Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon aventure avec mon voisin — Chapitre 2 · Mise en température
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon aventure avec mon voisin
Chapitre 2 · Mise en température
Je m’assois entre Marc et Éric sur le canapé et on prend chacun une part de pizza.
— Oh, que c’est bon ! T’es vraiment doué ! Ça fait longtemps que j’ai pas mangé une pizza aussi bonne !
— Merci, Marine.
— Merci, Marine.
Sans vraiment y réfléchir, je viens faire un bisou sur la joue d’Éric. Il rougit instantanément et s’écarte légèrement de moi. Je vois son trouble dans son regard.
— Oh, pardon, Éric !
— Euh... c’est rien. C’est juste que j’ai pas l’habitude qu’une fille me montre une telle marque d’affection.
— Je voulais pas te mettre mal à l’aise.
— Oh, pardon, Éric !
— Euh... c’est rien. C’est juste que j’ai pas l’habitude qu’une fille me montre une telle marque d’affection.
— Je voulais pas te mettre mal à l’aise.
On reprend une part de pizza et je plonge mon regard de celui de Marc. Sans même qu’on se parle, on comprend qu’Éric est sans doute encore puceau.
Je vais chercher une bouteille de rosé pour accompagner les pizzas. Je nous sers chacun un verre. Passé ce petit moment de malaise, on continue à manger en silence.
— Je ne t’ai jamais connue aussi silencieuse, mon ange !
— C’est parce que je me régale. Ça me change des pizzas surgelées qu’on se fait !
Je vais chercher une bouteille de rosé pour accompagner les pizzas. Je nous sers chacun un verre. Passé ce petit moment de malaise, on continue à manger en silence.
— Je ne t’ai jamais connue aussi silencieuse, mon ange !
— C’est parce que je me régale. Ça me change des pizzas surgelées qu’on se fait !
Je vois bien dans le regard d’Éric qu’il désapprouve notre habituel régime pizzas, mais il ne dit rien. On finit de manger et on termine la bouteille.
— C’est un vrai plaisir de vous connaître tous les deux, mais je dois finir de ranger mes cartons, dit Eric.
— On peut venir t’aider, si tu veux.
Après un temps d’hésitation, Éric accepte.
— Je vais aller me changer. J’ai pas envie de salir ma robe. Vous m’attendez, les garçons ?
— Oui, mon ange. De toute façon, il faut que j’aille faire pleurer mon colosse !
— Hé ! On n’est pas tout seuls, Marc !
— Je pense ça doit lui arriver aussi d’avoir envie de pisser !
Marc et moi explosons de rire tandis qu’Éric reste plus réservé.
— C’est un vrai plaisir de vous connaître tous les deux, mais je dois finir de ranger mes cartons, dit Eric.
— On peut venir t’aider, si tu veux.
Après un temps d’hésitation, Éric accepte.
— Je vais aller me changer. J’ai pas envie de salir ma robe. Vous m’attendez, les garçons ?
— Oui, mon ange. De toute façon, il faut que j’aille faire pleurer mon colosse !
— Hé ! On n’est pas tout seuls, Marc !
— Je pense ça doit lui arriver aussi d’avoir envie de pisser !
Marc et moi explosons de rire tandis qu’Éric reste plus réservé.
Je vais dans ma chambre, dont je laisse exprès la porte entrouverte. Marc va aux toilettes soulager sa vessie. J’enlève ma robe en m’arrangeant pour rester bien en vue. Je me penche en avant, et j'écarte légèrement les cuisses pendant que je fouille dans mes tiroirs pour me trouver un string et un soutien-gorge. De là où je suis, en jetant un regard discret dans mon miroir je vois si quelqu’un peut m'observer. Je repère Éric qui me mate dans l’embrasure de la porte. Je ne laisse rien transparaître sur mon visage. J’essaie de rester nue le plus longtemps possible avant d’enfiler mon soutien-gorge rose en dentelle et mon croc top gris clair. Je mets lentement mon string assorti, que je cache ensuite sous un minishort en jean. J’ai bien vu qu’Éric a assisté à mon strip-tease dans la glace.
En entendant le bruit de la chasse d’eau, Éric disparaît. Je sors de ma chambre avec une certaine excitation, et croise Marc dans le couloir.
— T’as pissé combien de litres ?
— J’ai aussi fait ma grosse commission, si tu veux tout savoir, petite curieuse.
— T’as pissé combien de litres ?
— J’ai aussi fait ma grosse commission, si tu veux tout savoir, petite curieuse.
Je le retiens par le bras pour lui expliquer, en chuchotant, ce qui s’est passé pendant sa courte absence. Marc affiche un grand sourire et me roule une pelle monumentale. Il glisse même une main dans mon minishort pour savoir si je suis mouillée. Pas surpris que ma chatte soit légèrement humide, il cache son entrejambe avec les boîtes de pizza vides...
— On est prêts !
— Euh... Suivez-moi !
— On est prêts !
— Euh... Suivez-moi !
Nous sortons. Éric va ouvrir chez lui. Marc ferme notre porte à clé et on le rejoint ; on a juste le couloir à traverser. Une part de moi est impatiente de découvrir si le déménageur m’a dit vrai ou non.
Arrivés chez Eric, on a l’impression d'entrer dans un four. Comme son appartement est orienté plein Sud et qu’il avait laissé les fenêtres ouvertes, la chaleur a eu le temps de s’y engouffrer. On est déjà légèrement en sueur alors que l’on n’a encore rien fait.
— Ça te dérange si je me mets torse nu, Éric ?
— Non, Marc. Par contre, je vais garder le mien, car je suis pudique.
— Pas de problème ! Je commence par quoi ?
— Ça te dérange si je me mets torse nu, Éric ?
— Non, Marc. Par contre, je vais garder le mien, car je suis pudique.
— Pas de problème ! Je commence par quoi ?
Marc enlève son tee-shirt, le pose sur le canapé, puis se saisit d’un premier carton de livres.
J’ai encore plus chaud en voyant les magnifiques muscles de Marc. Je regrette d’avoir mis un soutien-gorge.
— Tu peux me dire où est la salle de bain ?
— Euh..., c’est la deuxième porte à gauche.
— OK, merci. Je vais me passer un peu d’eau sur le visage.
J’ai encore plus chaud en voyant les magnifiques muscles de Marc. Je regrette d’avoir mis un soutien-gorge.
— Tu peux me dire où est la salle de bain ?
— Euh..., c’est la deuxième porte à gauche.
— OK, merci. Je vais me passer un peu d’eau sur le visage.
J’entre dans sa salle de bain, où il y a un carton posé au pied du lavabo. Je l’ouvre par curiosité. Je souris en voyant un soutien-gorge en dentelle mauve bien trop grand pour moi. C’est au moins un bonnet D. Je continue à fouiller rapidement dans ce carton et je tombe sur un string en dentelle blanc avec des taches suspectes dessus. Le goûtant d’un rapide coup de langue, je me rends facilement compte qu’il s’agit de sperme. Je le remets à sa place. Encore plus excitée par mes découvertes, je me passe de l’eau sur le visage. Mon dos ruisselle de sueur. J’enlève mon croc top pour retirer mon soutien-gorge, que je pose négligemment sur le lavabo, puis remets mon haut avant de sortir.
— Tu t’es perdue ou quoi ?
— J’ai vraiment chaud.
— C’est vrai que t'es une fille !
— Ça veut dire quoi ça ?
— T'es une petite fleur fragile qui a besoin d’air frais et d’eau.
— Tu t’es perdue ou quoi ?
— J’ai vraiment chaud.
— C’est vrai que t'es une fille !
— Ça veut dire quoi ça ?
— T'es une petite fleur fragile qui a besoin d’air frais et d’eau.
Éric me regarde, gêné. Il doit apercevoir mes tétons qui pointent sous mon haut.
— Tu peux rentrer chez toi si t'as trop chaud, me suggère-t-il.
— Je voulais vous aider !
— Je pourrais me sentir plus à l’aise si t’es pas là, et enlever mon tee-shirt, comme ça. J’ai chaud moi aussi.
— Je comprends. Je vais vous laisser entre garçons, alors ! Je vais en profiter pour prendre un bain !
— Tu peux rentrer chez toi si t'as trop chaud, me suggère-t-il.
— Je voulais vous aider !
— Je pourrais me sentir plus à l’aise si t’es pas là, et enlever mon tee-shirt, comme ça. J’ai chaud moi aussi.
— Je comprends. Je vais vous laisser entre garçons, alors ! Je vais en profiter pour prendre un bain !
Je fais la bise à Éric et j’embrasse Marc avant de quitter l’appartement. La porte claque et je suis enfermée dans le couloir. Je frappe à la porte ; c’est Éric qui m’ouvre. Durant ma très courte absence, il a eu le temps d’enlever son tee-shirt. J’admire son torse nu plutôt musclé malgré sa stature frêle.
— Euh... Tu peux dire à Marc de me donner nos clés ? Je suis enfermée dehors !
Marc me donne les clés.
— Des fois, j’ai l’impression que t'es blonde !
— Excuse-toi sinon tu pourras te la mettre derrière l’oreille, ce soir !
— Pardon, princesse.
Je lui souris en tirant la langue puis je rentre chez nous. Tout mon corps ruisselle de sueur.
— Des fois, j’ai l’impression que t'es blonde !
— Excuse-toi sinon tu pourras te la mettre derrière l’oreille, ce soir !
— Pardon, princesse.
Je lui souris en tirant la langue puis je rentre chez nous. Tout mon corps ruisselle de sueur.
Je vais dans ma salle de bain me déshabiller et me faire couler un petit bain moussant. N’arrivant pas à oublier le torse nu d’Éric même s'il est moins impressionnant que celui de Marc, je sens une vague de chaleur envahir mon bas-ventre. J’ai besoin de me masturber.
Avant de me glisser dans l’eau je prends ma brosse à cheveux. Entrée dans mon bain, je suis vite recouverte de mousse. Je pose ma brosse sur le rebord de la baignoire puis glisse une main entre mes cuisses. Je caresse délicatement mes seins et titille mon clitoris. Je gémis doucement à mes caresses intimes. Après quelques minutes je récupère ma brosse, dont je glisse le manche dans ma chatte, alors même s’il ne fait pas la taille de la queue de Marc, j’éprouve énormément de plaisir. Au moment d’atteindre mon orgasme, je ferme les yeux et c’est le souvenir du torse nu d’Éric qui m’apparaît à l’esprit.
Avant de me glisser dans l’eau je prends ma brosse à cheveux. Entrée dans mon bain, je suis vite recouverte de mousse. Je pose ma brosse sur le rebord de la baignoire puis glisse une main entre mes cuisses. Je caresse délicatement mes seins et titille mon clitoris. Je gémis doucement à mes caresses intimes. Après quelques minutes je récupère ma brosse, dont je glisse le manche dans ma chatte, alors même s’il ne fait pas la taille de la queue de Marc, j’éprouve énormément de plaisir. Au moment d’atteindre mon orgasme, je ferme les yeux et c’est le souvenir du torse nu d’Éric qui m’apparaît à l’esprit.
Je me suis godée jusqu’à l’orgasme en caressant frénétiquement mon clitoris. J'ai joui comme jamais !
Je retire le jouet improvisé et me détends en passant près d’une heure dans mon bain pour faire redescendre mon rythme cardiaque. Sortie de l’eau, je passe une serviette sur mon corps nu pour faire disparaître le reste de mousse. Je ne remets que ma jupe ; aucun sous-vêtement, seins nus. Puis je vais me poser au salon, où je m’assoupis en attendant le retour de Marc.
Je retire le jouet improvisé et me détends en passant près d’une heure dans mon bain pour faire redescendre mon rythme cardiaque. Sortie de l’eau, je passe une serviette sur mon corps nu pour faire disparaître le reste de mousse. Je ne remets que ma jupe ; aucun sous-vêtement, seins nus. Puis je vais me poser au salon, où je m’assoupis en attendant le retour de Marc.
Je sursaute en entendant quelqu’un frapper. Je me lève pour aller regarder par l’œilleton. C’est Marc et Éric, en tee-shirt. Je m’empresse d’en mettre un aussi avant de leur ouvrir.
— T’en as mis du temps ! me reproche Marc.
— J’ai dû dire à mon amant de passer par la fenêtre !
— T’en as mis du temps ! me reproche Marc.
— J’ai dû dire à mon amant de passer par la fenêtre !
Marc explose de rire, bien sûr. Mais Éric a l’air plus circonspect.
— Vous avez fini ? demandé-je.
— Il me reste juste à ranger des trucs dans la salle de bain, répond Eric.
— Vous voulez boire quelque chose ?
— Vous avez fini ? demandé-je.
— Il me reste juste à ranger des trucs dans la salle de bain, répond Eric.
— Vous voulez boire quelque chose ?
J’ai à peine le temps de finir ma phrase que Marc arrive au salon avec trois bières fraîches dans les mains.
— Je vais chercher les gâteaux apéro ! ajouté-je.
— Je vais chercher les gâteaux apéro ! ajouté-je.
Je monte sur une chaise pour les récupérer dans un placard. Ma jupe se relève assez pour faire apparaître mes fesses à la vue des deux garçons assis sur le canapé.. Je redescends les rejoindre. Marc sourit, Éric rougit.
— Je peux aller aux toilettes ? demande Eric.
— Oui, c’est la deuxième porte à droite.
— Je peux aller aux toilettes ? demande Eric.
— Oui, c’est la deuxième porte à droite.
Je pose ce que j’ai dans les mains sur la table basse et m'assois près de Marc.
— Eh, coquine ! Tu fais exprès de l’allumer ou quoi ?
— Tu parles de quoi, mon chéri ?
— Je suis sûr qu’il vient de voir tes fesses. Il a même sans doute vu ton abricot.
— T’es sûr ?
— Oui, moi j’ai tout vu, en tout cas !
— Oups ! Tu crois qu’il est parti se...
— S’astiquer le manche, tu veux dire ?… On verra ça au temps qu'il va mettre pour revenir !
— Eh, coquine ! Tu fais exprès de l’allumer ou quoi ?
— Tu parles de quoi, mon chéri ?
— Je suis sûr qu’il vient de voir tes fesses. Il a même sans doute vu ton abricot.
— T’es sûr ?
— Oui, moi j’ai tout vu, en tout cas !
— Oups ! Tu crois qu’il est parti se...
— S’astiquer le manche, tu veux dire ?… On verra ça au temps qu'il va mettre pour revenir !
Cinq minutes plus tard, Éric revient s’assoir à côté de moi. Je souris intérieurement en imaginant qu’il s’est branlé. On prend l’apéritif tranquillement.
— J’aimerais vous inviter au restaurant tenu par mon oncle pour vous remercier de votre aide.
— C’est vraiment gentil de ta part.
— C’est la moindre des choses.
— J’aimerais vous inviter au restaurant tenu par mon oncle pour vous remercier de votre aide.
— C’est vraiment gentil de ta part.
— C’est la moindre des choses.
Marc se lève pour aller prendre une douche rapide et je reste avec Éric, qui a du mal à me regarder dans les yeux.
— Ça fait longtemps que tu fais des pizzas ? lui demandé-je.
— Depuis mes quinze ans. Il faut dire que j’ai des origines italiennes du côté de mon père.
— Je suis vraiment nulle en Italien !
— Tu dois avoir d’autres talents, je suppose.
— C’est possible !
— Ça fait longtemps que tu fais des pizzas ? lui demandé-je.
— Depuis mes quinze ans. Il faut dire que j’ai des origines italiennes du côté de mon père.
— Je suis vraiment nulle en Italien !
— Tu dois avoir d’autres talents, je suppose.
— C’est possible !
Je pose une main sur son genou et lui souris.
— Les filles aiment bien sortir avec un mec qui sait cuisiner.
— Euh... Si tu le dis.
— Les filles aiment bien sortir avec un mec qui sait cuisiner.
— Euh... Si tu le dis.
Il rougit de nouveau.
— Je dois t’avouer quelque chose... Je ne suis jamais sorti avec une fille.
— Tu ne dois pas en avoir honte. Ça fait un an que je sors avec Marc, et il est mon premier mec.
— Je suis très timide avec les filles et j’ai pas une grande confiance en moi.
— J’étais comme toi avant de m’ouvrir à Marc.
— Euh... Tu n’aurais pas une sœur, par hasard ?
— Non, mais j’ai des copines.
— Elles sont aussi belles que toi ?
— Je dois t’avouer quelque chose... Je ne suis jamais sorti avec une fille.
— Tu ne dois pas en avoir honte. Ça fait un an que je sors avec Marc, et il est mon premier mec.
— Je suis très timide avec les filles et j’ai pas une grande confiance en moi.
— J’étais comme toi avant de m’ouvrir à Marc.
— Euh... Tu n’aurais pas une sœur, par hasard ?
— Non, mais j’ai des copines.
— Elles sont aussi belles que toi ?
Marc revient, à ce moment-là, au salon. Je retire ma main du genou d’Éric.
— Tu dragues ma copine ?
— Euh... Non, Marc ! Je voulais juste savoir si Marine pouvait me présenter ses amies !
— Je rigole, mec ! On pourrait te présenter des jumelles.
— Oh, vraiment ?
— Oui, mais sache qu’elles sont vraiment portées sur l’activité... physique si tu vois ce que je veux dire.
— Euh... Oui, je comprends.
— Tu dragues ma copine ?
— Euh... Non, Marc ! Je voulais juste savoir si Marine pouvait me présenter ses amies !
— Je rigole, mec ! On pourrait te présenter des jumelles.
— Oh, vraiment ?
— Oui, mais sache qu’elles sont vraiment portées sur l’activité... physique si tu vois ce que je veux dire.
— Euh... Oui, je comprends.
Je me lève pour aller me changer avant d’aller au restaurant.
— Je vais me changer, les garçons.
— OK. Je peux aller me laver les mains ?
— Oui. La salle de bain est juste à côté des toilettes.
— Je vais me changer, les garçons.
— OK. Je peux aller me laver les mains ?
— Oui. La salle de bain est juste à côté des toilettes.
Je vais dans ma chambre avec Marc. J’enlève ma jupe et mon tee-shirt pour enfiler une robe légère blanche à fines bretelles.
— Tu devrais mettre un string et un soutien-gorge, mon ange.
— Si tu veux. T’as qu’à choisir, mon chéri.
— Tu devrais mettre un string et un soutien-gorge, mon ange.
— Si tu veux. T’as qu’à choisir, mon chéri.
Marc fouille dans mes sous-vêtements et il sort un ensemble en dentelle blanche.
— C’est une tenue parfaite pour un ange comme toi.
— OK. Mais, je compte sur toi pour me l’enlever, ce soir !
— Eh ! Coquine !
— C’est une tenue parfaite pour un ange comme toi.
— OK. Mais, je compte sur toi pour me l’enlever, ce soir !
— Eh ! Coquine !
On se chamaille quelques minutes et je finis par mettre mes sous-vêtements. On sort ensuite de notre chambre pour aller dans le salon. On est surpris de ne pas voir Éric. Je vais frapper à la salle de bain.
— T’es là, Éric ?
— Oui, ... J’ai bientôt fini. Deux secondes !
— On t’attend au salon.
— Ouiii.
— Oui, ... J’ai bientôt fini. Deux secondes !
— On t’attend au salon.
— Ouiii.
Je repars retrouver Marc en souriant.
— Pourquoi tu souris bêtement, mon ange ?
— Je crois que notre jeune voisin se branle dans la salle de bain !
— Oh ! T’es sûre ?
— Je l’ai entendu gémir.
— Oh, le cochon !
— J’ai laissé un string, quand je me suis déshabillée avant de prendre mon bain.
— Pourquoi tu souris bêtement, mon ange ?
— Je crois que notre jeune voisin se branle dans la salle de bain !
— Oh ! T’es sûre ?
— Je l’ai entendu gémir.
— Oh, le cochon !
— J’ai laissé un string, quand je me suis déshabillée avant de prendre mon bain.
Éric arrive quelques secondes plus tard.
— On peut y aller.
— Je vais me recoiffer un peu. Encore une minute, les garçons !
— On peut y aller.
— Je vais me recoiffer un peu. Encore une minute, les garçons !
Je retourne à la salle de bain ; mon string a disparu ! Je souris en imaginant qu’Éric me l’a volé. Je me recoiffe vite avant de rejoindre les garçons au salon.
— Enfin !
— Quoi ? J’ai pas le droit de me faire belle ?
— Tu pars toujours au quart de tour, mon ange !
— Enfin !
— Quoi ? J’ai pas le droit de me faire belle ?
— Tu pars toujours au quart de tour, mon ange !
Je tire la langue à Marc et je prends sa main. Sur le chemin du restaurant je fais part de mes soupçons à Marc, profitant qu’Éric marche à quelques mètres devant nous.
— Mon string a disparu !
— Il l’a peut-être dans sa poche.
— Il peut le garder ! surtout s’il y a giclé dedans !
— Ça t’excite s'il l’a fait ?
— Oui, un peu. Et, je ne vais pas te cacher que j’aimerais bien le dépuceler !
— Mon string a disparu !
— Il l’a peut-être dans sa poche.
— Il peut le garder ! surtout s’il y a giclé dedans !
— Ça t’excite s'il l’a fait ?
— Oui, un peu. Et, je ne vais pas te cacher que j’aimerais bien le dépuceler !
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