Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon aventure avec mon voisin — Chapitre 1 · Prise de contact
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon aventure avec mon voisin
Chapitre 1 · Prise de contact
En rentrant des courses avec Marc, on voit un camion de déménagement garé au pied de l’immeuble où on réside. Par curiosité, on suit l’un des déménageurs, qui entre dans l’appartement juste en face du nôtre. Je discute avec lui pendant que Marc rentre les courses,.
— Bonjour. Savez-vous qui va s’installer ici ?
— Non, mademoiselle. Mais vu ce qu’on transporte, il doit s’agir d’une femme.
— Vous êtes sûr ?
— Un carton s’est ouvert dans le camion par inadvertance, et j’ai vu des sous-vêtements féminins.
— Ah, OK.
— Je sais juste que cette personne doit s’installer demain.
— Merci.
— Bonjour. Savez-vous qui va s’installer ici ?
— Non, mademoiselle. Mais vu ce qu’on transporte, il doit s’agir d’une femme.
— Vous êtes sûr ?
— Un carton s’est ouvert dans le camion par inadvertance, et j’ai vu des sous-vêtements féminins.
— Ah, OK.
— Je sais juste que cette personne doit s’installer demain.
— Merci.
Je rentre rejoindre Marc pour lui faire part de mes découvertes :
— On va avoir une voisine !
— C’est bien. J’espère qu’elle sera sympa.
— On verra bien.
— On va avoir une voisine !
— C’est bien. J’espère qu’elle sera sympa.
— On verra bien.
Une partie de moi est un peu déçue. Je ressens déjà un peu de jalousie même si je ne l’ai pas encore rencontrée. Connaissant Marc, il sera sans doute tenté d’aller faire plus ample connaissance avec elle.
Afin de lui faire passer l’envie éventuelle d’avoir voir ailleurs, je reste nue dans l’appartement toute la journée. Marc ne résiste pas très longtemps à mes charmes. Il me prend dans ses bras et ses mains parcourent mon corps.
— Tourne-toi, mon ange ! J’adore t’admirer toute nue.
— Avec plaisir, mon chéri.
Afin de lui faire passer l’envie éventuelle d’avoir voir ailleurs, je reste nue dans l’appartement toute la journée. Marc ne résiste pas très longtemps à mes charmes. Il me prend dans ses bras et ses mains parcourent mon corps.
— Tourne-toi, mon ange ! J’adore t’admirer toute nue.
— Avec plaisir, mon chéri.
Je me retourne vers lui, et je caresse délicatement mes seins.
— Tu es magnifique ! Tu me fais bander !
— Sors ta queue ! Je sais comment remédier à ton état !
— Tu es magnifique ! Tu me fais bander !
— Sors ta queue ! Je sais comment remédier à ton état !
Marc enlève son short et son boxer, et il s’assoit sur le canapé. Son sexe est déjà dressé. Je mordille ma lèvre inférieure, et me mets à genoux devant lui.
— Mmm, oui ! Suce-moi !
— Pas tout de suite, mon chéri !
Je place sa queue entre mes seins, je la serre entre mes deux monts de chair et je commence à le masturber.
— Oh oui, c’est bon ça ! Tu veux me faire cracher sur tes seins ?
— Pas tout de suite. Mais je n’aurais rien contre une petite douche de sperme !
— Oh ! Tu es vraiment coquine aujourd’hui !
Je les fais bouger le long de sa tige bien raide, et je donne, de temps en temps, de petits coups de langue sur son gland. Je garde le contact visuel avec lui. Il gémit régulièrement. Dès que je vois des gouttes perler, j’arrête de le masturber et je prends sa queue dans ma bouche. Je commence par aspirer son gland avant d’en faire le tour avec ma langue.
— Oh, mon ange ! Ça fait du bien, putaiiin !
Voyant que je l’ai assez longtemps torturé, je le suce en le masturbant énergiquement. Marc bascule la tête en arrière, il appuie sur ma tête pour que je lui fasse une gorge profonde. Ma salive coule abondamment le long de sa tige. Son gland se glisse dans ma gorge.
— Oh, tu vas me faire jouir, mon ange ! Oh, oui, ça vient !
Je sors subitement sa queue de ma bouche et je le masturbe à fond en plaçant son gland juste en face de mes seins. Son corps se crispe et plusieurs jets de sperme s’abattent sur eux et dans mon cou. J’enlève ma main de sa queue et j’étale son jus sur ma poitrine. Marc sourit en me voyant faire. Je porte ensuite mes doigts à ma bouche pour goûter à sa crème légèrement salée.
— Oh que ça fait du bien de se faire sucer ! Merci, mon ange.
— De rien, mon étalon.
Je m’assois ensuite à côté de lui en posant ma tête sur son épaule.
— Tu te souviens de la première où tu m’as sucé ?
— Oui, Marc. Je n’en garde pas vraiment un bon souvenir. J’avais trouvé ça dégueulasse.
— Oui, je m’en souviens. C’était normal que tu réagisses comme ça. Tu t’es largement améliorée depuis.
— Je crois que je ne pouvais pas faire pire.
— Ne dis pas ça, mon ange ! Tout était nouveau pour toi à l’époque. Ma première fois n’était pas terrible non plus. J’avais giclé en moins de deux minutes.
— Mmm, oui ! Suce-moi !
— Pas tout de suite, mon chéri !
Je place sa queue entre mes seins, je la serre entre mes deux monts de chair et je commence à le masturber.
— Oh oui, c’est bon ça ! Tu veux me faire cracher sur tes seins ?
— Pas tout de suite. Mais je n’aurais rien contre une petite douche de sperme !
— Oh ! Tu es vraiment coquine aujourd’hui !
Je les fais bouger le long de sa tige bien raide, et je donne, de temps en temps, de petits coups de langue sur son gland. Je garde le contact visuel avec lui. Il gémit régulièrement. Dès que je vois des gouttes perler, j’arrête de le masturber et je prends sa queue dans ma bouche. Je commence par aspirer son gland avant d’en faire le tour avec ma langue.
— Oh, mon ange ! Ça fait du bien, putaiiin !
Voyant que je l’ai assez longtemps torturé, je le suce en le masturbant énergiquement. Marc bascule la tête en arrière, il appuie sur ma tête pour que je lui fasse une gorge profonde. Ma salive coule abondamment le long de sa tige. Son gland se glisse dans ma gorge.
— Oh, tu vas me faire jouir, mon ange ! Oh, oui, ça vient !
Je sors subitement sa queue de ma bouche et je le masturbe à fond en plaçant son gland juste en face de mes seins. Son corps se crispe et plusieurs jets de sperme s’abattent sur eux et dans mon cou. J’enlève ma main de sa queue et j’étale son jus sur ma poitrine. Marc sourit en me voyant faire. Je porte ensuite mes doigts à ma bouche pour goûter à sa crème légèrement salée.
— Oh que ça fait du bien de se faire sucer ! Merci, mon ange.
— De rien, mon étalon.
Je m’assois ensuite à côté de lui en posant ma tête sur son épaule.
— Tu te souviens de la première où tu m’as sucé ?
— Oui, Marc. Je n’en garde pas vraiment un bon souvenir. J’avais trouvé ça dégueulasse.
— Oui, je m’en souviens. C’était normal que tu réagisses comme ça. Tu t’es largement améliorée depuis.
— Je crois que je ne pouvais pas faire pire.
— Ne dis pas ça, mon ange ! Tout était nouveau pour toi à l’époque. Ma première fois n’était pas terrible non plus. J’avais giclé en moins de deux minutes.
Après cette petite gâterie, on prend une douche ensemble afin de faire redescendre la température. Nos mains ne restent pas forcément sages, mais il ne se passe rien de particulier. On sort nus de la salle de bain, et je prépare notre repas du soir.
On reste ainsi pour manger et passer la soirée devant la télévision. Peu à peu, la fatigue se fait sentir. Marc me prend dans ses bras musclés pour me porter jusqu’à notre chambre. Il me pose délicatement sur le lit et on se glisse tous les deux sous les draps. On échange un tendre baiser avant de tomber dans les bras de Morphée.
On reste ainsi pour manger et passer la soirée devant la télévision. Peu à peu, la fatigue se fait sentir. Marc me prend dans ses bras musclés pour me porter jusqu’à notre chambre. Il me pose délicatement sur le lit et on se glisse tous les deux sous les draps. On échange un tendre baiser avant de tomber dans les bras de Morphée.
Le lendemain matin, je suis réveillée par les doigts de Marc qui explorent mon entrecuisse. Je gémis sous ses caresses en gardant les yeux fermés. Il s’attarde longuement sur mon clitoris avant de glisser deux doigts dans ma chatte déjà légèrement trempée. Ma main part à la recherche de sa queue, et je ne suis pas surprise en me rendant compte qu’il bande déjà. Je le masturbe lentement.
— Bonjour, mon ange.
— Salut, mon chéri. On dirait que tu es déjà en forme ?
— Ça t’étonne ?
— Pas vraiment ! Mmm. J’aime quand tu me caresses de bon matin !
— J’ai envie de te prendre tendrement en missionnaire, mon ange.
— Tu sais déjà où mettre ta poutre !
— Oh, ma poutre ? Tu me flattes !
Marc retire ses doigts de ma chatte et il balance les draps au sol. J’écarte les cuisses au maximum pendant qu’il se met à genoux devant moi. Son sexe pointe. Il pose un coude près de mon visage et avec son autre main, il prend son sexe pour frotter son gland le long de ma fente trempée avant de me pénétrer lentement. J’ai les images de notre première fois qui me reviennent en tête. Il entre facilement en moi. Il y reste planté sans bouger pour qu’on échange un long baiser avant qu’il ne commence à me limer. Je gémis rapidement sous les assauts de ses coups de reins. Je viens poser mes talons juste au-dessus de ses fesses pour l’emprisonner entre mes cuisses. Mes seins se balancent au rythme de ses mouvements. Je les caresse et je viens même sucer mes tétons.
— Oh, que c’est bon d’être en toi, mon ange ! Je t’aime !
— Mmm, ouii ! Moi aussi, je t’aime !
Il alterne entre des coups de reins rapides et lents. Je glisse une main le long de mon ventre nu pour atteindre mon clitoris. Je frissonne de plaisir. Marc se donne à fond pour me faire atteindre mon orgasme matinal.
— Oh ! Je vais jouir dans ta chatte !
— Oui, fais-moi jouir ! Aaah.
Il pousse un long râle de plaisir et il inonde ma chatte chaude et humide de sperme. Nos orgasmes sont quasi simultanés. Il continue encore un peu à me limer avant que je ne le libère de ma prison. Il sort son sexe du mien et me prend dans ses bras.
— Bonjour, mon ange.
— Salut, mon chéri. On dirait que tu es déjà en forme ?
— Ça t’étonne ?
— Pas vraiment ! Mmm. J’aime quand tu me caresses de bon matin !
— J’ai envie de te prendre tendrement en missionnaire, mon ange.
— Tu sais déjà où mettre ta poutre !
— Oh, ma poutre ? Tu me flattes !
Marc retire ses doigts de ma chatte et il balance les draps au sol. J’écarte les cuisses au maximum pendant qu’il se met à genoux devant moi. Son sexe pointe. Il pose un coude près de mon visage et avec son autre main, il prend son sexe pour frotter son gland le long de ma fente trempée avant de me pénétrer lentement. J’ai les images de notre première fois qui me reviennent en tête. Il entre facilement en moi. Il y reste planté sans bouger pour qu’on échange un long baiser avant qu’il ne commence à me limer. Je gémis rapidement sous les assauts de ses coups de reins. Je viens poser mes talons juste au-dessus de ses fesses pour l’emprisonner entre mes cuisses. Mes seins se balancent au rythme de ses mouvements. Je les caresse et je viens même sucer mes tétons.
— Oh, que c’est bon d’être en toi, mon ange ! Je t’aime !
— Mmm, ouii ! Moi aussi, je t’aime !
Il alterne entre des coups de reins rapides et lents. Je glisse une main le long de mon ventre nu pour atteindre mon clitoris. Je frissonne de plaisir. Marc se donne à fond pour me faire atteindre mon orgasme matinal.
— Oh ! Je vais jouir dans ta chatte !
— Oui, fais-moi jouir ! Aaah.
Il pousse un long râle de plaisir et il inonde ma chatte chaude et humide de sperme. Nos orgasmes sont quasi simultanés. Il continue encore un peu à me limer avant que je ne le libère de ma prison. Il sort son sexe du mien et me prend dans ses bras.
— Tu es vraiment la plus belle des femmes !
— C’est toi qui exagères, maintenant !
— Je le pense vraiment.
On échange un long baiser torride avant qu’il ne se lève.
— Je veux bien un sucre dans mon café !
— Oui, princesse Padmé !
— Ton sabre laser m’a fait vraiment du bien Dark Vador !
— Je suis ton père !
— T’es con !
— C’est toi qui exagères, maintenant !
— Je le pense vraiment.
On échange un long baiser torride avant qu’il ne se lève.
— Je veux bien un sucre dans mon café !
— Oui, princesse Padmé !
— Ton sabre laser m’a fait vraiment du bien Dark Vador !
— Je suis ton père !
— T’es con !
En quittant la chambre, j’en profite pour mater ses fesses bien musclées. En regardant entre mes cuisses, je vois un filet de sperme s’écouler du trou qu’il vient de remplir. Je me glisse deux doigts dans la chatte pour récupérer un maximum du mélange de son jus et de ma mouille avant de les glisser dans ma bouche pour y goûter.
— Il vient mon café ?
— Je te prépare des tartines, mon ange !
— Je les préfère pas trop cramées et avec de la confiture d’abricot dessus !
— À vos ordres, princesse !
— Il vient mon café ?
— Je te prépare des tartines, mon ange !
— Je les préfère pas trop cramées et avec de la confiture d’abricot dessus !
— À vos ordres, princesse !
Marc revient avec un plateau dans les mains. Il le pose sur le lit et il me tend une rose.
— Pour celle qui fait battre mon cœur.
— Tu es si romantique, mon chéri !
On échange un long baiser avant de prendre notre petit-déjeuner au lit.
Après avoir repris des forces, Marc ramporte le plateau dans la cuisine et je vais prendre ma douche.
— Tu viens ?
— Oui, princesse !
— Pour celle qui fait battre mon cœur.
— Tu es si romantique, mon chéri !
On échange un long baiser avant de prendre notre petit-déjeuner au lit.
Après avoir repris des forces, Marc ramporte le plateau dans la cuisine et je vais prendre ma douche.
— Tu viens ?
— Oui, princesse !
On prend tranquillement notre douche ensemble en échangeant quelques douces caresses.
On est à peine sortis de la cabine que j’entends une porte se fermer. Je vais à l’entrée pour regarder par le judas. Je ne vois personne, mais je me doute qu’il doit s’agir de notre nouvelle voisine.
— Tu as vu notre nouvelle voisine, mon ange ?
— Non. Mais, j’aimerais la connaître.
— OK, mon ange, mais tu oublies quelque chose !
— Quoi ?
— Tu es à poil !
— Oups ! Je vais aller mettre une robe !
Je reviens dans notre chambre pour me choisir une robe légère, mais pas provocante. De son côté, Marc enfile un short et un débardeur.
— Toi aussi tu veux savoir, on dirait ?
— Je vais juste me présenter à elle par simple courtoisie et par politesse.
— Tu veux surtout savoir si elle est belle !
— Eh ! Je ne pense pas qu’à ça, mon ange !
— Je te taquine !
Je lui tire la langue en lui souriant. Il me donne une fessée pour me punir de mon espièglerie. Puis on sort de notre appartement et on traverse le couloir pour aller frapper à la porte de notre voisine.
On est à peine sortis de la cabine que j’entends une porte se fermer. Je vais à l’entrée pour regarder par le judas. Je ne vois personne, mais je me doute qu’il doit s’agir de notre nouvelle voisine.
— Tu as vu notre nouvelle voisine, mon ange ?
— Non. Mais, j’aimerais la connaître.
— OK, mon ange, mais tu oublies quelque chose !
— Quoi ?
— Tu es à poil !
— Oups ! Je vais aller mettre une robe !
Je reviens dans notre chambre pour me choisir une robe légère, mais pas provocante. De son côté, Marc enfile un short et un débardeur.
— Toi aussi tu veux savoir, on dirait ?
— Je vais juste me présenter à elle par simple courtoisie et par politesse.
— Tu veux surtout savoir si elle est belle !
— Eh ! Je ne pense pas qu’à ça, mon ange !
— Je te taquine !
Je lui tire la langue en lui souriant. Il me donne une fessée pour me punir de mon espièglerie. Puis on sort de notre appartement et on traverse le couloir pour aller frapper à la porte de notre voisine.
Je frappe frétillement. La porte s’ouvre lentement. Je sens presque mon excitation monter. Apparaît un jeune homme brun frêle avec de petites lunettes rondes.
— Euh... Excuse-moi de te déranger. Mais, on voulait se présenter. Je m’appelle Marine et voici mon compagnon Marc.
— Euh... Bonjour. Je m’appelle Éric.
— Euh... Excuse-moi de te déranger. Mais, on voulait se présenter. Je m’appelle Marine et voici mon compagnon Marc.
— Euh... Bonjour. Je m’appelle Éric.
Il nous tend la main pour nous saluer. On la lui serre.
— Enchantée de faire ta connaissance. Tu vas vivre seul ici ?
— Oui. Je vais travailler dans un restaurant pas loin d’ici. J’aurais bien voulu vous offrir à boire quelque chose, mais c’est encore bien le bordel avec tous mes cartons.
— On comprend. Si tu as besoin d’aide, sache qu’on peut venir t’aider.
— C’est vraiment gentil de votre part.
— À une prochaine fois, Éric !
— Merci.
— Enchantée de faire ta connaissance. Tu vas vivre seul ici ?
— Oui. Je vais travailler dans un restaurant pas loin d’ici. J’aurais bien voulu vous offrir à boire quelque chose, mais c’est encore bien le bordel avec tous mes cartons.
— On comprend. Si tu as besoin d’aide, sache qu’on peut venir t’aider.
— C’est vraiment gentil de votre part.
— À une prochaine fois, Éric !
— Merci.
Il referme sa porte et on revient dans notre appartement.
— Tu es sûre de tes infos, mon ange ?
— Oui, mon chéri ! On dirait que tu es dégoûté ?
— Non. Il a quand l’air assez jeune.
— Il a l’air sympa, mais un peu timide.
— Il est juste nouveau dans le quartier et il ne doit pas connaître grand monde.
— Tu es sûre de tes infos, mon ange ?
— Oui, mon chéri ! On dirait que tu es dégoûté ?
— Non. Il a quand l’air assez jeune.
— Il a l’air sympa, mais un peu timide.
— Il est juste nouveau dans le quartier et il ne doit pas connaître grand monde.
On passe le reste de la matinée dans le canapé à se faire des papouilles. Alors que je suis sur le point d’enlever ma robe pour me mettre à l’aise, quelqu’un vient frapper à notre porte. Je garde ma robe pour aller ouvrir. Je souris en voyant Éric.
— Excusez-moi de vous déranger, mais j’ai oublié d’acheter des tomates ce matin. Je voulais savoir si vous en aviez.
— On doit en avoir quelques-unes. Vas-y, entre !
— Excusez-moi de vous déranger, mais j’ai oublié d’acheter des tomates ce matin. Je voulais savoir si vous en aviez.
— On doit en avoir quelques-unes. Vas-y, entre !
Il entre timidement dans le salon pendant que je vais chercher des tomates dans la cuisine.
— Tu te prépares une salade, Éric ?
— Je veux me faire une pizza maison.
— Tu es pizzaiolo ?
— Oui, je vais travailler avec mon oncle dans son restaurant.
— Oh, cool !
— Je commence samedi prochain.
— On sait où on ira manger certains soirs ! Tu ne veux pas boire quelque chose avant de te mettre aux fourneaux ?
— Je ne voudrais pas abuser et je dois continuer à préparer ma sauce tomate et tout le reste.
— Ah, OK.
— Je peux vous en préparer une pour vous et on les mangera ensemble, si vous voulez.
— C’est une super idée !
— Tu te prépares une salade, Éric ?
— Je veux me faire une pizza maison.
— Tu es pizzaiolo ?
— Oui, je vais travailler avec mon oncle dans son restaurant.
— Oh, cool !
— Je commence samedi prochain.
— On sait où on ira manger certains soirs ! Tu ne veux pas boire quelque chose avant de te mettre aux fourneaux ?
— Je ne voudrais pas abuser et je dois continuer à préparer ma sauce tomate et tout le reste.
— Ah, OK.
— Je peux vous en préparer une pour vous et on les mangera ensemble, si vous voulez.
— C’est une super idée !
Je donne les tomates à Éric.
— Merci, mademoiselle. C’est vraiment très aimable de votre part.
— De rien. Tu peux me tutoyer. J’ai dix-neuf ans et toi ?
— J’ai fêté mes dix-huit ans le mois dernier. Les pizzas devraient être prêtes d’ici une heure.
— On va s’occuper de l’apéritif en attendant. À tout à l’heure !
— Oui, à tout à l’heure.
— Merci, mademoiselle. C’est vraiment très aimable de votre part.
— De rien. Tu peux me tutoyer. J’ai dix-neuf ans et toi ?
— J’ai fêté mes dix-huit ans le mois dernier. Les pizzas devraient être prêtes d’ici une heure.
— On va s’occuper de l’apéritif en attendant. À tout à l’heure !
— Oui, à tout à l’heure.
Éric sort de notre appartement pour retourner dans le sien.
— Au moins, je connais quelqu’un qui sait faire la cuisine !
— Tu sous-entends quoi, Marc, je suis une mauvaise cuisinière ?
— Je te taquine, mon ange !
— Au moins, je connais quelqu’un qui sait faire la cuisine !
— Tu sous-entends quoi, Marc, je suis une mauvaise cuisinière ?
— Je te taquine, mon ange !
Je cours vers lui ; il trébuche sur la table basse et tombe sur le canapé. Je tombe sur lui.
— Oh ! Tu plaques comme une vraie rugbywoman !
— Je ne t’ai pas fait mal ?
— Non, mon ange. Ce ne sont pas tes cinquante-cinq kilos qui vont me faire mal.
— Je ne fais QUE quarante-huit kilos ! Tu crois que j’ai grossi ?
— Tu es parfaite ! On peut faire une petite séance de sport si tu veux.
— Tu dis ça parce que tu as envie de me baiser ?
— Tu n’en as pas envie, toi ?
— Oh ! Tu plaques comme une vraie rugbywoman !
— Je ne t’ai pas fait mal ?
— Non, mon ange. Ce ne sont pas tes cinquante-cinq kilos qui vont me faire mal.
— Je ne fais QUE quarante-huit kilos ! Tu crois que j’ai grossi ?
— Tu es parfaite ! On peut faire une petite séance de sport si tu veux.
— Tu dis ça parce que tu as envie de me baiser ?
— Tu n’en as pas envie, toi ?
Je l’embrasse tendrement sur la bouche pour lui donner ma réponse. Il passe ses mains le long de mes hanches pour soulever ma robe avant de m’aider à l’enlever. On échange un sourire complice. Il retire son débardeur pour mettre son torse à nu, que je griffe délicatement du bout de mes ongles.
— Je crois que j’ai réveillé la tigresse en toi, mon ange !
— Il ne fallait pas que tu te moques de moi ! GGRRRR !!!
— Eh, c’est qu’elle mord, cette bestiole !
Je frotte mes canines le long de son cou. Marc me donne des fessées en représailles. Il pétrit mes seins et il vient glisser un doigt dans mon cul. Je viens mordiller le lobe de son oreille.
— On dirait que ça te fait réagir quand j’explore ton petit trou, ma tigresse ?
Je frotte de nouveau mes canines dans son cou pendant qu’il en profite pour finir de se déshabiller, puis mon bas-ventre le long de sa queue. Il continue à me doigter le cul. Je gémis de plaisir.
— Mmm, alors, c’est ça ton point faible ?
— Oooh, mmm. Ça me donne des frissons !
— Mets-toi à genoux sur le canapé ! Je vais te prendre le cul, mon ange !
— Oui iii !
— Je crois que j’ai réveillé la tigresse en toi, mon ange !
— Il ne fallait pas que tu te moques de moi ! GGRRRR !!!
— Eh, c’est qu’elle mord, cette bestiole !
Je frotte mes canines le long de son cou. Marc me donne des fessées en représailles. Il pétrit mes seins et il vient glisser un doigt dans mon cul. Je viens mordiller le lobe de son oreille.
— On dirait que ça te fait réagir quand j’explore ton petit trou, ma tigresse ?
Je frotte de nouveau mes canines dans son cou pendant qu’il en profite pour finir de se déshabiller, puis mon bas-ventre le long de sa queue. Il continue à me doigter le cul. Je gémis de plaisir.
— Mmm, alors, c’est ça ton point faible ?
— Oooh, mmm. Ça me donne des frissons !
— Mets-toi à genoux sur le canapé ! Je vais te prendre le cul, mon ange !
— Oui iii !
Marc sort son doigt de mon cul et je me mets en position. Il se retrouve rapidement derrière moi. Je me cambre au maximum pour lui présenter mes deux trous. Il crache légèrement sur ma rondelle ridée et place son gland contre mon petit cul. Il force un peu pour entrer en moi, agrippant mes hanches avant de se glisser dans mon rectum. Je rugis de plaisir.
— C’est ça que tu voulais, ma belle tigresse !
— Oui, encule-moi !
— C’est ça que tu voulais, ma belle tigresse !
— Oui, encule-moi !
Marc commence à me limer tout en me donnant des fessées. Je viens caresser mon clitoris pendant qu’il bouge en moi.
— Oh, tu me rends dingue, mon ange ! Aaah.
— Oui, défonce-moi le cul !
— Oh, salope !
Je suis tellement prise par le plaisir qu’il me donne que je ne lui en veux pas de m’avoir insultée. Il continue à me limer de toutes ses forces. Son bassin claque contre mes fesses. Je mords mon avant-bras pour atténuer mes cris de plaisir.
— Oh, je vais me vider dans ton cul, putaiiin !
— MMM, OUIII !
— Ah, oui !
— Oh, tu me rends dingue, mon ange ! Aaah.
— Oui, défonce-moi le cul !
— Oh, salope !
Je suis tellement prise par le plaisir qu’il me donne que je ne lui en veux pas de m’avoir insultée. Il continue à me limer de toutes ses forces. Son bassin claque contre mes fesses. Je mords mon avant-bras pour atténuer mes cris de plaisir.
— Oh, je vais me vider dans ton cul, putaiiin !
— MMM, OUIII !
— Ah, oui !
Dans un long et commun râle de plaisir, on atteint tous les deux l’orgasme et il jouit dans mon ventre. Tout mon corps frissonne de plaisir. Il reste planté dedans quelques secondes avant de sortir de mon cul et d’admirer mon trou bien dilaté. Un peu de sperme s’écoule de mon cul qu’il vient de remplir.
Marc s'assoit à côté de moi, et je viens me blottir dans ses bras. La tigresse qui est en moi fait place à une petite câline.
— C’est toujours aussi bon, mon chéri ! Je t’aime.
— Je t’aime, mon ange.
Marc s'assoit à côté de moi, et je viens me blottir dans ses bras. La tigresse qui est en moi fait place à une petite câline.
— C’est toujours aussi bon, mon chéri ! Je t’aime.
— Je t’aime, mon ange.
On échange un long baiser avant de se lever pour aller prendre une douche. Je m’appuie sur lui pour marcher.
— Je t’ai fait mal, mon ange ?
— Ce n’est pas ton petit asticot qui pourrait me faire mal !
— Hé !
— Je t’ai fait mal, mon ange ?
— Ce n’est pas ton petit asticot qui pourrait me faire mal !
— Hé !
Marc me regarde avec de grands yeux, puis il comprend rapidement que je le taquine. Je lui tire la langue et pars en courant vers la salle de bain.
— Viens ici, petite SALOPE !
— Viens ici, petite SALOPE !
Il me rejoint sous la douche et il fait couler l’eau sur nos corps bouillants. On échange un long et tendre baiser. Puis on se calme tranquillement dans les bras l’un de l’autre.
— Je m’en veux de t’avoir insultée, mon ange.
— Je ne t’en veux pas. Je l’ai bien mérité.
On sort de la salle de bain, à la recherche de nos habits disséminés un peu partout dans le salon. Alors que l’on finit de se rhabiller, quelqu’un vient frapper à la porte. On sent des effluves de pizza. Je me précipite pour ouvrir à Éric.
— J’espère que vous avez faim ?
— Ça sent super bon, en tout cas ! Vas-y, entre !
— Je m’en veux de t’avoir insultée, mon ange.
— Je ne t’en veux pas. Je l’ai bien mérité.
On sort de la salle de bain, à la recherche de nos habits disséminés un peu partout dans le salon. Alors que l’on finit de se rhabiller, quelqu’un vient frapper à la porte. On sent des effluves de pizza. Je me précipite pour ouvrir à Éric.
— J’espère que vous avez faim ?
— Ça sent super bon, en tout cas ! Vas-y, entre !
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