Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Valerie ma maîtresse mariée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Valerie ma maîtresse mariée
Chapitre 1
Je souris en entendant la porte d’entrée se refermer et ses escarpins claquer sur le parquet de l’entrée. Elle est à l’heure ! Elle, c’est Valérie une femme mariée que je baise depuis trois mois.
— Tu es là ?
— Au salon.
— Au salon.
Son sourire est craquant quand elle apparaît se dépêchant de poser son sac avant de m’enlacer amoureusement. Car oui elle est accro à nos rencontres comme je le suis de son corps de femme mûre que je caresse déjà. Valérie a 54 ans et pourrait être ma mère mais je m’en moque car elle me comble pour le moment acceptant tous mes désirs sexuels ou presque. Elle m’offre sa bouche comme elle m’offrira bientôt son corps en entier. Je l’embrasse goulûment lui faisant comprendre mon envie que mon sexe dressé dans mon jeans confirme. Debout près du canapé je défais déjà son chemisier car son timing est forcément serré.
— J’ai peu de temps…
— Je sais.
— Je sais.
Ses seins tendus sous le soutien-gorge attirent mes doigts experts qui jouent avec les pointes sensibles. Valérie ferme les yeux respirants plus vite au fur et à mesure des caresses sur sa poitrine voluptueuse. Je profite de ses seins lourds pour l’amener à un niveau d’excitation tel qu’elle ne peut plus attendre. Presque fébrile elle défait mon jeans pour mettre à jour mon boxer et libérer mon sexe tendu qui l’a affolée dès le premier jour. Il faut dire que Dame Nature m’a gâté avec un engin de 22 cm de long et d’un diamètre qui remplit la bouche de toute honnête femme.
— Humm. Tu es en forme.
— Toujours quand je te vois.
— Toujours quand je te vois.
Le compliment est facile mais efficace ! Un dernier baiser et la voilà déjà à genoux caressant mon gland violacé avant de l’engloutir lentement avec un gémissement de contentement. Putain ce qu’elle suce bien ! Maladroite au début de notre relation elle n’a désormais rien à envier aux meilleures suceuses que j’ai connues. La bande son est hautement érotique avec un mélange de gémissements et bruits humides qui traduisent son goût pour la fellation. J’adore la regarder me sucer avec sa tenue de bourgeoise BCBG que je vais bientôt défoncer sur mon canapé. Son regard presque angélique tranche avec sa bouche qui lustre mon sexe avec gourmandise. J’adore sa langue qui tourne autour de mon gland tandis que ses lèvres enserrent ma hampe épaisse qui surmonte des bourses pleines depuis notre dernière rencontre.
— Tu as combien de temps ?
— 20 minutes max.
— 20 minutes max.
Elle s’excuse presque alors qu’elle me branle doucement le sexe à quelques centimètres de sa bouche.
— Tiens.
Je sors de la poche de mon jeans un préservatif qu’elle met en place aisément (encore une chose qu’elle ne savait pas faire !) me masturbant au passage pour entretenir mon érection qui n’a pas besoin de cela. D’une main ferme je la relève, l’enlace et glisse ma main sous sa jupe pour frôler ses fesses dénudées par un string.
— J’adore ton cul.
Elle m’embrasse de plus belle se frottant à moi dans l’attente de la suite qui ne tarde pas. Je la retourne pour qu’elle prenne appui sur le canapé m’offrant ainsi sa croupe encore couverte par une jupe si courte qu’elle révèle ses Dim
La parfaite panoplie de BCBG qui va prendre cher ! Je remonte ce presque dernier rempart pour frôler directement son string moite.
La parfaite panoplie de BCBG qui va prendre cher ! Je remonte ce presque dernier rempart pour frôler directement son string moite.
— Humm.
Valérie gémit lorsque je glisse mes doigts sous la dentelle découvrant ainsi l’état de son sexe : moite et ouvert. Trop pressé de la posséder je ne m’attarde pas écartant juste la ficelle pour glisser mon sexe entre ses cuisses. Soumise dans l’âme elle ne proteste pas lorsque mon gland écarte ses lèvres sans préliminaires. Elle est si trempée que celui-ci glisse tout seul d’une seule poussée. Mes mains sur ses hanches larges, je commence à la limer presque mécaniquement confiant dans la gestion de mes sensations. Tout le contraire de Valérie qui couine déjà comme une salope qu’elle est devenue au fil des mois.
La tête dans les coussins elle se fait démonter sans retenue lâchant des cris à chaque fois que je tape au fond de son sexe dans ce bruit humide si évocateur. Je m’ennuie presque déjà avec elle désireux de lui faire découvrir des plaisirs que pour l’instant elle me refuse. On reste dans du classique avec cette levrette si efficace que ma jolie MILF jouit une première fois crispant son vagin autour de mon sexe épais. Je sens sa mouille couler tandis qu’elle reprend son souffle. Aucun mot n’est échangé car elle et moi savons qu’il va y avoir un deuxième round. Mais sans prévenir je me recule libérant son sexe dans un bruit de succion. Presque affolée elle se retourne le visage défait par le plaisir.
— Pourquoi tu t’en vas ? Ce n’est pas bien ?
Macho au possible je ne réponds pas la laissant m’implorer.
— Tu veux que je fasse quoi ?
— Tu le sais bien.
— Tu le sais bien.
Elle comprend en un éclair.
— Je ne suis pas prête…
Mon pouce frôle son anus pour être plus explicite.
— Quand ?
Son petit trou se détend et je vois qu’elle aime pourtant cela.
— Quand on aura plus de temps.
— D’accord.
— D’accord.
Et je reviens au fond d’elle pour son plus grand plaisir abandonnant pour le moment l’idée de la sodomiser. Cette fois je ne me retiendrai pas. Mes coups de rein sont puissants au point de faire bouger le canapé dans un bruit de grincements mêlés aux cris de Valérie qui hurle son bonheur. Le point de rupture n’est plus très loin. Je crie :
— Je vais jouir !
Elle ne peut répondre car un orgasme la saisit une nouvelle fois déclenchant le mien aussitôt après.
— Ahah.
Fiché au fond d’elle j’éjacule de longs jets de sperme contenu par la capote qui manque de se rompre. Immobiles, nous reprenons nos esprits avant de séparer nos corps bien emboîtés. Je retire le préservatif libérant mon sexe luisant de sperme que Valérie s’empresse de lécher avec avidité. Elle me surprendra toujours ! Plus tard recoiffée et remaquillée elle ressemble à nouveau à l’épouse parfaite qu’elle n’est pas…
— La prochaine fois qu’on aura du temps tu pourras me faire tout ce que tu voudras.
— Promis ?
— Juré !
— Promis ?
— Juré !
Un dernier langoureux baiser scelle ce pacte avant qu’elle file retrouver son mari si débordé qu’il ne la calcule plus. Tant mieux pour moi !
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Commentaires ()
moi dans mes souvenirs, je n'en savais pas assez sur mon corps et Ma capacité a amener ma maîtresse à être + dévergondée et tendre vers la salope qu'elle aurait pu être
une histoire que j'ai un peu gâché par mon manque de savoir faire en tant que mâle