Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le kayak en été — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le kayak en été
Chapitre 1
Un autre souvenir me revient du temps où je vivais dans le sud-ouest de la France. En ce temps-là, j'avais 27 ans, j'étais très timide, mais je sortais beaucoup. Un soir en boîte de nuit, l'ami avec qui je faisais la fête me mit au défi de nous trouver de la compagnie pour la soirée.
Remarquant deux charmantes demoiselles près du bar, je me dirige vers elles. L'une d'elles attire immédiatement mon attention, elle est mince, environ 1m50, 23-24 ans, blonde avec un air coquin, un très joli sourire, un excellent sens de l'humour et rien à jeter niveau physique, croyez-moi. Je leur propose rapidement de nous rejoindre pour passer une bonne soirée. La fête bat son plein, nous rigolons tous grâce à mes pitreries et dansons, assez collé-serré toute la nuit. Peu avant la fin de soirée, nous échangeons nos numéros et nous nous quittons sagement, sans rien tenter d'autre. C'est mon côté gentleman.
2-3 jours d'échanges plus tard, je recontacte cette femme pour lui proposer d'aller faire du kayak dans une rivière non loin de là. Cette demande n'est pas anodine, car elle me plait beaucoup, tout comme une rencontre en maillot.
Sûrement attirée par la fraîcheur de l'eau, elle accepte et me voici en route pour la rejoindre chez elle. Arrivé sur place, je découvre à l'orée d'un bois, un magnifique manoir et cette femme en petit short beige avec un petit t-shirt qui m'attend. L'ensemble la galbe magnifiquement et sa poitrine autant que ses yeux ou sa bouche attirent inlassablement mon regard. Bref, je viens de perdre 10 ans et je ne suis plus qu'un ado prépubère bourré d'hormones !
— Bonjour, comment vas-tu ?
— Très bien et toi ? En forme pour le canoë? Tu es resplendissante !
— Merci, me dit-elle en rougissant, je me suis mis à l'aise vu la chaleur, même si j'ai hésité avec une petite robe.
Pourquoi as-tu hésité??? Moi qui raffole des robes !!! Bref, concentre-toi !
— Tu as raison, en revanche, je n'ai pas eu l'occasion de mettre mon maillot encore. Puis-je utiliser ta salle de bain ?
— Elle est prise par mon père, mais j'en ai une dans ma chambre.
Ca commence bien dis donc ! Après un tour du propriétaire, nous arrivons dans une immense chambre. Je m'installe dans la salle de bain et laisse la porte entrouverte. Sans esprit mal placé! ( ; p) Je me déshabille donc tout en continuant de discuter. Lorsque j'enlève mon boxer, je sens un regard sur moi, mais continue tranquillement mon affaire.
— C'est bon, je suis prêt !
— Parfait, allons-y. Je t'emmène ? On ne va pas prendre deux voitures pour rien.
Tant mieux, je saute sur l'occasion. Je serais ainsi obligé de revenir et peut-être m'invitera-t-elle à boire un dernier verre.
Sur le trajet, j'apprends qu'elle étudie en Angleterre dans le commerce, que ses parents ne sont presque jamais là et qu'elle n'est présente que pour deux semaines supplémentaires en France. Je me dis que ça ne débouchera pas sur une relation à long terme, surtout que nous n'habitons pas à côté de base, mais que l'après-midi est encore jeune et que ces deux semaines peuvent devenir intéressantes !
Une fois arrivés sur place, nous louons un canoë pour deux. Elle n'est pas très forte et préfère que je l'aide. L'heure est arrivée, elle ôte son minishort et son T-shirt, dévoilant un somptueux bikini cachant si l'on peut dire un très joli petit cul et une poitrine à damner un saint.
Ma bouche fermée et ma salive essuyée, je me déshabille à mon tour. Mon mètre quatre-vingt-cinq pour 80 kilos de muscle ne la laisse pas non plus indifférente, puisqu'elle esquisse un sourire et un regard intéressé. Je sens qu'elle a les mêmes idées que moi !
Au fur et à mesure de l'avancée du parcours, nous jouons et rions de plus en plus comme deux amis, ce qui nous permet de nous rapprocher inexorablement l'un de l'autre. Après quelque temps, l'heure du casse-croûte arrive et j'aperçois une berge calme et sans personne. Nous nous y arrêtons et pique-niquons. Les regards et les mains se frôlent de plus en plus comme vous vous en doutez, de la complicité s'installe, augmentant la tension sexuelle. Nos corps se touchent finalement, mais des badauds nous coupent à plusieurs reprises dans nos élans.
Dégoutés et voyant le soleil décroître, nous décidons de rentrer. Je décide dans un élan chevaleresque de la porter jusqu'au canoë. À mi-chemin pourtant, ne voyant personne alentour, je prends mon courage à deux mains, la remets debout, la colle contre moi et l'embrasse langoureusement. Cette dernière me rend mes baisers et nous nous retrouvons au milieu de nulle part comme deux adolescents se bécotant. Ce petit moment peut paraître anodin ou ridicule pour un grand gaillard comme moi, néanmoins il me permit de reprendre confiance dans une phase de profonds doutes. Les balafres du passé mettent du temps à s'estomper.
Ce baiser donc, ou plutôt ces baisers, se sont finis à la nuit tombante, nous laissant sur un goût de trop peu. Le canoë rendu, nous nous changeons à tour de rôle dans les toilettes du commerce et arrivé chez elle, j'entends un:
— Veux-tu boire un verre chez moi ?
— Oui pourquoi pas, ça nous permettrait de continuer à discuter.
Bien qu'étant gentleman, je ne peux me résoudre à la laisser seule dans cette si grande bâtisse. Dès que nous entrons, elle se mit à se déshabiller à mon grand étonnement au fur et à mesure des pièces. Quatre pièces plus tard, nous arrivons dans sa chambre, elle est totalement nu et moi totalement chauffé à blanc. En effet, elle ne porte pas de sous-vêtements. Grrr quelle femme ! C'est dommage, j'adore les sous-vêtements de femme, je trouve que ça embellit leur corps. Mais P*****! Qu'est-ce qu'elle est belle, pour rester poli !
Arrivée dans sa chambre, je l'embrasse avec passion, que dis-je, je la couvre de baisers. Je l'allonge doucement sur son lit et me mets à caresser son corps de ma bouche tout en cherchant lentement ses seins, son ventre, ses cuisses et son plaisir.
Ne pas y aller trop vite, surtout ne pas y aller trop vite ! Je dois laisser monter son plaisir tout doucement. Je veux qu'elle me supplie de la prendre !
Je joue alors avec les lèvres de sa vulve, les mordillant et les tirant légèrement. Ses gémissements me guident. Ses mains caressent ma nuque et son souffle long et profond m'indiquent que je suis sur la bonne voie. Je poursuis en parcourant son corps et sa magnifique poitrine avec mes mains, pendant que ma langue alterne entre son clitoris et sa vulve. Elle gémit de plus en plus et me demande de la prendre. Ne l'écoutant pas, je continue inlassablement mon office, rejoint très vite par mes doigts qui la pénètrent. Qu'est-ce qu'elle mouille ! Je veux qu'elle me supplie de la prendre, je veux qu'elle soit au bord de l'extase.
Dans la foulée justement, elle m'arrête, me pousse sauvagement sur le lit, me met un préservatif et s'assoit sur moi. Ça y est, le moment tant attendu arrive. Je la pénètre, Hummm... J'adore cette sensation... C'est chaud, doux et humide lorsque sa vulve m'avale. Hum... Le temps s'arrête et nous poussons un râle de soulagement à l'unisson. Elle me veut. Non, elle veut se servir de moi comme d'un jouer sexuel. Quelle sensation grisante ! Elle se déchaîne, elle me chevauche comme une reine triomphante. Qu'est-ce qu'elle est belle ! Qu'est-ce que c'est bon ! Je suis son fier destrier qui galope toujours plus vite sous sa croupe.
Après quelques minutes malheureusement, mon amazone gémit et un magnifique orgasme l'emporte dans un tourbillon. Tout son corps vibre et se contracte sous cette vague avant de s'étendre sur moi, toute transpirante. Quel plaisir de lui avoir procuré cet orgasme ! Mais... et moi ? Je ne compte pas rester sur ma faim, mais que faire ?
— Merci, c'était super !
— De rien, j'adore t'entendre jouir !
— Tu es venu ?
— Non, pas encore. Tu en veux encore ?
— Je ne vais pas me plaindre si on continue.
— Tes orgasmes ne sont pas finis, crois-moi.
Je la positionne alors à quatre pattes sur le lit pour la prendre en levrette. Lorsque je vois ce petit cul qui s'ouvre devant moi, je me sens comme le plus heureux des hommes. Sans demander mon reste, je commence doucement par la pénétrer, mais très vite, je comprends que ma belle est toujours aussi féroce. Ses cris s'entendent dans toute la maison, mais personne n'est là. Dommage !
J'accélère donc le rythme afin de pouvoir la défoncer et l'entendre crier de plus belle en rajoutant quelques fessées. Elle adore ça ! Chaque coup de reins atteint son but, mais elle en veut plus, toujours plus, toujours plus fort et toujours plus rapide. Un deuxième orgasme la submerge sans crier gare ( ; p) dans un râle de plaisir magnifique. Ne voulant m'arrêter là, je continue de la prendre pour profiter d'elle et quelques instants plus tard, je sens le mien monter à grands pas. Le sentant aussi venir, ma belle serre aussitôt le vagin pour me procurer plus de sensations et nous partons à l'unisson dans un ultime orgasme.
Mon Dieu que c'est bon ! Nous le savons tous, mais P***** qu'est-ce que c'est bon ! Je me retire et nous nous enlaçons finalement, haletant, transpirant et repus de notre journée en kayak.
L'histoire se finit là pour aujourd'hui, mais je vous rassure, nous nous sommes revus (en Angleterre).
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