Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Il n’y a plus de jeunesse ! — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Il n’y a plus de jeunesse !
Chapitre 2
La canicule fait encore rage en ce dimanche de juillet. Loin de me déplaire, cette vague de chaleur favorise mes plans en écourtant la randonnée avec mes amis qui sont plus déçus que moi.Difficile de leur avouer pourquoi la météo favorise mes plans !
— On te voit ce soir à la fête ?
— Possible. Je vous tiens au courant.
Mais j’ai d’autres projets bien plus intéressants, si Ambre arrive à se libérer de son engagement de bénévole à cette même manifestation. Elle doit me prévenir dès que possible, mais je ne suis pas inquiet : elle viendra.
Le temps d’une douche, d'un brin de ménage et d’un peu de cuisine pour une fin de week-end inattendue. Il est 17 heures lorsque mon portable sonne enfin.
— Allo ?
— Bonjour. C’est Ambre. Je vous dérange ?
Le vouvoiement est si charmant que je ne le rectifie pas.
— Du tout.
— Je viens de terminer. Je peux passer ?
— Évidemment. J’ai laissé le portail ouvert. Tu pourras mettre ta voiture à l’ombre.
— Parfait. J’arrive.
Quinze minutes plus tard, sa voiture est sous le tilleul et à l’abri des regards indiscrets, évitant ainsi – je l’espère – les rumeurs malveillantes des commères du village.
— Coucou.
À peine descendue de la voiture et j’ai déjà envie d’elle. Il faut dire que sa robe blanche à bretelles n’est pas destinée à cacher son corps plantureux, avec son décolleté plongeant et sa longueur minimaliste.
— Hello
Ambre me frôle avec un sourire enjôleur en pénétrant dans la maison délicieusement fraîche.
— Tu veux boire quelque chose ?
— Coca. Si vous avez.
— Tu ne me tutoies plus ?
Elle rougit légèrement, mais son regard azur est malicieux et sa position sur le canapé presque provocante.
— Si…
— Tu es magnifique.
— Merci.
Je reviens avec les canettes, prenant place à ses côtés sur le divan. Notre conversation est banale, mais il règne une délicieuse tension dans la pièce d’autant que que sa posture est naturellement sensuelle.
— On va se baigner?
— Avec plaisir.
Sa robe n’est rapidement plus un obstacle et c’est en maillot de bain blanc minimaliste qu’elle se dirige vers le bassinc. Le spectacle est magnifique.
— Elle est bonne ?
Tournée dans ma direction, elle me regarde ôter mon tee-shirt et ne peut pas ne pas remarquer mon érection débutante.
— 28 degrés, je crois.
— Génial.
La voici dans l’eau, nageant comme une sirène que je rejoins bien vite, le sourire aux lèvres et le corps frémissant d’excitation. On se jauge, on se frôle, on s'éclabousse jusqu’à se retrouver dans un angle du bassin.
— Je suis prise au piège, minaude-t-elle faussement.
— C’est le risque lorsqu’on vient dans la tanière d’un vieux lion.
— Tu n’es pas vieux…
Je lui souris me rapprochant doucement ,et prends son visage entre mes mains pour lui offrir un baiser fougueux.Ambre gémit en m’offrant sa bouche et son corps dans le mele mouvement . Son haut de maillot ne résiste pas longtemps et je caresse aussitôt ses seins lourds aux pointes dressées.
— Hum.
Nos cuisses s’emmêlent et nos corps s’imbriquent, plaquant mon érection naissante contre son pubis .
— Tu as déjà fait l’amour dans une piscine ? murmure-t-elle, en glissant sa main dans mon short.
— Oui.
— Moi.Jamais.
Sa douce masturbation est fabuleuse,tout comme son regard brillant de désir. Je vois où elle veut en venir et tente de résister.
— On n’a pas de capote.
Elle semble déçue, mais ne cesse pas ses caresses sur mon sexe tendu, finissant par me faire douter de ma prudence.
— Je suis safe.
— J’imagine..
Je reprends sa bouche pour effacer sa frustration et notre baiser devient presque féroce. Oubliée la jeune femme boudeuse et bienvenue à la femelle qui désire être possédée et qui se laisse caresser sous l’eau. Cuisses ouvertes et seins gonflés de désir , elle me laisse défaire les ficelles de son maillot qui flotte bientôt à la surface.
— Hum.
Elle frémit au contact de mon maillot distendu contre sa vulve sans défense , mais ne perd pas le nord pour autant.
— On n’est pas à égalité.
Elle fait glisser avec difficulté mon short de bain avant de nouer ses cuisses autour de mon corps frémissant au contact de mon sexe tendu par l’envie de la baiser.
— C’est mieux.
Sa langue est aussi agile que ses mains qui caressent mon dos et mes fesses qui semblent lui plaire. De mon côté, ce sont ses seins qui attirent mes doigts, jouant avec les pointes jusqu’à lui faire perdre patience.
— Baise moi.
J’ai du mal à résister à une telle supplique, d’autant qu’elle frotte son sexe contre le mien dans une invite délicieuse.
— Pas sans capote…
— Je suis clean. Je te jure. Viens…
Son regard est fabuleux de désir et son corps est si affolant que je craque, tâtonnant un peu pour trouver le bon angle, avant de me glisser lentement en elle.
— Hum.
Les yeux clos, Ambre gémit tout le long de la pénétration, finalement pas si acrobatique,tant son fourreau est onctueux. Aussi excité qu’elle, je profite de ces sensations fabuleuses,gardant avec difficultés la maîtrise de mon érection .
— C’est trop bon…
Oubliant mes réticences initiales, je reste immobile un instant,laissant ma bite « prendre ses repères » avant d'entamer de lents va-et-vient qui font bientôt feuler la jolie blonde qui s’agrippe à mes fesses.
— Ah.
Bloquée par le coin du bassin, elle encaisse sans problème mes coups de reins, enfin maîtrisés et efficaces. Ambre se laisse défoncer et réalise son fantasme avec bonheur.
— C’est bon… Continue…
Je ne me retiens pas, claquant mon pubis contre le sien au milieu des vaguelettes que notre coït provoque. Je grogne, elle gémit, puis bientôt lâche des onomatopées annonciatrices d’un plaisir proche.
— Ouiiiiii.
Ambre jouit brutalement, contractant son sexe autour de ma bite qui ne peut résister à cette douce pression. Mon grognement presque animal accompagne mon éjaculation saccadée au fond de son vagin sans aucune protection.
La bouche dans mon cou, ma jolie partenaire étouffe ses cris dans un souci de discrétion inutile tant les voisins sont éloignés.
— Merci.
Le regard perdu et les cheveux collés, elle me sourit avant de se laisser aller complètement dans mes bras. Son corps voluptueux est un délice, mais la nature me rappelle à l’ordre, mon sexe ramolli quittant son antre accueillant.
— Viens. On va prendre une douche.
Et c’est en se tenant la main que nous quittons le bassin pour passer sous l’eau chaude et délassante. Ses seins lourds sont un appel aux caresses et notre baiser sensuel devient une communion presque émouvante. Oubliée notre différence d’âge et de situation.
— J’ai faim .
J’éclate de rire et l’invite à me suivre à la cuisine d’été, pas gêné de le trimbaler à poil devant cette naïade pas plus vêtue que moi.
Le repas froid est vite avalé et nous nous retrouvons sur un grand bain de soleil, alanguis à l’ombre d’un platane centenaire.
— Tu vis seul ?
— Heureusement ! Sinon ma femme t’arracherait les yeux !
Elle éclate de rire en se collant davantage à moi pour mon plus grand plaisir. Ses seins lourds contre mon torse sont un délice !
— J’adore tes poils gris.
Ambre joue avec ma toison thoracique comme un enfant le ferait avec ses cheveux.
— Même autour de mon sexe ?
— Surtout autour de ton sexe !
Elle éclate de rire avant de frôler ma bite qui n’attend que cela avec le résultat attendu. Je bande à nouveau sous les doigts ma jeune maîtresse.
— Tu peux m’apprendre des choses ?
— Genre ?
— Des trucs coquins…
Elle paraît innocente alors qu’elle me masturbe doucement avec son air de ne pas y toucher…
— Tes petits copains ne l’ont pas fait ?
— Je n’en ai connu qu’un…
Son air dépité me fait fondre et je la rassure d’un chaud baiser qui la fait gémir avant que je libère sa bouche.
— 1ʳᵉ leçon : tu vas me sucer.
— Ça, je sais faire !
— Es-tu sûre ?
Je la place face à mon sexe tendu qui attire sa bouche comme un aimant. Ambre l'enfourne sans préliminaire, les yeux fermés et les lèvres resserrées autour de la hampe.
— Hum
La sensation est fabuleuse, d'autant que sa lourde poitrine s’appuie contre mes cuisses. D’abord timide, sa fellation devient vite passionnée, provoquant une bande son digne de Pornhub.
— Tu aimes sucer ?
Un grognement semble le confirmer.
— Ton ex-petit ami a déjà joui dans ta bouche ?
Réponse identique et regard brillant d’une envie que sa bouche confirme.
— Tu as déjà avalé ?
— Jamais…
Elle fait une pause, sans doute troublée par cette question qui ressemble fort à une proposition. Sa main douce remplace un instant sa bouche avant de replonger sur mon sexe brillant de salive.
— Ce sera ta première leçon.
Ambre grogne sans lâcher sa proie, activant sa langue et resserrant ses lèvres. Elle est déchaînée comme si la promesse de cette nouveauté l’excitait davantage.
— Tu es d’accord ?
Son regard répond avant elle. Il brille d’une salacité qui me fait sourire.
— Tu es une belle coquine, toi !
Elle me remercie d’un coup de langue magistral autour de mon gland devenu si sensible que je sens le plaisir monter. Je la préviens pour ne pas gâcher le moment.
— Je vais jouir.
Elle ne recule pas, complétant sa caresse par une douce pression de ses doigts sur mes testicules comme pour mieux en extraire la sève. Et je jouis, inondant sa bouche d’un sperme que je ne mets pas longtemps à déglutir sans me quitter des yeux.Je vois ses joues se gonfler avant de la sentir déglutir sans montrer de signe de dégoût, bien au contraire.
— La salle de bain est où ?
— Au fond du couloir . À gauche.
— Je reviens.
Ambre abandonne ma bite dressée et brillante de salive ,et se dirige sans se presser vers la maison m’offrant ainsi sa nudité insolente en cadeau bonus .
Cette fille avale et est bien éduquée . Assurément une perle !
— On te voit ce soir à la fête ?
— Possible. Je vous tiens au courant.
Mais j’ai d’autres projets bien plus intéressants, si Ambre arrive à se libérer de son engagement de bénévole à cette même manifestation. Elle doit me prévenir dès que possible, mais je ne suis pas inquiet : elle viendra.
Le temps d’une douche, d'un brin de ménage et d’un peu de cuisine pour une fin de week-end inattendue. Il est 17 heures lorsque mon portable sonne enfin.
— Allo ?
— Bonjour. C’est Ambre. Je vous dérange ?
Le vouvoiement est si charmant que je ne le rectifie pas.
— Du tout.
— Je viens de terminer. Je peux passer ?
— Évidemment. J’ai laissé le portail ouvert. Tu pourras mettre ta voiture à l’ombre.
— Parfait. J’arrive.
Quinze minutes plus tard, sa voiture est sous le tilleul et à l’abri des regards indiscrets, évitant ainsi – je l’espère – les rumeurs malveillantes des commères du village.
— Coucou.
À peine descendue de la voiture et j’ai déjà envie d’elle. Il faut dire que sa robe blanche à bretelles n’est pas destinée à cacher son corps plantureux, avec son décolleté plongeant et sa longueur minimaliste.
— Hello
Ambre me frôle avec un sourire enjôleur en pénétrant dans la maison délicieusement fraîche.
— Tu veux boire quelque chose ?
— Coca. Si vous avez.
— Tu ne me tutoies plus ?
Elle rougit légèrement, mais son regard azur est malicieux et sa position sur le canapé presque provocante.
— Si…
— Tu es magnifique.
— Merci.
Je reviens avec les canettes, prenant place à ses côtés sur le divan. Notre conversation est banale, mais il règne une délicieuse tension dans la pièce d’autant que que sa posture est naturellement sensuelle.
— On va se baigner?
— Avec plaisir.
Sa robe n’est rapidement plus un obstacle et c’est en maillot de bain blanc minimaliste qu’elle se dirige vers le bassinc. Le spectacle est magnifique.
— Elle est bonne ?
Tournée dans ma direction, elle me regarde ôter mon tee-shirt et ne peut pas ne pas remarquer mon érection débutante.
— 28 degrés, je crois.
— Génial.
La voici dans l’eau, nageant comme une sirène que je rejoins bien vite, le sourire aux lèvres et le corps frémissant d’excitation. On se jauge, on se frôle, on s'éclabousse jusqu’à se retrouver dans un angle du bassin.
— Je suis prise au piège, minaude-t-elle faussement.
— C’est le risque lorsqu’on vient dans la tanière d’un vieux lion.
— Tu n’es pas vieux…
Je lui souris me rapprochant doucement ,et prends son visage entre mes mains pour lui offrir un baiser fougueux.Ambre gémit en m’offrant sa bouche et son corps dans le mele mouvement . Son haut de maillot ne résiste pas longtemps et je caresse aussitôt ses seins lourds aux pointes dressées.
— Hum.
Nos cuisses s’emmêlent et nos corps s’imbriquent, plaquant mon érection naissante contre son pubis .
— Tu as déjà fait l’amour dans une piscine ? murmure-t-elle, en glissant sa main dans mon short.
— Oui.
— Moi.Jamais.
Sa douce masturbation est fabuleuse,tout comme son regard brillant de désir. Je vois où elle veut en venir et tente de résister.
— On n’a pas de capote.
Elle semble déçue, mais ne cesse pas ses caresses sur mon sexe tendu, finissant par me faire douter de ma prudence.
— Je suis safe.
— J’imagine..
Je reprends sa bouche pour effacer sa frustration et notre baiser devient presque féroce. Oubliée la jeune femme boudeuse et bienvenue à la femelle qui désire être possédée et qui se laisse caresser sous l’eau. Cuisses ouvertes et seins gonflés de désir , elle me laisse défaire les ficelles de son maillot qui flotte bientôt à la surface.
— Hum.
Elle frémit au contact de mon maillot distendu contre sa vulve sans défense , mais ne perd pas le nord pour autant.
— On n’est pas à égalité.
Elle fait glisser avec difficulté mon short de bain avant de nouer ses cuisses autour de mon corps frémissant au contact de mon sexe tendu par l’envie de la baiser.
— C’est mieux.
Sa langue est aussi agile que ses mains qui caressent mon dos et mes fesses qui semblent lui plaire. De mon côté, ce sont ses seins qui attirent mes doigts, jouant avec les pointes jusqu’à lui faire perdre patience.
— Baise moi.
J’ai du mal à résister à une telle supplique, d’autant qu’elle frotte son sexe contre le mien dans une invite délicieuse.
— Pas sans capote…
— Je suis clean. Je te jure. Viens…
Son regard est fabuleux de désir et son corps est si affolant que je craque, tâtonnant un peu pour trouver le bon angle, avant de me glisser lentement en elle.
— Hum.
Les yeux clos, Ambre gémit tout le long de la pénétration, finalement pas si acrobatique,tant son fourreau est onctueux. Aussi excité qu’elle, je profite de ces sensations fabuleuses,gardant avec difficultés la maîtrise de mon érection .
— C’est trop bon…
Oubliant mes réticences initiales, je reste immobile un instant,laissant ma bite « prendre ses repères » avant d'entamer de lents va-et-vient qui font bientôt feuler la jolie blonde qui s’agrippe à mes fesses.
— Ah.
Bloquée par le coin du bassin, elle encaisse sans problème mes coups de reins, enfin maîtrisés et efficaces. Ambre se laisse défoncer et réalise son fantasme avec bonheur.
— C’est bon… Continue…
Je ne me retiens pas, claquant mon pubis contre le sien au milieu des vaguelettes que notre coït provoque. Je grogne, elle gémit, puis bientôt lâche des onomatopées annonciatrices d’un plaisir proche.
— Ouiiiiii.
Ambre jouit brutalement, contractant son sexe autour de ma bite qui ne peut résister à cette douce pression. Mon grognement presque animal accompagne mon éjaculation saccadée au fond de son vagin sans aucune protection.
La bouche dans mon cou, ma jolie partenaire étouffe ses cris dans un souci de discrétion inutile tant les voisins sont éloignés.
— Merci.
Le regard perdu et les cheveux collés, elle me sourit avant de se laisser aller complètement dans mes bras. Son corps voluptueux est un délice, mais la nature me rappelle à l’ordre, mon sexe ramolli quittant son antre accueillant.
— Viens. On va prendre une douche.
Et c’est en se tenant la main que nous quittons le bassin pour passer sous l’eau chaude et délassante. Ses seins lourds sont un appel aux caresses et notre baiser sensuel devient une communion presque émouvante. Oubliée notre différence d’âge et de situation.
— J’ai faim .
J’éclate de rire et l’invite à me suivre à la cuisine d’été, pas gêné de le trimbaler à poil devant cette naïade pas plus vêtue que moi.
Le repas froid est vite avalé et nous nous retrouvons sur un grand bain de soleil, alanguis à l’ombre d’un platane centenaire.
— Tu vis seul ?
— Heureusement ! Sinon ma femme t’arracherait les yeux !
Elle éclate de rire en se collant davantage à moi pour mon plus grand plaisir. Ses seins lourds contre mon torse sont un délice !
— J’adore tes poils gris.
Ambre joue avec ma toison thoracique comme un enfant le ferait avec ses cheveux.
— Même autour de mon sexe ?
— Surtout autour de ton sexe !
Elle éclate de rire avant de frôler ma bite qui n’attend que cela avec le résultat attendu. Je bande à nouveau sous les doigts ma jeune maîtresse.
— Tu peux m’apprendre des choses ?
— Genre ?
— Des trucs coquins…
Elle paraît innocente alors qu’elle me masturbe doucement avec son air de ne pas y toucher…
— Tes petits copains ne l’ont pas fait ?
— Je n’en ai connu qu’un…
Son air dépité me fait fondre et je la rassure d’un chaud baiser qui la fait gémir avant que je libère sa bouche.
— 1ʳᵉ leçon : tu vas me sucer.
— Ça, je sais faire !
— Es-tu sûre ?
Je la place face à mon sexe tendu qui attire sa bouche comme un aimant. Ambre l'enfourne sans préliminaire, les yeux fermés et les lèvres resserrées autour de la hampe.
— Hum
La sensation est fabuleuse, d'autant que sa lourde poitrine s’appuie contre mes cuisses. D’abord timide, sa fellation devient vite passionnée, provoquant une bande son digne de Pornhub.
— Tu aimes sucer ?
Un grognement semble le confirmer.
— Ton ex-petit ami a déjà joui dans ta bouche ?
Réponse identique et regard brillant d’une envie que sa bouche confirme.
— Tu as déjà avalé ?
— Jamais…
Elle fait une pause, sans doute troublée par cette question qui ressemble fort à une proposition. Sa main douce remplace un instant sa bouche avant de replonger sur mon sexe brillant de salive.
— Ce sera ta première leçon.
Ambre grogne sans lâcher sa proie, activant sa langue et resserrant ses lèvres. Elle est déchaînée comme si la promesse de cette nouveauté l’excitait davantage.
— Tu es d’accord ?
Son regard répond avant elle. Il brille d’une salacité qui me fait sourire.
— Tu es une belle coquine, toi !
Elle me remercie d’un coup de langue magistral autour de mon gland devenu si sensible que je sens le plaisir monter. Je la préviens pour ne pas gâcher le moment.
— Je vais jouir.
Elle ne recule pas, complétant sa caresse par une douce pression de ses doigts sur mes testicules comme pour mieux en extraire la sève. Et je jouis, inondant sa bouche d’un sperme que je ne mets pas longtemps à déglutir sans me quitter des yeux.Je vois ses joues se gonfler avant de la sentir déglutir sans montrer de signe de dégoût, bien au contraire.
— La salle de bain est où ?
— Au fond du couloir . À gauche.
— Je reviens.
Ambre abandonne ma bite dressée et brillante de salive ,et se dirige sans se presser vers la maison m’offrant ainsi sa nudité insolente en cadeau bonus .
Cette fille avale et est bien éduquée . Assurément une perle !
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