Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Atterrissage à Asgard — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Atterrissage à Asgard
Chapitre 1
Dans un fracas assourdissant, le vaisseau heurte le pont et glisse sur plusieurs mètres avant de s'immobiliser dans un grincement d'acier. Projetée au sol par l'impact, je peine à retrouver mes esprits. Ma vision est trouble et chaque son raisonne dans mon crâne comme un écho. J'entends des exclamations et des cris venir de l'extérieur puis la porte d'accès qui cède sous des coups répétés. Des présences se manifestent bientôt autour de moi mais je n'ai plus la force ne serait-ce que d'ouvrir les yeux pour voir où je suis tombée. Leurs paroles me parviennent assourdies, sans que je ne puisse en comprendre le sens. La potentielle menace que représente ces nouveaux venus ne suffit pas à me maintenir éveillée car je sombre bientôt dans un trou noir.
Je reprends connaissance, allongée sur une surface dure, et suis aussitôt assaillie par les souvenirs de l'accident. Gardant une immobilité totale pour ne pas alerter la personne que j'entends bouger non loin, je procède rapidement à un bilan interne pour mesurer mes éventuelles blessures. Heureusement je ne ressens que de petites douleurs, les facultés de régénération héritées du sang Kree sont déjà l'œuvre et il ne me faudra que quelques minutes pour retrouver tous mes moyens.
Un frisson parcourt mon corps et me sort brutalement de cette introspection. Le garde qui jusque-là se contentait de faire les cent pas se tient désormais proche de moi… Trop proche. Son parfum masculin vient agréablement chatouiller mes narines et éveiller mes sens. Pour réagir de cette manière sans savoir s'il peut être une menace, je suis vraiment célibataire depuis trop longtemps !
— Je sais que tu es consciente, femme.
Sa voix grave est pleine de l'assurance qui caractérise ceux qui ont l'habitude d'être obéi et trahie une certaine impatience, probablement celles d'obtenir des réponses sur mon intrusion. N'appréciant guère le ton employé, je prends tout mon temps pour ouvrir les yeux puis me redresser. La pièce est assez sombre, seulement éclairée par des feux disséminés çà et là, et par la lumière qui émane de la table sur laquelle je suis maintenant assise. Les murs en pierre brut sont nus, sans fenêtres, et la seule porte se trouve derrière le grand blond aux allures de Viking qui me fait face. Immobile, la posture rigide, seule sa main droite jouant machinalement avec un marteau trahie son impatience. Ma bouche s'assèche lorsque mon regard rencontre l'azur de ses iris assombris par la contrariété. De longs cheveux encadrent une mâchoire carrée, ombrée d'une barbe de quelques jours.
Une cité avec un pont arc-en-ciel, cet homme dont l'armure ne peut dissimuler sa musculature et qui manie un lourd marteau comme s'il ne pesait rien… pas de doute, j'ai « atterri » sur Asgard !
— Qui es-tu et que viens-tu faire ici ? me demande aussitôt celui qui ne peut être que Thor.
— Je m'appelle Carole, je viens de la Terre. Enfin vous l'appelez Midgard ici il me semble dis-je alors que de vagues notions de mythologie nordique me revienne en mémoire.
— Une humaine donc… répond-il avec un mépris non dissimulé. Je suis Thor fils…
- Fils d'Odin, Dieu du Tonnerre et de la Foudre, j'avais deviné le coupé-je en désignant Mjölnir d'un coup menton, agacée par son air supérieur. J'espère que je n'ai pas endommagé le Bifröst, mon arrivée n'a pas vraiment été contrôlée, dis-je en grimaçant.
— Ha Ha Ha ! Il n'y a qu'un humain pour penser que le Bifröst puisse être endommagé par la chute d'un simple vaisseau ! se moque ouvertement Thor, alors que je me rembrunis. En revanche, reprend-il plus sérieusement avec un froncement de sourcils, je ne m'explique pas comment tu as pu arriver jusqu'ici. Ton vaisseau ne comporte aucune technologie pouvant mettre en échec le champ énergétique protégeant le royaume. Alors je le répète pour la dernière fois, qui es-tu exactement et qu'es-tu venu chercher ici ?
— Je t'ai déjà donné mon nom. La seule autre chose que tu as besoin de savoir c'est que je ne suis pas une menace pour les tiens. Je suis arrivée ici par accident, dès que je pourrais repartir vous n'entendrez plus jamais parler de moi dis-je d'une voie égale en gardant un visage impassible malgré l'énervement qu'il provoque en moi.
Je sais que je joue avec le feu en répondant partiellement à ses questions mais j'ai trop conscience de ma mission envers les Skrulls. Les Asgardiens se méfient des Krees et de leurs mensonges. Même si je ne suis Kree qu'à cause de la transfusion que m'a fait Yon-Rogg lorsqu'il m'a « sauvé », je refuse de prendre le risque que leurs préjugés m'empêchent de trouver un nouveau foyer à ceux qui sont devenus des amis puis d'aller botter le cul à l'intelligence suprême ! Rien ni personne ne mettra en travers de ma route, pas même un dieu aussi séduisant que celui-là songé-je alors que mes yeux passent une fois de plus sur l'armure qui met en valeur son corps divinement sculpté.
— Crois-tu vraiment que je vais me contenter de cette réponse ? grogne Thor en s'approchant d'un pas les poings serrés.
— C'est la seule que tu auras.
Je descends de la table et me plante devant lui en le défiant du regard. Bien que je sois grande pour une femme, il me dépasse encore d'une bonne tête et je me sens ridiculement petite face à ce colosse. L'air est chargé de l'électricité dû à notre agacement mutuel, chacun cherche à faire plier l'autre. Progressivement une émotion qui n'a plus rien à voir avec l'agacement gagne mes cellules. Mes tétons se dressent et une tension s'installe dans mon bas ventre. Mes traits restent froncés pourtant Thor doit lui aussi sentir un changement dans l'atmosphère car ses yeux s'assombrissent et dérivent un instant sur mes lèvres.
Le bruit de la porte s'ouvrant brutalement m'arrache à ma contemplation et je fais en un pas en arrière pour rétablir une distance plus raisonnable entre nous. Ma poitrine pointe encore douloureusement, heureusement que le tissu de ma veste est assez épais pour cacher les réactions de mon corps ! Il ne manquerait plus que Thor s'aperçoive de mon trouble, cela ne ferait qu'augmenter son arrogance démesurée qui transpire par tous les pores de sa peau.
— Eh bien mon frère, notre invité te donne-t-elle à ce point du fil à retordre pour que tu ne l'ait pas encore mené devant notre père ? interroge le nouveau venu en nous rejoignant. Je suis Loki, fils d'Odin, Dieu de la malice, de la discorde et des illusions, se présente-t-il un sourire moqueur aux lèvres.
Je me contente d'un simple hochement de tête, n'ayant instinctivement aucune confiance dans le nouveau venu. D'une stature plus frêle que son frère, ses cheveux de jais retombent librement sur ses épaules, contrastant avec sa peau claire. Son armure dans les teintes verte et or s'accordent à ses yeux émeraudes, étincelants de rouerie et de secrets.
— Allons-y réponds Thor avec un soupir de frustration devant cette interruption.
Escortée par les deux Asgardiens, j'arrive bientôt dans une immense salle, richement décorée d'or et de marbre. Nous nous arrêtons devant les marches menant au trône où siège Odin en personne. Sa chevelure et sa barbe sont blanches mais malgré ses traits marqués par les milliers d'années passées, sa posture et son aura respirent l'autorité et la puissance.
Son œil valide m'examine alors que plus impressionnée que je ne veux bien l'admettre, je m'incline devant ce monarque.
— Bienvenu à Asgard étrangère. Je suis Odin, Père de toutes choses. Voilà une arrivée peu courante sur notre Royaume…
Sa voix grave et basse porte sans peine dans le large espace. Malgré sa bienveillance apparente, je reste sur mes gardes. Je ne veux pas donner plus d'informations que nécessaires mais je ne peux pas non plus risquer de le contrarier si je veux repartir au plus vite. Voyant que je conserve le silence après l'avoir salué maladroitement, ce dernier m'interroge :
— Qui êtes-vous et que venez-vous faire ici ?
— Je me nomme Carole, je viens de la planète Terre. Mon arrivée ici n'est qu'un accident, mon vaisseau a dû heurter un astéroïde qui l'a fait dévier de sa trajectoire. Si vous le permettez, je ne demande qu'un peu de temps pour le réparer puis je repartirai.
Je détourne les yeux, incapable de proférer un mensonge aussi minable en regardant ce roi en face. Comme si j'avais pu être heurtée par un astéroïde mais franchir sans problème leur champ énergétique ! Saleté de Kree, sans leur attaque je ne serais pas coincée ici !
Le silence se fait après ma réponse. Curieusement, le souverain ne me pose aucune autre question et se contente de m'évaluer du regard pendant ce qui me parait être une éternité.
Le silence se fait après ma réponse. Curieusement, le souverain ne me pose aucune autre question et se contente de m'évaluer du regard pendant ce qui me parait être une éternité.
— Il en sera ainsi fait. Votre vaisseau a été remorqué dans les sous-sols du palais, vous y aurez librement accès et les serviteurs vous fourniront ce dont vous aurez besoin pour mener vos réparations à bien, ordonne finalement Odin en carrant les épaules sur son trône. Mais compte tenu de vos réponses sciemment partielles, je ne peux vous laisser totalement libre d'aller et venir. Thor se chargera de… veiller sur vous si vous souhaitez sortir de l'enceinte du palais.
— Je vous remercie, soufflé-je avec en inclinant la tête pour masquer l'incrédulité que m'inspire l'attitude du monarque.
Je n'en reviens pas que cette réponse ait suffit, mais trop soulagée de ne pas avoir à me justifier d'avantage je ne vais pas lui demander la raison de cette surprenante tolérance. A peine ai-je terminé ma phrase qu'un serviteur se présente pour m'escorter vers mes quartiers. Je m'éloigne après avoir salué Odin et ses fils, non sans avoir pu m'empêcher d'adresser un léger sourire moqueur à Thor.
Dès que je me suis un peu éloignée, j'entends ce dernier s'exclamer :
Dès que je me suis un peu éloignée, j'entends ce dernier s'exclamer :
— Père ! Vous êtes fou ! Comment pouvez-vous l'autoriser à circuler librement ici ! Elle ne nous a donné aucune réponse !
— Crois-tu mon fils qu'après toutes ces années je ne sache pas faire la différence entre une menace réelle et une visiteuse égarée avec des secrets ? persifle Odin de sa voix posée.
— Elle est parvenue jusqu'ici ! rugit Thor hors de lui alors que je l'imagine me pointer d'un doigt rageur.
— Et s'il y a une brèche dans nos défenses, nous la trouverons et la corrigerons.
— Mais…
— Il suffit ! Moi Odin, Père de toutes choses, l'ai décidé ainsi ! Nous avons de nombreux gardes au sein du château. J'ai déjà chargé Heimdall de garder un œil sur elle et tu vas veiller sur ses activités en dehors du palais si elle sort. Sous-entendrais-tu que deux Asgardiens ne suffisent pas pour la surveiller ? le coupe Odin d'une voix tranchante.
Le jeune dieu sert les dents mais s'abstient de relancer inutilement la discussion. Le roi a parlé. Alors qu'il s'éloigne à grands pas, Loki le rejoint rapidement après avoir salué son père.
— Où vas-tu mon frère ?
— Rejoindre nos amis et festoyer pour oublier. Père n'est pas raisonnable mais je n'ai aucun moyen de lui faire entendre raison ! Je suis certain qu'elle nous cache quelque chose.
— Je crois que tu es dans le vrai. Nous ne savons rien de cette fille et de la menace qu'elle peut représenter.
Grâce à mon ouïe surhumaine, je perçois l'intégralité de leur discussion même si les serviteurs m'ont déjà guidé à l'autre bout de l'immense pièce. La voix doucereuse de Loki me sert le ventre. Il cherche clairement à pousser son frère dans la mauvaise direction même si je ne comprends pas ses intentions. Au moins Odin a perçu que je n'avais pas d'intention belliqueuse envers Asgard et ses habitants malgré mon absence d'honnêteté. Je ne compte pas m'éterniser. En revanche, si j'en ai l'occasion, je prendrai un malin plaisir à pousser dans ses retranchements ce Thor qui ne peut ni ne veut admettre qu'il a tort.
Voilà trois jours que je suis ici, trois jours où Thor ne m'a pas quitté d'une semelle. Dès que je pose un pied en dehors des quartiers qui m'ont été attribué, ce dernier surgit et colle à chacun de mes pas dans l'espoir de surprendre quelques indiscrétions ou trahisons de ma part. Sa présence constante entrave les réparations de mon vaisseau car je refuse de lui dévoiler mes pouvoirs ce qui me contraint à agir de manière humaine. Certainement peu habitué à rester en place à ne rien faire, son humeur devient carrément ombrageuse ce qui m'énerve au plus haut point.
La pièce qui m'a été assignée est assez haute pour abriter mon vaisseau et est pourvu de tout le matériel nécessaire pour mener à bien les réparations. Pourtant, tout cet espace ne me semble pas suffisant pour me soustraire au magnétisme de mon garde attitré. Occupée à redresser une pièce qui me donne du fil à retordre, je le vois du coin de l'œil faire les cent pas à proximité. La cape rouge fixée à ses épaules bat l'arrière de ses mollets au rythme de ses allées et venues et attire mon œil malgré moi. Cette fois, sa côte de cuir laisse apparaitre ses bras et je ne peux empêcher mes yeux de dévier sur ses muscles dessinés et ses avants bras aux veines saillantes.
Malgré tout l'énervement qu'il me fait ressentir, la femme en moi n'en a rien à faire. Des images salaces traversent régulièrement mon esprit. Mon bas ventre se serre lorsque je l'imagine m'emprisonner entre ses bras puissants pour me faire sienne et je serre les lèvres pour retenir un gémissement d'envie. Déterminée à repousser ces pensées malvenues, je tape de plus belle sur la pièce récalcitrante. Alors que je m'affaire, j'intercepte plusieurs regards de sa part, chargés d'une colère froide et de méfiance. Pourtant il ne semble pouvoir s'empêcher de dériver sur mes courbes pulpeuses, habillées d'un simple t-shirt rouge échancré et d'un pantalon noir. Cette tenue humaine pourtant basique est bien plus moulante que les robes revêtues par les femmes d'ici et semble le captiver. Après trois jours à supporter cette ambiance, ces regards et à lutter contre la tension montante, un énième soupir échappé de ses lèvres a finalement raison de mon sang froid.
— Non mais ce n'est pas possible de soupirer autant ! explosé-je en balançant mes outils sur l'établi avant de me diriger vers lui à grands pas.
— Faut dire qu'il y plus passionnant à faire ! Moi Thor obligé de surveiller une humaine ! Tu penses que tu arriveras à repartir avant d'être trop vieille pour soulever un marteau ? rétorque t'il en interrompant ses aller retour.
— Je rêve ! TU as décidé de te méfier de moi ! TU as décidé de ne pas suivre l'avis de ton père ! TU as décidé que la surveillance d'Heimdall et des gardes n'étaient pas suffisante ! TU as décidé de me surveiller même à l'intérieur du palais ! Et TU oses te plaindre parce que TU t'ennuies quand je répare mon vaisseau ? crié-je en martelant sa poitrine d'un index rageur à chacune de mes phrases.
— Tu n'aurais surtout pas dû faire ça ! s'exclame t'il en attrapant ma main et en la bloquant contre sa poitrine.
— Et qu'est-ce que tu vas faire hein ?!
Penchés l'un vers l'autre, à deux doigts de nous étriper, nous nous défions du regard. Mon cœur bat la chamade contre mes côtes, comme en réponse à celui de Thor que je sens pulser rapidement sous ma paume qu'il tient plaquée contre son torse. Comme lors de notre première rencontre, je vois ses yeux s'assombrirent quand ils tombent sur mes lèvres. Ces dernières picotent, avides de gouter celui qui me fait face. Incapable de me retenir, je les humidifie de la pointe de la langue et c'est la stimulation de trop.
De sa main libre, Thor agrippe ma nuque et plaque sa bouche contre la mienne. Notre baiser est exigeant, passionné, avide de tout ce que l'autre peut donner et bien plus encore. Ses lèvres se moulent sur les miennes à la perfection. Loin de calmer nos ardeurs, cela met le feu aux poudres.
Ses mains passent rapidement sur mes hanches avant de me soulever sans que cela ne paraisse lui demander le moindre effort. Instinctivement je noue mes jambes autour de sa taille et passe mes mains dans ses cheveux pour accentuer encore notre baiser. Ses dents viennent mordiller ma lèvre inférieure avant que sa langue ne perce leur barrage pour venir jouer avec la mienne. Mon bas ventre prend feu et je ne peux m'empêcher d'onduler contre lui, lui arrachant un gémissement.
D'un geste, Thor débarrasse tout ce qui encombre l'établi. Le bruit métallique des outils et des pièces tombant au sol résonnent dans la pièce tandis qu'il me dépose sur la surface dégagée. Même assise, je dessers à peine l'étau de mes jambes autour de ses hanches, trop avide de le sentir contre moi. Ses lèvres quittent finalement les miennes et descendent le long de ma mâchoire. Aussitôt, je penche la tête en arrière pour lui laisser le plein accès à mon cou. Sa bouche parcourt ma peau jusqu'à ma clavicule, me donnant l'impression de tracer un chemin de feu sur mon épiderme. Il remonte un peu et joue de sa langue et de ses dents jusqu'à déclencher mes frissons. Ses mains se glissent sous mon t-shirt, effleurant mon ventre, avant de l'ôter. Mon soutien-gorge démissionne à son tour, laissant apparaitre mes seins dont les pointes se dressent un peu plus sous son regard azur rempli de désir.
D'un geste de sa part, sa cape et sa cuirasse suivent le même chemin. Les yeux brillants de convoitise, je laisse mes mains parcourir avidement ses pectoraux et ses abdos sculptés. Thor reprend possession de ma bouche puis dessine un chemin humide descendant jusqu'à ma poitrine qu'il couvre aussitôt d'attention. Les yeux clos, je m'appuie sur mes mains et me cambre vers lui pour lui faciliter l'accès. Je gémis sous l'action conjuguée de ses doigts et de sa bouche sur mes tétons, tour à tour aspirés puis mordillés. Chacun de ses gestes envoient directement un aiguillon de plaisir vers ma chatte trempée.
Après quelques minutes de ce traitement, ses mains descendent sur mes hanches, attrapant au passage les vêtements qui me couvrent encore. D'un mouvement de bassin, je l'aide à enlever ces derniers remparts avant que nos mains ne viennent à bout de ceux le cachant encore à ma vue.
Je me mords les lèvres d'impatience lorsque son membre se dresse, libéré de toute entrave. Aussi pressé que moi, Thor me fait glisser jusqu'au bord de l'établi, s'aligne, puis me pénètre d'un coup de reins vigoureux qui déclenche nos gémissements.
Je me mords les lèvres d'impatience lorsque son membre se dresse, libéré de toute entrave. Aussi pressé que moi, Thor me fait glisser jusqu'au bord de l'établi, s'aligne, puis me pénètre d'un coup de reins vigoureux qui déclenche nos gémissements.
Sa colonne de chair m'investit, forçant brutalement mon tunnel à s'écarter. Après quelques allez retour, je m'habitue assez à son gabarit pour qu'il puisse me prendre jusqu'à la garde. Cramponnée à ses épaules, je le laisse me pilonner avec toute sa vigueur, savourant cette sensation d'écartèlement. Ses mains me tiennent fermement par les hanches, me ramenant contre lui à chacun de ses assauts. Chacun de ses coups de boutoir frappe ce point au fond de moi et déclenche mes gémissements. Des vagues de plaisir de plus en plus fortes m'assaillent et mes muscles intimes commencent à se crisper autour de son pieu ce qui le fait grogner à son tour.
Notre étreinte est passionnée, à la hauteur de la tension qui est montée entre nous depuis mon arrivée. Nos mouvements sont brusques, fougueux, sans la moindre tendresse, comme pour extérioriser l'énervement que nous fait ressentir l'autre. Nos souffles courts se mêlent. Nous haletons autant par le rythme soutenu de nos ébats que par la puissance des sensations qui nous traversent.
Nos dents s'entrechoquent lorsque nos lèvres se joignent une nouvelle fois pour un baiser torride. Sans cesser de me pilonner, Thor remonte une main pour empoigner l'un de mes seins qui tressaute au rythme des coups qu'il m'assène. Sa main repart ensuite vers le sud et s'insère entre nous pour trouver mon clito. Ses doigts jouent avec le nœud de nerfs et cette stimulation supplémentaire me fait voler en éclat. J'explose dans un orgasme fulgurant en criant mon plaisir. Mon orgasme semble appeler le sien. Après quelques derniers coups de reins, ses mains me plaquent une dernière fois contre lui et je le sens se figer au fond de mon antre palpitante pour me remplir de sa semence.
Nous restons quelques minutes dans cette position. Lovée contre lui je sens son pouls ralentir sa course et son souffle balayant mon épaule nue se stabiliser. L'atmosphère est enfin apaisée comme si nos ébats avaient été le parfait exutoire à toute cette tension. Détendue, je me prends à espérer que Thor va se calmer et comprendre que je ne suis pas une menace lorsque je le sens se détacher de moi. Sans un mot ni un regard, il commence rapidement à se rhabiller.
Me sentant trop exposée, je descends de l'établi et l'imite tout en cherchant à sonder son humeur. Son visage fermé ne laisse filtrer aucune émotion. Alors que je cherche encore mon t-shirt parmi le capharnaüm d'outils et de pièces éparpillés par terre, je le vois se diriger à grand pas vers la porte sans prendre le temps de rattacher sa cape qu'il tient sous le bras.
— Tu vas vraiment partir comme ça ?! M'exclamé-je tout en sautillant pour renfiler mon pantalon.
Estomaquée, je le regarde s'éloigner sans se retourner ou même me répondre. Dans un cri de rage, je saisi le premier outil qui vient et le balance de toute mes forces... pour le voir se ficher dans la porte qui vient de se refermer derrière lui.
Enfoiré de dieu Asgardien ! Dieu du Tonnerre et de la Foudre mon œil ! Dieu de l'arrogance et de la lâcheté oui !
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