Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un massage qui tourne au traquenard — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un massage qui tourne au traquenard
Chapitre 1
Le portail de la résidence s'ouvre doucement... Le soleil éclaire vivement les petits bâtiments blancs de cette résidence récente, mais la chaleur de ce début d'été n'est pas encore trop intense.
J'ai pris rendez-vous avec Valérie pour un massage... C'était la seconde fois que je la vois, c'est une jolie brune d'une quarantaine d'années, souriante et au corps musclé par des années pratiques intensives de Pilates et autres gymnastiques du même genre.
Je sais qu'elle galère un peu financièrement, et ce rendez-vous vise à l'aider à lancer sa nouvelle activité de massage pour laquelle elle s'est formée, et c'est l'occasion pour moi de passer un bon moment de détente et de prévenir un éventuel mal au dos.
Je sais qu'elle galère un peu financièrement, et ce rendez-vous vise à l'aider à lancer sa nouvelle activité de massage pour laquelle elle s'est formée, et c'est l'occasion pour moi de passer un bon moment de détente et de prévenir un éventuel mal au dos.
Je passe la grille et me gare, elle vient à ma rencontre, lumineuse dans la blouse blanche qui lui donnait un caractère médical. Elle me fait une bise appuyée et m'invite à la suivre jusqu'à sa demeure... On discute en chemin, mais je la sens préoccupée ...
Arrivé chez elle, je m'assieds près de sa table de massage, elle me sert un café et m'invite à me déshabiller. Je me retrouve rapidement en boxer devant elle. Son regard pétille, elle sourit en contemplant mon corps imberbe et légèrement musclé.
Je l'interroge :
— Je te trouve bizarre depuis tout à l'heure, il y a un problème ?
— Non, c'est juste que ...
— Dis-moi s'il te plaît !
— Bon ... Voilà : je viens d'avoir 50 ans et je voudrais que tu m'aides à réaliser mon fantasme de plan à trois.
— Pardon ? J'ai du mal à comprendre ...
— Non, tu as bien entendu. J'ai envie que deux hommes s'occupent de moi et me donnent du plaisir.
— Non, c'est juste que ...
— Dis-moi s'il te plaît !
— Bon ... Voilà : je viens d'avoir 50 ans et je voudrais que tu m'aides à réaliser mon fantasme de plan à trois.
— Pardon ? J'ai du mal à comprendre ...
— Non, tu as bien entendu. J'ai envie que deux hommes s'occupent de moi et me donnent du plaisir.
Elle ouvre sa blouse et je découvre qu'elle est nue dessous... Ses petits seins arrogants pointent en ma direction, sa chatte aux lèvres fines surmontée d'un ticket de métro s'offre à mon regard... Elle est vraiment canon, me dis-je.
— Mais, on fait ça comment ? m’enquis-je.
— Mon copain est dans la chambre à côté, il nous attend.
— Tu as vraiment bien monté ton coup ! Et pourquoi moi ?
— Mon copain est dans la chambre à côté, il nous attend.
— Tu as vraiment bien monté ton coup ! Et pourquoi moi ?
Elle s'approche de moi tout sourire, elle caresse mon torse de ses mains douces...
— J'ai apprécié ton corps la dernière fois que je t'ai massé, la douceur incroyable de ta peau, et j'étais déjà tentée de descendre ton boxer pour profiter complètement de toi.
— Ah ! Je ne m'étais rendu compte de rien, avouais-je.
— Ah ! Je ne m'étais rendu compte de rien, avouais-je.
Elle me prend la main.
— Viens, suis-moi, j'ai envie de sexe...
Docilement, je me laisse conduire jusqu'à sa chambre.
Elle ouvre la porte et je découvre un homme sous le drap. Il est plutôt fin avec un visage sympathique, mais il affiche une légère grimace d'inquiétude.
Elle ouvre la porte et je découvre un homme sous le drap. Il est plutôt fin avec un visage sympathique, mais il affiche une légère grimace d'inquiétude.
— Salut, je m'appelle Joris. C'est donc toi dont Valérie m'a parlé. Tu es d'accord pour réaliser son fantasme ?
— Je veux bien le faire pour elle, mais je te préviens : je ne suis pas du tout homo, et si je veux bien m'occuper d'elle et lui donner le plaisir qu'elle réclame, je ne veux pas d'interaction avec toi !
— On est d'accord là-dessus, moi non plus les hommes ne m'attirent pas.
— Je veux bien le faire pour elle, mais je te préviens : je ne suis pas du tout homo, et si je veux bien m'occuper d'elle et lui donner le plaisir qu'elle réclame, je ne veux pas d'interaction avec toi !
— On est d'accord là-dessus, moi non plus les hommes ne m'attirent pas.
Je reste un instant songeur : je n'avais pas du tout anticipé que ce massage innocent prendrait cette tournure, et si un plan à trois faisait partie de mes fantasmes, c'est tout autre chose de côtoyer un homme à poil qu'on n'a jamais vu auparavant !
Valérie se couche sur le lit ... Elle est belle et désirable ...
Valérie se couche sur le lit ... Elle est belle et désirable ...
Après tout, ça va être un moment sympa, me dis-je.
Je m'allonge près d'elle, son parfum fleuri taquine mes narines ... Mes doigts parcourent son corps de rêve, elle a la peau douce... Je dépose de délicats baisers sur sa peau : ses bras ... son cou ... Je descends doucement vers ses seins et gobe ses tétons que je sens durcir et s'ériger au contact de ma langue ...
Tout en caressant ses seins, mes lèvres descendent le long de son ventre ... Son mont de Vénus ... ses cuisses ... Je sens l'odeur enivrante de sa chatte qui m'appelle ... J'espère qu'elle aime les cunnis autant que moi !
Tout en caressant ses seins, mes lèvres descendent le long de son ventre ... Son mont de Vénus ... ses cuisses ... Je sens l'odeur enivrante de sa chatte qui m'appelle ... J'espère qu'elle aime les cunnis autant que moi !
Ma bouche se colle à sa chatte ... Ma langue écarte ses nymphes ... fouille partout ... elle gémit sous la caresse ... je lève les yeux et vois qu'elle est affairée à sucer son copain Joris... Cela me fait bizarre de découvrir une autre bite si près, en train de se faire sucer par cette jolie masseuse.
Je me réjouis intérieurement de découvrir que mon partenaire est bien moins doté que moi, une fierté masculine mal placée.
Elle tend la main pour plaquer mon visage sur son sexe ruisselant et m'encourager à poursuivre ma dégustation. Ma langue plonge entre ses cuisses, je recueille et bois avidement son jus doux et légèrement âcre qui coule dans ma gorge... Quel régal !
La pointe de ma langue déniche son petit bouton de plaisir ... Joue avec ... Je le malmène, le presse entre mes lèvres ... le mordille à peine, arrachant à Valérie un cri de satisfaction...
La pointe de ma langue déniche son petit bouton de plaisir ... Joue avec ... Je le malmène, le presse entre mes lèvres ... le mordille à peine, arrachant à Valérie un cri de satisfaction...
Je lèche avec avidité cette délicieuse chatte offerte et trempée. Je glisse un puis deux doigts dans son antre humide ... Elle apprécie le doigtage au vu de l'accroissement de ses gémissements. Ses hanches se portent d'elles-mêmes à la rencontre de mes doigts.
Un troisième doigt vient recueillir sa mouille à la source de sa chatte et presse contre son petit trou ... il s'ouvre doucement sous la caresse ... un second vient le rejoindre et j'entreprends d'investir son joli cul ...
Valérie est prise de partout : la bite de son mec dans sa bouche, ma langue qui virevolte sur ton clito, et mes doigts dans sa chatte et dans son cul ... Au vu de ses gémissements, elle semble pleinement savourer la situation !
Mais je garde à l'esprit que je n'ai pas toute la journée, j'avais pris ce massage entre deux rendez-vous professionnels et je ne vais pas pouvoir m'éterniser dans cette débauche inattendue.
Comme si elle avait lu mes pensées, Valérie cesse sa fellation et demande à Joris de s'allonger sur le dos... Rapidement, elle vient le chevaucher ... J'en profite pour lui arracher quelques baisers. Elle y répond avec volupté, me sourit et me dit :
— Viens, prends-moi aussi ! Tu es gros, mais je te veux au fond de mon cul.
— Suce-moi un peu avant, je serais encore plus dur et ce sera plus agréable pour toi.
— Suce-moi un peu avant, je serais encore plus dur et ce sera plus agréable pour toi.
Et sans attendre sa réponse, j'enfonce ma queue dans sa bouche ouverte. J'ai très envie de l'enculer, mais je veux goûter sa bouche avant. Elle me suce avec application ... Sa langue tourne sur mon gland, pourlèche mon sexe sur toute sa longueur... J'adore et j'entreprends de baiser sa bouche de plus en plus fort... Mais je n'oublie pas qu'elle m'attend ailleurs.
Je me retire de sa bouche et me place derrière elle... elle écarte d'elle-même ses fesses pour m'ouvrir la voie. Je pose mon gland sur son petit trou et m'enfonce lentement entre ses jolies fesses musclées par son sport intensif.
L'introduction n'est pas rendue aisée par son homme qui lui laboure la chatte. Il a beau avoir une petite queue, je la sens au travers de la mince paroi tandis que je m'enfonce dans son cul serré.
Enfin, j'y suis... Tout au fond de ses entrailles... Une barre d'acier brûlante dans son cul. Je commence à bouger, synchronisant mes mouvements avec ceux de mon partenaire.
Enfin, j'y suis... Tout au fond de ses entrailles... Une barre d'acier brûlante dans son cul. Je commence à bouger, synchronisant mes mouvements avec ceux de mon partenaire.
Valérie gémit, frissonne, crie, hurle son plaisir au fur et à mesure que nous intensifions le rythme !
— Prenez-moi bien, ouiiii ... c'est tellement bon deux bites pour moi... Pourquoi ai-je attendu 50 ans pour connaître ça ! Baisez-moi, enculez-moi, je vais jouiiir.
J'accélère encore la cadence entre ses reins ... Plus vite ... Plus fort ... Plus loin... son cul déjà serré à l'origine l'est encore davantage avec la bite de son copain dans sa chatte ...
Je sais que je ne vais pas tenir très longtemps.
Je l'encourage :
— Jouis Valérie, jouis pour nous et pour ton anniversaire ! Quand tu aurais bien profité, je remplirais ta bouche de sperme chaud.
— Ouiiii ! Je veux que tu me remplisses de ton foutre, j'adore ça.
— Ouiiii ! Je veux que tu me remplisses de ton foutre, j'adore ça.
J'accélère encore, j'intensifie le mouvement de mes hanches, mes cuisses claquent contre son cul.
Valérie hurle à présent ! Elle tremble entre nos bras, frémit ... et jouit dans un grand cri. Elle s'effondre entre nous.
Je la laisse reprendre ses esprits, ne bouge presque plus au fond de son cul... J'ai envie de laisser exploser ma jouissance, mais j'attends qu'elle émerge de son orgasme surpuissant.
Elle revient à elle ... nous regarde en souriant, radieuse, une lueur de gratitude dans son regard.
Je sors de son cul, ôte le préservatif et présente ma queue raide à sa bouche :
— Fais-moi jouir maintenant.a
Elle ne se fait pas prier et ses lèvres se referment sur ma bite.
Je prends son visage dans mes mains et enfonce mon sexe au plus profond... Elle étouffe un peu, mais continue de me pomper, creusant ses joues et faisant aller et venir sa langue sur ma verge.
Je prends son visage dans mes mains et enfonce mon sexe au plus profond... Elle étouffe un peu, mais continue de me pomper, creusant ses joues et faisant aller et venir sa langue sur ma verge.
Je ne tiens plus ... j'explose à longs jets dans sa bouche, sans même avoir eu le temps de la prévenir.
Je sors de sa bouche, elle me regarde, elle me montre qu'elle est pleine de mon sperme, et l'avale d'un air vainqueur.
Je viens l'embrasser et l'informe :
— Merci c'était top ! Mais je dois vraiment y aller. Bon anniversaire ! Salut Joris !
Je sors de la chambre et les laisse poursuivre leurs ébats.
Je me rhabille et retourne rapidement à mon bureau.
Sur le chemin du retour, je réalise en souriant que je n'ai pas eu mon massage, mais j'ai acquis de l'expérience !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Ton texte ne m'a pas laissée indifférente mettons ça au clair tout de suite, parce que l'indifférence serait un mensonge trop commode et que tu mérites mieux que la politesse molle qu'on distribue comme du champagne tiède.
Mais il m'a fallu du temps pour décider comment te lire. Au début je t'approchais comme on approche une fiction, avec cette distance protectrice qu'on s'accorde face aux choses inventées, et puis quelque chose a glissé quelque chose de plus chaud, de moins construit et j'ai compris que tu nous racontais peut-être quelque chose de réel. De vécu. De porté sur soi comme une blessure qu'on exhibe à moitié.
Si tu veux bien confirmer ou démentir , je suis preneuse parce que ça change tout à la qualité d'attention qu'un texte mérite.
Parce que si c'est vrai, tu as traversé quelque chose que beaucoup portent en eux comme une fièvre sourde toute leur vie sans jamais la toucher. Je suis capable de générosité. Mais elle a un prix : l'honnêteté en retour.
Et voilà l'honnêteté : en te lisant, j'avais l'impression de regarder un film porn classique. Pas mauvais mais classique jusqu'à l'os, cette mécanique qu'on reconnaît avant même qu'elle s'enclenche, ce déroulé qui ne surprend jamais. Ton histoire ressemble à tellement d'autres non dans ce qu'elle a vécu, mais dans la façon dont elle se tend au lecteur comme une offrande qui aurait oublié de vérifier si quelqu'un avait encore faim.
Émoustillée, oui. Excitée non. Et entre les deux il y a un abîme entier que la plupart des gens traversent en pensant l'avoir franchi.
Ce qu'il m'a manqué, c'est la chair. L'odeur précise. La texture exacte de ce moment-là le tien, celui qu'on ne peut pas inventer parce qu'il ne ressemble qu'à lui-même. Sans ça, même une histoire vraie reste derrière une vitre froide, soignée, et définitivement hors d'atteinte.
Alors voilà mon verdict : tu ne m'as pas traversée. Mais tu m'as tenu jusqu'au bout et ça, dans un monde où l'ennui vient si vite, c'est une forme de talent à l'état brut, encore encombré de lui-même, encore trop sûr de ses effets.
Je t'offre la chique. Pas pour ce que tu as fait pour ce que tu pourrais faire si tu acceptes de descendre là où ça résiste, là où ça fait mal à écrire parce que c'est vrai d'une façon qu'on ne contrôle plus.
Reviens. Écris encore. Et cette fois, emmène nous vraiment.
Il ne s'est jamais reproduit ?
Ça vaut le coup d'attendre un demi siècle !?! Hihihi !
J'ai apprécié la lecture, excitant !
Il ne s'est jamais reproduit ?
Ça vaut le coup d'attendre un demi siècle !?! Hihihi !
J'ai apprécié la lecture, excitant !