Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Valérie, libertine de mon cœur — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Valérie, libertine de mon cœur
Chapitre 1
Valérie, libertine de mon cœur
Été 1992. C'est un samedi soir. J'avais 28 ans à cette époque.
Je suis dans une boîte de nuit à Cannes avec un groupe de connaissances.
J'attends au bar la commande que nous avons passée.
Je suis dans une boîte de nuit à Cannes avec un groupe de connaissances.
J'attends au bar la commande que nous avons passée.
Une jeune femme arrive au bar à côté de moi pour passer commande également.
Elle attend que le barman s'occupe d'elle. En attendant, elle engage la conversation.
Elle me dit à l'oreille :
Elle attend que le barman s'occupe d'elle. En attendant, elle engage la conversation.
Elle me dit à l'oreille :
— Je m'appelle Valérie et je suis libertine.
À sa voix et à son haleine, c'est sûr, elle a déjà siroté quelques verres.
— Et moi, c'est (libremax).
Mes boissons arrivent. Je m'apprête à prendre le plateau avec les boissons. Elle attrape un des sous-verres du plateau, prend le stylo des mains du gars à sa droite qu'elle ne connaît visiblement pas. Elle griffonne un numéro de téléphone avec son nom en dessous.
Je repars rapidement. Je vois qu'elle engage la conversation avec ce gars.
Je retourne donc à notre table et continue la soirée entre danses et discussions, enfin surtout pour les autres.
Le jour n'est pas loin de se lever.
Je décide de partir. Je me lève, dis au revoir à tout le groupe et prends la direction des vestiaires.
Le jour n'est pas loin de se lever.
Je décide de partir. Je me lève, dis au revoir à tout le groupe et prends la direction des vestiaires.
Je vois la fille du bar. Elle est KO dans les bras d'une copine à elle.
Je reviens à la table et je récupère le sous-verre.
Je reviens à la table et je récupère le sous-verre.
Je repars, récupère au passage ma veste au vestiaire et rentre chez moi.
À l'époque, j'habite à Mandelieu. Je travaille dans une grande surface de bricolage à Cannes, mais je suis en congé.
J'ai pris un appartement, un petit deux-pièces proche de la plage.
J'ai pris un appartement, un petit deux-pièces proche de la plage.
Ma femme et mon fils sont à La Rochelle. Les choses ne se passent pas bien. Je ne suis pas souvent avec eux.
C'est ma période de quête de savoir.
Je suis en instance de divorce. Le premier.
C'est ma période de quête de savoir.
Je suis en instance de divorce. Le premier.
Donc, je rentre chez moi, c'est à peine à 10 kilomètres.
Le lendemain, je me réveille vers 10h. Je n'ai pas beaucoup dormi.
Je prends mon petit-déjeuner, et je regarde le sous-verre que j'ai lancé sur la table en rentrant.
Je finis rapidement mon café.
Je me lève, direction la table du salon où est posé le téléphone. Vous savez, les téléphones à cadran.
Je compose le numéro. On décroche rapidement.
J'entends la voix d'un homme. Je lui demande de parler à Valérie. Elle dort encore. Le monsieur prend mon message : "Dites-lui que je voudrais lui parler". Il demande mon nom et je lui dis de préciser que c'est de la part du gars du bar cette nuit. Je donne mon numéro de téléphone, le remercie et je raccroche.
Je prends mon petit-déjeuner, et je regarde le sous-verre que j'ai lancé sur la table en rentrant.
Je finis rapidement mon café.
Je me lève, direction la table du salon où est posé le téléphone. Vous savez, les téléphones à cadran.
Je compose le numéro. On décroche rapidement.
J'entends la voix d'un homme. Je lui demande de parler à Valérie. Elle dort encore. Le monsieur prend mon message : "Dites-lui que je voudrais lui parler". Il demande mon nom et je lui dis de préciser que c'est de la part du gars du bar cette nuit. Je donne mon numéro de téléphone, le remercie et je raccroche.
En fin d'après-midi de ce dimanche, alors que je récupérais de ma soirée, le téléphone sonne.
Je décroche et j'entends une voix douce : "Allo". Je réponds "Oui". "Vous m'avez appelée ce matin. Qui êtes-vous ?"
Je décroche et j'entends une voix douce : "Allo". Je réponds "Oui". "Vous m'avez appelée ce matin. Qui êtes-vous ?"
Le son de sa voix m'enchante immédiatement.
— Je suis le gars du bar à qui vous avez donné votre numéro.
— Ah oui, tu es (libremax29)?
— Oui, c'est ça.
— Mon oncle m'a dit que tu voulais me rendre quelque chose, mais il n'a pas bien compris quoi.
— Non, je n'ai rien à te rendre, mais tu m'as donné ton numéro, et j'ai pensé que nous pourrions parler et faire connaissance.
— Et de quoi veux-tu parler ?
— De libertinage. Tu m'as dit que tu étais libertine.
— Que veux-tu que je te dise ?
— Je ne sais pas, mais je suis libertin aussi, depuis cinq ou six ans.
— Ah oui, tu es (libremax29)?
— Oui, c'est ça.
— Mon oncle m'a dit que tu voulais me rendre quelque chose, mais il n'a pas bien compris quoi.
— Non, je n'ai rien à te rendre, mais tu m'as donné ton numéro, et j'ai pensé que nous pourrions parler et faire connaissance.
— Et de quoi veux-tu parler ?
— De libertinage. Tu m'as dit que tu étais libertine.
— Que veux-tu que je te dise ?
— Je ne sais pas, mais je suis libertin aussi, depuis cinq ou six ans.
Il y a un blanc.
Je la relance : "Si tu veux, on peut prendre un verre."
Elle me répond "OK" immédiatement.
Elle me répond "OK" immédiatement.
On se donne rendez-vous le lendemain. Je lui donne l'adresse, un café avec une terrasse en bord de mer à Mandelieu, et l'heure : 14h.
J'arrive un peu en avance.
Je passe ma commande.
Au moment où mon jus d'orange arrive, je la vois approcher. Je la reconnais immédiatement. Elle est rayonnante. Elle n'est pas très grande, moins d'1m60. Elle est habillée d'un short et d'un tee-shirt qui fait ressortir sa petite poitrine. Un tee-shirt moulant, mais pas trop. Je remarque aussi qu'elle ne porte pas de soutien-gorge.
Aux pieds, elle a de petits tennis blancs.
Je passe ma commande.
Au moment où mon jus d'orange arrive, je la vois approcher. Je la reconnais immédiatement. Elle est rayonnante. Elle n'est pas très grande, moins d'1m60. Elle est habillée d'un short et d'un tee-shirt qui fait ressortir sa petite poitrine. Un tee-shirt moulant, mais pas trop. Je remarque aussi qu'elle ne porte pas de soutien-gorge.
Aux pieds, elle a de petits tennis blancs.
Je dis au serveur d'attendre qu'il y a une autre commande à prendre. Je ne lui dis même pas bonjour : "Tu prends quoi ? Le serveur est là."
— Un jus de tomate, répond-elle en regardant le serveur.
Avant qu'elle ne s'assoie, je me lève pour la saluer. Nous échangeons une bise. Il fait chaud, pourtant sa joue est fraîche.
Elle s'installe en face de moi avec un large sourire.
Je lui rends son sourire. Elle est magnétique. Rien à voir avec samedi soir. Ses yeux oscillent entre le bleu et le vert. Elle ne détourne pas le regard. Elle m'observe également. J'apprécie cela.
Elle prend l'initiative : "Alors, tu es libertin ?"
Elle est directe, assurée, et pleine d'aplomb. J'aime ça.
Elle s'installe en face de moi avec un large sourire.
Je lui rends son sourire. Elle est magnétique. Rien à voir avec samedi soir. Ses yeux oscillent entre le bleu et le vert. Elle ne détourne pas le regard. Elle m'observe également. J'apprécie cela.
Elle prend l'initiative : "Alors, tu es libertin ?"
Elle est directe, assurée, et pleine d'aplomb. J'aime ça.
— Oui.
— Depuis quand ?
— Depuis plusieurs années. Cinq ou six ans.
— Plus longtemps que moi, alors.
— Oui, si tu le dis.
— Depuis quand ?
— Depuis plusieurs années. Cinq ou six ans.
— Plus longtemps que moi, alors.
— Oui, si tu le dis.
Je sens que je l'agace. Mais je peine à parler. Comme toujours, j'ai peur du jugement, de ne pas trouver les mots justes.
Elle me dit : "Je ne te crois pas. Tu n'as pas l'attitude d'un libertin."
Elle est sûre d'elle. Comment répondre à cela ? J'aimerais la connaître. Elle dégage une aura puissante. Elle rayonne. Je perçois en elle un fort caractère, mais également des blessures, une fragilité. Je ne veux pas débattre sur le sujet. Ça n'a pas de sens. Si je monte au créneau, ça risque de mal se passer alors que nous venons à peine de commencer.
Je rétorque : "Peu importe que tu me croies ou non."
Puis j'ajoute : "Si ça te convient, changeons de sujet."
Elle me dit : "Je ne te crois pas. Tu n'as pas l'attitude d'un libertin."
Elle est sûre d'elle. Comment répondre à cela ? J'aimerais la connaître. Elle dégage une aura puissante. Elle rayonne. Je perçois en elle un fort caractère, mais également des blessures, une fragilité. Je ne veux pas débattre sur le sujet. Ça n'a pas de sens. Si je monte au créneau, ça risque de mal se passer alors que nous venons à peine de commencer.
Je rétorque : "Peu importe que tu me croies ou non."
Puis j'ajoute : "Si ça te convient, changeons de sujet."
— De quoi veux-tu qu'on parle ?
— De toi, par exemple. Que fais-tu dans la vie ?
— De toi, par exemple. Que fais-tu dans la vie ?
Elle sourit, me scrute et ne me quitte pas des yeux. J'apprécie son tempérament. Elle n'a pas froid aux yeux.
Elle commence alors à se dévoiler. Elle me raconte qu'elle a 25 ans, qu'elle est en vacances chez son oncle, qu'elle habite à Montpellier et suit des études de commerce international en master, deuxième année. Elle évoque également ses voyages. Elle se détend au fur et à mesure de la conversation. J'écoute avec intérêt, la relançant par moments pour obtenir plus de détails. Je parle peu, comme d'habitude. J'apprends certaines anecdotes croustillantes sur ses relations éphémères et découvre sa bisexualité qu'elle assume pleinement.
Elle me fascine.
Elle commence alors à se dévoiler. Elle me raconte qu'elle a 25 ans, qu'elle est en vacances chez son oncle, qu'elle habite à Montpellier et suit des études de commerce international en master, deuxième année. Elle évoque également ses voyages. Elle se détend au fur et à mesure de la conversation. J'écoute avec intérêt, la relançant par moments pour obtenir plus de détails. Je parle peu, comme d'habitude. J'apprends certaines anecdotes croustillantes sur ses relations éphémères et découvre sa bisexualité qu'elle assume pleinement.
Elle me fascine.
Je lui prends la main. Puis je commence à lui caresser l'avant-bras. Elle continue de parler comme si de rien n'était. Je l'écoute.
Je déplace ma chaise et la place à côté d'elle.
Tout en continuant à discuter avec elle, je la caresse discrètement. Les caresses se prolongent sur le bras. Je passe une main entre ses cuisses et les effleure de mes doigts.
Elle s'arrête de parler. Elle se laisse faire.
Je la trouve belle, intéressante, différente des autres femmes que je connais.
Il y a du monde sur la terrasse.
Je l'embrasse doucement, par effleurement des lèvres. Elle se laisse faire en me regardant droit dans les yeux. Je lis son approbation.
Après un certain temps, je prends sa main et lui demande si elle veut passer l'après-midi chez moi. Elle accepte.
Je déplace ma chaise et la place à côté d'elle.
Tout en continuant à discuter avec elle, je la caresse discrètement. Les caresses se prolongent sur le bras. Je passe une main entre ses cuisses et les effleure de mes doigts.
Elle s'arrête de parler. Elle se laisse faire.
Je la trouve belle, intéressante, différente des autres femmes que je connais.
Il y a du monde sur la terrasse.
Je l'embrasse doucement, par effleurement des lèvres. Elle se laisse faire en me regardant droit dans les yeux. Je lis son approbation.
Après un certain temps, je prends sa main et lui demande si elle veut passer l'après-midi chez moi. Elle accepte.
Nous allons chez moi. Une fois entrés, je l'attire vers moi et l'embrasse doucement du bout des lèvres, puis un peu plus fermement. Nos langues se rencontrent. Doucement. Ce n'est pas un baiser passionné, mais un baiser sensuel.
Je la caresse tendrement, avec douceur, partout sur le corps, toujours par effleurement.
Elle me rend toutes ses caresses avec la même douceur. C'est elle qui prend l'initiative. Elle enlève ses tennis, son t-shirt, dévoilant une poitrine magnifique. Elle enlève son short. Elle n'a pas de culotte. Ses poils pubiens qu'elle entretient sont blonds.
Elle me rend toutes ses caresses avec la même douceur. C'est elle qui prend l'initiative. Elle enlève ses tennis, son t-shirt, dévoilant une poitrine magnifique. Elle enlève son short. Elle n'a pas de culotte. Ses poils pubiens qu'elle entretient sont blonds.
Elle s'approche de moi et, tout en m'embrassant, elle déboutonne ma chemise blanche. Elle caresse et embrasse mon torse légèrement velu tout en descendant sa main. Elle défait ma ceinture, le bouton et la fermeture éclair. Sa main plonge dans mon caleçon. Mon sexe est déjà érigé et humide.
Elle le caresse tendrement. Elle est très douce. Les mouvements avec sa main sont lents.
Elle descend sa tête doucement vers ce phallus en érection puis délicatement enveloppe ses lèvres autour du gland. En même temps, elle me caresse les testicules. Elle le fait avec beaucoup de douceur. C'est très agréable. Je ferme les yeux pour imprégner ma mémoire de toutes ces sensations merveilleuses.
Son autre main glisse doucement le long de ma hampe. Mon sexe est à son érection maximale. C'est un délice. Je vois qu'elle connaît les hommes.
Encore jeune, mais déjà experte en la matière. Je pose mes mains sur sa tête, caressant ses cheveux et son cuir chevelu délicatement pendant qu'elle s'adonne à mon plaisir. Mais je sens qu'elle y prend aussi plaisir. Elle se relève et me demande, "où est ta chambre ?"
Encore jeune, mais déjà experte en la matière. Je pose mes mains sur sa tête, caressant ses cheveux et son cuir chevelu délicatement pendant qu'elle s'adonne à mon plaisir. Mais je sens qu'elle y prend aussi plaisir. Elle se relève et me demande, "où est ta chambre ?"
J'enlève mes chaussures et mon pantalon. Je la prends dans mes bras et l'emmène dans ma chambre. J'en profite pour embrasser un téton. Sa merveilleuse poitrine m'intrigue. Je ne remarque que maintenant la différence de couleur de ses seins et son pubis, qui sont blancs, et son corps bronzé. Je souris. J'entre dans la chambre et la dépose sur le lit. J'enlève mon caleçon et ma chemise. Mon érection a légèrement diminué. Je m'allonge à côté d'elle. Je la regarde dans ses yeux bleu vert. Je vois mon reflet, comme dans des miroirs. Je la fixe et commence à caresser son dos. Sa peau est douce, un plaisir à caresser. Ma main descend le long de ses reins. Je lui caresse les fesses doucement, délicatement, pendant que nous nous embrassons.
Elle embrasse bien. Doucement, comme j'aime. C'est sensuel. Délicieux. Je suis appuyé sur mon coude, et je la fixe toujours. Je la mets sur le dos délicatement. Ma main part de son cou et descend vers sa poitrine que je caresse délicatement. J'aime cette sensation lorsque je caresse les seins, leur galbe, les tétons. Je m'attarde. Nous continuons à nous embrasser, les yeux dans les yeux. Je quitte son regard pour embrasser sa poitrine. Ma langue lèche le galbe d'un sein et remonte doucement vers le téton que j'aspire doucement. Je lève les yeux. Elle a fermé les siens. Elle se concentre sur son plaisir. Une de ses mains est sur ma tête, légère comme une plume. Je prends cela pour une approbation. Je passe à l'autre sein et continue tout en les caressant par effleurement. Mon autre main descend aux cuisses en prodiguant une légère caresse sur son pubis duveté. Je sens la chaleur qui émane de son entrejambe. Je caresse délicatement l'intérieur d'une cuisse, puis l'autre.
Je regarde son visage. Elle est décontractée, vulnérable.
Ma main se pose sur son pubis. Du plat de ma main, je caresse son pubis avec des rotations, juste avec une légère pression. Doucement. Tendrement. J'ai toujours une de ses mains sur ma tête. Sensation agréable. À peine appuyée, toujours aussi légère. Je continue à prendre plaisir à m'occuper de sa poitrine, de ses tétons merveilleusement durcis. Je sens toujours la chaleur qui émane d'elle. Son bassin commence légèrement à onduler. Je continue avec le plat de ma main à masser son pubis. Sans appuyer. Sans accélérer. Ma bouche et mon autre main quittent sa poitrine. Je descends. Elle remonte ses cuisses pour m'ouvrir le passage. Elle s'offre à moi. Je suis à côté d'elle maintenant, à genoux sur le lit, une main massant toujours son pubis. Je la regarde tendrement, les cuisses levées, attendant son cunnilingus. Elle a ouvert les yeux. Ils sont étincelants, beaux. Je lis sa satisfaction à travers eux. De ma main libre, je descends le long de ses cuisses.
Elle a les pieds à plat sur le lit, les cuisses écartées. Ma main vient caresser sa vulve. Je sens toute la chaleur. Belle sensation. Je sens toute son humidité. Exaltant. Je caresse sa vulve avec toute ma main, légèrement, sans aucune pression. Son liquide facilite les allers-retours légers. Je fais le tour de ses lèvres externes, puis internes. La paume appuie très légèrement sur son clitoris pendant mes caresses des va-et-vient de la main. Je sens, lorsque ma main remonte, que son vagin est prêt à recevoir mon majeur. Il le demande. Mais j'attends. Je n'entre pas. J'arrête le massage de la vulve avec ma paume. Le majeur prend le relais. Je la regarde toujours. Elle me fixe également. Elle a compris que j'aime cela. Le majeur, tout doucement, fait un massage circulaire à l'entrée du vagin. Son bassin se remet à onduler légèrement. J'aime cette femme. Je sens toute sa féminité. Je la vois fermer les yeux de temps en temps.
Je décide alors de contourner ses jambes, je me lève et me déplace pour me mettre face à ma convoitise.
J'avance mon visage vers son sexe. Elle remonte ses jambes à la verticale puis contre son torse, ce qui a pour effet d'exposer encore plus sa vulve et son anus. Lui aussi est magnifique. Rondelle rosée que j'affectionne particulièrement. Je lèche tout le long de l'intérieur d'une cuisse en passant. J'embrasse sa vulve dans son entièreté. Je prends le temps de humer son odeur, de goûter sa mouille. J'aime son goût. J'aime la forme de ses lèvres que je découvre. Je distingue légèrement son clitoris encore dans son capuchon. Il n'est pas encore complètement gonflé. Je commence à la lécher. D'abord l'entrée de son vagin, puis autour de son antre, puis son clitoris sur lequel je ne m'attarde pas trop, pas encore. Pendant que je fais le tour, coins et recoins, de son sexe, sa propriétaire pose les deux mains sur ma tête. Toujours légères, sans appuyer. J'aspire ses lèvres avec délicatesse. Ma main vient aider ma langue qui est partie à l'entrée du vagin.
Pendant que ma main la masturbe avec légèreté, ma langue fait des aller-retour dans son vagin, avec de légères pressions sur la partie supérieure.
Elle ondule de plus en plus. Ma langue ressort et monte vers le clito. Avec beaucoup de délicatesse, ma langue le titille doucement. De temps en temps, ma bouche prend le relais pour l'aspirer doucement. Il est maintenant complètement gonflé, bien visible. Son ondulation s'accélère. La pression de ses mains sur ma tête est plus forte. Ses cuisses se resserrent. Elle est proche de l'explosion. Alors j'arrête de jouer avec ce petit bijou, et je recommence mes caresses avec la langue. Je lui laisse le temps de reprendre ses esprits, faire retomber la pression. Je ne veux pas qu'elle ait son orgasme maintenant. Je sors ma tête de ses cuisses, les fais redescendre. Je la regarde. Elle également. Nous ne prononçons aucun mot. De ses deux mains, elle me caresse les joues et mon cou. Je me mets à côté d'elle, à genoux, toujours sur le lit. Je l'embrasse tendrement. Délicatement. Nous n'avons toujours pas dit un mot. J'ai l'impression que nous nous comprenons.
Je sens que son rythme cardiaque n'est pas encore descendu. Sa respiration est encore rapide. Son visage est magnifique. Valérie, je t'aime. Mais je ne dis rien. Je vois l'étincelle dans ses yeux. Je vois son envie dans ses yeux. Je vois sa reconnaissance dans ses yeux. Une déesse qui m'offre son âme. Je la retourne sur le ventre délicatement. Je me mets à côté d'elle, à genoux, toujours sur le lit. J'étire mon bras vers la table de chevet. J'attrape l'huile de massage. C'est la marque Tantra, adaptée pour le massage que j'ai en tête. Il a un parfum doux, floral. On est en plein été. L'huile est à température de la pièce. Et il fait très chaud. J'ouvre le flacon, je hume son odeur. J'aime cette odeur. Je me déplace alors à califourchon sur ses jambes, sans prendre appui dessus. Je verse un filet sur son dos en partant du haut jusque dans la raie des fesses en suivant la colonne vertébrale. Je referme le flacon et le pose sur le lit.
Je regarde l'huile qui s'écoule de chaque côté de son corps. Je regarde son dos. Elle est belle, sa peau brille avec l'huile. Les traces de son maillot de bain sur les fesses et son dos me font sourire encore une fois. Je ne suis pas un bon masseur. Mais j'aime ça. C'est plutôt pour faciliter le glissement de la main sur la peau. Mes bras s'allongent vers le haut du dos. J'étale toute l'huile sur son corps méticuleusement.
Je pose les paumes de mes mains en haut du dos. Elles glissent sur sa peau. Délicatement, les deux mains font les mêmes mouvements, d'abord circulaire, puis rectiligne, mais sans trop appuyer. Je crains toujours de froisser un muscle ou de déplacer un nerf. Je fais des aller-retour de bas en haut. Je l'entends dire avec sa voix qui me fait craquer à chaque fois "mmmmm, que ça fait du bien". Je me mets sur le côté. Je place une main sur le bas du dos et une main en haut du dos. Je recommence, mais cette fois de manière transversale, toujours avec les paumes, avec des mouvements circulaires. J'écarte un peu plus ses cuisses. Doucement. Elle se laisse faire. Je me décale pour m'approcher de son bassin. Je commence à masser les fesses. Puis l'intérieur des cuisses. Les mains remontent vers son sexe. Elles passent le long de la vulve. De chaque côté. J'appuie juste légèrement. Je monte et je redescends doucement. Je masse ses lèvres. Je masse sa vulve, un peu son petit bijou. Doucement.
Son corps recommence à bouger. Doucement. Elle essaie d'attraper mon sexe. Mais trop court. Je souris encore. Ses bras ne sont pas assez longs. Je me déplace donc et me remets sur le côté, un peu plus haut. Elle attrape mon sexe. Mon érection est tombée. Elle décalotte facilement mon gland. Il est encore bien humide de mon excitation de tout à l'heure. Elle commence à me masturber, délicatement comme j'aime. Mon érection revient assez rapidement. Je continue à masser le long de sa vulve. Je sens monter son désir. Le mien également.
J'entends timidement sa voix : "Je veux m'occuper de toi aussi." Une autre m'aurait dit : "Je veux te sucer." Mais pas elle. Elle ne le sait pas, mais j'ai en horreur la vulgarité. Je souris encore. Plus d'une heure que nous nous côtoyons nus, et elle reste pudique, même dans le choix de ses mots. J'aime ça. Elle est elle-même. Elle ne joue pas. Je change de position, remonte vers elle. Je me mets à côté d'elle à genoux. Je continue mon massage vulvaire. Toujours délicatement. Elle attrape mon sexe. Elle commence ses mouvements transversaux, délicatement, doucement. Mais elle n'est pas à l'aise sur le ventre. J'arrête mon massage. Elle se remet sur le dos. Elle me sourit. Je fonds à chaque fois qu'une femme me sourit. Encore plus avec elle. Je l'invite à s'asseoir. Je m'assieds devant elle les jambes en tailleur. Je passe mes mains sous ses fesses, et je commence à la soulever. Elle comprend tout de suite. Elle vient s'asseoir d'elle-même sur mes cuisses. Nos corps se touchent.
Nos visages se touchent. Je la regarde dans les yeux. Ils sont légèrement plissés. Toujours aussi brillants. Toujours aussi verts et bleu. Nous nous embrassons tendrement, avec amour. Beaucoup d'amour. Tout en continuant, je passe mes bras autour d'elle et je la serre dans mes bras. Nos baisers se font plus passionnés. Elle m'enlace également. Elle me caresse le dos, le cou, les épaules. Non pas machinalement, mais avec attention. Ses ongles glissent le long de ma colonne. J'adore cette sensation. Elle sourit en voyant l'effet que ça me fait. Tout en continuant à m'embrasser, elle commence des mouvements du bassin. Elle se masturbe sur mon sexe tendu. Elle se met sur ses pieds. Maintenant je vois que c'est elle qui prend la direction des opérations. Je pense qu'elle veut s'empaler sur moi. Mais je me trompe.
Elle commence des va-et-vient verticaux, son clitoris bien appuyé sur ma verge. Doucement. Elle se frotte sur mon gland. Tout doucement. Je sens monter en moi l'envie. Je ne suis pas loin de l'explosion. Je lui dis timidement aussi : "Là, il faut que je mette la capote." Elle s'arrête. "Elle est où ?" Je lui réponds : "Dans le tiroir qui est déjà ouvert." Elle tend son bras, attrape le préservatif et me le donne. Je n'arrive pas à l'ouvrir. J'ai les mains qui glissent. Elle le prend, ouvre l'emballage, le prend dans sa main. Elle recule légèrement, vérifie le sens, puis le dépose sur le bout du gland. Puis elle le déroule jusqu'au bout.
Elle revient contre moi, se remet sur ses pieds. Je la reprends dans mes bras. Nous nous embrassons, sensuellement, puis passionnément. Elle s'est remise à faire des va-et-vient sur mon gland. Tout en délicatesse. Elle se frotte de plus en plus vite. Son souffle s'accélère. Le mien aussi. Elle se soulève un peu plus, attrape l'objet de son désir et le dirige vers son vagin. Elle descend doucement, millimètre par millimètre jusqu'à ce que la couronne du gland soit passée. Elle use de son bassin pour le positionner exactement où elle le souhaite.
Et elle remonte, toujours tout doucement. Moi qui étais près de l'explosion, ça a l'effet d'un retardataire. Je peux me retenir et continuer à prendre du plaisir. Arrivé en haut, elle redescend. Encore et encore. Toujours dans la lenteur. La jouissance est puissante. Pas comme un orgasme lorsque le sexe est soumis à des allers-retours rapides et qui s'accélèrent. Une jouissance contrôlée par Valérie. Je sens qu'elle accélère les va-et-vient entre mon gland et son vagin. Elle est prête à jouir également.
Je voudrais la prendre dans mes bras, mais sa position ne me le permet pas. Son torse est légèrement penché en arrière. Je la regarde et je vois qu'elle est prête à fondre. Je mets mes mains sous ses fesses, et je lui impose de ralentir en poussant vers le haut. Je la soulève complètement et je commence à la pivoter. Elle comprend et se retourne. Je recule pour lui laisser de la place. Elle est sur ses genoux, dos à moi. Elle baisse le haut du corps. J'ai une vue magique sur sa vulve et son anus. Que c'est magnifique. Que c'est beau ; que c'est excitant.
Je m'approche. Mon sexe dans les mains, je lui caresse la vulve avec mon gland, plusieurs aller-retour. Elle est proche de l'orgasme encore. Je ralentis, puis j'arrête. Je place mon gland à l'entrée du vagin. La lubrification est au maximum. Et ça m'excite de la voir comme ça.
Je pénètre doucement ma verge. Elle a un sursaut de plaisir. Je continue à avancer doucement. Jusqu'à la garde. Puis je reviens doucement également. Il n'y a plus que le gland d'enfoncé. Je ne fais plus que des petits aller-retour à l'entrée de son vagin. Seul le gland est absorbé. Ses jambes se mettent à trembler. Elle gémit de plaisir. Ce sont plutôt des cris de plaisir.
Je recommence mes aller-retour. Un petit peu plus vite cette fois. À chaque passage du gland à l'entrée du vagin, c'est un cri qui sort. Puis j'accélère encore, je n'en peux plus. Tout va partir. Ses jambes, son vagin, ses fesses convulsent de plus en plus. À la vue de son sexe qui dégouline, de ses cris de plus en plus forts, je suis au comble de l'extase.
J'accélère encore et nous explosons tous les deux en même temps. Moi dans un râle pas très sensuel, elle dans un hurlement à alerter tous les voisins. J'ai le souffle court. Je dégouline de sueur. Je lui caresse le dos, elle aussi est pleine de sueur et d'huile. Elle se relève un peu. Se met sur ses bras. Je vois ses seins qui pendent. C'est magique. Les tétons sont encore érigés. Je me retire doucement.
Elle se retourne. Son visage est lumineux. Ses yeux sont brillants. Elle est brillante. À cette vue, je fonds en larmes. Qu'elle est belle. Je m'approche d'elle. Elle se met face à moi. Nous nous prenons dans les bras l'un de l'autre. Nous sommes tous les deux fiers du plaisir bien fait.
Elle essuie mes larmes qui coulent sur ma joue. Je suis le plus heureux des hommes. Nous restons ainsi longtemps. Elle me caresse le dos, les cheveux. Je fais la même chose. Nous nous allongeons sur le lit. Nous sommes trempés. Elle se met dos à moi. Je l'enserre dans mes bras, lui prenant un sein dans une main. Je la serre fort contre moi. Je lui dis : "Merci pour ce merveilleux moment." Elle ne répond pas. Nous restons comme ça. Je ne peux m'empêcher de lui dire : "Je t'aime." Elle se retourne, avec un sourire. Elle prend la parole : "Tu vois, c'est ça notre problème. On aime chaque homme, ou femme pour toi, avec qui on couche." Elle continue avec : "Merci à toi aussi. Je t'aime." Je ne réponds pas.
J'embrasse juste ses si jolis yeux bleu vert, sa bouche, et je l'enserre dans mes bras protecteurs. Alors que je pensais qu'elle s'était endormie, un "Je peux dormir chez toi ce soir, je partirai demain c'est promis." Comment dire non à une si jolie femme. Si gentille femme. Si merveilleuse amante. "Oui, avec un grand plaisir." Je suis au paradis. Je lui souris.
Avec un "Mais avant il faut qu'on aille dîner", je me lève. "Tu veux prendre une douche avec moi ?" Elle dit oui, et se lève à son tour, nue comme un ver. La levée d'une déesse. Je la prends par la main et nous dirigeons vers la salle de bain.
La douche prise, nous nous rhabillons. Elle m'aide à refaire le lit. Il est presque 18h. Nous avons ensuite fait une balade au bord de la mer. Je lui explique mon histoire. Mon analphabétisme. Ma honte de presque ne pas savoir lire ni écrire. Alors elle me dit "Mais qu'est-ce que tu baises bien !" Mais ce n'était pas vulgaire. Le ton était là. La douceur aussi.
Valérie a libertiné presque jusqu'au bout de sa vie. Elle a eu un cancer qui s'est rapidement développé. Elle est décédée il y a deux ans. Nous avons eu de nombreuses aventures ensemble. C'était magique à chaque fois. Valérie, où que tu sois, je t'aime.
Voilà, cette histoire n'est pas triste. C'est la vie. Et Valérie n'aurait pas voulu que je sois triste. Elle aurait voulu que je sois joie, plaisir, aventure. Malgré tout, j'étais triste. Il m'a fallu du temps pour m'en remettre. Les brisures du cœur durent. Elles ne disparaissent jamais vraiment.
J'espère trouver un jour la même femme dans notre monde libertin.
libremax29.
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Commentaires ()
Douce sensualité et puis les sentiments et la Vie qui s'en mêle. C'est beau, Libremax !
Je n'ai pas beaucoup publié ces dernier temps.
Mais c'est reparti.
libremax29