Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Douche — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Douche
Chapitre 1
Week-end de Pâques, je pars en randonnée avec ma moto. Seul
! Ma femme n’aime pas ça ! Le rendez-vous de départ est prévu
par le club organisateur dans un café, à 15 kilomètres de
chez moi, ce samedi matin à 7 heures.
! Ma femme n’aime pas ça ! Le rendez-vous de départ est prévu
par le club organisateur dans un café, à 15 kilomètres de
chez moi, ce samedi matin à 7 heures.
Accueil, poignées de mains, présentation, café, et à 8
heures 30, heure du départ, nous sommes quatorze personnes,
onze hommes et trois femmes (passagères sans doute) pour
sept motos. Nous voilà jetés sur les routes pour les trois
jours du week-end…
heures 30, heure du départ, nous sommes quatorze personnes,
onze hommes et trois femmes (passagères sans doute) pour
sept motos. Nous voilà jetés sur les routes pour les trois
jours du week-end…
Par les belles petites routes de provinces, sinueuses
et pittoresques à souhait, nous avalons sans peine les
500 kilomètres prévus pour la journée, entrecoupés, bien
entendu, de pauses boisson/pipi et du repas de midi.
A 19 h 15 environ, nous arrivons au gîte d’étape. Les organisateurs
ont bien fait les choses… Une petite auberge noyée dans
la verdure, le long d’un ruisseau qui passe dans le beau
jardin de l’hôtel. Les chambres sont propres et accueillantes.
Nous occupons les sept chambres de la maison, l’hôtel est
donc rien qu'à nous. Cool !
Étant donné que ce sont des chambres de deux personnes,
je suis curieux de voir avec qui je passerai ces deux nuits.
Je suis le premier dans la chambre et je m’aperçois qu’il
y a un lit à deux places. En égard au fait que je suis bi (mais
ça ne se voit pas, bien sur) cela ne me dérange pas outre mesure
pourvu que le partenaire soit propre et sympa, auquel cas
ça pourrait plutôt me plaire…
et pittoresques à souhait, nous avalons sans peine les
500 kilomètres prévus pour la journée, entrecoupés, bien
entendu, de pauses boisson/pipi et du repas de midi.
A 19 h 15 environ, nous arrivons au gîte d’étape. Les organisateurs
ont bien fait les choses… Une petite auberge noyée dans
la verdure, le long d’un ruisseau qui passe dans le beau
jardin de l’hôtel. Les chambres sont propres et accueillantes.
Nous occupons les sept chambres de la maison, l’hôtel est
donc rien qu'à nous. Cool !
Étant donné que ce sont des chambres de deux personnes,
je suis curieux de voir avec qui je passerai ces deux nuits.
Je suis le premier dans la chambre et je m’aperçois qu’il
y a un lit à deux places. En égard au fait que je suis bi (mais
ça ne se voit pas, bien sur) cela ne me dérange pas outre mesure
pourvu que le partenaire soit propre et sympa, auquel cas
ça pourrait plutôt me plaire…
Mon compagnon de chambre fait son apparition. Il s’était
présenté comme Claude, quarantaine, sympa, ouvert, yeux
bleus, petit ventre sous le cuir noir et les joues mangées
de barbe naissante. Il se montre étonné qu'il n’y ait qu’un
grand lit mais, avec un sourire, il me dit : « Bah ! A la guerre
comme à la guerre ! ».
Repas du soir en commun dans la grande salle, très gai et
de bonne qualité. Vers 22 heures, on se quitte et tout le
monde rejoint les chambres. Demain, rendez-vous à 8 heures
en bas pour le petit-déjeuner.
Quand j’arrive dans la chambre, Claude est déjà dans la
salle de bains et j’entends couler la douche.
Je me mets en slip afin d’être prêt à y aller à mon tour.
présenté comme Claude, quarantaine, sympa, ouvert, yeux
bleus, petit ventre sous le cuir noir et les joues mangées
de barbe naissante. Il se montre étonné qu'il n’y ait qu’un
grand lit mais, avec un sourire, il me dit : « Bah ! A la guerre
comme à la guerre ! ».
Repas du soir en commun dans la grande salle, très gai et
de bonne qualité. Vers 22 heures, on se quitte et tout le
monde rejoint les chambres. Demain, rendez-vous à 8 heures
en bas pour le petit-déjeuner.
Quand j’arrive dans la chambre, Claude est déjà dans la
salle de bains et j’entends couler la douche.
Je me mets en slip afin d’être prêt à y aller à mon tour.
Lorsqu’il sort, je m’aperçois de deux choses : d’abord
qu’il est entièrement nu (et pas mal foutu) et qu’il a le
sexe rasé à part un petit trapèze inversé sur le pubis. Tout
naturellement, il va et vient dans la chambre en faisant
ce qu’il a à faire, son sexe de bonnes proportions ballottant
entre les jambes et qui, s’il attire mon regard, ne m’intéresse
pas autant que les deux belles fesses bien rondes et cambrées
(rasées aussi) et qui lui font quasiment un cul de fille…
Et ça, j’aime !
qu’il est entièrement nu (et pas mal foutu) et qu’il a le
sexe rasé à part un petit trapèze inversé sur le pubis. Tout
naturellement, il va et vient dans la chambre en faisant
ce qu’il a à faire, son sexe de bonnes proportions ballottant
entre les jambes et qui, s’il attire mon regard, ne m’intéresse
pas autant que les deux belles fesses bien rondes et cambrées
(rasées aussi) et qui lui font quasiment un cul de fille…
Et ça, j’aime !
Quand je reviens de la salle de bains, j’ai mis un mini-slip
qui met en valeur la taille de mon sexe… enfin je crois. Lui,
il est allongé, nu, sur le lit et il lit un magasine de motos.
qui met en valeur la taille de mon sexe… enfin je crois. Lui,
il est allongé, nu, sur le lit et il lit un magasine de motos.
Je m’étends à côté de lui, sans le toucher, et me couche sur
le ventre pour lui cacher mon érection naissante, due à
cette nudité étalée sans complexe.
le ventre pour lui cacher mon érection naissante, due à
cette nudité étalée sans complexe.
Au bout de quelques minutes, je l’entend poser le magasine.
Il se tourne dans le lit et me demande : « Après 500 kilomètres,
tu n’as jamais de tiraillements ici ? » et en même temps,
il pose doucement la main sur le creux de mes reins. Ça me
fait comme une décharge électrique…et je crois qu'il s’en
aperçoit…. Mais il n’en laisse rien voir.
Il se tourne dans le lit et me demande : « Après 500 kilomètres,
tu n’as jamais de tiraillements ici ? » et en même temps,
il pose doucement la main sur le creux de mes reins. Ça me
fait comme une décharge électrique…et je crois qu'il s’en
aperçoit…. Mais il n’en laisse rien voir.
« Bah si, quand même un peu… lui dis-je… et je rajoute, perfidement
: mais c’est vrai que la chaleur de ta main me fait du bien !
: mais c’est vrai que la chaleur de ta main me fait du bien !
Il remonte doucement la main jusqu’à mon cou, en une longue
caresse, et me dit : « et là ? Aussi ? »… Ce à quoi je répond :
« oui… tout le dos ! ». « Attend, je vais t’arranger ça ! » et
il commence à me palper, caresser et frôler le dos, très
doucement et très lentement… Je suis aux anges.
Sa main, au creux de mon dos, dévie un peu vers le côté et j’ai
à nouveau une décharge électrique voluptueuse qu'il ne
peut ignorer. D’ailleurs, il insiste et passe d’un côté
à l’autre et provoquant ces sensations.
caresse, et me dit : « et là ? Aussi ? »… Ce à quoi je répond :
« oui… tout le dos ! ». « Attend, je vais t’arranger ça ! » et
il commence à me palper, caresser et frôler le dos, très
doucement et très lentement… Je suis aux anges.
Sa main, au creux de mon dos, dévie un peu vers le côté et j’ai
à nouveau une décharge électrique voluptueuse qu'il ne
peut ignorer. D’ailleurs, il insiste et passe d’un côté
à l’autre et provoquant ces sensations.
Il revient au creux de mes reins et entame une caresse circulaire
qui, bizarrement, s’agrandit à un point que parfois, un
ou deux de ses doigts viennent se glisser sous l’élastique
du slip.
qui, bizarrement, s’agrandit à un point que parfois, un
ou deux de ses doigts viennent se glisser sous l’élastique
du slip.
Le mouvement s’élargissant, c’est bientôt la main qui
passe sous le tissu et qui n’en sort plus. Il me caresse les
fesses et un doigt glisse, au passage et sans doute par hasard,
dans la fente médiane. Je tourne la tête vers lui et il me
fait un sourire : « bouge pas… Laisse toi aller ! ». Je ne demande
que ça… et je laisse aller…
passe sous le tissu et qui n’en sort plus. Il me caresse les
fesses et un doigt glisse, au passage et sans doute par hasard,
dans la fente médiane. Je tourne la tête vers lui et il me
fait un sourire : « bouge pas… Laisse toi aller ! ». Je ne demande
que ça… et je laisse aller…
Un doigt maintenant s’insinue entre mes fesses et vient
me taquiner la rondelle… Hmmm ! C’est boooon ! Je lève le
bassin pour qu’il puisse mieux avoir accès et il en profite
pour me baisser le slip, mais comme celui-ci accroche mon
sexe en érection, il doit aller le faire glisser et en profite
pour me le palper… Il me retire le slip et je suis nu, comme
lui.
me taquiner la rondelle… Hmmm ! C’est boooon ! Je lève le
bassin pour qu’il puisse mieux avoir accès et il en profite
pour me baisser le slip, mais comme celui-ci accroche mon
sexe en érection, il doit aller le faire glisser et en profite
pour me le palper… Il me retire le slip et je suis nu, comme
lui.
Il vient me chevaucher les jambes et, se penchant sur mon
dos, m’embrasse les épaules et me caresse de la langue.
Celle-ci se fait tantôt dure, tantôt molle, dessine des
cercles puis repart en ligne droite et couvre tout le haut
du dos avant de descendre le long de ma colonne vertébrale.
dos, m’embrasse les épaules et me caresse de la langue.
Celle-ci se fait tantôt dure, tantôt molle, dessine des
cercles puis repart en ligne droite et couvre tout le haut
du dos avant de descendre le long de ma colonne vertébrale.
Arrivée aux hanches, elle s’égare de droite et de gauche,
me déclenchant de véritables décharges électriques,
puis, revenant au centre, elle reprend vers le bas de suivre
la colonne vertébrale.
me déclenchant de véritables décharges électriques,
puis, revenant au centre, elle reprend vers le bas de suivre
la colonne vertébrale.
Elle arrive maintenant au sillon fessier et s’insinue
entre les deux globes. Il s’est reculé en descendant et
ses mains me malaxent les fesses en les écartant, ce qui
permet à la langue de descendre jusqu’à la rosette.
entre les deux globes. Il s’est reculé en descendant et
ses mains me malaxent les fesses en les écartant, ce qui
permet à la langue de descendre jusqu’à la rosette.
Je gémis de bonheur lorsqu’il y arrive et qu'il commence
à me l’agacer avec des mouvements tournant, parfois de
la pointe de la langue (qui s’insinue un peu dans mon petit
trou) ou parfois, la langue devenant toute molle, d’une
grande caresse langoureuse et large.
à me l’agacer avec des mouvements tournant, parfois de
la pointe de la langue (qui s’insinue un peu dans mon petit
trou) ou parfois, la langue devenant toute molle, d’une
grande caresse langoureuse et large.
Je profite d’un moment où il se redresse pour glisser un
oreiller sous mon ventre et offrir encore plus mon postérieur
à ses caresses. Sensation froide… Il me met du lubrifiant…
j’en suis certain… On va passer aux choses sérieuses.
oreiller sous mon ventre et offrir encore plus mon postérieur
à ses caresses. Sensation froide… Il me met du lubrifiant…
j’en suis certain… On va passer aux choses sérieuses.
Effectivement, je sens quelque chose me pénétrer doucement
et en tournant… Il m’a mis un doigt, sûrement. Son doigt
rentre doucement, commence des mouvements tournants
qui m’arrachent des râles de plaisir… Aie ! Là, ça a fait
mal ! Bon, il a rentré un deuxième doigt… Un peu de patience…
La douleur ne va pas continuer…
et en tournant… Il m’a mis un doigt, sûrement. Son doigt
rentre doucement, commence des mouvements tournants
qui m’arrachent des râles de plaisir… Aie ! Là, ça a fait
mal ! Bon, il a rentré un deuxième doigt… Un peu de patience…
La douleur ne va pas continuer…
Effectivement, le mal se dissipe et le plaisir revient,
plus impétueux encore !
plus impétueux encore !
Mon œillet doit être tout dilaté maintenant… J’appréhende
un peu ce qui va se passer car au repos, son sexe me paraissait
déjà bien proportionné… Je ne l’ai pas vu bandant mais j’ai
un peu peur…
un peu ce qui va se passer car au repos, son sexe me paraissait
déjà bien proportionné… Je ne l’ai pas vu bandant mais j’ai
un peu peur…
Les doigts s’en vont et je sens la taupe approcher du terrier…
Mes appréhensions étaient vaines… Là où deux doigts passaient,
son sexe rentre sans forcer et je le sens m’investir le ventre,
sans douleur mais avec des pulsations de plaisir intense.
son sexe rentre sans forcer et je le sens m’investir le ventre,
sans douleur mais avec des pulsations de plaisir intense.
Il commence un lent va-et-vient, très doux et de faible
amplitude, toujours le sexe bien au fond de moi… J’en ronronne
de bonheur…
amplitude, toujours le sexe bien au fond de moi… J’en ronronne
de bonheur…
Puis il ressort presque, à ma grande déception mais c’est
pour mieux m’empaler d’un coup, brutalement, et je sens
ses couilles cogner contre moi en même temps que j’ai la
sensation qu'il va me transpercer…
pour mieux m’empaler d’un coup, brutalement, et je sens
ses couilles cogner contre moi en même temps que j’ai la
sensation qu'il va me transpercer…
Puis il reprend ses mouvements lents et doux pour tout à
coup recommencer son assaut brutal que je finis par attendre
et espérer… Ses mouvements commencent à s’accélérer et
je sens palpiter sa queue au fond de moi… Sa jouissance approche…
Je le sais…. Je le sens….Je l’attends…
coup recommencer son assaut brutal que je finis par attendre
et espérer… Ses mouvements commencent à s’accélérer et
je sens palpiter sa queue au fond de moi… Sa jouissance approche…
Je le sais…. Je le sens….Je l’attends…
Ses mouvements deviennent de plus en plus rapides et de
moins en moins réguliers…. Ils se désorganisent sous l’influence
de son plaisir qui monte et il ne contrôle plus aussi bien
ses gestes…
moins en moins réguliers…. Ils se désorganisent sous l’influence
de son plaisir qui monte et il ne contrôle plus aussi bien
ses gestes…
Soudain, il se crispe sur mes épaules, rentre tellement
son sexe en moi que j’ai l’impression que ses couilles vont
suivre et une sensation brûlante m’inonde l’intérieur,
déclenchant en moi une folle vague de volupté…
son sexe en moi que j’ai l’impression que ses couilles vont
suivre et une sensation brûlante m’inonde l’intérieur,
déclenchant en moi une folle vague de volupté…
Il s’écroule sur moi, inerte, comme le cheval mort de la
chanson de Johnny…
chanson de Johnny…
Je ne bouge pas et je goûte cet instant délicieux ou nous
sommes liés l’un à l’autre, par sa queue et par le plaisir…
sommes liés l’un à l’autre, par sa queue et par le plaisir…
Un long moment se passe, uniquement marqué par le bruit
de nos respirations…
de nos respirations…
Puis il se redresse, me fait une longue et tendre caresse
sur le dos avant de tirer sur mon épaule gauche pour me faire
comprendre que je dois me retourner… Ce que je fais… Mais
alors, ma queue tendue à tout rompre se dresse dans tout
son orgueil… Et sa bouche plonge immédiatement pour l’engouffrer.
sur le dos avant de tirer sur mon épaule gauche pour me faire
comprendre que je dois me retourner… Ce que je fais… Mais
alors, ma queue tendue à tout rompre se dresse dans tout
son orgueil… Et sa bouche plonge immédiatement pour l’engouffrer.
Après en avoir avalé la majeure partie, il la ressort et
du bout des lèvres, me décalotte le gland et sa langue, si
habile et si agile recommence son jeu de « langue molle,
langue dure » selon l’endroit où elle passe… Pointue et
tendue quand elle m’agace le filet, elle devient large
et molle pour entourer le gland d’une vaste caresse mouillée…
C’est un véritable délice…
du bout des lèvres, me décalotte le gland et sa langue, si
habile et si agile recommence son jeu de « langue molle,
langue dure » selon l’endroit où elle passe… Pointue et
tendue quand elle m’agace le filet, elle devient large
et molle pour entourer le gland d’une vaste caresse mouillée…
C’est un véritable délice…
Je veux le caresser, lui rendre un peu de ce plaisir qu'il
me donne mais il me dit, à nouveau : « ne bouge pas… Laisse
toi faire… ». Puis il enfonce de plus en plus mon sexe dans
sa bouche… Je viens lui caresser le fond du palais avec mon
gland… Je sens le plaisir commencer à se rassembler dans
mes couilles…
me donne mais il me dit, à nouveau : « ne bouge pas… Laisse
toi faire… ». Puis il enfonce de plus en plus mon sexe dans
sa bouche… Je viens lui caresser le fond du palais avec mon
gland… Je sens le plaisir commencer à se rassembler dans
mes couilles…
Il a dû le sentir aussi… Il quitte ma bite et se met à genoux
sur moi…
sur moi…
Il avance à genoux en me chevauchant et quand il est à bonne
hauteur, il se redresse, présente ma bite à son petit trou
et s’empale de lui-même sur mon sexe qui rentre sans problème,
comme une épée dans son fourreau.
hauteur, il se redresse, présente ma bite à son petit trou
et s’empale de lui-même sur mon sexe qui rentre sans problème,
comme une épée dans son fourreau.
Commence alors la chevauchée fantastique et comme il est
face à moi, je peux lire sur son visage tous les sentiments
de plaisir, de bonheur et de jouissance qu'il ressent…
C’est encore plus érotique et je sens que je ne vais pas tenir
très longtemps…
face à moi, je peux lire sur son visage tous les sentiments
de plaisir, de bonheur et de jouissance qu'il ressent…
C’est encore plus érotique et je sens que je ne vais pas tenir
très longtemps…
Il doit le sentir aussi car il me chevauche à une cadence
infernale et très vite j’explose en lui en longues giclées
brûlantes qui semblent ne plus devoir finir….
infernale et très vite j’explose en lui en longues giclées
brûlantes qui semblent ne plus devoir finir….
Il reste droit sur moi pour garder le plus longtemps possible
mon organe en lui et c’est seulement bien après, quand je
commence à débander, que ma bistouquette sort de lui et
se recroqueville entre mes jambes…
mon organe en lui et c’est seulement bien après, quand je
commence à débander, que ma bistouquette sort de lui et
se recroqueville entre mes jambes…
Il se couche sur moi et nous nous lançons dans un grand baiser
passionné où les langues ne restent pas inactives, enlacés
tous les deux et ne faisant plus qu’un pendant un long moment…
passionné où les langues ne restent pas inactives, enlacés
tous les deux et ne faisant plus qu’un pendant un long moment…
Nous nous rendons enfin à la salle de bains et nous prenons,
ensemble, une douche ou l’un lave l’autre, non sans agaceries
et caresses multiples… Dois-je dire que je profite de ma
main savonneuse pour lui explorer l’entre-fesses…à son
grand plaisir d’ailleurs….
ensemble, une douche ou l’un lave l’autre, non sans agaceries
et caresses multiples… Dois-je dire que je profite de ma
main savonneuse pour lui explorer l’entre-fesses…à son
grand plaisir d’ailleurs….
Puis nous nous retrouvons au lit et je viens lui coller le
dos, bien serré contre lui, encastrés l’un dans l’autre
comme des petites cuillères, ma main sur son sexe au repos
et c’est ainsi que nous nous endormons…
dos, bien serré contre lui, encastrés l’un dans l’autre
comme des petites cuillères, ma main sur son sexe au repos
et c’est ainsi que nous nous endormons…
Si nous ne bougeons pas de la nuit, me connaissant et connaissant
mes érections matinales, il risque d’y avoir du sport encore
au réveil…
mes érections matinales, il risque d’y avoir du sport encore
au réveil…
Mais, d’ici là, dormons…
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