Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Valérie et moi — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Valérie et moi
Chapitre 2
— Tu vas devenir un de mes amants préférés, me dit Valérie.
— Et tu en as beaucoup ?
— Autant que j'en veux, c'est facile, j'ai les arguments pour, non ?
— Et tu en as beaucoup ?
— Autant que j'en veux, c'est facile, j'ai les arguments pour, non ?
Je ne peux qu'en convenir.
— C'était très agréable, mais...
— Seulement agréable ?
— Non, beaucoup mieux, mais il faut revenir à la réalité : demain, je te retrouve en stage, il ne faut pas que les autres s'en aperçoivent. On se vouvoie et on se comporte comme si rien ne s'était passé.
— Tu regrettes ?
— Pas du tout, tu m'as donné beaucoup de plaisir, mais je pense qu'il faut s'arrêter là.
— Je suis sûre que tu y reviendras !
— Il faut que tu saches quelque chose : ma femme et moi, on baise encore beaucoup, mais on s'est donné l'autorisation d'aller voir ailleurs à condition de se le dire, donc elle le saura ...
— Ça, c'est ton problème, moi, j'aimerais bien te revoir.
— C'était très agréable, mais...
— Seulement agréable ?
— Non, beaucoup mieux, mais il faut revenir à la réalité : demain, je te retrouve en stage, il ne faut pas que les autres s'en aperçoivent. On se vouvoie et on se comporte comme si rien ne s'était passé.
— Tu regrettes ?
— Pas du tout, tu m'as donné beaucoup de plaisir, mais je pense qu'il faut s'arrêter là.
— Je suis sûre que tu y reviendras !
— Il faut que tu saches quelque chose : ma femme et moi, on baise encore beaucoup, mais on s'est donné l'autorisation d'aller voir ailleurs à condition de se le dire, donc elle le saura ...
— Ça, c'est ton problème, moi, j'aimerais bien te revoir.
Le soir, quand on se retrouve au lit avec Françoise, mon épouse, je lui avoue cette aventure :
— J'ai baisé avec une stagiaire.
— Ah ! Pas très malin !
— Elle est très provocante, elle allume tous les hommes du stage.
— T'étais pas obligé de céder !
— Je n'ai guère eu le choix, j'ai voulu lui dire de se calmer, mais elle m'a presque sauté dessus.
— Et c'était bon ?
— Oui, je ne peux pas dire le contraire.
— Elle a quel âge ?
— Trente-deux ans.
— J'ai baisé avec une stagiaire.
— Ah ! Pas très malin !
— Elle est très provocante, elle allume tous les hommes du stage.
— T'étais pas obligé de céder !
— Je n'ai guère eu le choix, j'ai voulu lui dire de se calmer, mais elle m'a presque sauté dessus.
— Et c'était bon ?
— Oui, je ne peux pas dire le contraire.
— Elle a quel âge ?
— Trente-deux ans.
Un blanc...
— Ça fait dix-huit ans de moins que toi, méfie-toi quand même.
— Ça fait dix-huit ans de moins que toi, méfie-toi quand même.
Elle me caresse le sexe.
— Il t'en reste un peu pour moi ? Montre-moi ce que tu lui as fait.
— Quelque chose que tu ne veux pas.
— Ah ! Tu l'as enculée !
— Oui, deux fois, et elle aime ça !
— Eh bien, même sans ça, je vais te donner du plaisir.
— Il t'en reste un peu pour moi ? Montre-moi ce que tu lui as fait.
— Quelque chose que tu ne veux pas.
— Ah ! Tu l'as enculée !
— Oui, deux fois, et elle aime ça !
— Eh bien, même sans ça, je vais te donner du plaisir.
Elle prend ma bite dans sa bouche et me suce savamment, je suis vite dur (mais il manque la sensation du piercing). Elle se met à cheval sur moi et s'empale sur mon sexe au plus profond, elle ondule du bassin avant de monter et descendre en douceur. Je la laisse faire, elle accélère le rythme, je prends ses seins dans mes mains (ils sont plus mous que ceux de Valérie) je tète ses tétons pendant qu'elle va et vient de plus en plus vite.
Je commence à donner des coups de reins pour accompagner ses mouvements, ma bite cogne au fond de son vagin, elle pousse des petits gémissements. J'empoigne ses fesses pour la pénétrer bien profond, elle gémit de plus belle, on se connaît bien, je sens son plaisir monter et je laisse le mien venir, nous jouissons ensembles, j'éjacule à l'intérieur, je sais qu'elle aime me sentir gicler, son orgasme n'en est que plus intense !
Je commence à donner des coups de reins pour accompagner ses mouvements, ma bite cogne au fond de son vagin, elle pousse des petits gémissements. J'empoigne ses fesses pour la pénétrer bien profond, elle gémit de plus belle, on se connaît bien, je sens son plaisir monter et je laisse le mien venir, nous jouissons ensembles, j'éjacule à l'intérieur, je sais qu'elle aime me sentir gicler, son orgasme n'en est que plus intense !
Françoise laisse son plaisir l'envahir, puis m'embrasse à pleine bouche, avant de se laisser tomber sur le côté, satisfaite.
— Alors, c'était aussi bon ?
— Pas mal, oui.
— Mais une petite jeunette, ça te plaît mieux, non ?
— Changement d'herbage réjouit les veaux comme on dit.
— Arrête avec tes dictons ! C'est la première fois que tu vas avec une plus jeune et ça m'inquiète !
— Tu sais bien que je suis toujours avec toi.
— J'espère.
— Alors, c'était aussi bon ?
— Pas mal, oui.
— Mais une petite jeunette, ça te plaît mieux, non ?
— Changement d'herbage réjouit les veaux comme on dit.
— Arrête avec tes dictons ! C'est la première fois que tu vas avec une plus jeune et ça m'inquiète !
— Tu sais bien que je suis toujours avec toi.
— J'espère.
Évidemment, Valérie avait raison et Françoise des raisons de s'inquiéter. J'ai retrouvé Valérie deux fois dans la salle de formation pour des séances aussi chaudes avant d'être accepté définitivement comme un de ses « amants préférés » et de la rejoindre chez elle.
Nous nous voyons à intervalle irrégulier, mais à chaque fois, c'est une fête du sexe, des caresses appuyées, des jeux de langues et de bouches, des pénétrations vaginales et anales qui durent, dans des positions variées, de violents orgasmes pour elle comme pour moi.
— - - - - - - - - - - - -
Quelques semaines plus tard, avec Valérie, nous venons de baiser, nous reprenons notre souffle sur son lit, sa tête repose sur mon ventre et elle me caresse les couilles en embrassant mon gland.
— J'ai envie de te bouffer les couilles.
— Ne te gêne pas.
— Mais elles sont trop poilues, tu ne voudrais pas que je te rase ?
— Elles ne te plaisent pas comme ça ?
— Si, mais déjà, quand je te prends jusqu'au fond de ma gorge, je bouffe du poil, ça serait plus agréable sans.
— Et que va dire Françoise ?
— Ah ! C'est vrai, je ne suis pas la seule, mais peut-être qu'elle apprécierait. Elle ne s'épile pas, elle ?
— Juste ce qu'il y a en trop.
— Tu vois ! Et tu aimes bien mon sexe épilé, c'est plus agréable quand tu le lèches, non ?
— Évidemment, et j'aime surtout jouer avec tes piercings !
— En plus, ça mettrait bien ta bite en valeur.
— J'ai envie de te bouffer les couilles.
— Ne te gêne pas.
— Mais elles sont trop poilues, tu ne voudrais pas que je te rase ?
— Elles ne te plaisent pas comme ça ?
— Si, mais déjà, quand je te prends jusqu'au fond de ma gorge, je bouffe du poil, ça serait plus agréable sans.
— Et que va dire Françoise ?
— Ah ! C'est vrai, je ne suis pas la seule, mais peut-être qu'elle apprécierait. Elle ne s'épile pas, elle ?
— Juste ce qu'il y a en trop.
— Tu vois ! Et tu aimes bien mon sexe épilé, c'est plus agréable quand tu le lèches, non ?
— Évidemment, et j'aime surtout jouer avec tes piercings !
— En plus, ça mettrait bien ta bite en valeur.
J'hésite, mais l'idée de la voir s'occuper de mon sexe me tente... je me laisse convaincre.
Elle quitte le lit, se lève dans toute la splendeur de sa nudité pour se rendre dans la salle de bain. Elle en revient avec une tondeuse et un rasoir et se met aussitôt à l'action.
— Je laisse au-dessus et je rase dessous ?
— D'accord.
Elle quitte le lit, se lève dans toute la splendeur de sa nudité pour se rendre dans la salle de bain. Elle en revient avec une tondeuse et un rasoir et se met aussitôt à l'action.
— Je laisse au-dessus et je rase dessous ?
— D'accord.
Elle s'assied sur mes jambes et commence à délimiter une ligne droite à ras de mon sexe avec la tondeuse, puis l'empoigne pour couper les poils de la base. Ensuite, en tendant bien la peau, elle me tond le scrotum, dégage bien le creux de l'aine. La vibration de la tondeuse me fait bander, c'est agréable.
— Je rase aussi entre les jambes ?
— OK.
— Je rase aussi entre les jambes ?
— OK.
Elle soulève mes bourses et continue de tailler en descendant, la tondeuse dégage le périnée, ses vibrations sont assez excitantes.
— Je débroussaille aussi le cul ?
— Au point où on en est...
— Alors, retourne-toi.
— Je débroussaille aussi le cul ?
— Au point où on en est...
— Alors, retourne-toi.
Je me mets à quatre pattes pour lui présenter mon cul.
Elle écarte mes fesses et continue le débroussaillage. Soudain, la tondeuse s'arrête et je sens que Valérie hésite.
— Dis donc, il a déjà servi, ce petit trou !
— Eh oui !
— Ça alors ! Un mec viril comme toi, tu te fais enculer !
— Ben, comme tu dis, on peut se faire enculer et être viril quand même, ça n'a pas de rapport.
Elle écarte mes fesses et continue le débroussaillage. Soudain, la tondeuse s'arrête et je sens que Valérie hésite.
— Dis donc, il a déjà servi, ce petit trou !
— Eh oui !
— Ça alors ! Un mec viril comme toi, tu te fais enculer !
— Ben, comme tu dis, on peut se faire enculer et être viril quand même, ça n'a pas de rapport.
La tondeuse reprend son travail, tournant autour de mon anus.
— Et ça t'arrive souvent ?
— Non, ça fait longtemps que je n'ai pas eu l'occasion, mais j'aime bien. C'est pas nouveau, dès mes premières expériences.
— Raconte ...
— La première fois que j'ai fait l'amour, c'était dans la foulée de mai 68, on s'était retrouvé quatre garçons et trois filles pour une dizaine de jours dans le midi. Il n'y en avait que deux qui avaient déjà eu des expériences, les autres, dont moi, étaient vierges. Ça a été l'occasion, dix jours de découverte intenses, on a essayé tout ce qu'on peut faire avec des corps d'hommes et de femmes, et donc, je me suis fait enculer et j'ai aimé ça.
— Waouh ! J'aurais aimé être là !
— Et ça t'arrive souvent ?
— Non, ça fait longtemps que je n'ai pas eu l'occasion, mais j'aime bien. C'est pas nouveau, dès mes premières expériences.
— Raconte ...
— La première fois que j'ai fait l'amour, c'était dans la foulée de mai 68, on s'était retrouvé quatre garçons et trois filles pour une dizaine de jours dans le midi. Il n'y en avait que deux qui avaient déjà eu des expériences, les autres, dont moi, étaient vierges. Ça a été l'occasion, dix jours de découverte intenses, on a essayé tout ce qu'on peut faire avec des corps d'hommes et de femmes, et donc, je me suis fait enculer et j'ai aimé ça.
— Waouh ! J'aurais aimé être là !
Elle arrête la tondeuse.
— Voilà, le plus gros est fait, je vais fignoler au rasoir.
— Voilà, le plus gros est fait, je vais fignoler au rasoir.
Il y a en effet pas mal de poils sur le lit. Elle commence à raser autour de l'anus, ça tire un peu, mais son rasoir est bien effilé, il descend vers le périnée...
— Remets-toi sur le dos.
— Remets-toi sur le dos.
Je me retourne, le sexe toujours en semi-érection, elle est au-dessus de moi, le rasoir à la main.
— Et il y a eu beaucoup d'autres fois ?
— Pas mal, oui, quand j'étais à Paris pour tenter ma chance dans la chanson.
— Ah ? Tu chantais ?
— Et il y a eu beaucoup d'autres fois ?
— Pas mal, oui, quand j'étais à Paris pour tenter ma chance dans la chanson.
— Ah ? Tu chantais ?
Le rasoir commence son travail autour de mon sexe.
— Oui, mais j'étais trop amateur, et surtout pas doué pour me créer un réseau. Bref, j'ai rencontré Olga, qui présentait un spectacle avec des contes et des chants russes. Elle s'appelait en réalité Anne-Marie, mais tout le monde l'appelait par son nom de scène. Elle m'a invité chez elle et je suis vite devenu un habitué de ses soirées du lundi. Se retrouvaient chez elle des débutants comme moi, apprentis comédiens, chanteur, musiciens... il y avait des hommes et des femmes, et aussi de l'alcool et du shit, et tout le monde n'était là que pour une chose : baiser jusqu'à épuisement.
— Elle organisait des partouzes, alors !
— Oui, mais j'étais trop amateur, et surtout pas doué pour me créer un réseau. Bref, j'ai rencontré Olga, qui présentait un spectacle avec des contes et des chants russes. Elle s'appelait en réalité Anne-Marie, mais tout le monde l'appelait par son nom de scène. Elle m'a invité chez elle et je suis vite devenu un habitué de ses soirées du lundi. Se retrouvaient chez elle des débutants comme moi, apprentis comédiens, chanteur, musiciens... il y avait des hommes et des femmes, et aussi de l'alcool et du shit, et tout le monde n'était là que pour une chose : baiser jusqu'à épuisement.
— Elle organisait des partouzes, alors !
Le rasoir fignole, insiste dans les replis, ça caresse agréablement.
— On peut dire ça comme ça. On se retrouvait à dix, douze, parfois plus et j'ai baisé et enculé des femmes et des hommes, je me suis fait enculer et j'ai découvert mon grand plaisir : baiser une femme avec une bite dans le cul ! Et ça pendant un an et demi presque tous les lundis.
— Putain ! T'en as vécu, des choses !
— Et j'ai sucé des bites. Et j'ai avalé du sperme. Et je ne me sens pas moins viril pour autant.
— On peut dire ça comme ça. On se retrouvait à dix, douze, parfois plus et j'ai baisé et enculé des femmes et des hommes, je me suis fait enculer et j'ai découvert mon grand plaisir : baiser une femme avec une bite dans le cul ! Et ça pendant un an et demi presque tous les lundis.
— Putain ! T'en as vécu, des choses !
— Et j'ai sucé des bites. Et j'ai avalé du sperme. Et je ne me sens pas moins viril pour autant.
Elle a fini son travail ; mon sexe est débarrassé de tous ses poils. C'est vrai qu'ainsi, il paraît encore plus long et ça produit une drôle de sensation.
Elle me caresse les couilles.
— Elles sont toutes douces, maintenant !
Elle me caresse les couilles.
— Elles sont toutes douces, maintenant !
Elle commence à me lécher, sa langue effleure mon anus, je sens la boule du piercing tourner autour, puis remonter doucement le périnée pour me caresser les couilles. Elle remonte ensuite tout le long de ma queue pour venir titiller le frein et les bords du gland et redescend pour prendre tout le paquet dans sa bouche. Elle le serre avec les dents et tire un peu dessus, fait rouler mes couilles avec sa langue. Je sens un doigt me pénétrer l'anus tandis que son autre main me masturbe doucement. Plaisir inédit ! Bientôt, un deuxième doigt s'introduit, elle continue de me sucer les boules tandis que ses deux doigts s‘agitent dans mon cul.
Mais tout à coup, elle s'arrête et se lève. Elle va fouiller dans sa commode, j'admire ses belles fesses bien fermes et dans l'entrejambe, penchée comme elle l'est, les petites lèvres avec leurs deux anneaux qui pendent. Ma bite est complètement dressée.
Mais tout à coup, elle s'arrête et se lève. Elle va fouiller dans sa commode, j'admire ses belles fesses bien fermes et dans l'entrejambe, penchée comme elle l'est, les petites lèvres avec leurs deux anneaux qui pendent. Ma bite est complètement dressée.
Elle se retourne et, avec un regard plein de promesses, brandit un vibromasseur !
Elle revient vers moi en le suçant avec une expression lascive et quand elle l'a bien enduit de salive, elle l'approche de mon cul et l'y enfonce doucement, il rentre facilement, je le sens glisser à l'intérieur.
Elle revient vers moi en le suçant avec une expression lascive et quand elle l'a bien enduit de salive, elle l'approche de mon cul et l'y enfonce doucement, il rentre facilement, je le sens glisser à l'intérieur.
Elle me bouffe à nouveau les couilles en faisant coulisser le gode, tout en me masturbant.
Elle met alors le vibrateur en marche et prend ma bite dans sa bouche, elle déploie tout son savoir-faire, sa langue fait des merveilles, le piercing accentue encore les sensations, c'est délicieux, je suis au bord de l'explosion !
Elle met alors le vibrateur en marche et prend ma bite dans sa bouche, elle déploie tout son savoir-faire, sa langue fait des merveilles, le piercing accentue encore les sensations, c'est délicieux, je suis au bord de l'explosion !
Les vibrations m'excitent la prostate, ça y est, je jouis !
Elle garde les lèvres serrées autour de mon gland et reçoit toute ma décharge. Elle quitte ma queue en gardant la bouche bien fermée. En voyant son regard, je devine son intention...
Elle s'approche de mon visage et vient coller sa bouche à la mienne. J'entrouvre la bouche, je reçois mon sperme tout chaud, nos langues se mêlent dans un baiser ardent, je goûte mes propres sécrétions.
Elle garde les lèvres serrées autour de mon gland et reçoit toute ma décharge. Elle quitte ma queue en gardant la bouche bien fermée. En voyant son regard, je devine son intention...
Elle s'approche de mon visage et vient coller sa bouche à la mienne. J'entrouvre la bouche, je reçois mon sperme tout chaud, nos langues se mêlent dans un baiser ardent, je goûte mes propres sécrétions.
Elle n'a pas arrêté le vibromasseur qui continue à me stimuler la prostate provoquant un petit écoulement qui me remplit le nombril.
Nos jeux de langues continuent jusqu'à ce que nous ayons avalé tout le sperme, elle quitte alors ma bouche pour me retirer le gode, non sans avoir au passage léché la petite flaque dans mon nombril. Elle fait encore un peu coulisser le vibromasseur avant de le retirer et de le sucer avec un air gourmand.
Nos jeux de langues continuent jusqu'à ce que nous ayons avalé tout le sperme, elle quitte alors ma bouche pour me retirer le gode, non sans avoir au passage léché la petite flaque dans mon nombril. Elle fait encore un peu coulisser le vibromasseur avant de le retirer et de le sucer avec un air gourmand.
— J'adore ta queue et ton sperme ! En plus, t'es un vrai vicieux ! On va bien s'amuser tous les deux !
— Oh oui ! C'était bon, j'ai adoré aussi ! T'es une vraie affamée de sexe, toi aussi, et prête à tout essayer ! Je crois qu'on va se revoir souvent.
— Oh oui ! C'était bon, j'ai adoré aussi ! T'es une vraie affamée de sexe, toi aussi, et prête à tout essayer ! Je crois qu'on va se revoir souvent.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()