Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
voisine enceinte — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
voisine enceinte
Chapitre 6
suite...
- « tourne toi lui demandai-je. » elle s’exécuta.
Elle était toujours au bord du lit avec les jambes qui dépassaient.
- « Mets toi à quatre pattes s’il te plait » elle avait comprit la position que je voulais lui donner et s’installa donc comme je le lui demandais, les genoux à l’extrême bord du lit. Je m’étais relevé et la regardais ainsi positionné. Sa croupe offerte, son ventre et ses seins pendants. On l’aurait dit à ma merci. Je m’accroupis tout d’abord et approcha mon visage. Elle avait gardé sa culotte (en était ce une d’ailleurs ?) par lequel s’échappait toujours ses poils. Je pouvais voir ainsi très nettement son sillon, surmonté d’un petit point que formait son anus. Je recommençai tout d’abord une séance de baisés puis de langue sur sa toison histoire de la mettre en condition. Puis avec ma langue, je refis des passages de bas en haut le long de son sillon, de ses lèvres et de son clito. Je m’amusais à pénétrer ma langue dans sa vulve. Elle avait l’air d’apprécier cela. En la léchant ainsi, je voyais parfaitement son anus à quelques cm de mes yeux. Il avait l’air de suivre en cadence son plaisir par des petits mouvements de contractions. Cela était plaisant à voir. Puis me vint une idée. En continuant de la lécher, je fis des mouvements plus amples qui faisaient ainsi passer ma langue imperceptiblement sur son petit trou. Elle était propre et donc il ne s’en dégageait pas de mauvaise odeur. Juste une pointe un peu salée si on s’y attardait. C’est ce que j’entrepris de faire. Je continuais mon lapement mais cette fois ci en insistant tout le long du sillon jusqu'à l’anus. Quand j’y arrivais en forçant un peu, elle avait un mouvement vers l’avant comme pour éviter que je m’y attarde. Elle a dut deviner mon petit jeu et voulut y couper court.
- « viens maintenant ! Met la moi je t’en prie, je n’en peut plus d’attendre. ». Je ne pus qu’obéir. Alors je me relevai, et vint me mettre en position. La hauteur du lit faisait que je n’avais qu’à me présenter debout en étant à la bonne hauteur. Quand à mon sexe, il était de nouveau tendu à l’extrême par ce que je venais de voir, mais surtout par ce que j’envisageais de faire. Je me mis en position. Je passais d’abord deux doigts dans son sillon en les enfonçant légèrement. Sa vulve était de nouveau trempée et elle eu ce coup ci un mouvement de recul qui les fit s’enfoncer un peu plus.
- «oh oui ! Vas y je t’en prie. ». Après trois ou quatre va et viens, je retirais mes doigts et vint positionné mon sexe. Celui-ci s’enfonça sans soucis. Elle eu un cri de surprise car j’étais rentré d’un coup jusqu'à la garde. Je la laissai reprendre son souffle et commençai mon va et viens. Doucement d’abord puis un peu plus accéléré. Je suivais en fait le rythme de sa respiration et de ses gémissements de plaisir. « Oh oui !... enfin… vas y…. encore… oh c’est bon… » De la main libre, je la tenais aux hanches. Quant à ma main qui l’avait caressée, je rapprochais mes deux doigts de mon sexe dans sa vulve pour les humidifier encore plus. Elle n’arrêtait pas de gémir et faisaient des mouvement d’avant en arrière au rythme de mes pénétrations. En quelque secondes, mes doigts étaient trempé tellement elle prenait de plaisir. Alors je fis ce qui m’étais passé en tête tout à l’heure. Je rapprochais mon majeur de son petit trou. Et profitant d’un mouvement, je posai son extrémité à l’entrée. Elle sentit quelque chose car elle eut un tressaillement mais je continuais mes va et viens lui arrachant ses râles de plaisir. L’entrée de son conduit comme tout à l’heure, se contractais en fonction de mes mouvements. Alors, à chaque élargissement, je poussais sur mon doigt. En trois mouvement, je l’enfonçais ainsi d’un bon centimètre. Elle comprit alors mon stratagème et s’écria :
- « non ! Non ! Arrête ! » Mais je la maintenais fermement de ma main sur la hanche et je continuais mes mouvements ce qui permettais à mon doigt de rentré d’un cm de plus. « Non arrête. Je t’en prie… » Elle disait cela mais ne faisait pas grand-chose pour s’en extraire.
Deux mouvements encore et 1 cm de plus, j’arrivais à ma deuxième phalange. Me regarder introduire mon doigt me faisait durcir ma verge comme jamais. Elle devait le ressentir également car il me semblait la remplir totalement « oh ! Non ! nonn !... »Elle essayait de s’avancer, mais avec ma main, je la faisais revenir et avec mon doigt ; je commençais un mouvement de piston. Cela glissais relativement bien. Mon doigt était certes lubrifié au départ, mais son conduit devait l’être également. « noonn !... »bizarrement, ce non ne semblait pas si négatif que ça et elle laissa tomber ses bras, venant reposer sa tête sur le coussin qui était heureusement bien positionné pour elle. Cela ne fit qu’accentuer sa cambrure et m’offrit plus de place. Alors j’y allai d’un coup. Je tournai mon doigt paume de la main vers le haut et au va et vient suivant, j’introduisis les trois cm qui manquait à mon doigt. Cela se fit en douceur et o joie, o bonheur inestimable, elle lança un « ooohhhh !!! » d’une telle façon que je compris que cela ne lui faisait apparemment que du bien.
Mon doigt, au départ serré et à l’étroit, arrivait ensuite dans une cavité élargie à l’extrémité, qui pouvait laisser tout loisir à ma dernière phalange pour exécuter des petits replis et lui caresser les parois. C’est ce que je fis en enfonçant mon doigt au maximum en même temps que je reprenais mon pistonnage avec mon sexe que je n’aurais jamais crus aussi dur. Elle ne disait plus non comme au départ mais reprenait ses gémissements un ton au dessus qu’auparavant. « hummm…hummm…hummm…. »Elle passait sa langue machinalement autour des lèvres « humm… hummm… humm… » Je redonnais quelque mouvement a mon doigt le long de sa paroi « oohh !humm… oohhh »elle aimait visiblement ça maintenant. Je continuait à la limer quand je senti quelque chose a la base de mon sexe. Je compris qu’en fait, dans sa position, elle avait glissé une main sous elle et se caressait le clito. »oh oui… ooh oui… oh ouiii. » Elle semblait partir vers le 7ème ciel. Je m’accordais alors sur son plaisir dans mes mouvements pour rentrer en synchronisation avec elle. « Oui !...oui. Encore !… oui !... ooohh. » Même si ce n’était pas facile, j’ordonnais un va et vient à mes deux membres introduits en m’enfonçant a chaque fois le plus loin possible. De son coté, sa main ne restait pas inactive et je la sentais se frotter de plus en plus vite. « Oui ! Oui ! C’est bon ! aaaahhhhhhhh !! » Ça y est la fusée était lancé. Son derrière était venu se plaquer à mon ventre et j’avais la sensation de la remplir totalement, avec mon sexe gonflé à bloc qui touchait le fond de son vagin et mon majeur bloqué entièrement dans son cul. « Ooohhh mon dieu…. Que c’est boonn… » Mais moi, je n’avais pas fini. Alors je ne lui laissais pas le temps de se reprendre et je repris mon double pistonnage. « Oh nonn… nonn… ohhh… ohhh… »Elle repartait. « oohh…oohh… » Criait elle plus fort. Cette sensation de la remplir et mon doigt dans son cul, je me libérais enfin « oui tiens ! » lui dis je. « aaaaahhhhhh…. » Lâcha t’elle et je sentit qu’elle partait dans ses soubresauts effrénés en même temps que je me déversait entièrement au fond de son intimité. Je sentais de petites giclées arriver sur mes jambes. Son plaisir se manifestait au niveau de son anus par des série de contractions qui emprisonnaient puis libéraient totalement mon doigt immobile. Je lâchait toutes mes giclées collée à son derrière au maximum, ma main me faisait mal car mal positionné mais je ne bougeait plus. Une sensation de chaleur vint enveloppé mon pénis. Mon sperme commençait à refluer. « ohhhh »fis je a mon tour quand j’eus finit. Alors elle se relâcha totalement en faisant avancer son bassin. Je ne pus que me retirer à l’exception de mon doigt que sa position m’avait emprisonné. Elle était donc là, le cul toujours à l’air, sa vulve béante avec son jus le long de ses jambe et ou je voyait mon sperme à l’entrée, et mon doigt planté dans son cul. Toujours ces visions irréalistes qui faisaient que mon sexe restait toujours en éveil et ne débandait jamais entièrement. J’entrepris cependant de lui retirer ce doigt inquisiteur. Je le fis lentement, car son anus s’était sacrement resserré et j’eus peur de lui faire mal. Quand j’y parvins enfin, elle émit un bruit spécifique qui me fit rigoler. « Je t’en prie, retiens toi » lançais je doucement. « Mais je ne fait que ça » me répondit elle. Je ne compris que bien plus tard le sens de ces paroles. Toujours derrière elle, je vit mon sperme qui commençait à couler directement par petites gouttes sur mon lit et qui se rajoutaient à une tache qui s’étendait entre ses jambes. En prenant appui sur ses genoux, elle se fit glisser vers l’avant afin de se coucher sur le coté. « uuuhhhmmmm ! »Lança t ‘elle. Elle avait l’air vanné. Je m’étendis à coté d’elle. En lui posant une main sur le ventre. En ouvrant un œil, elle me dit :
-« tu n’es toujours qu’un gros porc »
-« c’était trop tentant. Ta rondelle, qui ne demandait que ça, n’arrêtait pas de m’envoyer des clins d’œil. Alors j’ai pris mon courage à un doigt et je l’ai servi. »
-« ah ça ! Pour être servi, j’ai été servi. »
-« oups, ça bouge ! » j’avais senti un petit coup sous ma main.
_ « oui, depuis qu’on s’est arrêter lui il n’arrête pas »
-« à croire que ça lui plait aussi et qu’il en redemande »
-« oui c’est ça, dis plutôt que c’est toi qui es tenté et que tu veux trouver une excuse bidon. »
-« à ce qu’il me semble, tu dirais pas non non plus. »
-« c’est vrai qu’au début ça me faisais bizarre, mais peu à peu je me suis laissé submerger par le plaisir et je ne retenais plus que ce qui m’en apportait. »
-« c’est ce que j’ai toujours dit, tant qu’on a pas essayé...»
Un plus grand coup sur le ventre « eh ! Mais il va finir par me faire mal » dit N.
-« surtout qu’il va falloir qu’il patiente, il faut que je reprenne des forces. »
-« ah bon ? Je peux t’aider si tu veux ? » Elle plaça une main sur mon sexe.
-« ah bon ? Et comment ? » Lui dis je.
-« pour ça, je sais faire des miracles »
-« et moi qui croyais que tu n’étais pas une sainte… » Elle avait commencé des vas et viens de sa main sur mon sexe poisseux. Il était toujours imprégné du résultat de nos ébats.
-« huummm. Ce serait bête de gâcher. » Alors elle se releva et se mit en position accroupit pour recommencer à me sucer. Je me laissait repartir en arrière pour me laisser aller et profiter des ces douces sensations. Au contact de ses lèvres, c’est moi qui avais un sursaut. Je ressenti de nouveau cette sensation de chaleur dans sa bouche. Comme ça pouvait être agréable.
Comme tout à l’heure, elle refit jouer sa langue autour de mon sexe et resserra ses dent dessus.
Elle me le nettoya certainement parfaitement car je la sentais déglutir avant de repartir de plus belle. Cependant, j’étais déjà venu deux fois (et pas qu’un petit peu) et j’avais un peu de mal à repartir malgré les bons soins qu’elle me prodiguait. Alors je pris également des initiatives.
-« tourne toi vers moi s’il te plait »sans s’arrêter de pomper, elle se redressa à quatre patte et rapprocha son derrière de mon visage tout en restant juste de coté. Ainsi, je pouvais jouer d’une main avec elle. Je la plaçait sur ces fesses que je malaxais un petit peu puis je descendis dans son entrejambe. La aussi, tout était poisseux. Sa toison collait de partout. Je lui caressais l’entrée de sa moule ou mon sperme ne demandait qu’à sortir. J’y introduisis trois doigts qui n’eurent aucune difficulté pour entrer. Sans ouvrir la bouche, elle lâcha un « hhuummppfff. » qui me montra que son désir était toujours là. Je lui ramonai ainsi son vagin de mes trois doigts gluant, tandis qu’elle s’évertuait à me redonner de la vigueur. « Humpf ! humpf ! humpf ! » Elle commença a suivre le rythme de mes doigt avec son bassin cherchant a leur faire aller plus loin à chaque fois. Je regardais mes doigts entrer et sortir. Ma main fut rapidement imprégnée de ce liquide poisseux et parfois un filet restait collé quand elle repartait vers l’avant. J’arrivais maintenant à chaque poussée, à lui toucher le fond ce qui lui arrachait un « hummpff » de plus en plus fort. Ma vision me faisait redonner de l’ampleur, et je commençais tout doucement à lui remplir la bouche. De mes trois doigts, je sortis mon index et subrepticement, je lui plaçai devant son anus à la poussée suivante, il rentra immédiatement jusqu'à la garde. Elle lâcha mon sexe et se cabra « ooohhhh !! » cria t’elle. Je m’arrêtai, pensant lui avoir fait mal. Le fait d’avoir le doigt gluant, faisait que je ne ressentais pas cette sensation de pression sur le doigt et je me retrouvai avec l’extrémité dans cette sorte de vide après son couloir étroit. Elle posa sa tête à coté de mon sexe. « oohhh… » Elle ne semblais pas en fait avoir mal, mais avoir eu un mouvement de surprise. Je repris doucement mon va et vient de la main, d’abord dans son vagin, elle repris alors sa respiration rapide puis de la main complète. Elle repartit aussitôt par des « hoo ! hoo !hummm ! »Elle se redressa de nouveau et reprit ses mouvements de la bouche d’une part puis du bassin. Ce coup ci, je bandais dure de nouveau. Sentir son intérieur complet avec mes doigts, mais quel pied. Mon index finissait presque par ressortir avant de repartir pour s’enfoncer en entier. Je pouvais sentir son couloir étroit qui débouchait sur une sorte de caverne dont je ne pouvais toucher le fond. Mes autres doigts eux, allaient jusqu’au bout et à chaque fois elle me gratifiait d’un « uuummpff » la bouche entrouverte. Elle finit par me dire : « arrête, ça suffit, je crois que tu es assez prêt maintenant. » je lui dit d’accord.
- «comment veux tu qu’on se positionne ? »
-«comme la première fois s’il te plait »
Alors je me mis confortablement sur le dos, deux coussins sous ma tête et elle se posa assise sur moi. Inutile de vous dire de nouveau cette sensation de chaleur quand elle descendit entièrement. « ohh ouii ! » je posa mes deux main sur ces seins toujours dressé par son soutien gorge et commença a les malaxer. Elle du sentir ma main humide sur un de ces seins et me la saisie. Elle la porta à sa bouche et commença à me la lécher. Elle passa en revu avec sa langue tout mes doigts, y compris l’index qui lui avait fouillé son cul. Elle faisait ça comme si à chaque fois, c’était un sexe qu’elle avait en bouche. Cette sensation me fit bander dur définitivement. Elle se pencha en avant ce qui me permit de lui imprimer un rythme de va et vient. « Oh ouii… » C’était repartit. « Ohh ouiii c’est boonn… » Elle posa ses mains de chaque coté ce qui lui permit de participer au mouvement. « Oohh ouii… ohh ouii… »
Je lui avais repris ses 2 seins tendus vers moi et faisait jouer ses mamelons entre mes doigts. Une odeur relativement forte m’arrivait au nez qui m’excitait en tout haut point mais je ne pouvais pas lui lâcher son sein pour renifler. Ce n’est pas convenable … « Ouiii continue …! »Nous étions maintenant en cadence. « Ohh c’est trop bonn… » Après quelques mouvement, elle se redressa. Toujours mes mains sur ces seins, elle plaqua les siennes dessus. Elle montait et descendait à la force de ses genoux. Mes mains trop tendues vers le haut, je lui lâchais sa poitrine pour lui prendre les hanches et ainsi l’aider dans son effort. « ouii… ouiii… c’est bonn …ouiii… encore… » Dans cette position, je la pénétrait jusqu’au bout et elle lâchait ces mots à chaque fois que j’allais jusqu'à la butée. « Oohh ouii… » De ma main propre, je m’enquit d’aller lui taquiner son clito. J’eu quelques difficulté pour y arriver a cause de son ventre, mais mon insistance finit par payer. J’arrivais à lui toucher son minou et à trouver ce que je cherchais par tâtonnement. « oooohhh ouuiuiii… »Lâcha t’elle « continue … » mais la position n’était pas des plus facile, alors peut être qu’elle le compris et se pencha en arrière. Elle posa ces bras de chaque coté de mes jambes et repris la direction du mouvement vertical par mouvements du bassin. « oui… oui… encoore … » recommençait elle. Ma main ainsi dégagée pu ainsi lui caresser son clito sans problème ce qui la fit délirer plus fort. Est-ce que mes voisins entendaient quelques choses ? Cette question fut vite dissipée par les mouvements qu’elle avait accéléré au rythme de mes passages sur son clito. Elle avait les yeux fermer et donc je pu porté mon ancienne main souillée a mes narines. Quel choc. J’avais son odeur intime sur toute la main mais ce qui se dégageait était l’odeur de mon index. Plus fort, plus pénétrant que le reste. Pas une odeur désagréable auquel on pourrait s’attendre après avoir fouillé un tel endroit mais une vraie odeur de sexe qui vous donne une pêche d’enfer. Je remis ma main sur sa hanche et continuait de lui titiller son bout de chair. Elle repartait dans ces délires. « c’est boonn… encoorreee… Continuueee… Ohh oouiii… je viens… »
-« oui vas y viens… c’est bon pour moi aussi…huummm… »
-« oouiiii… » Nous partîmes dans une farandole de va et viens qui nous fit arriver à notre paroxysme. Je continuais de jouer avec son clito quand elle lâcha un : « Ooouiiiiii... » Plus fort que les autres sa crispation la fit se relever et pris par surprise, je sortit tout entier de son sexe alors que j’atteignais l’orgasme. Elle de son coté commençait à me lancer des giclées sur tout le corps en criant et en faisant ses soubresauts. J’avais du mal à lui tenir son clito. Et je vins moi aussi. Mes giclées à moi lui éclaboussèrent son cul et son sexe. On se vida entièrement l’un sur l’autre. Elle se replia alors posant son dos sur mes jambes et posa ses pieds près de ma tête. Je l’entendais qui reprenait son souffle et je faisais de même en fermant les yeux pour profiter pleinement de la béatitude qui m’enveloppais. On resta ainsi quelques minutes. Mais tout à coup, je sentis quelque chose de bizarre, quelque chose de chaud tomba sur mon sexe. Certainement mon sperme encore une fois, qu’elle n’arrivait pas à garder. Mais cette sensation de chaleur n’arrêtait pas et au contraire évoluait. Alors j’ouvris les yeux. Je pus ainsi voir N étendue sur moi qui relâchait sa vessie. C’était son urine que je sentais. Son jet commençait à devenir fort et me remontait jusqu’au menton. J’entendais maintenant le bruit caractéristique de la fontaine. Je plaça mes mains sur les lèvres de son sexe et lui écarta. Aussitôt, son jet partit plus fort, m’éclaboussa le visage et passa même au dessus de moi. Je regardait d’où partais ce geyser et remarquais son petit orifice d’évacuation. La vache, elle aspergeait tout le haut de mon lit. Ça n’arrêtait pas. C’est là que je compris ces paroles. Elle s’était retenue pour en fait se venger chez moi. Elle s’était laissé remplir la vessie, s’était retenue les deux premières fois de jouissance pour ne rien laisser paraître et là sachant qu’elle ne pouvait plus se retenir, avait ouvert la vanne et se libérait visiblement d’un grand poids. Ca semblait s’éterniser. Je sentais le liquide chaud qui descendait le long de mon dos pour atteindre mon bassin. Alors je fis pareil. Depuis mon réveil, je n’avais pas encore été aux toilettes et ma vessie était également bien remplie. Discrètement, je pris mon sexe pour le diriger à la verticale. Comme il était au repos, ce fut plus facile que la dernière fois. Alors que son jet se tarissait et finissait sur mon ventre, je commençais à uriner à mon tour. Je visais son ventre puis en forçant, je lui arrivais jusqu’au seins, lui arrosant son redresse poitrine, et même le menton ainsi que quelques mèche de cheveux. Sentant mon jet, elle rouvrit les yeux et se redressa légèrement. Elle tendit la tête pour essayer de capter le liquide chaud qui arrivait. Voyant cela, je fit pression sur mon sexe pour m’arrêter quelques instant. J’’essayai tant bien que mal de me retirer de son étreinte pour me poser a coter de sa tête et je rouvrit la vanne, mon sexe à quelques cm de sa bouche entrouverte. Ça revenait. Un jet puissant sortit brusquement par-dessus sa bouche, que je m’empressai de rediriger vers celle-ci. Mon urine l’éclaboussait complètement. Elle serrait très fort les yeux et laissait le liquide rentrer dans sa bouche. J’essayais de contenir mon jet et de le faire moins puissant pour qu’il dure plus longtemps.
Je la vit déglutir quatre ou 5 fois avant de recracher le surplus. Je dirigeai alors mon sexe sur le reste de son visage et lui assurer un shampoing total de ses cheveux. Les voir se mouiller au contact de mon urine me troublait. Étais-ce parce que j’étais dans un jeu dominant ou je me satisfaisais de la salir ou de la souiller ? Quoi qu’il en soit, cela me redonna un peu d’ardeur.
Je revint sur sa bouche qu’elle rentre ouvrit. Mon jet moins puissant coulait maintenant tranquillement dans sa bouche et elle arrivait à avaler ce qui lui rentrait dedans. Elle buvait. Elle buvait tout ce qui rentrait sans la moindre grimace. Je n’en croyais pas mes yeux. Cela me redonna une belle ardeur malgré le fait que j’étais déjà venu 3 fois, mais ces situations stimulaient à tel point mon imagination que mon sexe semblait en redemander. Je sentais que j’étais sur la fin, alors je terminai par redescendre mon jet sur sa poitrine, ses seins pour terminer sur son ventre. Mon sexe était de nouveau droit comme un i. je me tournai vers son visage. N. était en train de se lécher le pourtour des lèvres. Je rapprochai mon sexe de sa bouche elle me regarda puis en comprenant, elle ouvrit la bouche et m’aspira. Sa langue me nettoya complètement le sexe et elle entreprit un pompage en règle. Elle serre légèrement les dents, jouait avec sa langue aspirait le tout. Je fermai les yeux pour m’imprégner de ces sensations il lui fallut plus de temps mais elle parvint à me faire jouir une nouvelle fois. Certes, il n’y eu pas grand-chose à sortir, mais le plaisir était toujours aussi intense. Quand elle retira sa bouche, elle me regarda fixement comme si elle voulait me dire merci. Je me pencha et l’embrassa. Nos deux langues se rejoignirent et elle déversa mon sperme dans la bouche. Elle avait encore le goût de l’urine maintenant mélanger a celui de mon sperme. Elle avait l’air d’apprécier et voulait m’y faire goûter comme je lui avais montrer le reste. Je sais c’est dégoûtant, mais on se passa et repassa ce liquide de bouche en bouche en jouant de nos langues. Mélangé à notre salive, il était de plus en plus important mais on prit le jeu de ne pas avaler. Au bout d’un moment, on y tint plus et nos bouches s’entrouvrirent. Une partie s’échappa et nous éclaboussa, on avala chacun de notre coté ce qui restait en pouffant de rire. Je m’étendis à coté d’elle. Je pataugeai dans mes draps imprégnés d’urine qui ressortait quand j’appuyais dessus. On se mit face à face en se regardant dans les yeux. J’avais posé ma main sur sa hanche Ses yeux vert me pénétraient comme si elle voulait lire en moi.
-« merci » me dit elle. « Tu m’as donné énormément de plaisir. »
-« tu me l’as bien rendu et je dois avouer, que je n’ai jamais eu de telles sensations avec personne. »
-« c’est vrai que pour moi aussi c’est intense. Mais je veux que tu saches que j’aime mon mari et que je ne serai avec toi que jusqu'à ce que le bébé soit là. Je ne sais pas si c’est à cause de ma grossesse, mais j’ai des envies de plus en plus forte, et mon mari ne m’aidant pas, c’est plus d’une fois que je me suis masturbé en repensant à notre 1ère fois. Je repensais à ce que tu m’avais fais, et au fond de moi, je me surpris à me dire qu’en fait, j’avais aimé ça. Que le goût en fait n’était pas si désagréable, que l’odeur accentuait mon état d’excitation et que j’étais prête à recommencer. C’est ce que j’ai voulu essayer aujourd’hui. »
-« de mon coté, c’est vrai que mes examens étaient une bonne excuse, mais je pensais t’avoir blessé et ne voulait pas te brusquer en revenant comme ça à la charge. C’était la 1ère fois que je faisais ça avec une fille. Jamais je n’imaginais que j’aurais put le faire un jour. C’est quand tu as jouis en maculant tes draps et en regardant l’excitation que cela m’avait suscité que j’eus l’idée d’aller plus loin. Aujourd’hui, je ne l’aurai jamais fait si tu n’avais pas commencé. »
-« je voulais voir jusqu’où je pouvais aller. Aujourd’hui, j’ai éprouvé tellement de jouissance, que je ne pouvais plus me retenir. Je ne voulais pas le faire sur ton lit. Je te le jure. Mais je n’en pouvais plus et je ne pouvais plus bouger tellement j’avais jouis. »
-« c’est pareil, jamais je n’aurai cru que j’aurais pu faire jouir une femme à ce point là. Les filles que j’ai eu me semble bien fade, comparé à toi, dans leurs plaisir. »
-« je ne pensais pas non plus aller si loin un jour. Mon mari me satisfait amplement mais avec toi, c’est différent. Je me suis libérée. »
-« oui entièrement et mes draps s’en souviendront longtemps je pense. » Dis je en riant et en me redressant. « Viens allons prendre une douche.
-« entièrement d’accord. »Répondit elle.
On se retrouva dans la salle de bain. Elle ôta enfin son redresse seins et sa culotte fendue et on prit une douche ensemble. Je pris l’initiative de la nettoyer. Je lui passais du savon partout sur le corps. J’en profitais pour malaxer ses seins, lui caresser le ventre. En arrivant à sa toison, j’entrepris des caresses poussées en même temps que je la nettoyais. Elle put ainsi jouir une dernière fois sous mes doigts. Quant à moi, rien à faire. Mon outil avait rendu l’âme. On sorti enfin propre de la salle de bain. On se rhabilla mais elle resta nue sous ses vêtements elle emmenait ses sous vêtements souillé à la main. Je lui proposais de nouveau un café mais elle refusa. Et au moment de partir, elle passa à coté de son string toujours maculé posé sur mon bureau. « Je te le laisse celui là. Je trouverai bien une excuse pour mon mari. »
Sur le pas de la porte, je la saisie par la main.
« Attends. D’accord pour qu’on ne se voit que le temps de ta grossesse. Mais profitons en pour nous libérer complètement veux tu ? Je suis prêt à réaliser tes fantasmes si tu veux bien réaliser les miens. Qu’en penses tu ? »
-« d’accord ça me semble équitable. » me répondit elle. On se regarda droit dans les yeux. Nos têtes se rapprochèrent et nous nous embrassâmes. Une de mes mains remonta et lui caressa un sein à travers sa robe. La savoir nue et à ma merci aurai du me redonner de l’ardeur mais rien. Repos total. Elle s’esquiva. « Allons, ça suffit. N’oublies pas ? À la semaine prochaine. » Elle ouvrit la porte et s’en alla avec ses sous vêtements à la main. »
Pfffff, quelle matinée. Je m’adossais à la porte une fois refermée. en fermant les yeux et en repensant à ce que je venais de vivre. C’était quelque chose de tellement intense. Je ne mentais pas quand je lui disais qu’à coté de ça, les autres filles me semblaient fades et sans saveurs. Je rejoignis la pièce principale. Quel désastre. L’odeur de l’urine imprégnait la pièce. J’ouvris mon petit balcon pour aérer. Quant au lit, tout était souillé. Draps, couverture, taie d’oreiller. Je me fit un passage en rangeant livres et copie par terre et m'empressa en prenant soin de tout bien enroulé de les mettre dans mon bac à linge dans la salle de bain il n’empêche qu’on pouvait me suivre à la trace dans la pièce tellement nous nous étions soulagé. Quant au matelas… n’en parlons pas. Une grande auréole prenait quasiment l’intégralité de la surface. Celui là, je crois bien qu’il était mort. J’entrepris de le sortir sur mon balcon. Il l‘occupait entièrement. De la rue, les gens se poseraient beaucoup de questions, mais au moins, l’odeur serait dehors et avec le soleil, il sécherait plus vite. Je finis par m’étendre sur l’édredon du lit. J’étais dans un état de bien être total et la fatigue aidant, je m’endormis. Je me réveillai au début de l’après midi et après un repas frugal, je me remis à travailler jusque tard dans la nuit. En fait, j’attendais qu’il soit suffisamment tard pour aller dans un pressing libre service. En espérant qu’il n’y eut personne. Même dans la voiture, l’odeur sortait du bac à linge et embaumait l’habitacle. Au pressing, ouf personne. Je me dépêchais de tout mettre dans les machines, draps d’un coté et couverture de l’autre. L’odeur de lessive dans la pièce fit que quand quelqu’un se présenta, rien ne pouvait transparaître de ce qu’il y avait dans mes machines. 2 heures après (lavage séchage) je pus rentrer chez moi avec une autre odeur pour m’accompagner. Par contre, le matelas resterait dehors. Je remis une petite sauce avant de m’endormir sur son bout de tissus qu’elle m’avait laissé et je fis ce soir là, des rêves merveilleux.
Elle était toujours au bord du lit avec les jambes qui dépassaient.
- « Mets toi à quatre pattes s’il te plait » elle avait comprit la position que je voulais lui donner et s’installa donc comme je le lui demandais, les genoux à l’extrême bord du lit. Je m’étais relevé et la regardais ainsi positionné. Sa croupe offerte, son ventre et ses seins pendants. On l’aurait dit à ma merci. Je m’accroupis tout d’abord et approcha mon visage. Elle avait gardé sa culotte (en était ce une d’ailleurs ?) par lequel s’échappait toujours ses poils. Je pouvais voir ainsi très nettement son sillon, surmonté d’un petit point que formait son anus. Je recommençai tout d’abord une séance de baisés puis de langue sur sa toison histoire de la mettre en condition. Puis avec ma langue, je refis des passages de bas en haut le long de son sillon, de ses lèvres et de son clito. Je m’amusais à pénétrer ma langue dans sa vulve. Elle avait l’air d’apprécier cela. En la léchant ainsi, je voyais parfaitement son anus à quelques cm de mes yeux. Il avait l’air de suivre en cadence son plaisir par des petits mouvements de contractions. Cela était plaisant à voir. Puis me vint une idée. En continuant de la lécher, je fis des mouvements plus amples qui faisaient ainsi passer ma langue imperceptiblement sur son petit trou. Elle était propre et donc il ne s’en dégageait pas de mauvaise odeur. Juste une pointe un peu salée si on s’y attardait. C’est ce que j’entrepris de faire. Je continuais mon lapement mais cette fois ci en insistant tout le long du sillon jusqu'à l’anus. Quand j’y arrivais en forçant un peu, elle avait un mouvement vers l’avant comme pour éviter que je m’y attarde. Elle a dut deviner mon petit jeu et voulut y couper court.
- « viens maintenant ! Met la moi je t’en prie, je n’en peut plus d’attendre. ». Je ne pus qu’obéir. Alors je me relevai, et vint me mettre en position. La hauteur du lit faisait que je n’avais qu’à me présenter debout en étant à la bonne hauteur. Quand à mon sexe, il était de nouveau tendu à l’extrême par ce que je venais de voir, mais surtout par ce que j’envisageais de faire. Je me mis en position. Je passais d’abord deux doigts dans son sillon en les enfonçant légèrement. Sa vulve était de nouveau trempée et elle eu ce coup ci un mouvement de recul qui les fit s’enfoncer un peu plus.
- «oh oui ! Vas y je t’en prie. ». Après trois ou quatre va et viens, je retirais mes doigts et vint positionné mon sexe. Celui-ci s’enfonça sans soucis. Elle eu un cri de surprise car j’étais rentré d’un coup jusqu'à la garde. Je la laissai reprendre son souffle et commençai mon va et viens. Doucement d’abord puis un peu plus accéléré. Je suivais en fait le rythme de sa respiration et de ses gémissements de plaisir. « Oh oui !... enfin… vas y…. encore… oh c’est bon… » De la main libre, je la tenais aux hanches. Quant à ma main qui l’avait caressée, je rapprochais mes deux doigts de mon sexe dans sa vulve pour les humidifier encore plus. Elle n’arrêtait pas de gémir et faisaient des mouvement d’avant en arrière au rythme de mes pénétrations. En quelque secondes, mes doigts étaient trempé tellement elle prenait de plaisir. Alors je fis ce qui m’étais passé en tête tout à l’heure. Je rapprochais mon majeur de son petit trou. Et profitant d’un mouvement, je posai son extrémité à l’entrée. Elle sentit quelque chose car elle eut un tressaillement mais je continuais mes va et viens lui arrachant ses râles de plaisir. L’entrée de son conduit comme tout à l’heure, se contractais en fonction de mes mouvements. Alors, à chaque élargissement, je poussais sur mon doigt. En trois mouvement, je l’enfonçais ainsi d’un bon centimètre. Elle comprit alors mon stratagème et s’écria :
- « non ! Non ! Arrête ! » Mais je la maintenais fermement de ma main sur la hanche et je continuais mes mouvements ce qui permettais à mon doigt de rentré d’un cm de plus. « Non arrête. Je t’en prie… » Elle disait cela mais ne faisait pas grand-chose pour s’en extraire.
Deux mouvements encore et 1 cm de plus, j’arrivais à ma deuxième phalange. Me regarder introduire mon doigt me faisait durcir ma verge comme jamais. Elle devait le ressentir également car il me semblait la remplir totalement « oh ! Non ! nonn !... »Elle essayait de s’avancer, mais avec ma main, je la faisais revenir et avec mon doigt ; je commençais un mouvement de piston. Cela glissais relativement bien. Mon doigt était certes lubrifié au départ, mais son conduit devait l’être également. « noonn !... »bizarrement, ce non ne semblait pas si négatif que ça et elle laissa tomber ses bras, venant reposer sa tête sur le coussin qui était heureusement bien positionné pour elle. Cela ne fit qu’accentuer sa cambrure et m’offrit plus de place. Alors j’y allai d’un coup. Je tournai mon doigt paume de la main vers le haut et au va et vient suivant, j’introduisis les trois cm qui manquait à mon doigt. Cela se fit en douceur et o joie, o bonheur inestimable, elle lança un « ooohhhh !!! » d’une telle façon que je compris que cela ne lui faisait apparemment que du bien.
Mon doigt, au départ serré et à l’étroit, arrivait ensuite dans une cavité élargie à l’extrémité, qui pouvait laisser tout loisir à ma dernière phalange pour exécuter des petits replis et lui caresser les parois. C’est ce que je fis en enfonçant mon doigt au maximum en même temps que je reprenais mon pistonnage avec mon sexe que je n’aurais jamais crus aussi dur. Elle ne disait plus non comme au départ mais reprenait ses gémissements un ton au dessus qu’auparavant. « hummm…hummm…hummm…. »Elle passait sa langue machinalement autour des lèvres « humm… hummm… humm… » Je redonnais quelque mouvement a mon doigt le long de sa paroi « oohh !humm… oohhh »elle aimait visiblement ça maintenant. Je continuait à la limer quand je senti quelque chose a la base de mon sexe. Je compris qu’en fait, dans sa position, elle avait glissé une main sous elle et se caressait le clito. »oh oui… ooh oui… oh ouiii. » Elle semblait partir vers le 7ème ciel. Je m’accordais alors sur son plaisir dans mes mouvements pour rentrer en synchronisation avec elle. « Oui !...oui. Encore !… oui !... ooohh. » Même si ce n’était pas facile, j’ordonnais un va et vient à mes deux membres introduits en m’enfonçant a chaque fois le plus loin possible. De son coté, sa main ne restait pas inactive et je la sentais se frotter de plus en plus vite. « Oui ! Oui ! C’est bon ! aaaahhhhhhhh !! » Ça y est la fusée était lancé. Son derrière était venu se plaquer à mon ventre et j’avais la sensation de la remplir totalement, avec mon sexe gonflé à bloc qui touchait le fond de son vagin et mon majeur bloqué entièrement dans son cul. « Ooohhh mon dieu…. Que c’est boonn… » Mais moi, je n’avais pas fini. Alors je ne lui laissais pas le temps de se reprendre et je repris mon double pistonnage. « Oh nonn… nonn… ohhh… ohhh… »Elle repartait. « oohh…oohh… » Criait elle plus fort. Cette sensation de la remplir et mon doigt dans son cul, je me libérais enfin « oui tiens ! » lui dis je. « aaaaahhhhhh…. » Lâcha t’elle et je sentit qu’elle partait dans ses soubresauts effrénés en même temps que je me déversait entièrement au fond de son intimité. Je sentais de petites giclées arriver sur mes jambes. Son plaisir se manifestait au niveau de son anus par des série de contractions qui emprisonnaient puis libéraient totalement mon doigt immobile. Je lâchait toutes mes giclées collée à son derrière au maximum, ma main me faisait mal car mal positionné mais je ne bougeait plus. Une sensation de chaleur vint enveloppé mon pénis. Mon sperme commençait à refluer. « ohhhh »fis je a mon tour quand j’eus finit. Alors elle se relâcha totalement en faisant avancer son bassin. Je ne pus que me retirer à l’exception de mon doigt que sa position m’avait emprisonné. Elle était donc là, le cul toujours à l’air, sa vulve béante avec son jus le long de ses jambe et ou je voyait mon sperme à l’entrée, et mon doigt planté dans son cul. Toujours ces visions irréalistes qui faisaient que mon sexe restait toujours en éveil et ne débandait jamais entièrement. J’entrepris cependant de lui retirer ce doigt inquisiteur. Je le fis lentement, car son anus s’était sacrement resserré et j’eus peur de lui faire mal. Quand j’y parvins enfin, elle émit un bruit spécifique qui me fit rigoler. « Je t’en prie, retiens toi » lançais je doucement. « Mais je ne fait que ça » me répondit elle. Je ne compris que bien plus tard le sens de ces paroles. Toujours derrière elle, je vit mon sperme qui commençait à couler directement par petites gouttes sur mon lit et qui se rajoutaient à une tache qui s’étendait entre ses jambes. En prenant appui sur ses genoux, elle se fit glisser vers l’avant afin de se coucher sur le coté. « uuuhhhmmmm ! »Lança t ‘elle. Elle avait l’air vanné. Je m’étendis à coté d’elle. En lui posant une main sur le ventre. En ouvrant un œil, elle me dit :
-« tu n’es toujours qu’un gros porc »
-« c’était trop tentant. Ta rondelle, qui ne demandait que ça, n’arrêtait pas de m’envoyer des clins d’œil. Alors j’ai pris mon courage à un doigt et je l’ai servi. »
-« ah ça ! Pour être servi, j’ai été servi. »
-« oups, ça bouge ! » j’avais senti un petit coup sous ma main.
_ « oui, depuis qu’on s’est arrêter lui il n’arrête pas »
-« à croire que ça lui plait aussi et qu’il en redemande »
-« oui c’est ça, dis plutôt que c’est toi qui es tenté et que tu veux trouver une excuse bidon. »
-« à ce qu’il me semble, tu dirais pas non non plus. »
-« c’est vrai qu’au début ça me faisais bizarre, mais peu à peu je me suis laissé submerger par le plaisir et je ne retenais plus que ce qui m’en apportait. »
-« c’est ce que j’ai toujours dit, tant qu’on a pas essayé...»
Un plus grand coup sur le ventre « eh ! Mais il va finir par me faire mal » dit N.
-« surtout qu’il va falloir qu’il patiente, il faut que je reprenne des forces. »
-« ah bon ? Je peux t’aider si tu veux ? » Elle plaça une main sur mon sexe.
-« ah bon ? Et comment ? » Lui dis je.
-« pour ça, je sais faire des miracles »
-« et moi qui croyais que tu n’étais pas une sainte… » Elle avait commencé des vas et viens de sa main sur mon sexe poisseux. Il était toujours imprégné du résultat de nos ébats.
-« huummm. Ce serait bête de gâcher. » Alors elle se releva et se mit en position accroupit pour recommencer à me sucer. Je me laissait repartir en arrière pour me laisser aller et profiter des ces douces sensations. Au contact de ses lèvres, c’est moi qui avais un sursaut. Je ressenti de nouveau cette sensation de chaleur dans sa bouche. Comme ça pouvait être agréable.
Comme tout à l’heure, elle refit jouer sa langue autour de mon sexe et resserra ses dent dessus.
Elle me le nettoya certainement parfaitement car je la sentais déglutir avant de repartir de plus belle. Cependant, j’étais déjà venu deux fois (et pas qu’un petit peu) et j’avais un peu de mal à repartir malgré les bons soins qu’elle me prodiguait. Alors je pris également des initiatives.
-« tourne toi vers moi s’il te plait »sans s’arrêter de pomper, elle se redressa à quatre patte et rapprocha son derrière de mon visage tout en restant juste de coté. Ainsi, je pouvais jouer d’une main avec elle. Je la plaçait sur ces fesses que je malaxais un petit peu puis je descendis dans son entrejambe. La aussi, tout était poisseux. Sa toison collait de partout. Je lui caressais l’entrée de sa moule ou mon sperme ne demandait qu’à sortir. J’y introduisis trois doigts qui n’eurent aucune difficulté pour entrer. Sans ouvrir la bouche, elle lâcha un « hhuummppfff. » qui me montra que son désir était toujours là. Je lui ramonai ainsi son vagin de mes trois doigts gluant, tandis qu’elle s’évertuait à me redonner de la vigueur. « Humpf ! humpf ! humpf ! » Elle commença a suivre le rythme de mes doigt avec son bassin cherchant a leur faire aller plus loin à chaque fois. Je regardais mes doigts entrer et sortir. Ma main fut rapidement imprégnée de ce liquide poisseux et parfois un filet restait collé quand elle repartait vers l’avant. J’arrivais maintenant à chaque poussée, à lui toucher le fond ce qui lui arrachait un « hummpff » de plus en plus fort. Ma vision me faisait redonner de l’ampleur, et je commençais tout doucement à lui remplir la bouche. De mes trois doigts, je sortis mon index et subrepticement, je lui plaçai devant son anus à la poussée suivante, il rentra immédiatement jusqu'à la garde. Elle lâcha mon sexe et se cabra « ooohhhh !! » cria t’elle. Je m’arrêtai, pensant lui avoir fait mal. Le fait d’avoir le doigt gluant, faisait que je ne ressentais pas cette sensation de pression sur le doigt et je me retrouvai avec l’extrémité dans cette sorte de vide après son couloir étroit. Elle posa sa tête à coté de mon sexe. « oohhh… » Elle ne semblais pas en fait avoir mal, mais avoir eu un mouvement de surprise. Je repris doucement mon va et vient de la main, d’abord dans son vagin, elle repris alors sa respiration rapide puis de la main complète. Elle repartit aussitôt par des « hoo ! hoo !hummm ! »Elle se redressa de nouveau et reprit ses mouvements de la bouche d’une part puis du bassin. Ce coup ci, je bandais dure de nouveau. Sentir son intérieur complet avec mes doigts, mais quel pied. Mon index finissait presque par ressortir avant de repartir pour s’enfoncer en entier. Je pouvais sentir son couloir étroit qui débouchait sur une sorte de caverne dont je ne pouvais toucher le fond. Mes autres doigts eux, allaient jusqu’au bout et à chaque fois elle me gratifiait d’un « uuummpff » la bouche entrouverte. Elle finit par me dire : « arrête, ça suffit, je crois que tu es assez prêt maintenant. » je lui dit d’accord.
- «comment veux tu qu’on se positionne ? »
-«comme la première fois s’il te plait »
Alors je me mis confortablement sur le dos, deux coussins sous ma tête et elle se posa assise sur moi. Inutile de vous dire de nouveau cette sensation de chaleur quand elle descendit entièrement. « ohh ouii ! » je posa mes deux main sur ces seins toujours dressé par son soutien gorge et commença a les malaxer. Elle du sentir ma main humide sur un de ces seins et me la saisie. Elle la porta à sa bouche et commença à me la lécher. Elle passa en revu avec sa langue tout mes doigts, y compris l’index qui lui avait fouillé son cul. Elle faisait ça comme si à chaque fois, c’était un sexe qu’elle avait en bouche. Cette sensation me fit bander dur définitivement. Elle se pencha en avant ce qui me permit de lui imprimer un rythme de va et vient. « Oh ouii… » C’était repartit. « Ohh ouiii c’est boonn… » Elle posa ses mains de chaque coté ce qui lui permit de participer au mouvement. « Oohh ouii… ohh ouii… »
Je lui avais repris ses 2 seins tendus vers moi et faisait jouer ses mamelons entre mes doigts. Une odeur relativement forte m’arrivait au nez qui m’excitait en tout haut point mais je ne pouvais pas lui lâcher son sein pour renifler. Ce n’est pas convenable … « Ouiii continue …! »Nous étions maintenant en cadence. « Ohh c’est trop bonn… » Après quelques mouvement, elle se redressa. Toujours mes mains sur ces seins, elle plaqua les siennes dessus. Elle montait et descendait à la force de ses genoux. Mes mains trop tendues vers le haut, je lui lâchais sa poitrine pour lui prendre les hanches et ainsi l’aider dans son effort. « ouii… ouiii… c’est bonn …ouiii… encore… » Dans cette position, je la pénétrait jusqu’au bout et elle lâchait ces mots à chaque fois que j’allais jusqu'à la butée. « Oohh ouii… » De ma main propre, je m’enquit d’aller lui taquiner son clito. J’eu quelques difficulté pour y arriver a cause de son ventre, mais mon insistance finit par payer. J’arrivais à lui toucher son minou et à trouver ce que je cherchais par tâtonnement. « oooohhh ouuiuiii… »Lâcha t’elle « continue … » mais la position n’était pas des plus facile, alors peut être qu’elle le compris et se pencha en arrière. Elle posa ces bras de chaque coté de mes jambes et repris la direction du mouvement vertical par mouvements du bassin. « oui… oui… encoore … » recommençait elle. Ma main ainsi dégagée pu ainsi lui caresser son clito sans problème ce qui la fit délirer plus fort. Est-ce que mes voisins entendaient quelques choses ? Cette question fut vite dissipée par les mouvements qu’elle avait accéléré au rythme de mes passages sur son clito. Elle avait les yeux fermer et donc je pu porté mon ancienne main souillée a mes narines. Quel choc. J’avais son odeur intime sur toute la main mais ce qui se dégageait était l’odeur de mon index. Plus fort, plus pénétrant que le reste. Pas une odeur désagréable auquel on pourrait s’attendre après avoir fouillé un tel endroit mais une vraie odeur de sexe qui vous donne une pêche d’enfer. Je remis ma main sur sa hanche et continuait de lui titiller son bout de chair. Elle repartait dans ces délires. « c’est boonn… encoorreee… Continuueee… Ohh oouiii… je viens… »
-« oui vas y viens… c’est bon pour moi aussi…huummm… »
-« oouiiii… » Nous partîmes dans une farandole de va et viens qui nous fit arriver à notre paroxysme. Je continuais de jouer avec son clito quand elle lâcha un : « Ooouiiiiii... » Plus fort que les autres sa crispation la fit se relever et pris par surprise, je sortit tout entier de son sexe alors que j’atteignais l’orgasme. Elle de son coté commençait à me lancer des giclées sur tout le corps en criant et en faisant ses soubresauts. J’avais du mal à lui tenir son clito. Et je vins moi aussi. Mes giclées à moi lui éclaboussèrent son cul et son sexe. On se vida entièrement l’un sur l’autre. Elle se replia alors posant son dos sur mes jambes et posa ses pieds près de ma tête. Je l’entendais qui reprenait son souffle et je faisais de même en fermant les yeux pour profiter pleinement de la béatitude qui m’enveloppais. On resta ainsi quelques minutes. Mais tout à coup, je sentis quelque chose de bizarre, quelque chose de chaud tomba sur mon sexe. Certainement mon sperme encore une fois, qu’elle n’arrivait pas à garder. Mais cette sensation de chaleur n’arrêtait pas et au contraire évoluait. Alors j’ouvris les yeux. Je pus ainsi voir N étendue sur moi qui relâchait sa vessie. C’était son urine que je sentais. Son jet commençait à devenir fort et me remontait jusqu’au menton. J’entendais maintenant le bruit caractéristique de la fontaine. Je plaça mes mains sur les lèvres de son sexe et lui écarta. Aussitôt, son jet partit plus fort, m’éclaboussa le visage et passa même au dessus de moi. Je regardait d’où partais ce geyser et remarquais son petit orifice d’évacuation. La vache, elle aspergeait tout le haut de mon lit. Ça n’arrêtait pas. C’est là que je compris ces paroles. Elle s’était retenue pour en fait se venger chez moi. Elle s’était laissé remplir la vessie, s’était retenue les deux premières fois de jouissance pour ne rien laisser paraître et là sachant qu’elle ne pouvait plus se retenir, avait ouvert la vanne et se libérait visiblement d’un grand poids. Ca semblait s’éterniser. Je sentais le liquide chaud qui descendait le long de mon dos pour atteindre mon bassin. Alors je fis pareil. Depuis mon réveil, je n’avais pas encore été aux toilettes et ma vessie était également bien remplie. Discrètement, je pris mon sexe pour le diriger à la verticale. Comme il était au repos, ce fut plus facile que la dernière fois. Alors que son jet se tarissait et finissait sur mon ventre, je commençais à uriner à mon tour. Je visais son ventre puis en forçant, je lui arrivais jusqu’au seins, lui arrosant son redresse poitrine, et même le menton ainsi que quelques mèche de cheveux. Sentant mon jet, elle rouvrit les yeux et se redressa légèrement. Elle tendit la tête pour essayer de capter le liquide chaud qui arrivait. Voyant cela, je fit pression sur mon sexe pour m’arrêter quelques instant. J’’essayai tant bien que mal de me retirer de son étreinte pour me poser a coter de sa tête et je rouvrit la vanne, mon sexe à quelques cm de sa bouche entrouverte. Ça revenait. Un jet puissant sortit brusquement par-dessus sa bouche, que je m’empressai de rediriger vers celle-ci. Mon urine l’éclaboussait complètement. Elle serrait très fort les yeux et laissait le liquide rentrer dans sa bouche. J’essayais de contenir mon jet et de le faire moins puissant pour qu’il dure plus longtemps.
Je la vit déglutir quatre ou 5 fois avant de recracher le surplus. Je dirigeai alors mon sexe sur le reste de son visage et lui assurer un shampoing total de ses cheveux. Les voir se mouiller au contact de mon urine me troublait. Étais-ce parce que j’étais dans un jeu dominant ou je me satisfaisais de la salir ou de la souiller ? Quoi qu’il en soit, cela me redonna un peu d’ardeur.
Je revint sur sa bouche qu’elle rentre ouvrit. Mon jet moins puissant coulait maintenant tranquillement dans sa bouche et elle arrivait à avaler ce qui lui rentrait dedans. Elle buvait. Elle buvait tout ce qui rentrait sans la moindre grimace. Je n’en croyais pas mes yeux. Cela me redonna une belle ardeur malgré le fait que j’étais déjà venu 3 fois, mais ces situations stimulaient à tel point mon imagination que mon sexe semblait en redemander. Je sentais que j’étais sur la fin, alors je terminai par redescendre mon jet sur sa poitrine, ses seins pour terminer sur son ventre. Mon sexe était de nouveau droit comme un i. je me tournai vers son visage. N. était en train de se lécher le pourtour des lèvres. Je rapprochai mon sexe de sa bouche elle me regarda puis en comprenant, elle ouvrit la bouche et m’aspira. Sa langue me nettoya complètement le sexe et elle entreprit un pompage en règle. Elle serre légèrement les dents, jouait avec sa langue aspirait le tout. Je fermai les yeux pour m’imprégner de ces sensations il lui fallut plus de temps mais elle parvint à me faire jouir une nouvelle fois. Certes, il n’y eu pas grand-chose à sortir, mais le plaisir était toujours aussi intense. Quand elle retira sa bouche, elle me regarda fixement comme si elle voulait me dire merci. Je me pencha et l’embrassa. Nos deux langues se rejoignirent et elle déversa mon sperme dans la bouche. Elle avait encore le goût de l’urine maintenant mélanger a celui de mon sperme. Elle avait l’air d’apprécier et voulait m’y faire goûter comme je lui avais montrer le reste. Je sais c’est dégoûtant, mais on se passa et repassa ce liquide de bouche en bouche en jouant de nos langues. Mélangé à notre salive, il était de plus en plus important mais on prit le jeu de ne pas avaler. Au bout d’un moment, on y tint plus et nos bouches s’entrouvrirent. Une partie s’échappa et nous éclaboussa, on avala chacun de notre coté ce qui restait en pouffant de rire. Je m’étendis à coté d’elle. Je pataugeai dans mes draps imprégnés d’urine qui ressortait quand j’appuyais dessus. On se mit face à face en se regardant dans les yeux. J’avais posé ma main sur sa hanche Ses yeux vert me pénétraient comme si elle voulait lire en moi.
-« merci » me dit elle. « Tu m’as donné énormément de plaisir. »
-« tu me l’as bien rendu et je dois avouer, que je n’ai jamais eu de telles sensations avec personne. »
-« c’est vrai que pour moi aussi c’est intense. Mais je veux que tu saches que j’aime mon mari et que je ne serai avec toi que jusqu'à ce que le bébé soit là. Je ne sais pas si c’est à cause de ma grossesse, mais j’ai des envies de plus en plus forte, et mon mari ne m’aidant pas, c’est plus d’une fois que je me suis masturbé en repensant à notre 1ère fois. Je repensais à ce que tu m’avais fais, et au fond de moi, je me surpris à me dire qu’en fait, j’avais aimé ça. Que le goût en fait n’était pas si désagréable, que l’odeur accentuait mon état d’excitation et que j’étais prête à recommencer. C’est ce que j’ai voulu essayer aujourd’hui. »
-« de mon coté, c’est vrai que mes examens étaient une bonne excuse, mais je pensais t’avoir blessé et ne voulait pas te brusquer en revenant comme ça à la charge. C’était la 1ère fois que je faisais ça avec une fille. Jamais je n’imaginais que j’aurais put le faire un jour. C’est quand tu as jouis en maculant tes draps et en regardant l’excitation que cela m’avait suscité que j’eus l’idée d’aller plus loin. Aujourd’hui, je ne l’aurai jamais fait si tu n’avais pas commencé. »
-« je voulais voir jusqu’où je pouvais aller. Aujourd’hui, j’ai éprouvé tellement de jouissance, que je ne pouvais plus me retenir. Je ne voulais pas le faire sur ton lit. Je te le jure. Mais je n’en pouvais plus et je ne pouvais plus bouger tellement j’avais jouis. »
-« c’est pareil, jamais je n’aurai cru que j’aurais pu faire jouir une femme à ce point là. Les filles que j’ai eu me semble bien fade, comparé à toi, dans leurs plaisir. »
-« je ne pensais pas non plus aller si loin un jour. Mon mari me satisfait amplement mais avec toi, c’est différent. Je me suis libérée. »
-« oui entièrement et mes draps s’en souviendront longtemps je pense. » Dis je en riant et en me redressant. « Viens allons prendre une douche.
-« entièrement d’accord. »Répondit elle.
On se retrouva dans la salle de bain. Elle ôta enfin son redresse seins et sa culotte fendue et on prit une douche ensemble. Je pris l’initiative de la nettoyer. Je lui passais du savon partout sur le corps. J’en profitais pour malaxer ses seins, lui caresser le ventre. En arrivant à sa toison, j’entrepris des caresses poussées en même temps que je la nettoyais. Elle put ainsi jouir une dernière fois sous mes doigts. Quant à moi, rien à faire. Mon outil avait rendu l’âme. On sorti enfin propre de la salle de bain. On se rhabilla mais elle resta nue sous ses vêtements elle emmenait ses sous vêtements souillé à la main. Je lui proposais de nouveau un café mais elle refusa. Et au moment de partir, elle passa à coté de son string toujours maculé posé sur mon bureau. « Je te le laisse celui là. Je trouverai bien une excuse pour mon mari. »
Sur le pas de la porte, je la saisie par la main.
« Attends. D’accord pour qu’on ne se voit que le temps de ta grossesse. Mais profitons en pour nous libérer complètement veux tu ? Je suis prêt à réaliser tes fantasmes si tu veux bien réaliser les miens. Qu’en penses tu ? »
-« d’accord ça me semble équitable. » me répondit elle. On se regarda droit dans les yeux. Nos têtes se rapprochèrent et nous nous embrassâmes. Une de mes mains remonta et lui caressa un sein à travers sa robe. La savoir nue et à ma merci aurai du me redonner de l’ardeur mais rien. Repos total. Elle s’esquiva. « Allons, ça suffit. N’oublies pas ? À la semaine prochaine. » Elle ouvrit la porte et s’en alla avec ses sous vêtements à la main. »
Pfffff, quelle matinée. Je m’adossais à la porte une fois refermée. en fermant les yeux et en repensant à ce que je venais de vivre. C’était quelque chose de tellement intense. Je ne mentais pas quand je lui disais qu’à coté de ça, les autres filles me semblaient fades et sans saveurs. Je rejoignis la pièce principale. Quel désastre. L’odeur de l’urine imprégnait la pièce. J’ouvris mon petit balcon pour aérer. Quant au lit, tout était souillé. Draps, couverture, taie d’oreiller. Je me fit un passage en rangeant livres et copie par terre et m'empressa en prenant soin de tout bien enroulé de les mettre dans mon bac à linge dans la salle de bain il n’empêche qu’on pouvait me suivre à la trace dans la pièce tellement nous nous étions soulagé. Quant au matelas… n’en parlons pas. Une grande auréole prenait quasiment l’intégralité de la surface. Celui là, je crois bien qu’il était mort. J’entrepris de le sortir sur mon balcon. Il l‘occupait entièrement. De la rue, les gens se poseraient beaucoup de questions, mais au moins, l’odeur serait dehors et avec le soleil, il sécherait plus vite. Je finis par m’étendre sur l’édredon du lit. J’étais dans un état de bien être total et la fatigue aidant, je m’endormis. Je me réveillai au début de l’après midi et après un repas frugal, je me remis à travailler jusque tard dans la nuit. En fait, j’attendais qu’il soit suffisamment tard pour aller dans un pressing libre service. En espérant qu’il n’y eut personne. Même dans la voiture, l’odeur sortait du bac à linge et embaumait l’habitacle. Au pressing, ouf personne. Je me dépêchais de tout mettre dans les machines, draps d’un coté et couverture de l’autre. L’odeur de lessive dans la pièce fit que quand quelqu’un se présenta, rien ne pouvait transparaître de ce qu’il y avait dans mes machines. 2 heures après (lavage séchage) je pus rentrer chez moi avec une autre odeur pour m’accompagner. Par contre, le matelas resterait dehors. Je remis une petite sauce avant de m’endormir sur son bout de tissus qu’elle m’avait laissé et je fis ce soir là, des rêves merveilleux.
A suivre …
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