Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
SPY GAME ? — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
SPY GAME ?
Chapitre 1
Le voyage ne s'était pas annoncé sous les meilleurs auspices. Impossible de trouver une place en solo dans le train qui doit me ramener chez moi. Je n'aime pas être dérangé par un ou une voisine, surtout s'il ou elle veut engager la conversation. Je replonge illico dans la lecture du journal ou mon bouquin. Pire de tout, les gamins. Je serai un farouche défenseur de la tendance ‘'No Kids''.
Voilà ma place, j'ai le coté fenêtre. Pour l'instant personne n'est assis sur le siège voisin. Mais, dans le couloir, une élégante quinquagénaire cherche sa place. C'est celle qui est libre à mon côté. Aimable, je peux l'être parfois, je propose mon aide pour mettre son bagage au dessus du siège. Elle me remercie et décline l'offre. Elle n'avait effectivement pas besoin de mon aide vu la facilité avec laquelle, elle monte son sac qui pourtant a l'air de peser un poids certain. Dans le mouvement, sa jupe remonte bien au dessus des genoux, m'offrant un trop bref instant, une vue sur ses cuisses sveltes et ses bas noirs. Pour une fois, je ne regrette pas ma place solo. Nous nous saluons d'un hochement de la tête et d'un sourire. Alors que le convoi démarre à l'heure, nous nous épargnons les banalités sur la météo et le nombre de voyageurs.
Elle ouvre son ordinateur portable et le tourne d'une telle façon que je ne peux pas voir ce qu'il y a sur l'écran. Elle tapote sur son clavier. Du coin de l'œil, je l'observe. Mince, cheveux noirs, très courts, l'allure un peu garçonne mais avec une poitrine que je devine voluptueuse et qu'elle soulève de temps à autre involontairement de l'avant bras en manipulant l'ordinateur posé sur la tablette. J'essaie de me reconcentrer sur mon bouquin. Un livre sur la DGSE, écrit par un ancien des services et un journaliste réputé pour sa connaissance du milieu. La belle quinqua peut lire le titre de l'ouvrage et a l'air de s'y intéresser.
Comme dans la quasi totalité des wagons, il n'y a qu'une seule prise pour brancher les chargeurs des appareils électroniques. Ma voisine me demande si elle peut l'utiiser, se penche pour brancher son ordi. Une fraction de seconde, je sens sa poitrine contre mon bras. Elle s'excuse. « Il n'y a pas de mal , madame. Bien au contraire », me dis -je. Elle me questionne :
— Il est bien le truc que vous lisez ? Souvent on y raconte beaucoup de bêtises.
— Non, c'est vraiment sérieux et très intéressant. Je lis presque tout ce qui se publie sur le sujet.
— Non, c'est vraiment sérieux et très intéressant. Je lis presque tout ce qui se publie sur le sujet.
Une fois n'est pas coutume, me voilà à discuter avec un compagnon de voyage. Le fait que ce soit une séduisante compagne doit y être pour quelque chose.
C'est elle qui mène la conversation, m'interroge sur les raisons de mon intérêt pour les Services de renseignement, dans quelle gare je descends, ma profession…
Bref, en quelques minutes, elle en sait beaucoup sur moi, même mon patronyme, et moi très peu sur elle. Tout juste que nous avons la même destination que ses parents partis en voyage l'ont réquisitionnée pour arroser les plantes de leur appartement et nourrir le chat, qu'elle est fonctionnaire au Ministère des Armées. Elle précise immédiatement :
C'est elle qui mène la conversation, m'interroge sur les raisons de mon intérêt pour les Services de renseignement, dans quelle gare je descends, ma profession…
Bref, en quelques minutes, elle en sait beaucoup sur moi, même mon patronyme, et moi très peu sur elle. Tout juste que nous avons la même destination que ses parents partis en voyage l'ont réquisitionnée pour arroser les plantes de leur appartement et nourrir le chat, qu'elle est fonctionnaire au Ministère des Armées. Elle précise immédiatement :
— Je suis fonctionnaire civil. Je travaille dans l'administratif. Rien de passionnant.
Je n'en saurai pas plus, et je n'ose pas lui demander les motifs de son intérêt pour mon bouquin sur la DGSE et si, par hasard son bureau ne serait pas boulevard Mortier, au siège de la DGSE justement. De toutes façons si cela était le cas, elle ne ne me dirait pas dit la vérité.
La gare approche et elle s'inquiète.
La gare approche et elle s'inquiète.
— A cette heure, il ne doit plus y avoir beaucoup de taxis, j'espère que je n'aurai pas trop attendre, vu le froid.
— Ne vous faites pas de soucis, j'ai laissé ma voiture tout près de la gare, je peux faire un tour pour vous déposer.
— Vraiment ? Je ne voudrai pas abuser de votre gentillesse.
— Ne vous faites pas de soucis, j'ai laissé ma voiture tout près de la gare, je peux faire un tour pour vous déposer.
— Vraiment ? Je ne voudrai pas abuser de votre gentillesse.
Elle me donne l'adresse de ses parents.
— Ils viennent tout juste de déménager et ce n'est que la deuxième fois que je viens chez eux, alors vous allez devoir mettre votre GPS si vous ne connaissez pas la rue..
Les parents habitent un immeuble qui vient d'être construit en périphérie de la ville dans un quartier totalement rénové. Pendant le court voyage en voiture, ‘'mon'' accorte fonctionnaire n'a pas du tout cherché à descendre sa jupe qui est bien remontée lorsqu'elle a pris place dans ma voiture. Elle a vraiment des jambes superbes. Mes coups d'œil furtifs ne lui ont pas échappé. Et elle n'a pas l'air de l'offusquer. Un autre coup d'œil dans le rétroviseur suscite mon interrogation. Une voiture blanche semble nous suivre depuis notre départ.
Arrivés à l'adresse, ma passagère pose brièvement sa main sur le genou.
Arrivés à l'adresse, ma passagère pose brièvement sa main sur le genou.
— Vous avez été vraiment gentil. Voulez vous monter prendre un verre. Mon père n'a pas dû emporter toutes ses bouteilles d'apéritif.
Je fais mine d'hésiter.
— C'est vraiment aimable de votre part, mais je ne voudrai pas abuser.
— Pas du tout.. On pourra faire plus ample connaissance.
— Pas du tout.. On pourra faire plus ample connaissance.
Dans l'ascenseur, on s'échange nos prénoms. Elle, Maryline.
Maryline dit ne pas encore bien connaître le nouvel appartement de ses parents.
Elle m'invite à prendre place sur le canapé et part à la recherche de quoi se désaltérer. Elle s'assoit tout prés de moi et me questionne droit dans les yeux.
Maryline dit ne pas encore bien connaître le nouvel appartement de ses parents.
Elle m'invite à prendre place sur le canapé et part à la recherche de quoi se désaltérer. Elle s'assoit tout prés de moi et me questionne droit dans les yeux.
— Comment me trouvez vous ? Physiquement, je veux dire.
Je la regarde avec la tête que je devais avoir quand, lycéen, j'étais interrogé à l'improviste sur une leçon pas du tout apprise. Je rougis
— Euh…. Je vous trouve, euh… très séduisante.
— Ouf ! et moi je trouve que vous avez du charme.
— Ouf ! et moi je trouve que vous avez du charme.
Elle me prend la main, la porte à ses lèvres et me donne un coup de langue et m'attire vers elle.
— Ca fait six mois qu'à cause su boulot un mec m'a pas touché. Là, j'en ai un sous la main. J'ai envie de faire l'amour.
Elle passe sur le champ de la parole aux actes, me donne un nouveau coup de langue sur le lobe de l'oreille, m'embrasse dans le cou, s'empare des mes lèvres. Nos langues font plus ample connaissance.
Je commence à déboutonner son corsage. Je fais glisser une bretelle du soutien gorge et glisse une main dans le bonnet. Ma première impression était la bonne. Maryline une poitrine voluptueuse. Quelle taille ? Je n'ai jamais rien compris à ces histoires de chiffre et de lettre. Tout ce que je sais, c'est que ces chiffres et lettres n'ont rien à voir avec le jeu télévisé.
Maryline de son coté vérifie si je la trouve aussi séduisante que je lui ai dit. Elle descend la fermeture éclair de la braguette et défait ma ceinture. Nous continuons à nous embrasser. Je tente une plaisanterie ;
Je commence à déboutonner son corsage. Je fais glisser une bretelle du soutien gorge et glisse une main dans le bonnet. Ma première impression était la bonne. Maryline une poitrine voluptueuse. Quelle taille ? Je n'ai jamais rien compris à ces histoires de chiffre et de lettre. Tout ce que je sais, c'est que ces chiffres et lettres n'ont rien à voir avec le jeu télévisé.
Maryline de son coté vérifie si je la trouve aussi séduisante que je lui ai dit. Elle descend la fermeture éclair de la braguette et défait ma ceinture. Nous continuons à nous embrasser. Je tente une plaisanterie ;
— Tu vois, je ne suis pas au ministère des Armées, mais je mets au garde-à-vous.
Je la fais rire pour la première fois.
— Je vais quand même vérifier si tout est bien réglementaire.
Elle me regarde et commence à effleurer, puis à masser entre pouce et index l'endroit le plus sensible de ma personne. Je ronronne comme un gros chat. « D'ailleurs, il est ou le chat qui avait besoin d'être nourri ? » Je n'ai pas le loisir de poser la question que Maryline me relève.
— Viens, on va aller dans ma chambre.
En une fraction de seconde, elle fait descendre mon pantalon, mon slip, m'enlève mon polo, et me pousse sur le lit.
La vérification du garde-à-vous se fait maintenant avec ses lèvres. Je ronronne encore, goûtant les coups de langue et les va-et-vient de plus en plus profond de sa bouche. Elle prend une nouvelle fois l'incitative, se relève, dépose culotte et soutien gorge mais garde ses bas noirs. Elle n'est pas très séduisante, elle est superbe.
La vérification du garde-à-vous se fait maintenant avec ses lèvres. Je ronronne encore, goûtant les coups de langue et les va-et-vient de plus en plus profond de sa bouche. Elle prend une nouvelle fois l'incitative, se relève, dépose culotte et soutien gorge mais garde ses bas noirs. Elle n'est pas très séduisante, elle est superbe.
— A moi maintenant de profiter, et on va profiter ensemble.
Je comprends la manœuvre. Tête bêche, elle s'accroupit sur ma bouche et continue elle à m'engloutir. Ses gémissements m'indiquent que ma propre langue commence à produire ses effets. Elle cesse sa succion, se redresse, et se presse de plus en plus sur ma bouche. Je peux prendre ses seins. Après une série de petits cris qui grimpent en volume, je l'entends.
— OUIIII , c'est trop bon. Tu as gagné, tu m'as fait jouir avant toi.
Vainqueur peut-être, mais toujours pas à l'initiative. Sa souplesse et son énergie pour changer de position me confirment qu'elle doit être sportive. Elle m'embrase à nouveau, et me glisse à l'oreille :
— Maintenant, je vais te baiser mon ours lécheur.
Elle s'empale et commence de lents et amples mouvements du bassin. Les yeux mi-clos, je l'observe, m'empare de ses seins lourds qui se balancent au dessus de moi. Je voudrai que le temps ne s'arrête pas. Avec l'âge, je suis devenu résistant. Alors sa chevauchée devient fantastique. Elle halète…
— Viens, viens avec moi, VIIIENS !!!
Une nouvelle fois, je le pense, je gagne. Arrivée à son tour à ses fins, elle m'emprisonne quelques instants de derniers et doux coups de reins, le temps que je cesse d'être au garde-à-vous.
Nous nous exclamons d'une même voix :
Nous nous exclamons d'une même voix :
— Ouaah, OUAAH !!!
Quelques minutes enlacées à rependre nos esprits et un téléphone sonne. C'est le sien.
— Oui maman, je viens tout juste d'arriver. Il faut tout de suite aller chercher le chat chez vos anciens voisins ?.
Elle se tourne vers moi.
— Je suis vraiment désolée. Il va falloir que j'y aille. Je vais prendre la voiture de ma mère dans le parking au sous sol. Mais vraiment merci. En plus, tu m'as fait réussir un exercice. Je ne peux pas te dire pourquoi.
Quelques instants plus tard, avec l'impression de sortir d'un rêve, je me mets au volant. La voiture suiveuse est encore là, stationnée derrière un fourgon. Maintenant, j'en suis presque sûr. J'ai été la cible d'un Spy game. J'en aurai jamais la preuve. « Mais, je rejoue quand ils veulent », me dis-je en démarrant.
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