Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme. Le vieux guide dominant, le Queyras — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma femme. Le vieux guide dominant, le Queyras
Chapitre 1
J'adore la randonnée, et ma compagne (nous ne sommes pas mariés), est encore plus accro. Cet été, nous avons vécu une histoire complètement folle.
Moi, c'est Benjamin, 41 ans, plutôt beau gosse, italien d'origine, sportif et bon baiseur. Ma compagne avec qui je vis depuis plus de trois ans, c'est Elsa, 39 ans, 1m70, taille 38, blonde, très belle femme avec de petits seins en poires, une chatte toute lisse et un petit cul bien rebondi ! Assez coquine, mais pas du tout open pour le libertinage.
Moi, c'est Benjamin, 41 ans, plutôt beau gosse, italien d'origine, sportif et bon baiseur. Ma compagne avec qui je vis depuis plus de trois ans, c'est Elsa, 39 ans, 1m70, taille 38, blonde, très belle femme avec de petits seins en poires, une chatte toute lisse et un petit cul bien rebondi ! Assez coquine, mais pas du tout open pour le libertinage.
En août, nous avons décidé de passer quelques jours dans le Queyras, et nous avons choisi pour camp de base le camping du refuge des fonds de Cérviere.
Magnifique endroit au pied des moraines à plus de 2000 mètres d'altitude avec son refuge bien équipé, son camping étape muni d'un joli petit chalet hébergeant un w.c. et deux douches.
Entre les randonneurs dormant au refuge et la vingtaine de petites tentes, il y a de l'animation autour du refuge.
Nous installons notre bivouac au bout du petit camping un peu isolé des autres. L’endroit idéal pour profiter d'un peu d’intimité, des charmes et de la fougue d'Elsa qui aime beaucoup nos soirées chaudes et intenses. Rien à proximité, seulement une petite tente à quelques mètres de nous.
Les premiers jours, je n'ai vu personne dans cette petite tente voisine, c'est Elsa qui m'a informé avoir croisé plusieurs fois un homme charmant d'une soixantaine d'années bien tassées.
Magnifique endroit au pied des moraines à plus de 2000 mètres d'altitude avec son refuge bien équipé, son camping étape muni d'un joli petit chalet hébergeant un w.c. et deux douches.
Entre les randonneurs dormant au refuge et la vingtaine de petites tentes, il y a de l'animation autour du refuge.
Nous installons notre bivouac au bout du petit camping un peu isolé des autres. L’endroit idéal pour profiter d'un peu d’intimité, des charmes et de la fougue d'Elsa qui aime beaucoup nos soirées chaudes et intenses. Rien à proximité, seulement une petite tente à quelques mètres de nous.
Les premiers jours, je n'ai vu personne dans cette petite tente voisine, c'est Elsa qui m'a informé avoir croisé plusieurs fois un homme charmant d'une soixantaine d'années bien tassées.
Le troisième jour (jour de repos), après le café au refuge, Elsa choisit de lire au soleil sur une table du refuge. Perso, je décide de m'offrir une petite sieste.
En arrivant à notre campement alors que je m'apprête à entrer dans notre tente, je suis surpris !!!
Là, caché derrière la petite tente voisine, un homme, bronzant nu, fait la sieste.
Surprenant !
Rien de très choquant, sauf... sauf que... que sur une de ses cuisses repose un sexe d'une taille démesurée. Je suis complètement intrigué, je n'ai jamais vu une bite pareil !
Fasciné, je suis planté là, captivé par l'anaconda de cet homme mur qui dort avec pour seuls vêtements ses lunettes noires. Le torse couvert de poils blanc, bien bâti et musclé, sans un cheveu sur le crâne.
En arrivant à notre campement alors que je m'apprête à entrer dans notre tente, je suis surpris !!!
Là, caché derrière la petite tente voisine, un homme, bronzant nu, fait la sieste.
Surprenant !
Rien de très choquant, sauf... sauf que... que sur une de ses cuisses repose un sexe d'une taille démesurée. Je suis complètement intrigué, je n'ai jamais vu une bite pareil !
Fasciné, je suis planté là, captivé par l'anaconda de cet homme mur qui dort avec pour seuls vêtements ses lunettes noires. Le torse couvert de poils blanc, bien bâti et musclé, sans un cheveu sur le crâne.
Impensable ! Moi un hétéro confirmé, je mate le sexe d'un autre homme !
— Approche-toi !
Je suis tétanisé, il vient de me parler.
— Allez, approche-toi, dit-il.
Sans comprendre ce qui se passe vraiment, en mode automatique, je m'approche de lui. J'articule un "bonjour monsieur".
— Tu mates ma queue ?
— Assieds-toi là !
— Assieds-toi là !
Abasourdi, comme hypnotisé, je m'assois à côté de lui.
Dans la foulée, il prend ma main doucement et la pose sur sa grosse quenelle.
Dans la foulée, il prend ma main doucement et la pose sur sa grosse quenelle.
— Caresse-la !
Je commence à caresser doucement cette queue, lisse et bronzée, luisant au soleil.
Ses couilles sont énormes !
Ses couilles sont énormes !
— C'est bien, masse-moi la teub.
— Mets ton autre main et touche-moi les boules aussi.
— Mets ton autre main et touche-moi les boules aussi.
Je suis en train de tripoter un mec ! Je dois rêver ? Et pourtant... Je bande comme un âne.
Je fais aller en venir mes doigts sur le monstre, je le branle doucement... Je le décalotte. Le gland est impressionnant, il brille de mouille.
Sa queue commence à se soulever...
Je fais aller en venir mes doigts sur le monstre, je le branle doucement... Je le décalotte. Le gland est impressionnant, il brille de mouille.
Sa queue commence à se soulever...
— Bon, lâche-la maintenant !
Il se lève et j'ai maintenant sa queue demi-molle à hauteur des yeux. C'est fou, mais j'ai envie de la...
— Retourne voir ta petite beauté blonde maintenant, et ce soir, à 19h, tu te ramènes dans la deuxième douche.
Puis il disparaît dans sa tente.
Je retourne dans la mienne, à moitié hagard, je suis en feu, ma bite est trempée, surexcitée. Elle va éclater, je la sors, et en deux aller-retour, je gicle sur mon tee-shirt.
— Hummmm.
Je tente la sieste, mais pas moyen de dormir. Je gamberge, me demande ce qui m'a pris. Toucher une bite, c'est complètement dingue !
Personne n'a rien vu... donc ça n'a jamais existé...
Personne n'a rien vu... donc ça n'a jamais existé...
Je retourne voir Elsa qui est toujours en train de lire...
— Mon chéri, je viens de voir notre voisin de tente. Il m'a dit que vous aviez enfin fait connaissance.
— Heuuu, oui il est sympa.
— Heuuu, oui il est sympa.
Le flash de sa grosse queue réapparaît.
La journée se passe, je me demande toujours ce qui m'a pris. Mais ce qui est sûr, c'est que je n'irai pas à la deuxième douche à 19h et... J'ai l'image de cette queue en boucle... Et... Cette envie de la... oui, de la...
Je suis barje !
Je suis barje !
A 18h30, Elsa revient de la douche et me dit qu'elle va au bord du ruisseau s'isoler pour méditer.
— A plus tard chéri.
18h50 ! Mes pensées sont envahies par cette bite géante. J'ai bien dû avoir une dizaine d'érections dans l'après-midi en pensant à ce matin.
Décidé, je pars à la douche ! Il y a le bruit de l'eau dans la deuxième... Ma tête bouillonne... Je pose mes tongs, je rentre !
Il est là le corps mouillé... Sa queue pend sur ses boules grosses comme des oeufs. Cette queue est vraiment énorme, de la taille d'une...
— Mets-toi à poil.
Je ferme à clé. J'accroche tee-shirt, short, serviette. Je m'approche, sans attendre, il me met la main sur l'épaule, me pousse à genoux. J'ai son énorme bite à quelques centimètres des yeux.
Et là ! Une odeur âcre, un mélange entre transpiration et urine me saisit le nez !
Et là ! Une odeur âcre, un mélange entre transpiration et urine me saisit le nez !
— Allez, nettoie-la avec ta petite langue.
Je comprends avec stupeur qu'il ne s'est pas lavé la bite.
Il se penche en avant, saisit mes bras par les poignets, les passe au-dessus de ma tête, les pose sur son ventre, les maintient.
— Allez, lèche-la.
Complètement hypnotisé, du bout de langue, je touche ce sexe d'homme. Je suis dans un état second et je lèche doucement sa queue de haut en bas.
Il maintient maintenant mes deux poignets avec une seule de ses mains. De l'autre, il décalotte son énorme queue. Son gland est rond et bien tendu avec une fente si large qu'on pourrait presque y mettre un petit doigt.
Je bande comme un âne !
Il maintient maintenant mes deux poignets avec une seule de ses mains. De l'autre, il décalotte son énorme queue. Son gland est rond et bien tendu avec une fente si large qu'on pourrait presque y mettre un petit doigt.
Je bande comme un âne !
— Ça t'excite ! Allez, régale-toi !
Ces mots m'excitent, je lèche maintenant à pleine langue son gland, les moindres plis de sa queue. Le goût est amer et fort.
Je suis tout simplement en train de lui laver la bite. Je suis hors contrôle.
— Allez, lâche toi, grogne-t-il.
Pendant cinq bonnes minutes, je lèche cette queue dans les moindres recoins, plissures.
Il soulève alors sa grosse queue maintenant à demi-molle, et me présente ses grosses boules bien lisses. Ont dirait des oeufs !
Il soulève alors sa grosse queue maintenant à demi-molle, et me présente ses grosses boules bien lisses. Ont dirait des oeufs !
— N'oublie pas dessous.
Ma bite me fait mal tellement je bande.
Je passe sous ses grosses couilles et m'en occupe à grands coups de langue bien baveux. Je les suçote. Le goût est salé et fort, elles sont acides de sueur. L'odeur est encore plus forte.
Ma queue va éclater !
Je prends les boules une à une dans bouche et fais tourner ma langue autour. Je bave tellement c'est intense.
Il maintient mes mains fermement sur son torse, il lâche sa queue et passe sa main derrière ma tête. Il lève une jambe, la pose sur la barre handicapée et pousse ma tête sous ses couilles.
Ma queue va éclater !
Je prends les boules une à une dans bouche et fais tourner ma langue autour. Je bave tellement c'est intense.
Il maintient mes mains fermement sur son torse, il lâche sa queue et passe sa main derrière ma tête. Il lève une jambe, la pose sur la barre handicapée et pousse ma tête sous ses couilles.
— Allez petite salope, fais le ménage !
Ses mots m'électrisent, ma queue explose ! J'ai la tête enfouie entre ses jambes ! J'éjacule comme jamais, sans même toucher ma bite, sept ou huit giclées qui me secouent.
— T’aimes ça ! Vas-y bouffe !
Je me déchaîne, je lui bouffe littéralement la rondelle, je lèche, je bave, j'avale. C'est fort, amer, musqué.
Je relève ma tête, il a lâché la pression.
Et là...
Je suis sous une queue de poney, veineuse, enflée avec un gland congestionné et des boules de gorille !
Je me mets à le branler à deux mains.
Et là... il me montre sa jambe. Elle couverte de mon sperme, c'est impressionnant.
Je relève ma tête, il a lâché la pression.
Et là...
Je suis sous une queue de poney, veineuse, enflée avec un gland congestionné et des boules de gorille !
Je me mets à le branler à deux mains.
Et là... il me montre sa jambe. Elle couverte de mon sperme, c'est impressionnant.
— Lèche.
Je passe quelques minutes à lécher le jus, les mains toujours cramponnées à sa queue.
Je n'avais jamais goûté mon sperme, c'est visqueux, limite écoeurant, et il y a la dose.
Il remonte ma tête vers le gland et je suis bien obligé d'ouvrir grand pour le gober.
Il descend mes mains dessus. Avec mes doigts je n'arrive pas à en faire le tour complet. Mes deux mains sont l'une au-dessus de l'autre et il reste encore de place avant d'arriver au bout du gland.
C'est irréel, je suis en train de branler un homme dans ma bouche.
Je le pompe à fond pendant dix bonnes minutes, j'ai lâché sa queue et je suis maintenant agrippé à ses fesses. Lui a passé ses mains derrière ma tête... Il me baise la bouche !
Il grogne... Sa bite tape au fond de ma gorge et il force pour aller plus loin. J'ai du mal à respirer, je bave comme une fontaine...
Il souffle et grogne "grrrrrr".
Ses couilles me claquent le menton à chaque poussée !
Il accélère... me prend sauvagement, je suis gluant, couvert de bave.
Tout ceci me rend dingue. Je bande de nouveau.
Je n'avais jamais goûté mon sperme, c'est visqueux, limite écoeurant, et il y a la dose.
Il remonte ma tête vers le gland et je suis bien obligé d'ouvrir grand pour le gober.
Il descend mes mains dessus. Avec mes doigts je n'arrive pas à en faire le tour complet. Mes deux mains sont l'une au-dessus de l'autre et il reste encore de place avant d'arriver au bout du gland.
C'est irréel, je suis en train de branler un homme dans ma bouche.
Je le pompe à fond pendant dix bonnes minutes, j'ai lâché sa queue et je suis maintenant agrippé à ses fesses. Lui a passé ses mains derrière ma tête... Il me baise la bouche !
Il grogne... Sa bite tape au fond de ma gorge et il force pour aller plus loin. J'ai du mal à respirer, je bave comme une fontaine...
Il souffle et grogne "grrrrrr".
Ses couilles me claquent le menton à chaque poussée !
Il accélère... me prend sauvagement, je suis gluant, couvert de bave.
Tout ceci me rend dingue. Je bande de nouveau.
— Grrrrrrrrrt.
Ses mains se crispent sur mes cheveux, son gland se cale contre mes amicales, sa queue se tend et palpite.
Un puissant jet de jus explose au fond de ma gorge, un deuxième...
Je déglutis comme je peux, j'ai l'impression de gober un œuf cru à chaque charge...
Une troisième, quatre, cinq... il me remplit l'estomac.
Un puissant jet de jus explose au fond de ma gorge, un deuxième...
Je déglutis comme je peux, j'ai l'impression de gober un œuf cru à chaque charge...
Une troisième, quatre, cinq... il me remplit l'estomac.
— Hummmmm, tu m'as bien vidé.
Je suce encore sa queue qui ramollit tranquillement pendant quelques minutes.
Je suis excité au possible, la bite tendue.
Je suis excité au possible, la bite tendue.
Il prend un gel douche sur la petite tablette et en fait couler un filet sur sa teub, prend le pommeau et met un peu d'eau en me regardant.
Je comprends qu'il veut que je lui nettoie la bite...
Je fais mousser, frotte sa tige, passe sous les boules, insiste sur les plis du gland. Enfin il arrose pendant que je finis le nettoyage de la montre.
Je suis excité comme jamais et je prends conscience que je suis bisexuel. Et que... j'aime ça ! Moi un bi c'est complètement dingue.
Je comprends qu'il veut que je lui nettoie la bite...
Je fais mousser, frotte sa tige, passe sous les boules, insiste sur les plis du gland. Enfin il arrose pendant que je finis le nettoyage de la montre.
Je suis excité comme jamais et je prends conscience que je suis bisexuel. Et que... j'aime ça ! Moi un bi c'est complètement dingue.
Il a pris sa serviette, le gel et son téléphone qui étaient sur la tablette et a disparu.
Je suis à genoux dans la douche, le visage couvert de bave, je sens le sperme et ma bite est prête à éclater.
Je me prends les boules d'une main et je m'astique de l'autre et...
Je suis à genoux dans la douche, le visage couvert de bave, je sens le sperme et ma bite est prête à éclater.
Je me prends les boules d'une main et je m'astique de l'autre et...
— Haaaaaa, j'éjacule une seconde fois !
Je respire quelques minutes, me lave complètement cuit et reprends la direction de la tente.
En approchant de notre campement, je vois Elsa en pleine préparation, elle découpe un saucisson, des verres de vin sont servis.
J'ai encore un goût du sperme dans la bouche.
D'un seul coup, je prends conscience que mon haleine pourrait poser problème.
J'ai encore un goût du sperme dans la bouche.
D'un seul coup, je prends conscience que mon haleine pourrait poser problème.
— Mon chéri, j'ai vu tes tongs devant les douches, j'en ai profité pour nous préparer un bel apéro.
Je me jette sur un verre de vin !
— Hummm ça a fait du bien.
— Ben, tu ne l'embrasses pas mon amour ?
— Si ma belle, ce verre me faisait de l'œil, j'ai craqué, haha.
— Ben, tu ne l'embrasses pas mon amour ?
— Si ma belle, ce verre me faisait de l'œil, j'ai craqué, haha.
Je l'embrasse à pleine bouche.
— Tu sens le vin maintenant hahaha.
Je suis en train de réaliser que je lui fais goûter un résidu de vin aux deux spermes !
— Mon chéri, c'est un saucisson du Queyras que j'ai pris au gîte, il est bon, non ?
— Ce sont les meilleurs !
— Ce sont les meilleurs !
s'exclame notre voisin qui est en train d'arriver à sa tente.
— Nourrissants, et riches en protéines, précise-t-il.
Je ne sais pas où me mettre, je fonce dans la tente, prétextant d'aller m'habiller.
Et pour dire vrai, je n'ai pas bien faim, j'ai l'estomac à moitié retourné... et rempli !
J'entends Elsa échanger quelques mots avec le vieux, elle n'a rien vu à mon trouble.
Et pour dire vrai, je n'ai pas bien faim, j'ai l'estomac à moitié retourné... et rempli !
J'entends Elsa échanger quelques mots avec le vieux, elle n'a rien vu à mon trouble.
La soirée est agréable avec Elsa, nous nous couchons assez tôt. Pas simple de m'endormir, les images de ma fin de journée reviennent sans cesse et me mettent en érection à chaque fois.
Le matin suivant, j'ouvre les yeux tôt et comme pour le coucher, dur de me rendormir, je ne cesse de penser à ce qui s'est passé la veille.
Si je décide d'aller me faire un café au gîte, il doit être 6h30.
Je lis le journal tranquillement quand notre voisin s'installe en face de moi.
Encore une fois, surpris par son aplomb, je suis muet.
Le matin suivant, j'ouvre les yeux tôt et comme pour le coucher, dur de me rendormir, je ne cesse de penser à ce qui s'est passé la veille.
Si je décide d'aller me faire un café au gîte, il doit être 6h30.
Je lis le journal tranquillement quand notre voisin s'installe en face de moi.
Encore une fois, surpris par son aplomb, je suis muet.
— C'est ta jolie petite femme qui m'intéresse.
— Ce soir, tu vas aller te promener seul, faire des courses à Briançon.
— Ce soir, tu vas aller te promener seul, faire des courses à Briançon.
Il se lève et part avec son sac à dos.
Mon cerveau bouillonne. Mais que vient-il de me dire ? Je n'en crois pas mes oreilles !
Je reste les yeux dans le vide pendant un bon moment...
D'une part, je ne compte pas laisser Elsa seule, encore moins avec ce pervers dans les parages et d'autre part, la connaissant, il n'aurait aucune chance de la séduire.
C'est plié !
Je reste les yeux dans le vide pendant un bon moment...
D'une part, je ne compte pas laisser Elsa seule, encore moins avec ce pervers dans les parages et d'autre part, la connaissant, il n'aurait aucune chance de la séduire.
C'est plié !
Après le petit-déjeuner, nous partons pour le col de Péas. Environ 800 mètres de dénivelé et six heures de marche.
La montée est raide et les mots de ce matin de notre voisin reviennent sans cesse à mon esprit.
Je me demande ce que prévoyait ce vieux. Que comptait-il faire, à quoi comptait-il arriver ?
Les scénarios défilent dans ma tête et forcent de m'avouer que la situation m'excite.
Vers 16h, nous sommes quasiment de retour au gîte des Fonts.
La montée est raide et les mots de ce matin de notre voisin reviennent sans cesse à mon esprit.
Je me demande ce que prévoyait ce vieux. Que comptait-il faire, à quoi comptait-il arriver ?
Les scénarios défilent dans ma tête et forcent de m'avouer que la situation m'excite.
Vers 16h, nous sommes quasiment de retour au gîte des Fonts.
— Mon chéri, tu as l'air préoccupé depuis ce matin, quelque chose ne va pas ?
— J'ai mal à la tête depuis ce matin.
— Nous n'avons plus de Doliprane, je vais aller en acheter à Briançon.
— Tu rigoles, tu trouveras bien quelqu'un pour t'en donner au gîte.
— Le campingaz est presque vide et ça sera l'occasion de faire des courses.
— Je viens avec toi.
— Je fais l'aller-retour, ne t'embête pas, va faire ta méditation et bouquiner comme tu aimes, on se retrouve pour le dîner.
— OK, merci, me dit-elle en m'embrassant.
— J'ai mal à la tête depuis ce matin.
— Nous n'avons plus de Doliprane, je vais aller en acheter à Briançon.
— Tu rigoles, tu trouveras bien quelqu'un pour t'en donner au gîte.
— Le campingaz est presque vide et ça sera l'occasion de faire des courses.
— Je viens avec toi.
— Je fais l'aller-retour, ne t'embête pas, va faire ta méditation et bouquiner comme tu aimes, on se retrouve pour le dîner.
— OK, merci, me dit-elle en m'embrassant.
Je ne sais pas pourquoi j'ai dit tout ceci ? J'ai même insisté ! Je suis entre inquiétude, curiosité et excitation... Un peu perdu.
Je pars à 18h des fonds de Cérviere, une petite heure de course et me voilà revenu pour 21h, il fait encore bien jour.
Je pars à 18h des fonds de Cérviere, une petite heure de course et me voilà revenu pour 21h, il fait encore bien jour.
Depuis trois heures, mon esprit est complètement obsédé par ce qui a pu se passer au campement.
Je hâte le pas, j'arrive à la tente qui est fermée, il y a un papier coincé sous le réchaud sur notre petite table de camping.
Je hâte le pas, j'arrive à la tente qui est fermée, il y a un papier coincé sous le réchaud sur notre petite table de camping.
— Mon amour, je suis complètement HS. Je vais me coucher. Demain, notre voisin de la tente d'à côté, Paul, qui est guide, nous emmène pour quatre jours de trek dans le Queyras. J'ai préparé la logistique, il te reste juste à prévoir des vêtements pour quelques jours. Départ 6h !!! Viens vite te coller à moi. Je t'aime.
Une petite douche et me voilà au lit avec ma belle blonde. Des milliers de questions me viennent sur ce qui a pu se passer hier soir au campement !
— Chéri, chéri, chéri !
— Réveille-toi, il est 5h30.
— Réveille-toi, il est 5h30.
J'ouvre les yeux et vois Elsa à genoux dans l'entrée de la tente. Elle est déjà en tenue de trek et me caresse la jambe.
— Tu as bien dormi chéri ?
— Paul nous attend, on part dans 30 minutes.
— Paul nous attend, on part dans 30 minutes.
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Commentaires ()
La suite le 17/11 !
Merci pour ces encouragements !
la suite.... le 17/11 !
Maintenant, hâte de savoir ce qu’il s’est passé pendant l’absence du mari ?
Espérant qu’une suite arrive bientôt ?