Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première fois sur cette plage — Chapitre 2 · Enfin touchée.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Première fois sur cette plage
Chapitre 2 · Enfin touchée.
L'été a passé. L'été, la plage, c'est en famille, Paul, les belles-sœurs, les neveux et autres. Les grandes plages, celles avec du monde, tout le monde en maillot bien sûr, de temps en temps une ou deux nanas qui font du seins nus, les hommes qui les matent mine de rien, ceux d'âge mûr comme les ados à boutons. Et moi aussi des fois qui essaye de les regarder discrètement, moi qui les envie un peu, moi qui n'ose pas.
Parce que dans ma tête souvent c'est un autre monde. Il y a une autre plage, il y a un dénommé Yannick, si c'est vraiment son prénom, il n'y a personne d'autre, il n'y a pas de maillots non plus, et il y a ma main que je ne contrôle pas. J'aurais aimé en parler à Paul, lui dire que j'étais allée faire une après-midi naturiste au cap, prendre mon courage à deux mains et lui demander si il aimerait qu'on y aille ensemble. Mais avec ce qui s'est passé, avec ce que j'ai fait, c'est définitivement interdit. Tabou.
Alors ça reste dans ma tête. Je me demande des fois si Françoise, la voisine, y va toujours. J'ai du mal à l'imaginer nue au soleil. Yannick, lui, je l'imagine très bien. Les souvenirs, précis, nets, comme si j'avais une caméra dans la tête ce jour là. Yannick et son… comment dire…. sa bite quoi, que j'avais observée dans le moindre détail, Yannick qui ne m'a pas effleurée, pas touchée, j'aurais aimé qu'il embrasse mes seins, qu'il me pénètre doucement du doigt, qu'il me mette à quatre pattes, qu'il se mette derrière moi, qu'il…
En fait je sais bien que je ne voulais rien de tout ça ce jour là, que j'aurais fui en courant. Tout ça c'est juste dans ma tête, quand je suis sous la douche, quand je suis au lit et que Paul dort, ou seule le matin, quand je m'aventure en maillot dans le jardin, et que je rentre ensuite m'enfermer, plaisirs volés, solitaires, honteux, garder le contrôle, ne pas faire de bruit, ne pas gémir, je fais ça de plus en plus souvent depuis ce jour de juin, je devrais voir un psy. Ou prendre un amant. Ou deux amants. Ou une amante. Bon j'arrête, je tourne en boucle.
Parce que dans ma tête souvent c'est un autre monde. Il y a une autre plage, il y a un dénommé Yannick, si c'est vraiment son prénom, il n'y a personne d'autre, il n'y a pas de maillots non plus, et il y a ma main que je ne contrôle pas. J'aurais aimé en parler à Paul, lui dire que j'étais allée faire une après-midi naturiste au cap, prendre mon courage à deux mains et lui demander si il aimerait qu'on y aille ensemble. Mais avec ce qui s'est passé, avec ce que j'ai fait, c'est définitivement interdit. Tabou.
Alors ça reste dans ma tête. Je me demande des fois si Françoise, la voisine, y va toujours. J'ai du mal à l'imaginer nue au soleil. Yannick, lui, je l'imagine très bien. Les souvenirs, précis, nets, comme si j'avais une caméra dans la tête ce jour là. Yannick et son… comment dire…. sa bite quoi, que j'avais observée dans le moindre détail, Yannick qui ne m'a pas effleurée, pas touchée, j'aurais aimé qu'il embrasse mes seins, qu'il me pénètre doucement du doigt, qu'il me mette à quatre pattes, qu'il se mette derrière moi, qu'il…
En fait je sais bien que je ne voulais rien de tout ça ce jour là, que j'aurais fui en courant. Tout ça c'est juste dans ma tête, quand je suis sous la douche, quand je suis au lit et que Paul dort, ou seule le matin, quand je m'aventure en maillot dans le jardin, et que je rentre ensuite m'enfermer, plaisirs volés, solitaires, honteux, garder le contrôle, ne pas faire de bruit, ne pas gémir, je fais ça de plus en plus souvent depuis ce jour de juin, je devrais voir un psy. Ou prendre un amant. Ou deux amants. Ou une amante. Bon j'arrête, je tourne en boucle.
Septembre a repris ses droits. Il fait beau, je sors marcher un peu ce matin, objectif librairie et boulangerie, j'ai mis une robe un peu légère, j'en profite, bientôt ce sera fini. Je regarde les vitrines, je les connais par cœur, je guette les nouveautés, les changements. J'aime cette vie de petite ville, assez grande tout de même pour ne pas croiser tout le temps des connaissances. L'anonymat à taille humaine. Le… Merde ! Bordel de merde !
Je le vois d'un coup, face à moi, même trottoir, il ne m'a pas encore vue. Il n'y a presque personne autour de moi, si je fais demi tour ça va se voir, si je traverse la rue ça va se voir. Il y a des choix qui se font en deux secondes, sans vraiment réfléchir, je continue à avancer, sans ralentir, sans accélérer, je le regarde, j'attends qu'il me voie, j'essaye d'installer sur mon visage mon sourire numéro trois, celui pour les connaissances pas vraiment intimes.
— Isabelle ???
J'ai l'impression de passer direct au sourire numéro un.
— Bonjour.
— Salut. Tu … tu me reconnais ?
Bien sûr je te reconnais, j'avais ton machin dans la main, je t'ai fait gicler, je t'ai essuyé, tu crois que je fais ça tous les jours, tu crois…
— Bien sûr. Yannick je crois ?
Je rougis, je le sens, il ne faut pas laisser la gêne s'installer, il faut faire comme si il n'y avait dans ma tête que soleil et ciel bleu, alors je ne trouve rien d'autre que de tendre la joue pour faire la bise comme à un vieil ami. Il regarde partout autour.
— Ça te dit de boire quelque chose ?
Il me montre la terrasse du bar sur la place au bout de la rue, ça va je n'y suis jamais allée, j'espère ne pas croiser trop de têtes connues. Nous nous installons, nous essayons de faire un peu connaissance. Il n'habite pas ici non, (ouf), il est venu voir un ami, lui il habite à dix kilomètres, il est célibataire. Je ne lui avais rien demandé, je me sens obligée de lui dire que je suis mariée, je n'étais pas obligée de rajouter que Paul est souvent absent mais je l'ai fait quand même. Besoin de me poser en femme libérée ?
Il me détaille des yeux, de haut en bas, comme s'il voulait voir à travers ma robe.
— Je suis content que tu m'aies reconnu.
J'essaye d'assurer, de plaisanter un peu.
— C'est le minimum, quand même.
— C'était bien ce jour là sur la plage, tu étais magnifique.
Je baisse la voix, je parle lentement, je dois ressembler à une pivoine.
— Je… je n'avais jamais fait un truc comme ça. Ne crois pas que…
— Je ne crois rien du tout. J'avais bien compris que c'était… inhabituel. Tu n'as pas à t'inquiéter, moi non plus d'habitude ...
— C'est pourtant toi qui es venu près de moi ?
— Tu étais attirante. Très belle pour une femme de ton âge.
— Merci pour l'âge. C'est une envie pour toi, comme un fantasme, les femmes plus mûres ?
— Oui je crois. Je n'en avais jamais eu. Enfin je n'en ai toujours pas eu hein, on n'a pas….
— Non, on n'a pas… comme tu dis. J'avais remarqué.
Le silence s'installe. Un peu de gêne de nouveau. Il recommence à me regarder de haut en bas, il est plus à l'aise avec ses yeux que pour parler, on dirait qu'il veut me dire je connais ce que tu caches dessous, je connais ton cul, je connais…
— Arrête de me regarder comme ça, on dirait que tu me mates, c'est gênant.
— Je me disais… J'aimerais bien te prendre en photos. Tu as déjà posé pour un homme ?
— En photos. Tu veux dire ???
— Comme on veut. Comme tu veux. Pas de limites au départ. Juste celles que tu fixes toi.
— Tu es complètement fou. Tu me proposes ça, comme ça, comme si c'était du possible normal. Je suis mariée.
— Je te respecte. J'ai envie, je propose, tu disposes.
— Tu as déjà fait ça ? Souvent ?
— Oui. Pas souvent. La première fois, une amie, et puis des femmes rencontrées. Mais des femmes de mon âge à peu près.
— Tu veux que je sois ta première vieille c'est ça ?
— Ne dis pas ça, tu es belle, tu es sexy, et tu le sais.
- ………….
— Chez toi. L'après midi. Jeudi. Et je ne te promets rien.
Je le vois d'un coup, face à moi, même trottoir, il ne m'a pas encore vue. Il n'y a presque personne autour de moi, si je fais demi tour ça va se voir, si je traverse la rue ça va se voir. Il y a des choix qui se font en deux secondes, sans vraiment réfléchir, je continue à avancer, sans ralentir, sans accélérer, je le regarde, j'attends qu'il me voie, j'essaye d'installer sur mon visage mon sourire numéro trois, celui pour les connaissances pas vraiment intimes.
— Isabelle ???
J'ai l'impression de passer direct au sourire numéro un.
— Bonjour.
— Salut. Tu … tu me reconnais ?
Bien sûr je te reconnais, j'avais ton machin dans la main, je t'ai fait gicler, je t'ai essuyé, tu crois que je fais ça tous les jours, tu crois…
— Bien sûr. Yannick je crois ?
Je rougis, je le sens, il ne faut pas laisser la gêne s'installer, il faut faire comme si il n'y avait dans ma tête que soleil et ciel bleu, alors je ne trouve rien d'autre que de tendre la joue pour faire la bise comme à un vieil ami. Il regarde partout autour.
— Ça te dit de boire quelque chose ?
Il me montre la terrasse du bar sur la place au bout de la rue, ça va je n'y suis jamais allée, j'espère ne pas croiser trop de têtes connues. Nous nous installons, nous essayons de faire un peu connaissance. Il n'habite pas ici non, (ouf), il est venu voir un ami, lui il habite à dix kilomètres, il est célibataire. Je ne lui avais rien demandé, je me sens obligée de lui dire que je suis mariée, je n'étais pas obligée de rajouter que Paul est souvent absent mais je l'ai fait quand même. Besoin de me poser en femme libérée ?
Il me détaille des yeux, de haut en bas, comme s'il voulait voir à travers ma robe.
— Je suis content que tu m'aies reconnu.
J'essaye d'assurer, de plaisanter un peu.
— C'est le minimum, quand même.
— C'était bien ce jour là sur la plage, tu étais magnifique.
Je baisse la voix, je parle lentement, je dois ressembler à une pivoine.
— Je… je n'avais jamais fait un truc comme ça. Ne crois pas que…
— Je ne crois rien du tout. J'avais bien compris que c'était… inhabituel. Tu n'as pas à t'inquiéter, moi non plus d'habitude ...
— C'est pourtant toi qui es venu près de moi ?
— Tu étais attirante. Très belle pour une femme de ton âge.
— Merci pour l'âge. C'est une envie pour toi, comme un fantasme, les femmes plus mûres ?
— Oui je crois. Je n'en avais jamais eu. Enfin je n'en ai toujours pas eu hein, on n'a pas….
— Non, on n'a pas… comme tu dis. J'avais remarqué.
Le silence s'installe. Un peu de gêne de nouveau. Il recommence à me regarder de haut en bas, il est plus à l'aise avec ses yeux que pour parler, on dirait qu'il veut me dire je connais ce que tu caches dessous, je connais ton cul, je connais…
— Arrête de me regarder comme ça, on dirait que tu me mates, c'est gênant.
— Je me disais… J'aimerais bien te prendre en photos. Tu as déjà posé pour un homme ?
— En photos. Tu veux dire ???
— Comme on veut. Comme tu veux. Pas de limites au départ. Juste celles que tu fixes toi.
— Tu es complètement fou. Tu me proposes ça, comme ça, comme si c'était du possible normal. Je suis mariée.
— Je te respecte. J'ai envie, je propose, tu disposes.
— Tu as déjà fait ça ? Souvent ?
— Oui. Pas souvent. La première fois, une amie, et puis des femmes rencontrées. Mais des femmes de mon âge à peu près.
— Tu veux que je sois ta première vieille c'est ça ?
— Ne dis pas ça, tu es belle, tu es sexy, et tu le sais.
- ………….
— Chez toi. L'après midi. Jeudi. Et je ne te promets rien.
Je suis rentrée. J'ai oublié la librairie. Je me suis précipitée sur internet. J'ai fait des recherches. Rencontrer un inconnu. Se laisser photographier. Les expériences des femmes. Les risques. Je n'ai rien trouvé que je ne sache déjà. J'aurais dû lui dire que je ne coucherai pas. D'ailleurs il ne pense peut-être pas à ça ? Peut-être que je n'aurais pas accepté si je ne l'avais pas déjà masturbé. Ça aide à faire confiance ? Comme si on était intimes ? Je ne comprends plus rien à mon fonctionnement. Je veux quoi ? J'ai envie de jouer, de l'allumer, de lui faire envie ? Comment ça pourrait finir ? J'ai envie de quoi en fait ?
Pour le moment, j'aurais envie que Paul rentre, qu'il me trouve nue sur le lit, qu'il me regarde, qu'il se déshabille, qu'il s'approche, qu'il décide de tout… Tu parles, nue sur le lit en pleine journée, je n'oserai jamais. Et je ne sais pas si il apprécierait.
En attendant, je vais me faire couler un bain, je connais de très bonnes façons de se détendre dans un bain…
Pour le moment, j'aurais envie que Paul rentre, qu'il me trouve nue sur le lit, qu'il me regarde, qu'il se déshabille, qu'il s'approche, qu'il décide de tout… Tu parles, nue sur le lit en pleine journée, je n'oserai jamais. Et je ne sais pas si il apprécierait.
En attendant, je vais me faire couler un bain, je connais de très bonnes façons de se détendre dans un bain…
J'ai beaucoup réfléchi, beaucoup hésité durant trois jours. J'ai essayé de mettre mes idées au clair. J'en ai envie, c'est sûr. Envie de l'expérience, de l'interdit, envie de me laisser regarder encore. Et puis j'ai un peu peur aussi. De quoi ? Peur de me ridiculiser. Peur de me faire forcer, de perdre le contrôle. Peur de me retrouver sur internet…
J'ai hésité sur la tenue. Pas de robe, trop facile, trop consentante. Donc un jean. Moulant, ils le sont tous. Une culotte blanche, sage, en coton, pas de dentelles. Mais en haut, j'ai opté pour un corsage blanc sans soutif. C'est contradictoire, je le sais. Et un gilet par dessus.
Et je suis sortie. J'ai conduit. Je ne sais pas dans quoi je m'embarque. Je me suis garée. J'ai sonné. Je suis entrée.
Un petit jardin. On se fait la bise sur le perron. On se parle un peu, je ne sais pas trop de quoi, je n'arrive pas à me concentrer. Je me retrouve dans un salon meublé à l'ancienne, les rideaux en voilage sont tirés, j'ai un verre de jus d'orange dans les mains, je suis assise sur un canapé.
— Alors ? Tu es toujours d'accord ? Tu veux essayer ?
— J'ai dit que je serai ta première vieille…
— Ne sois pas bête. Tu es toujours une femme, et je t'ai déjà vue nue. Et tu étais très désirable.
Je frissonne un peu à ce mot, à ce souvenir. Moi nue en effet, lui aussi, lui dans ma main…
— Tu ferais quoi des photos ?
— Je les garde pour moi. Je te les montre, je te fais des copies si tu veux, je les efface si tu veux.
— Et… on fait ça… ici ?
— Ou dans la chambre. Mais alors c'est sur le lit, ce n'est pas la même ambiance. Dehors j'aimerais bien, mais on ne sait jamais…
— Ici alors. On peut… tirer les double rideaux ?
— A moitié. Il faut la lumière du jour, ce sera mieux.
Il se lève, s'occupe des rideaux. Il prend son appareil photos dans un tiroir.
— On essaye ? Tu te lèves, tu marches un peu, tranquillement.
On marche tous les deux, comme si on se tournait autour, il prend quelques photos, j'imagine ma silhouette, mes fesses moulées dans le jean.
— Continue de marcher comme ça. Et enlève ton gilet. Tranquillement.
Nous y voilà. Le gilet ce n'est rien. Et c'est déjà tout aussi. C'est dire oui, c'est un début, une promesse. Le modèle qui s'en remet à l'artiste. Non, trop prétentieux. La femme qui s'en remet à l'homme. Oui, c'est mieux. La femelle qui s'en remet au mâle ? Arrête ton char Isa, tu en fais trop. Ça y est, je commence à déboutonner les boutons. J'arrête un peu de marcher. Je regarde l'appareil, je souris, je repars, j'enlève le gilet en essayant d'avoir des gestes simples, j'hésite un peu, je le laisse tomber au sol.
— C'est super, tu as des mouvements naturels, tu es parfaite. Tu n'as pas de soutien-gorge c'est ça ?
— Tu… ça se voit ?
— Pas vraiment. Juste une impression que tu dégages, de liberté, de confort. Bon, à partir de maintenant, tu n'oublies jamais que tu me dis non quand tu veux. Tu te tiens devant moi, tu prends ton temps, tu défais deux boutons.
Je prends mon temps. Puis j'écoute ses demandes. Me tourner d'un côté. De l'autre. Me pencher un peu. Beaucoup. Il s'approche, tire un peu sur le tissu, doucement, pour faire bâiller mon décolleté. Je baisse les yeux, j'ai un sein à moitié découvert. Il a pris mon regard en photos.
— Vas-y, continue.
Je le regarde. J'ai commencé, j'ai envie de poursuivre, je me sens bien. Mes gestes sont lents, je finis de me déboutonner. Je serre les pans de tissu sur moi. Je les lâche, je les laisse pendre. Puis je les ouvre en grand. Tout va très lentement, je n'ai pas froid et pourtant je sens mes tétons se tendre. Je pense à ma poitrine qui tombe un peu. Je termine d'enlever mon corsage, je le laisse tomber au sol lui aussi, je trouve ce geste très érotique. Je marche un peu, je m'arrête, je marche un peu, je le regarde. Je suis en jean, torse nue, comme un homme. Je cache ma poitrine dans mes mains, dans mes bras, je la dévoile de nouveau. J'hésite à soulever mes seins, à les tendre vers les photos en les remontant à pleine mains, à être provocante, je ne le fais pas, je ne veux pas être vulgaire, gâcher l'instant.
— Tu veux… continuer ?
— Et toi ? Toujours envie de voir une vieille comme moi ?
— Mûre, pas vieille. Tu me plais. Tu me fais… envie, oui. J'ai envie de te voir nue, de te prendre en photos. Si tu veux bien. … Tu as toujours ta jolie petite fourrure ?
Je dois rougir en voyant que les souvenirs sont aussi nets dans sa tête. Je ne réponds pas. Je me place bien face à lui, jambes un peu écartées. Je respire un grand coup, je sens mes seins se soulever puis retomber. Doucement, je déboutonne mon jean, j'écarte le tissu pour dévoiler ma culotte blanche. À chaque étape il prend un cliché. Je me sens exhibe comme jamais, j'ai franchi le cap, j'ai envie de tout montrer, je n'ai jamais eu cette sensation d'excitation en me mettant à poil, d'ailleurs je ne me suis jamais mise à poil ainsi, d'habitude on est deux, allongés plus ou moins, et l'autre participe.
Je fais glisser le jean maintenant en essayant de ne pas me tortiller, je me baisse pour achever de me dégager, j'en profite pour enlever rapidement mes chaussettes. Je me redresse, je suis quasi nue, en culotte, je ne bouge plus. Il me regarde, prend une photo. On ne dit tien. Je ne sais pas quoi faire. Je choisis de faire un tour sur moi même, lentement. Quelques photos encore, j'entends le déclencheur.
Je suis de nouveau de face. Plus de photos. Je ne dis rien. Il ne dit rien. Plus de photos. Je ne bouge plus. Le silence. L'attente. J'ai compris. Il sait que j'ai compris. À moi de décider.
Lentement je commence à rouler le haut de ma culotte sur mes hanches. Je ne baisse pas les yeux pour regarder, j'imagine le haut de mes fesses qui se dévoile, puis le haut de ma toison. Voilà, il est fixé maintenant sur l'état de mon intimité. Je continue de faire descendre lentement. Tout est visible maintenant, il faut que je me baisse pour terminer, je reste de face, de dos je crois que ça ferait vulgaire. Je dégage la culotte de mes pieds, je me redresse, je croise mes mains sur mon pubis. Un long moment, puis lentement je les écarte. Je me tiens bien droite. Je suis complètement à poil, il prend une dernière photo puis me mate sans se cacher, de haut en bas. Je reste immobile, frémissante sous son regard. Le mâle est habillé, la femelle est nue, offerte.
J'ai hésité sur la tenue. Pas de robe, trop facile, trop consentante. Donc un jean. Moulant, ils le sont tous. Une culotte blanche, sage, en coton, pas de dentelles. Mais en haut, j'ai opté pour un corsage blanc sans soutif. C'est contradictoire, je le sais. Et un gilet par dessus.
Et je suis sortie. J'ai conduit. Je ne sais pas dans quoi je m'embarque. Je me suis garée. J'ai sonné. Je suis entrée.
Un petit jardin. On se fait la bise sur le perron. On se parle un peu, je ne sais pas trop de quoi, je n'arrive pas à me concentrer. Je me retrouve dans un salon meublé à l'ancienne, les rideaux en voilage sont tirés, j'ai un verre de jus d'orange dans les mains, je suis assise sur un canapé.
— Alors ? Tu es toujours d'accord ? Tu veux essayer ?
— J'ai dit que je serai ta première vieille…
— Ne sois pas bête. Tu es toujours une femme, et je t'ai déjà vue nue. Et tu étais très désirable.
Je frissonne un peu à ce mot, à ce souvenir. Moi nue en effet, lui aussi, lui dans ma main…
— Tu ferais quoi des photos ?
— Je les garde pour moi. Je te les montre, je te fais des copies si tu veux, je les efface si tu veux.
— Et… on fait ça… ici ?
— Ou dans la chambre. Mais alors c'est sur le lit, ce n'est pas la même ambiance. Dehors j'aimerais bien, mais on ne sait jamais…
— Ici alors. On peut… tirer les double rideaux ?
— A moitié. Il faut la lumière du jour, ce sera mieux.
Il se lève, s'occupe des rideaux. Il prend son appareil photos dans un tiroir.
— On essaye ? Tu te lèves, tu marches un peu, tranquillement.
On marche tous les deux, comme si on se tournait autour, il prend quelques photos, j'imagine ma silhouette, mes fesses moulées dans le jean.
— Continue de marcher comme ça. Et enlève ton gilet. Tranquillement.
Nous y voilà. Le gilet ce n'est rien. Et c'est déjà tout aussi. C'est dire oui, c'est un début, une promesse. Le modèle qui s'en remet à l'artiste. Non, trop prétentieux. La femme qui s'en remet à l'homme. Oui, c'est mieux. La femelle qui s'en remet au mâle ? Arrête ton char Isa, tu en fais trop. Ça y est, je commence à déboutonner les boutons. J'arrête un peu de marcher. Je regarde l'appareil, je souris, je repars, j'enlève le gilet en essayant d'avoir des gestes simples, j'hésite un peu, je le laisse tomber au sol.
— C'est super, tu as des mouvements naturels, tu es parfaite. Tu n'as pas de soutien-gorge c'est ça ?
— Tu… ça se voit ?
— Pas vraiment. Juste une impression que tu dégages, de liberté, de confort. Bon, à partir de maintenant, tu n'oublies jamais que tu me dis non quand tu veux. Tu te tiens devant moi, tu prends ton temps, tu défais deux boutons.
Je prends mon temps. Puis j'écoute ses demandes. Me tourner d'un côté. De l'autre. Me pencher un peu. Beaucoup. Il s'approche, tire un peu sur le tissu, doucement, pour faire bâiller mon décolleté. Je baisse les yeux, j'ai un sein à moitié découvert. Il a pris mon regard en photos.
— Vas-y, continue.
Je le regarde. J'ai commencé, j'ai envie de poursuivre, je me sens bien. Mes gestes sont lents, je finis de me déboutonner. Je serre les pans de tissu sur moi. Je les lâche, je les laisse pendre. Puis je les ouvre en grand. Tout va très lentement, je n'ai pas froid et pourtant je sens mes tétons se tendre. Je pense à ma poitrine qui tombe un peu. Je termine d'enlever mon corsage, je le laisse tomber au sol lui aussi, je trouve ce geste très érotique. Je marche un peu, je m'arrête, je marche un peu, je le regarde. Je suis en jean, torse nue, comme un homme. Je cache ma poitrine dans mes mains, dans mes bras, je la dévoile de nouveau. J'hésite à soulever mes seins, à les tendre vers les photos en les remontant à pleine mains, à être provocante, je ne le fais pas, je ne veux pas être vulgaire, gâcher l'instant.
— Tu veux… continuer ?
— Et toi ? Toujours envie de voir une vieille comme moi ?
— Mûre, pas vieille. Tu me plais. Tu me fais… envie, oui. J'ai envie de te voir nue, de te prendre en photos. Si tu veux bien. … Tu as toujours ta jolie petite fourrure ?
Je dois rougir en voyant que les souvenirs sont aussi nets dans sa tête. Je ne réponds pas. Je me place bien face à lui, jambes un peu écartées. Je respire un grand coup, je sens mes seins se soulever puis retomber. Doucement, je déboutonne mon jean, j'écarte le tissu pour dévoiler ma culotte blanche. À chaque étape il prend un cliché. Je me sens exhibe comme jamais, j'ai franchi le cap, j'ai envie de tout montrer, je n'ai jamais eu cette sensation d'excitation en me mettant à poil, d'ailleurs je ne me suis jamais mise à poil ainsi, d'habitude on est deux, allongés plus ou moins, et l'autre participe.
Je fais glisser le jean maintenant en essayant de ne pas me tortiller, je me baisse pour achever de me dégager, j'en profite pour enlever rapidement mes chaussettes. Je me redresse, je suis quasi nue, en culotte, je ne bouge plus. Il me regarde, prend une photo. On ne dit tien. Je ne sais pas quoi faire. Je choisis de faire un tour sur moi même, lentement. Quelques photos encore, j'entends le déclencheur.
Je suis de nouveau de face. Plus de photos. Je ne dis rien. Il ne dit rien. Plus de photos. Je ne bouge plus. Le silence. L'attente. J'ai compris. Il sait que j'ai compris. À moi de décider.
Lentement je commence à rouler le haut de ma culotte sur mes hanches. Je ne baisse pas les yeux pour regarder, j'imagine le haut de mes fesses qui se dévoile, puis le haut de ma toison. Voilà, il est fixé maintenant sur l'état de mon intimité. Je continue de faire descendre lentement. Tout est visible maintenant, il faut que je me baisse pour terminer, je reste de face, de dos je crois que ça ferait vulgaire. Je dégage la culotte de mes pieds, je me redresse, je croise mes mains sur mon pubis. Un long moment, puis lentement je les écarte. Je me tiens bien droite. Je suis complètement à poil, il prend une dernière photo puis me mate sans se cacher, de haut en bas. Je reste immobile, frémissante sous son regard. Le mâle est habillé, la femelle est nue, offerte.
— Tu veux t'asseoir ?
Je lui suis reconnaissante d'avoir brisé le silence. Je m'assois sur le canapé, je croise les jambes, comme si tout était normal. Alors il vient s'asseoir à côté, et commence à me montrer les photos sans rien dire, à les faire défiler sur l'écran de l'appareil. Je regarde. Mes cuisses et mon cul un peu trop gras, mes tétons dressés sans vergogne, ma toison de brune bien visible. On ne voit rien d'autre de mon sexe, rien de vulgaire, rien de porno.
Il est là, collé contre moi, son pantalon contre ma cuisse, de temps en temps son bras touche mon sein quand il fait un mouvement. J'ai envie de plus, de tellement plus…
— J'ai envie….
Je me mords les lèvres, cela m'a échappé. Il pose l'appareil doucement, me regarde, approche son visage du mien. Il parle très doucement.
— Oui ? Quoi ?
- ………..
— Moi aussi peut-être j'ai envie tu sais !
— Tu as… envie… de moi ?
— Tu veux savoir ?
Il prend ma main et la pose sur son pantalon, je sens son érection, il bande complètement je crois, l'image de sa verge dans ma main me revient en mémoire. Je n'ai pas besoin de réfléchir, je décroise les jambes, j'ouvre les cuisses en grand, dévoilant tout de ma chatte, tout ce qui n'est pas sur les photos. Cette fois je prends sa main et je l'approche. Il tend son index et pour la première fois il effleure ma fente, touchant mon petit bouton qui dépasse déjà un peu. Je ressens comme une décharge électrique.
Et je sais que je vais être bien, peu importe la position, les gestes, je sais qu'il sera en moi à un moment, je sais que je vais être femme, une fois encore, folle, je sais que je gémirai, je crierai peut-être, j'espère que l'orgasme sera grand. Femme !!!
Je lui suis reconnaissante d'avoir brisé le silence. Je m'assois sur le canapé, je croise les jambes, comme si tout était normal. Alors il vient s'asseoir à côté, et commence à me montrer les photos sans rien dire, à les faire défiler sur l'écran de l'appareil. Je regarde. Mes cuisses et mon cul un peu trop gras, mes tétons dressés sans vergogne, ma toison de brune bien visible. On ne voit rien d'autre de mon sexe, rien de vulgaire, rien de porno.
Il est là, collé contre moi, son pantalon contre ma cuisse, de temps en temps son bras touche mon sein quand il fait un mouvement. J'ai envie de plus, de tellement plus…
— J'ai envie….
Je me mords les lèvres, cela m'a échappé. Il pose l'appareil doucement, me regarde, approche son visage du mien. Il parle très doucement.
— Oui ? Quoi ?
- ………..
— Moi aussi peut-être j'ai envie tu sais !
— Tu as… envie… de moi ?
— Tu veux savoir ?
Il prend ma main et la pose sur son pantalon, je sens son érection, il bande complètement je crois, l'image de sa verge dans ma main me revient en mémoire. Je n'ai pas besoin de réfléchir, je décroise les jambes, j'ouvre les cuisses en grand, dévoilant tout de ma chatte, tout ce qui n'est pas sur les photos. Cette fois je prends sa main et je l'approche. Il tend son index et pour la première fois il effleure ma fente, touchant mon petit bouton qui dépasse déjà un peu. Je ressens comme une décharge électrique.
Et je sais que je vais être bien, peu importe la position, les gestes, je sais qu'il sera en moi à un moment, je sais que je vais être femme, une fois encore, folle, je sais que je gémirai, je crierai peut-être, j'espère que l'orgasme sera grand. Femme !!!
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Commentaires ()
Va t elle oser ou vouloir en parler à Paul un jour ?
Tres érotique.