salope dans mes paroles et lui n'est pas en reste. Nous nous échangeons quelques bonnes insultes et propos salaces et arrivons à prendre notre pied ensemble. Moi, en arrosant mon sol de cyprine, lui, cette fois écarté de sa cam, gicle abondamment en rafales sur son clavier. Je lui fais part que j'aimerais qu'il distille son sperme ainsi dans ma chatte ou ma bouche. Lui reste la bite à la main, laissant sortir les dernières gouttes, et moi les cuisses ouvertes en frôlant mon clito sensible du bout des doigts. Après s'être dit bonsoir, une fois m'avoir donné son adresse et recommandé de m'habiller sexy, je vais me coucher. Plein de rêves érotiques et même très hard hantent ma nuit. Par ailleurs, je me réveille trempée entre les cuisses, mes doigts sont humides, je me suis masturbée pendant mon sommeil. Par conséquent, il va être temps que je m'en fasse mettre un bon coup pour calmer ma libido.
Je m'étire et en songeant que ce soir, deux hommes vont se repaitre de moi, cela finit par une rapide masturbation qui achève de tremper les draps, cela pue bon le sexe dans mon lit. Une odeur enivrante, il manque juste celle du sperme mélangé à ma cyprine pour avoir un parfum digne des plus grands parfumeurs. Je me roule dans les draps, humidifiant mes seins, mes fesses de mon nectar. J'ai hâte d'être à ce soir, bien qu'anxieuse, l'angoisse m'échauffe encore plus. Alors, je fouille dans mes tiroirs à la recherche de quelque chose de sexy. Rien ne me plait. Décision prise, je file chez Sophie Libertine, le sex-shop, où il y a des tenues très excitantes. Sophie, je la connais bien, elle est une amie de ma mère. Par ailleurs, elle est très discrète et n'a jamais répété que j'achetais des godes connectés dès qu'elle en avait de nouveaux. Je plais beaucoup aux femmes aussi.
Sophie ne ferme jamais le rideau lors de mon essayage, elle adore me mater et, sans gêne, n'hésite pas à me peloter les seins en ajustant mon soutif. De ce fait, j'explique mon cas à Sophie, mon rendez-vous avec deux hommes et la nécessité de porter des sous-vêtements affriolants. Pour ma peau pâle, je dois choisir entre le noir ou le rouge. Choisissant les deux, plus des bas pour le porte-jarretelles et une paire autofixant. String et tanga, soutien-gorge balconnet de même couleur. Une petite robe noire fendue et dos nu. Sophie, en cadeau, m'offre un énorme gode de vingt-huit centimètres sur six de diamètre, me disant en riant que cela pourra me servir pour habituer ma petite chatte aux gros engins. Après un baiser sur les lèvres, je quitte Sophie en lui promettant de passer une soirée avec elle un de ces soirs. Rentrée à la maison, j'essaie ma tenue rouge avec les bas gris, je me trouve bandante.
Pour me faire un peu désirer, j'arrive une demi-heure en retard devant la grande longère. Le gravier crisse sous mes pneus, cela doit être entendu par les hommes, car la porte s'ouvre aussitôt et tout le parc s'allume. Mon cœur bat la chamade. Phil s'avance et m'ouvre la portière. Il porte un smoking, suis-je tombée dans une soirée mondaine ? Il a de la classe, il me prend la main pour m'aider à descendre et me prenant dans ses bras, m'embrasse longuement. C'est quand même plus agréable que le virtuel. Il embrasse bien, sa langue joue avec la mienne en douceur, tournant dans un sens puis dans un autre, je me sens fondre comme une collégienne dans les bras de sa première conquête.
— Tu te sens prête à appartenir à deux hommes ?
Alors, je lui fais part de mon angoisse et de mon envie, mais je lui fais confiance pour me soutenir et me mettre à l'aise. Me tenant par la taille, il me mène vers sa grande demeure. Mon ventre est noué, mes membres tremblent et pourtant, un instant, je regrette d'être là. Alors, nous pénétrons au salon, je reste figée, un colosse noir se tient debout, il a un corps bodybuildé et mesure au moins deux mètres. Le crâne rasé luit sous la lumière du plafond, il me sourit en me saluant, découvrant des dents d'un blanc éclatant. Voyant ma stupeur, Phil me demande.
— Tu n'es pas raciste, ma chérie ? Je sais que tu es catholique et que Moussa est musulman. Je pense que cela est formidable de réunir deux religions par le sexe.
Bafouillant, je dis que je ne suis nullement raciste, mais que la réputation des blacks pour leur énorme sexe m'a jusque-là un peu bloquée pour avoir des rapports avec un homme de couleur. Je repense à cet instant au gode surdimensionné que m'a donné Sophie. Par ailleurs, j'aurais dû m'entrainer avec. Phil me pousse un peu dans le dos pour me faire avancer vers Moussa, celui-ci me fait un baisemain en attendant sûrement de baiser autre chose. Cependant, je me retiens de faire une révérence, ce n'est pas encore le moment pour plaisanter. Phil nous propose de prendre une coupe de champagne et de jus de fruits pour Moussa. Ainsi, j'accepte avec plaisir, comptant sur l'effet de l'alcool pour me désinhiber. Moussa boit tranquillement en me complimentant sur ma robe, mon léger maquillage évitant de ressembler à un panneau publicitaire. Il est sympathique et drôle. Assise près de lui, je perçois son parfum de mâle. Une fine couche de sueur fait briller un peu plus son crâne.
Sans y penser, je croise mes jambes, découvrant ma cuisse assez haut pour voir la naissance de mon tanga par le côté fendu. Est-ce le champagne, les deux hommes collés à moi ? Je ne fais plus trop attention à la conversation, c'est presque inaudible, un brouillard de parole. En conséquence, lorsque j'avale une troisième coupe, je suis très grisée. Pompette, la Caro, aucune résistance lorsque Moussa me passe son bras autour des épaules et m'embrasse de ses grosses lèvres lippues. Malgré mon début d'ivresse, je me régale de mon premier baiser avec un black. Sa grosse langue fouille maladroitement ma bouche. Cela se voit que d'habitude, il n'embrasse pas, mais baise directement sa compagne. Là, c'est un effort de gentleman pour lui. Phil en profite pour s'emparer de ma grosse poitrine et d'en pincer les bouts à travers l'étoffe. Ils sont si bien érigés qu'il les sent bien entre ses doigts. C'est ce dont j'avais envie, ne pas provoquer, les laisser prendre l'initiative.
Le zip de fermeture de ma robe fait un bruit léger en descendant. « Ziiiiip ». Comme c'est un dos nu, mes fesses sont exposées au regard de Phil, emballées dans mon tanga rouge. Sur sa demande, je me décolle des lèvres de Moussa. Je me mets debout afin que Phil me dégage complètement de ma robe. En petite tenue, sous leurs yeux coquins, je me trouve comme un morceau de viande dans la vitrine d'un boucher. Heureusement, cela ne dure qu'un instant, Phil et Moussa me prennent les mains et m'attirent vers eux sur la banquette. Ma tête va de l'un à l'autre, ils m'embrassent chacun à son tour. Les deux hommes se partagent ma poitrine, Moussa le sein droit, Phil le gauche. Voir les grosses mains noires sur ma peau laiteuse m'excite, je pense à cet instant à tous les blacks qui m'ont draguée et par peur de leurs grosses machines, j'avais toujours refusé. Moussa s'empare d'une de mes mains et la pose sur l'énorme bosse qui tend son jeans. J'ai un sursaut qui le fait rire.
— Ne t'inquiète pas, ça ne mord pas.
Avec appréhension, je palpe la matraque et arrive à la conclusion que jamais cela ne pourra entrer dans mon petit minou. Le manche atteint presque la moitié de sa cuisse. Je n'ose pas déballer l'engin, craignant que ce soit un ressort qui me saute au visage, comme certaines boîtes surprises. Tenant ma main, il la fait aller et venir sur toute la longueur de son membre. Phil me demande si j'en ai déjà connu de si longues et grosses, je lui affirme que non, même pas dans les films X.
— N'aie aucune crainte, si elle ne rentre pas dans ta minette, tu pourras toujours la branler ou la sucer.
Moussa déboutonne sa braguette, il a un boxer à fleurs, je rigolerai si celui-ci n'était pas occupé par le monstre du Loch Ness. Moussa sort la bête, c'est monstrueux, un gland pointu, violacé, puis plus je regarde la chose hors du commun, plus je vois qu'il fait uniquement s'épaissir en allant vers la base. Les couilles sont celles d'un taureau reproducteur. Timidement, je le saisis, mes doigts ne font pas le tour, le monstre semble vivre, il se gonfle encore à mon toucher et frémit. Phil me demande de me positionner à quatre pattes et de sucer l'énorme rouleau de réglisse. Il va s'occuper du reste. Alors que je goûte le gland de Moussa, Phil dégrafe mon soutif, faisant jaillir mes seins, retrouvant leur liberté. Puis mon tanga glisse à mes genoux. Moussa profite de ce que mes seins sont à l'air pour me les peloter et écraser mes tétons entre ses doigts. La langue de Phil recherche son chemin entre mes lèvres. Il trouve le clito assez vite vu de la façon dont il est érigé.
Ses doigts m'ouvrent et s'enfilent entre mes petites lèvres. Alors, je prends le gland de Moussa dans ma bouche. Rien que son bouchon de champagne et j'ai une partie de la bouche pleine. Comme tous les hommes, il a envie de fourrer tout le morceau dans ma petite bouche, même la moitié ne rentre pas. J'ai la mâchoire entièrement ouverte et ne peux pas en avaler davantage. Pourtant, le bougre pousse, mais il s'aperçoit que je me contenterai d'une seule part, ne déviant pas à mon régime. Moussa se contente donc de me laisser faire, je pompe son gland et le masturbe, redoutant ce qui peut sortir d'une paire de claouis pareilles. Phil qui a trouvé un compromis entre m'aspirer le clito, le mordiller et deux doigts dans le vagin et son pouce jouant avec mon anus, un vrai homme orchestre mon chéri. Je suis aux anges, j'ai juste une peur, le moment venu où Moussa voudra mettre son pal dans ma petite minette. Il va me fendre en deux.
Par conséquent, j'encourage Phil en tortillant du popotin pour qu'il me prépare au mieux. Phil salive sur ma rondelle et enfonce son pouce en douceur, si je ne me trompe pas, mon cul est au menu. Le plaisir de cette grosse bite chaude dans ma bouche, ma chatte et mon cul caressés, je sens le plaisir monter comme un thermomètre au soleil. Mordillant le gland de Moussa, je soupèse ses couilles : il y a au moins un litre dans ses bourses. Phil continue de me bouffer et de me doigter, jusqu'à ce que je lui inonde le visage de cyprine. Ma première jouissance avec un homme depuis plus de deux ans. Phil me dit en s'essuyant le visage avec ma robe.
— Eh bien, ma salope, tu as un gros besoin de bite. Moussa va profiter de ce que ta moule est inondée pour y loger son gros zob.
Sous la recommandation de Phil, je dégage ma bouche du gros membre et m'allonge jambes repliées, ouvrant bien ma chatte à qui veut en profiter. Phil me prend les pieds et les lève vers le plafond. Moussa s'approche à genoux de moi, son dard est fièrement tourné vers le haut, avec sa main, il le met droit en position de bélier, afin de forcer le faible barrage de mes petites lèvres béantes. Le gland prend place dans ma fente, je suis crispée, sur les conseils de Phil, j'essaie de me détendre. Si mon ex-mari voyait une si grosse queue noire dans ma petite minette, il croirait au trucage. Pourtant, c'est sans filet que je commence à sentir ce mât entrer lentement dans ma petite craquette. Je sens son souffle haletant sur mon visage, il prend ma bouche et l'absorbe entre ses grosses lèvres, sa langue envahit mon moulin à paroles. Le baiser n'empêche pas la poutre de tenter de s'enfoncer dans mon abricot rebelle. C'est impossible, cette chose ne rentrera jamais.
Phil participe, comme un mécano avec sa burette d'huile, il verse du lubrifiant sur mon con et sur la teub du cambrioleur noir qui fracture ma petite porte d'entrée. Le gland entre en éclaireur, ne voyant personne d'autre dans ma chatte, il invite les vingt-cinq centimètres suivants à le suivre. À la queue, leu leu, son bazar s'enfonce en moi, j'ignore si mon vagin va résister à ce monstre de chair. La nature est vraiment bien faite. Son pieu rentre doucement, mais sûrement, bien sûr que cela fait mal, mais de penser au plaisir que cela va me donner, je subis l'occupation sans résister. La bête est en moi, ayant repoussé tout ce qui se trouvait sur son passage. Je consulterai mon gynéco après ça, pour savoir si tout est encore en place et en ordre de marche. Mon col se fait cogner, Moussa a entrepris son travail de démolition de ma moule. Au début, chaque fois qu'il touche mon col, je proteste.
Puis, chemin faisant, cela se transforme en un agréable plaisir qui fait que ma chatte suffisamment dilatée enduit de façon régulière le zob de Moussa, lui permettant de coulisser sans échauffement et d'accueillir la totalité de son membre. Je n'aurais jamais pensé qu'un tel zob puisse entrer dans ma minette. Il est agréable de se faire baiser par un tel engin. Ainsi, je me laisse trousser comme une bonne petite salope en manque. Pour un retour aux sources avec les hommes, la barre est placée haute. Moussa grogne, Phil m'a lâché et j'ai les jambes posées sur les épaules de mon bûcheron qui cogne dans mon minou comme un fou. De cette manière, je geins chaque fois que son ventre écrase le mien. Agrippée à sa taille, je le tiens fort de peur de le voir s'échapper de mon con. Phil tout en se branlant me confie.
— Tu es la première blanche qui a réussi à se laisser enfiler toute sa queue, tu es géniale, ma chérie, nous allons faire de grandes choses ensemble.
Moussa continue à faire ses abdos sur moi, m'arrachant de petits cris de plaisir. Mon ventre est secoué de spasmes annonciateurs d'une éruption future. Mon vagin se contracte sur le mât qui le bourre, je le sens se gonfler et tressauter, notre jouissance se précise. J'implore Moussa de me faire la mise à mort, son sabre me transperce. De violents coups de boutoir me font disjoncter, j'inonde son paf, un bruit de piétinement dans la boue vient de ma chatte pilonnée dans son jus. Mon étalon se cabre, me tord les seins et d'un dernier coup de rein, jaillit en moi, telle la source de jouvence. Des jets de foutre puissants tentent d'éteindre l'incendie de ma chatte. Moussa se déverse en moi, ses giclées ne semblent pas ralentir, j'en perds presque connaissance de jouissance, comment ai-je pu me passer d'une bonne queue aussi longtemps ? De plus, celle-là, ce n'est pas du nougat, elle est dure, énorme, de quoi défoncer plusieurs minettes de suite.
J'en ai pour preuve que, bien qu'il ait éjaculé, son braquemart ne désenfle pas. Il m'embrasse, me tète les seins, avant de recommencer à se mouvoir dans ma chatte débordante de sperme et de cyprine. Dominateur, il guette mes réactions à cette seconde possession. Pourtant, il n'a pas à douter, mes cris de bonheur, l'encourageant à me baiser plus fort, ne laissent planer aucune controverse. Mon plaisir remonte à vitesse grand V. Phil, qui ne se manifestait pas, vient au-dessus de mon visage et sans rien me demander me donne sa grosse queue à sucer. Le gland perle de gouttes transparentes qui se transforment en filet sur mon bout de langue. J'adore le goût de ces prémices ruisselantes. Je ferme mes lèvres et colle ma langue à la hampe qui m'astique la bouche. Il se débrouille pour bien frotter son gland à ma langue, puis reprend son va-et-vient. Moussa, quant à lui, malgré son gros dard, est à l'aise dans ma chatte, ne prend plus de précautions et me baratte sans ménagement.
Quel bonheur que deux hommes me fassent l'amour, je ne me rappelai plus que d'avoir une queue dans la chatte pouvait être si bon. Et, là deux, c'est inespéré. Je me donne à fond, je suce, m'enfonce sur le pal de Moussa. Sans avoir honte dans mon délire, je leur demande de me prendre en double. L'idée les séduit, ils optent pour que Phil me prenne le cul en priorité afin de l'élargir pour le bélier de Moussa ensuite. Moussa se pose sur le dos, je m'inflige le supplice du pal, c'est trop bon cette grosse queue, je peinerai à coucher désormais avec des gens à petits sexes. Je m'enfile d'une seule traite sur sa queue, puis je me couche sur son torse afin de proposer mes fesses à Phil. Plusieurs crachats mouillent ma rondelle, des doigts l'élargissent. Puis un gland frappe à ma porte de service. Il reste peu de place, la queue de Moussa empiétant sur les deux trous au travers de mon périnée. Phil n'est pas le genre d'homme à renoncer.
Avec l'aide de son pouce, il ouvre un peu plus l'entrée de mon œillet et y glisse son gland. Sa queue dure fait le reste, il se fait une place au soleil dans mon cul. Intransigeant, il repousse la colonne de chair qui occupe ma chatte et revendique son parking personnel dans ma petite cheminée. Les deux bites se mettent d'accord et arrivent à entendre raison, collaborant à une qui se retire à l'autre qui rentre. C'est sur ce rythme de bon aloi que je me fais défoncer par ces deux membres de taille XXL. Je l'avais demandé, je l'ai obtenu. Les deux pistons me pistonnent furieusement. Secouée dans tous les sens, je ne suis plus qu'un gouffre de plaisir. Mon cerveau et tout mon corps baignent dans l'endorphine, je suis juste jouissance. Un tel assouvissement, je ne l'ai jamais connu, cela m'ouvre des horizons prometteurs. À ce moment-là, je subirai, quoiqu'on m'impose.
Les deux hommes me voyant noyée dans plusieurs orgasmes de suite n'ont plus à se maitriser et chacun y va pour se vider au plus vite. Phil, logé dans l'endroit le plus étroit, est le premier à me faire un lavement de sperme. Un robinet à foutre se déverse dans mon petit conduit. Moussa hurle de plaisir en m'inondant la chatte. Mon ventre et mon intestin baignent dans le foutre. Telle une tranche de jambon dans un sandwich, je reste coincée entre les deux hommes un long moment. Je sors de mon coma orgasmique progressivement. Les queues se dégonflent lentement, donnant l'occasion au sperme de s'échapper de mes orifices, celui de Phil coulant sur les couilles de Moussa. Les flocons blancs sur les claouis noirs donnent un contraste ravissant. Le reste décore le tissu de la banquette. Nous finissons par nous désemboîter, et ce sont les jambes molles que je gagne la salle de bain, aidée par les hommes. Le sperme coule de mes ouvertures pour s'écouler le long de mes mollets.
Avec gentillesse, les deux mâles me lavent en insistant bien sur mes endroits intimes et mes seins. J'en fais de même avec leurs queues. Celle de Moussa, même au repos, est monstrueuse. Je redoute que dans la soirée, il veuille me prendre le cul ? Surtout que le fait de lui savonner sans m'apercevoir qu'en réalité, je le branle. Phil se colle à moi, et je sens son sexe durcir dans la raie de mes fesses. Tortillant un peu du croupion, j'achève la remise en forme de la bête. Phil s'écarte un peu et en m'ouvrant la mappemonde met son gland sur mon anus encore ouvert. Moussa devine ce qui se passe et revendique.
— Calme-toi Phil, le prochain qui l'encule, c'est moi.
Là, je commence à baliser, ma chatte a réussi ce que mon cul n'est pas sûr d'accepter. Je commence à faire comprendre à Moussa que cela sera impossible, il rétorque que c'est du racisme de refuser à un noir ce que l'on a laissé faire à un blanc. Putain, il m'a défoncé le minou et voilà qu'il revendique le reste de ma pauvre personne. Donnez une main, il veut le bras. Ce n'est pas du racisme, plutôt la peur de ne plus jamais pouvoir m'asseoir. Moi, la religion, l'opinion politique, le physique d'un mec, je m'en moque, je veux juste jouir encore et encore. Phil profite de mon différend avec Moussa pour placer son gland sur ma rondelle et me faire pencher, puis il joue le médiateur tout en m'enfilant son zob dans le cul.
— Écoutez tous les deux, je vais bien élargir le trou de balle de Caro, et ensuite, Moussa, tu tenteras de lui mettre ta queue, et nous verrons comment cela se passe pour moi, cela va se faire.
Voilà que le traitre me poignarde dans le dos, c'est le moment de le dire, car sa queue est déjà à moitié entrée. Il négocie mon cul avec son ami. Je renaude, mais je sais que je n'échapperai pas à l'essai de sodo de Moussa. Me penchant pliée en deux, je mordille le gland de Moussa, pendant que Phil gare entièrement sa bite au fond de mon arrière-train. Bien que je sois encore ouverte du fion, je sens bien passer sa queue dans mon arrière-boutique. Il s'ébranle dans mon cul en excitant son copain.
— La salope, comment c'est bon d'être dans son cul ! Tu vas te régaler, Moussa. Dès que j'ai joui, tu prends la place. Ce sera chaud et lubrifié.
J'essaie de faire jouir vite Moussa, en me disant que s'il jouit avant Phil, mon cul aura un peu de répit. La langue dans son méat, des caresses sur ses claouis, puis gobant le peu que j'arrive à enfiler dans ma bouche. Une pipe première classe, mais le salaud m'arrête chaque fois que je le sens prêt à gicler, sa prochaine éjac il la réserve pour mon fondement. Phil s'active dans mon cul, en disant à Moussa que bientôt la place sera libre. Le plaisir se propage de mes fesses à tout mon corps, je commence à geindre, bâillonnée par le gland de mon prochain « Enculator ». Les premières giclées vont très loin dans mon intestin, de quoi passer une coloscopie avec injection de liquide. Phil se répand dans mon colon avec une extrême jouissance, les claques sur mes fesses le prouvent. Il reste collé à mes fesses, les bourses contre mon abricot, et prévient Moussa.
— Ça va être à toi, mon pote, le chemin est tracé.
Moussa passe derrière moi, quittant le confort de ma bouche. Il se tient prêt, Phil finissant de se vider les couilles. Phil se retire de mon cul avec douceur, en remplaçant son sexe par ses doigts afin de me laisser dégorger. Soudain, un gros nœud se pose sur ma rondelle ouverte. Le sacrifice peut commencer. Moussa, pour plus de confort, me ramène dans la chambre, sans enlever le doigt de mon cul pour que la caverne d'Ali Baba ne se referme. Docile, sachant que je n'échapperai pas à la destruction de mon anus, je me mets à quatre pattes sur le lit, les fesses bien en l'air. Le gland chaud remplace le doigt, je suis bien ouverte suite à la sodo précédente. En revanche, là, le calibre n'est pas le même : c'est fait pour la chasse au gros, un flingue pareil. Le gland entre sans trop de difficulté, mais quand la suite se fraie un chemin dans le sens interdit, la douleur se fait sentir. Bien tenue par les hanches par Moussa et par les épaules par Phil, je suis une proie facile.
Moussa recule un peu pour ensuite pousser et en remettre un morceau de plus. Malgré mes récriminations, il arrive progressivement à ses fins. L'énorme mandrin est sûrement à la hauteur de mon nombril si l'on faisait une IRM. Les grosses boules sont collées à mon abricot juteux. Moussa me laisse le temps de digérer le rôti qu'il vient de m'enfiler. Quand il sent ma petite caverne se dilater, il commence le casse du siècle. Ressortant entièrement sa queue de mon trou du cul, il replonge son périscope bien profond dans mon colon. Phil profite de ce que j'ouvre la bouche pour calmer Moussa pour m'enfiler sa queue gluante de cyprine, de sperme et j'ignore quoi dans la bouche, faisant taire mes protestations. Sa queue est goûteuse de notre rapport anal. Moussa se sent chez lui dans mon cul et le bourre avec entrain. Les mains posées sur mes fesses qu'il malaxe, il se met à siffler : « J'entends siffler le train », et m'encule de plus belle.
Sa queue coulisse bien maintenant, et je ressens du plaisir de me sentir barattée par ce gros boudin noir. Phil, tout de go, m'annonce que ma nourriture arrive. Pratiquement, une minute plus tard, il me remplit la gorge de foutre, j'avale ce que je peux et laisse couler de mes commissures aux draps le trop-plein.
— Elle est bonne, cette salope de blanche. C'est la première fois que j'arrive à en enculer une sans qu'elle fasse un scandale au point d'ameuter les voisins.
Phil approuve que je sois une excellente pute et encourage son collègue à me défoncer la lune. Cela va sûrement être le premier tsunami sur cet astre. Tandis que je prends mon pied, Moussa déclenche une salve de sperme qui, s'il n'y avait pas des organes pour bloquer, me ressortirait par la bouche. C'est brûlant, copieux, en un mot génial, son feu d'artifice ; quand le bouquet final jaillit, je perds connaissance. Je reprends conscience sur un lit ravagé et couvert de taches de sperme, de mouille et autres. Mes deux amants prennent un verre, ils me regardent revenir sur terre, me sourient et Phil me demande.
— Prête pour une seconde représentation, ma chérie ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bises coquines à toutes et à tous.
Votre amie Océ@ne.25
Elle a sans doute eu du mal à s'asseoir le lendemain ...Sourire !
Elle a de plus bien prit son pied aussi avec Phil qui a bien su lui préparer le terrain, comme un pro .....Sourire !
Bravo Oceane pour ce beau texte érotique, ton humour et ton imagination qui nous font fantasmer d'être sur place pendant ces belles parties de baise très excitantes pour nous lecteurs !
Vivement la suite avec un ou de nouveaux partenaires pour Caroline qui sauront aussi bien la combler physiquement car elle est vraiment très demandeuse !
Merci Océane.
Vivement la suite
Merci pour ce récit.
Très excitant
Merci