Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Il n’y a plus de jeunesse ! — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Il n’y a plus de jeunesse !
Chapitre 4
Il fait déjà chaud lorsque j’ouvre les yeux en ce samedi matin. La respiration régulière à mes côtés me rappelle que je ne suis pas seul dans mon grand lit. J’écarte doucement le drap pour admirer le cul rond de ma jeune maîtresse dont je compte bien profiter tout le week-end.
— Magnifique.
Je ne peux réprimer un sourire avant de laisser Ambre dormir comme un bébé. La terrasse, déjà baignée par le soleil pour l’heure encore supportable, m'accueille pour mon café du matin dans le silence de la campagne que seuls quelques chants d’oiseau perturbent.
Quelques longueurs de bassin plus tard, je file sous la douche pour bien poursuivre la matinée. Les jets d’eau chaude frappent mon corps de sexagénaire encore pas trop mal conservé et je prends du plaisir à savonner mes épaules, mon torse et mon sexe qui sera mis à l’ouvrage si les choses se déroulent bien.
— Coucou.
Je sens les seins d’Ambre se plaquer dans mon dos et souris déjà en me retournant.
— Salut toi.
Elle est magnifique avec ses airs d’ado endormie et son corps de femme épanouie qui se colle à moi. Notre baiser d’abord tendre devient vite passionné lorsque nos mains s’égarent.
— Tu as déjà envie ?
Elle est presque moqueuse en découvrant l’effet qu’elle produit sur mon sexe qu’elle caresse doucement.
— Évidemment.
Et je lui prouve en savonnant son corps de longues minutes sans abandonner sa bouche qui dévore la mienne lorsque je m’attarde sur ses tétons durs comme du béton .
— Humm.
Elle gémit sans discontinuer, saisissant ma bite pour une masturbation presque sauvage. Je ralentis sa main pour mieux me contenir et glisse la mienne entre ses cuisses qui s’ouvrent sans attendre. Son sexe dégouline déjà et la douche n’y est pour rien.
— Fais-moi jouir…
— Magnifique.
Je ne peux réprimer un sourire avant de laisser Ambre dormir comme un bébé. La terrasse, déjà baignée par le soleil pour l’heure encore supportable, m'accueille pour mon café du matin dans le silence de la campagne que seuls quelques chants d’oiseau perturbent.
Quelques longueurs de bassin plus tard, je file sous la douche pour bien poursuivre la matinée. Les jets d’eau chaude frappent mon corps de sexagénaire encore pas trop mal conservé et je prends du plaisir à savonner mes épaules, mon torse et mon sexe qui sera mis à l’ouvrage si les choses se déroulent bien.
— Coucou.
Je sens les seins d’Ambre se plaquer dans mon dos et souris déjà en me retournant.
— Salut toi.
Elle est magnifique avec ses airs d’ado endormie et son corps de femme épanouie qui se colle à moi. Notre baiser d’abord tendre devient vite passionné lorsque nos mains s’égarent.
— Tu as déjà envie ?
Elle est presque moqueuse en découvrant l’effet qu’elle produit sur mon sexe qu’elle caresse doucement.
— Évidemment.
Et je lui prouve en savonnant son corps de longues minutes sans abandonner sa bouche qui dévore la mienne lorsque je m’attarde sur ses tétons durs comme du béton .
— Humm.
Elle gémit sans discontinuer, saisissant ma bite pour une masturbation presque sauvage. Je ralentis sa main pour mieux me contenir et glisse la mienne entre ses cuisses qui s’ouvrent sans attendre. Son sexe dégouline déjà et la douche n’y est pour rien.
— Fais-moi jouir…
La bouche dans mon cou, Ambre s’offre sans retenue, acceptant un puis deux et enfin trois doigts dans son vagin étroit mais accueillant.
— Rho.
Son excitation coule sur mes doigts qui entament un va-et-vient si efficace que ma jeune maîtresse feule sans discontinuer. Ambre se laisse doigter comme une adolescente à la fin d’une soirée et perd rapidement le contrôle.
— Vas-y… Plus fort !
J’accélère la cadence jusqu’à en avoir mal au poignet mais le résultat est là : la belle blonde respire de plus en plus vite et a du mal à garder l'équilibre, agrippée à mon cou comme une naufragée à sa bouée de sauvetage.
— Encore…
Je sens que l’issue est proche car la belle a abandonné depuis longtemps mon sexe tendu pour se concentrer sur les vagues de plaisir qui la conduisent inexorablement à son premier orgasme de la journée.
Ambre lâche un long cri étouffé par mon torse qu’elle mord presque, tandis que son vagin emprisonne mes doigts dans une geôle vivante et dégoulinante.
Le sexe tendu à l'extrême, je l’admire reprendre peu à peu pied et ne suis même pas frustré de me laisser dans cet état .
— Wahou.
— Merci à toi.
Je l'embrasse tendrement avant de nous savonner mutuellement avec douceur. Remarquant mon érection persistante, elle reprend une douce masturbation comme pour se faire pardonner d’avoir pris son pied.
— Tu n’as pas joui …
Sa main est douce mais désireux de garder des forces pour la journée je ne l'encourage pas à poursuivre sa branlette.
— Pas grave. Plus tard .
— D'accord. Je ferai tout ce que tu veux alors.
Je souris largement à l’image qui se forme dans mon esprit .
— Tu prends des risques…
— Il faut vivre dangereusement.
— Ça me va.
Le reste de la douche est consacré à une toilette mutuelle empreinte de douceur qui contraste avec la violence de son orgasme.
La matinée a finalement vite passé, entre préparation d’un repas, baignades dans la piscine et confidences partagées sur les bains de soleil, Ambre étant particulièrement intéressée par mes conquêtes féminines.
— Je suis la plus jeune ?
— Bien sûr .
— La plus jolie ?
— Assurément.
— La plus coquine ?
— À voir.
Elle prend ma réponse comme une provocation, me sourit malicieusement avant de s’emparer de mon sexe mi-dur (nous bronzons tous les deux) et d’entamer une douce masturbation rapidement efficace.
— Que veux-tu de moi ?
Sa voix est aussi douce que sa main qui me branle doucement et amplement.
— Ce que tu es prête à m’offrir.
Elle ne répond pas mais gobe mon gland et débute une lente fellation. Ambre enfonce mon sexe dans sa bouche pulpeuse sans me quitter des yeux. La belle aime sucer et ceja se sent. Ses lèvres et sa langue jouent avec ma bite de longues minutes, me maintenant en permanence à la limite du point de non-retour.
— Tu es la reine des suceuses.
Le compliment sincère la fait grogner de plaisir et lui donne encore du cœur à l’ouvrage. Mon sexe est aspiré, lustré, recraché puis à nouveau avalé avec un entrain qui trahit une belle expérience.
— Grimpe sur moi…
Un dernier coup de langue et la voici à califourchon sur mon bassin, s’empalant aisément sur mon sexe turgescent. Son sexe est aussi accueillant que sa bouche qui dévore la mienne avec passion lorsque je m’empare de ses seins forcément tombants dans cette position.
— Humm.
Ambre remue déjà délicieusement, gémissant aux premiers mouvements de bassin. Les yeux clos et la bouche entrouverte, elle est splendide.
Ses seins bougent au même rythme que ses hanches que je saisis à pleines mains pour mieux bouger avec elle .
— C'est trop bon…
Sa voix n’est plus qu’un souffle bien vite remplacé par des gémissements troublants. Appuyée sur mon torse, elle remue la croupe de plus en plus vivement, sans doute aussi excitée que moi.
— Tu me sens bien?
— Oui… J’adore quand tu es au fond.
Son regard brillant ne ment pas, ni ses pointes tendues que j’aspire avant de les mordiller.
— Humm…
Ma belle blonde dégouline sur mon sexe qui ne ramollit pas et la pistonne d'abord lentement puis plus rapidement, déclenchant bientôt un cri à chaque pénétration plus profonde que la précédente.
— Oui… Oui…
Ambre est près de l’explosion. Je le vois. Je le sens mais la position est trop inconfortable pour moi si bien que je m’interromps subitement au grand désespoir de ma jeune maîtresse qui ne manque pas de protester.
— Non ! J’allais jouir.
— Ne t’inquiète pas. Tu vas jouir.
Je la bascule brusquement sur le côté puis sur le dos sans que ma bite ne quitte son sexe .
— Oh !
— Rho.
Son excitation coule sur mes doigts qui entament un va-et-vient si efficace que ma jeune maîtresse feule sans discontinuer. Ambre se laisse doigter comme une adolescente à la fin d’une soirée et perd rapidement le contrôle.
— Vas-y… Plus fort !
J’accélère la cadence jusqu’à en avoir mal au poignet mais le résultat est là : la belle blonde respire de plus en plus vite et a du mal à garder l'équilibre, agrippée à mon cou comme une naufragée à sa bouée de sauvetage.
— Encore…
Je sens que l’issue est proche car la belle a abandonné depuis longtemps mon sexe tendu pour se concentrer sur les vagues de plaisir qui la conduisent inexorablement à son premier orgasme de la journée.
Ambre lâche un long cri étouffé par mon torse qu’elle mord presque, tandis que son vagin emprisonne mes doigts dans une geôle vivante et dégoulinante.
Le sexe tendu à l'extrême, je l’admire reprendre peu à peu pied et ne suis même pas frustré de me laisser dans cet état .
— Wahou.
— Merci à toi.
Je l'embrasse tendrement avant de nous savonner mutuellement avec douceur. Remarquant mon érection persistante, elle reprend une douce masturbation comme pour se faire pardonner d’avoir pris son pied.
— Tu n’as pas joui …
Sa main est douce mais désireux de garder des forces pour la journée je ne l'encourage pas à poursuivre sa branlette.
— Pas grave. Plus tard .
— D'accord. Je ferai tout ce que tu veux alors.
Je souris largement à l’image qui se forme dans mon esprit .
— Tu prends des risques…
— Il faut vivre dangereusement.
— Ça me va.
Le reste de la douche est consacré à une toilette mutuelle empreinte de douceur qui contraste avec la violence de son orgasme.
La matinée a finalement vite passé, entre préparation d’un repas, baignades dans la piscine et confidences partagées sur les bains de soleil, Ambre étant particulièrement intéressée par mes conquêtes féminines.
— Je suis la plus jeune ?
— Bien sûr .
— La plus jolie ?
— Assurément.
— La plus coquine ?
— À voir.
Elle prend ma réponse comme une provocation, me sourit malicieusement avant de s’emparer de mon sexe mi-dur (nous bronzons tous les deux) et d’entamer une douce masturbation rapidement efficace.
— Que veux-tu de moi ?
Sa voix est aussi douce que sa main qui me branle doucement et amplement.
— Ce que tu es prête à m’offrir.
Elle ne répond pas mais gobe mon gland et débute une lente fellation. Ambre enfonce mon sexe dans sa bouche pulpeuse sans me quitter des yeux. La belle aime sucer et ceja se sent. Ses lèvres et sa langue jouent avec ma bite de longues minutes, me maintenant en permanence à la limite du point de non-retour.
— Tu es la reine des suceuses.
Le compliment sincère la fait grogner de plaisir et lui donne encore du cœur à l’ouvrage. Mon sexe est aspiré, lustré, recraché puis à nouveau avalé avec un entrain qui trahit une belle expérience.
— Grimpe sur moi…
Un dernier coup de langue et la voici à califourchon sur mon bassin, s’empalant aisément sur mon sexe turgescent. Son sexe est aussi accueillant que sa bouche qui dévore la mienne avec passion lorsque je m’empare de ses seins forcément tombants dans cette position.
— Humm.
Ambre remue déjà délicieusement, gémissant aux premiers mouvements de bassin. Les yeux clos et la bouche entrouverte, elle est splendide.
Ses seins bougent au même rythme que ses hanches que je saisis à pleines mains pour mieux bouger avec elle .
— C'est trop bon…
Sa voix n’est plus qu’un souffle bien vite remplacé par des gémissements troublants. Appuyée sur mon torse, elle remue la croupe de plus en plus vivement, sans doute aussi excitée que moi.
— Tu me sens bien?
— Oui… J’adore quand tu es au fond.
Son regard brillant ne ment pas, ni ses pointes tendues que j’aspire avant de les mordiller.
— Humm…
Ma belle blonde dégouline sur mon sexe qui ne ramollit pas et la pistonne d'abord lentement puis plus rapidement, déclenchant bientôt un cri à chaque pénétration plus profonde que la précédente.
— Oui… Oui…
Ambre est près de l’explosion. Je le vois. Je le sens mais la position est trop inconfortable pour moi si bien que je m’interromps subitement au grand désespoir de ma jeune maîtresse qui ne manque pas de protester.
— Non ! J’allais jouir.
— Ne t’inquiète pas. Tu vas jouir.
Je la bascule brusquement sur le côté puis sur le dos sans que ma bite ne quitte son sexe .
— Oh !
Les yeux clos, elle me laisse reprendre un rythme plus lent, plus ample qui bientôt la fait repartir dans les aigus. Ses seins ballotent délicieusement à chacun de mes coups de bassin qui deviennent plus violents.
— Oui..Là …
Nos bassins claquent en rythme et la belle ne proteste pas lorsque je relève ses cuisses pour la prendre plus profondément.
— Han …
À mon tour de perdre pied. Mon plaisir n’est pas loin, tout comme le sien, et je ne vais pas pouvoir tenir longtemps. Les mollets sur les épaules, j'ai l’impression de la fendre en deux.
— Ouiiiiii…
Elle jouit brusquement, les cuisses resserrées autour de ma tête, les mains crispées sur le marelas et le corps tendu comme un arc. Je me retiens de jouir, d’autant plus difficilement que son sexe enserre ma bite dans un gant de velours.
— Trop bon…
Les cheveux collés par la sueur, elle me sourit presque angéliquement alors que je suis encore fiché au fond d’elle.
— Mais tu n’as pas joui…
Elle s’excuse presque et je la rassure tout en lui faisant à nouveau faire un peu de gymnastique en la plaçant sur le ventre, la croupe relevée et offerte à mes envies.
— Coquin…
Ses protestations sont plus molles que mon sexe qui retrouve aisément sa place dans son sexe dégoulinant de son orgasme récent. Je m’enfonce lentement dans sa grotte mielleuse et caresse des fesses parfaites. Dans cette position, son petit trou me fait de l’œil et mon fantasme du matin refait son apparition : j’ai envie de la sodomiser avant la fin du week-end.
— Non. Pas là.
Ambre se crispe au contact de mon index sur sa rondelle bien épilée.
— Pourquoi ?
— Parce que ça fait mal !
— Tu as déjà essayé ?
— Non. Mais toutes les copines le disent.
— D’accord.
J’abandonne en apparence mon projet, reprenant d’amples et lents coups de rein, la faisant gémir à nouveau. Dans cette position, ses seins fabuleux tombent forcément et je joue malicieusement avec ses pointes tendues.
— Oui… Continue… J’adore…
J’accède à ses envies que je partage et qui m’excitent fortement. Mes coups de reins sont de plus en plus violents et la pièce résonne de nos gémissements de désir. Je n’y tiens plus et saisis ses hanches à pleines mains pour un dernier baroud d’honneur.
— Ahhh.
Mon plaisir ne m’empêche pas de poursuivre mes assauts me permettant — a priori — d’offrir un nouvel orgasme à ma maîtresse qui retombe essoufflée tandis que je récupère collé à son dos.
Plus tard, bien plus tard, c'est Ambre qui remet le sujet sur le tapis alors qu’on se prépare pour aller au restaurant.
— Ça fait aussi mal que mes copines le disent ?
— Tu verras.
Cette fois-ci, point de protestation mais un sourire mutin prometteur…
— Oui..Là …
Nos bassins claquent en rythme et la belle ne proteste pas lorsque je relève ses cuisses pour la prendre plus profondément.
— Han …
À mon tour de perdre pied. Mon plaisir n’est pas loin, tout comme le sien, et je ne vais pas pouvoir tenir longtemps. Les mollets sur les épaules, j'ai l’impression de la fendre en deux.
— Ouiiiiii…
Elle jouit brusquement, les cuisses resserrées autour de ma tête, les mains crispées sur le marelas et le corps tendu comme un arc. Je me retiens de jouir, d’autant plus difficilement que son sexe enserre ma bite dans un gant de velours.
— Trop bon…
Les cheveux collés par la sueur, elle me sourit presque angéliquement alors que je suis encore fiché au fond d’elle.
— Mais tu n’as pas joui…
Elle s’excuse presque et je la rassure tout en lui faisant à nouveau faire un peu de gymnastique en la plaçant sur le ventre, la croupe relevée et offerte à mes envies.
— Coquin…
Ses protestations sont plus molles que mon sexe qui retrouve aisément sa place dans son sexe dégoulinant de son orgasme récent. Je m’enfonce lentement dans sa grotte mielleuse et caresse des fesses parfaites. Dans cette position, son petit trou me fait de l’œil et mon fantasme du matin refait son apparition : j’ai envie de la sodomiser avant la fin du week-end.
— Non. Pas là.
Ambre se crispe au contact de mon index sur sa rondelle bien épilée.
— Pourquoi ?
— Parce que ça fait mal !
— Tu as déjà essayé ?
— Non. Mais toutes les copines le disent.
— D’accord.
J’abandonne en apparence mon projet, reprenant d’amples et lents coups de rein, la faisant gémir à nouveau. Dans cette position, ses seins fabuleux tombent forcément et je joue malicieusement avec ses pointes tendues.
— Oui… Continue… J’adore…
J’accède à ses envies que je partage et qui m’excitent fortement. Mes coups de reins sont de plus en plus violents et la pièce résonne de nos gémissements de désir. Je n’y tiens plus et saisis ses hanches à pleines mains pour un dernier baroud d’honneur.
— Ahhh.
Mon plaisir ne m’empêche pas de poursuivre mes assauts me permettant — a priori — d’offrir un nouvel orgasme à ma maîtresse qui retombe essoufflée tandis que je récupère collé à son dos.
Plus tard, bien plus tard, c'est Ambre qui remet le sujet sur le tapis alors qu’on se prépare pour aller au restaurant.
— Ça fait aussi mal que mes copines le disent ?
— Tu verras.
Cette fois-ci, point de protestation mais un sourire mutin prometteur…
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