Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un anniversaire plus que royal — Chapitre 1 · Un triolisme de rêve
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un anniversaire plus que royal
Chapitre 1 · Un triolisme de rêve
Cette histoire est réelle, légèrement édulcorée et vécue par votre narrateur. Seuls les prénoms sont changés. Je l'écris au présent de l'indicatif pour la rendre plus vivante.
Je m'appelle Tristan, je suis marié et je fête aujourd'hui mes 40 ans. A cette occasion, j'organise une grande fête en invitant une trentaine de personnes, chapiteau dans le jardin, service traiteur, musique. La mixité est presque parfaite, tant pour l'âge que pour le sexe. Des membres de la famille ma femme et de la mienne, des amis, des collègues, des voisins, en fait une belle brochette d'invités.
Je m'appelle Tristan, je suis marié et je fête aujourd'hui mes 40 ans. A cette occasion, j'organise une grande fête en invitant une trentaine de personnes, chapiteau dans le jardin, service traiteur, musique. La mixité est presque parfaite, tant pour l'âge que pour le sexe. Des membres de la famille ma femme et de la mienne, des amis, des collègues, des voisins, en fait une belle brochette d'invités.
Le service traiteur est au top : amuse-gueules, entrées, plats, dessert, boissons et garçon en tenue pour le service. J'ai averti le voisinage qu'il y aurait un peu de vacarme jusque vers minuit, mais je j'ai fait la promesse que dès cette heure le silence total serait de retour.
Dès 19h30, mes amis arrivent. Les poignées de mains, les embrassades, les vœux traditionnels, les cadeaux pleuvent. Certaines personnes se retrouvent, d'autres font connaissance, tout ce petit monde tourne dans tous les sens un verre à la main et souvent la bouche pleine. L'alcool coule à flot, il va y avoir des retours difficiles.
La soirée bat son plein, les rythmes endiablés de la musique deviennent plus doux, plus lents, plus langoureux, nappés dans une lumière adaptée. Et moi, je danse sans distinction avec toutes ces femmes qui viennent me solliciter.
Parmi ces femmes, il y a Christiane, ma proche collègue. Elle est mariée, mais est venue seule, son mari est en déplacement. Elle est moi sommes parfaitement interchangeables. Quand l'un est absent, systématiquement l'autre gère ses dossiers, et cela fait de nombreuses années que cette étroite et solide collaboration existe. Je suis sûr que je connais mieux sa vie, ses idées, ses qualités, ses défauts, ses rêves, ses fantasmes, ses soucis que son mari. Et le contraire est pareil. Elle connait certaines choses de moi que mon épouse ignore.
Un jour, elle m'a avoué que le sexe avec son homme était devenu une activité très secondaire et qu'elle n'y trouvait plus son plaisir, toutefois, elle n'avait pas envie de voir ailleurs, par de complications, mais qu'elle serait bien tentée avec une autre femme. Cette confession, faite il y a longtemps, n'est pas tombée dans l'oreille d'un sourd.
Ce soir elle est dans mes bras, nous dansons au rythme de Santana, un morceau intitulé Europa. Qui n'a pas eu une histoire d'amour, ou au moins un début de romance sur cet air. Nous sommes tellement collés l'un à l'autre que nous ne faisons qu'un. Elle n'est pas contre moi, elle est en moi. Elle et moi, comme tous les autres avons pas mal picolé et rien de tel que l'alcool pour libérer nos inhibitions et amplifier nos sens.
Joue contre joue, je susurre à l'oreille de Christiane
— Ecoute Christiane, Doris, ma femme est, dans sa tête, légèrement bisexuelle, mais, à ma connaissance, n'a jamais rien tenté. Si tu allais l'invité à danser et que tu tâtes le terrain. Ensuite, à vous de voir si vous souhaitez finir la soirée les deux, voire m'inviter à vos jeux coquins, ça serait un chouette cadeau d'anniversaire que vous me feriez, non ?
— Euh…..
— Si nous avions été libres tous les deux, il y a belle lurette qu'il se serait passé quelque chose entre nous. Quarante heures par semaine dans le même bureau, ça créé inévitablement des liens.
— Oui, c'est vrai, Nous vibrons pour les mêmes choses.
— Euh…..
— Si nous avions été libres tous les deux, il y a belle lurette qu'il se serait passé quelque chose entre nous. Quarante heures par semaine dans le même bureau, ça créé inévitablement des liens.
— Oui, c'est vrai, Nous vibrons pour les mêmes choses.
De retour sur terre, j'emmène ma collègue prendre un verre et réitère ma suggestion. Elle accepte.
Je rejoins mon épouse pour le prochain slow, Nikita d'Elton John et l'embrasse avec fougue. J'ai 40 ans ce soir, je suis heureux, la soirée est une réussite, tous mes invités paraissent satisfaits, c'est le paradis sur terre.
En bon négociateur et entremetteur, toujours étroitement enlacé avec ma moitié, bien imbibée elle aussi, je lui propose ma collègue pour la prochaine danse.
Je rejoins mon épouse pour le prochain slow, Nikita d'Elton John et l'embrasse avec fougue. J'ai 40 ans ce soir, je suis heureux, la soirée est une réussite, tous mes invités paraissent satisfaits, c'est le paradis sur terre.
En bon négociateur et entremetteur, toujours étroitement enlacé avec ma moitié, bien imbibée elle aussi, je lui propose ma collègue pour la prochaine danse.
— Doris, mon amour, il y a quelques minutes, j'étais sur la piste avec Christiane, et elle m'a confié son désir de partager le prochain slow avec toi, mais elle a peur que tu t'offusques et que tu refuses.
— Quelle surprise, quelle bonne surprise. Oui, je veux bien. J'irai moi-même l'inviter.
— Quelle surprise, quelle bonne surprise. Oui, je veux bien. J'irai moi-même l'inviter.
Le morceau idéal crache ses premières notes : Nights in white satin des Moody Blues et Doris se précipite vers Christiane, la prend par la main et l'entraîne sur la piste. Très vite, entre elles, c'est la symbiose. Enlacée par la taille, joue contre joue, leur poitrine écrasée l'une contre l'autre, elle forme un couple. A part moi, personne ne remarque cette complicité entre ces deux femmes, tous et toutes trop occupés à bavarder, siroter ou danser.
Elles sont belles à regarder. Leurs bassins ondulent au rythme de la musique c'est l'harmonie parfaite. Brunes toutes les deux, de taille égale, Christine est peut-être légèrement plus ronde, en tout cas ses seins sont plus volumineux que ceux de ma femme et ses fesses plus rondes.
Je ne les lâche pas des yeux. Elles chuchotent beaucoup et rient souvent. Elles sont certainement en train d'élaborer un plan, dont j'espère faire partie.
L'heure avance, mes invités viennent par petits groupes me remercier, me féliciter et me saluer. Il est près d'une heure du matin, la musique s'est tue, les derniers fêtards disparaissent dans la nuit, reste que Christiane, Doris et moi.
L'heure avance, mes invités viennent par petits groupes me remercier, me féliciter et me saluer. Il est près d'une heure du matin, la musique s'est tue, les derniers fêtards disparaissent dans la nuit, reste que Christiane, Doris et moi.
— Bon !!! me dit Doris, nous allons prendre une douche toutes les deux, viens nous rejoindre dans une vingtaine de minutes.
Avec un large sourire j'opine de la tête. C'est une affaire qui ronronne. Je m'installe sur la terrasse, demande au maître d'hôtel en plein rangement s'il est possible d'avoir un dernier whisky, double et bien glacé et allume un Cohiba. Je fume deux cigares par année. Un à mon anniversaire et un au Nouvel-An.
Vingt minutes plus tard, j'abandonne mon barreau de chaise, rentre à la salle de bain libérée. Elle sent bon la femme. Après une bonne douche pour faire briller les chromes, les dents, j'ajoute un soupçon de Drakkar Noir, j'enfile un boxer et rejoins mes deux apprenties gouines dans la chambre à coucher.
Elles n'ont pas eu besoin de moi pour se chauffer à blanc. Nues toutes les deux sur le lit, elles s'embrassent goulûment et se caressent avec une infinie douceur. Elles soufflent déjà comme des locomotives, et couinent comme des chattent en chaleur.
D'entrée mon sexe a triplé de volume et gémit dans sa cage, devenue subitement trop petite.
Vingt minutes plus tard, j'abandonne mon barreau de chaise, rentre à la salle de bain libérée. Elle sent bon la femme. Après une bonne douche pour faire briller les chromes, les dents, j'ajoute un soupçon de Drakkar Noir, j'enfile un boxer et rejoins mes deux apprenties gouines dans la chambre à coucher.
Elles n'ont pas eu besoin de moi pour se chauffer à blanc. Nues toutes les deux sur le lit, elles s'embrassent goulûment et se caressent avec une infinie douceur. Elles soufflent déjà comme des locomotives, et couinent comme des chattent en chaleur.
D'entrée mon sexe a triplé de volume et gémit dans sa cage, devenue subitement trop petite.
— Retire tout ça, me dit Doris et viens te joindre à nous, viens souffler les bougies, viens éteindre notre flamme !!!
La bite au firmament, je me faufile entre mes deux compagnes, déjà en pleine effervescence. Telles des abeilles au scénario bien rôdé, elles me butinent, m'embrassent, me caressent, me mordent, me pincent, me lèchent, des pieds à la tête. J'aimerais avoir tous les jours mon anniversaire. Mon sexe me fait mal tant il est dur et gorgé d'envies et de sperme.
A mon tour de papillonner et de passer de fleurs en fleurs. Bien sûr, Christiane à une légère préférence. C'est un terrain inconnu, une zone à défricher, mais attention de ne pas négliger ma femme qui pourrait ne pas apprécier cette relative mise dur la touche.
La peau de Doris est plus douce et plus claire que celle de Christiane. Les seins de Christiane sont plus volumineux et plus fermes que ceux de Doris. Si le sexe de ma femme est glabre et son vagin quasiment dépourvu de lèvres, c'est tout le contraire pour ma collègue. Son pubis est garni d'une épaisse toison, un clitoris bien développé et le vagin ourlé de grandes lèvres.
J'attaque le bas-ventre de mon épouse, lui lèche copieusement l'abricot, je sais qu'elle aime ça. Elle mouille, elle mouille, elle mouille, comme jamais auparavant. C'est certainement l'effet Christiane. Elle qui ne rate pas une seule image, et après avoir assimilé mon savoir-faire, s'empresse de prendre la relève.
Accroupie entre les cuisses de Doris, les fesses bien en évidence, j'ai une vue plongeante sur sa croupe, son petit trou et vulve broussailleuse. Même sa raie et tapissée de poils. Sa position est idéale pour la sauter en levrette, mais c'est trop tôt, je veux d'abord lui dévorer la moule. Sur le dos, je me faufile entre ses cuisse, coulisse jusqu'à sa chatte et plonge mon groin dans sa touffe. Elle aussi est trempe. Sa mouille est plus musquée que celle de Doris. La chronologie est bonne. Si j'avais commencé par celle-là, celle de mon épouse aurait parue fade.
Je lui suçote le clitoris avec passion et méthode. Ma gourmandise n'a pas de limite. L'abondance de ses sécrétions, sa respiration rapide et bruyante laisse aucun doute sur son plaisir croissant. Ma trique me fait de plus en plus mal.
De son côté, Doris gémit de plus en plus. Son vagin ruisselle abondamment et Christiane, par succion, éponge ce bas-ventre en feu.
Je ne peux plus attendre. Je n'ai pas envie d'envoyer la purée prématurément.
Je ne peux plus attendre. Je n'ai pas envie d'envoyer la purée prématurément.
— Viens Christine, je te veux, je veux labourer ton ventre.
— Oui, viens, mais fais gaffe, je ne prends pas de contraceptif.
— Oui, viens, mais fais gaffe, je ne prends pas de contraceptif.
Je retourne la belle, m'allonge sur son ventre et la pénètre sans la moindre difficulté. Son intimité est brûlante. Ses muscles vaginaux me massent le membre avec beaucoup de pression. Merde, que c'est bon !!!
Doris nous regarde en se doigtant sous nos yeux. C'est l'extase. Très vite, trop vite j'arrive au point de non-retour. Voyant mon épouse crier en expulsant de longs jets de cyprine, Christine criant des Oui, Oui, Oui, Oui encore, et dodelinant violemment de la tête de gauche à droite, après un dernier et violent coup de rein, je retire précipitamment ma tige et arrose ma partenaire d'une prodigieuse dose de sperme. Elle est maculée du pubis au visage en passant par ses deux magnifiques seins.
Je suis un héros comblé, repus et KO, mais je crois bien être le seul. Mes deux compagnes sont, semble-t-il encore au taquet. Doris lèche mon foutre répandu sur le corps de Christine, se rempli la bouche et embrasse sa compagne, histoire de partager le butin, et Christine tortille son cul dans tous les sens, visiblement inassouvie.
— Voilà mon chéri, me dit Doris, tu peux rester près de nous, nous regarder, nous admirer, mais…. On ne touche plus !!! Si on a besoin de toi, on te fera signe !!!
— …
— Libre à toi de rester ou de quitter la pièce !!!
— Je vais chercher à boire et je reviens.
— …
— Libre à toi de rester ou de quitter la pièce !!!
— Je vais chercher à boire et je reviens.
J'apporte des boissons fraîches pour tout le monde, m'installe dans un fauteuil et assiste en spectateur privilégié aux ébats de mes apprenties lesbiennes.
Je dois reconnaître que pour des débutantes elles se débrouillent plutôt bien. Deux jolies salopes allongées sur le flanc, tête-bêche, ou en 69 si vous préférez, qui se bouffent la chatte comme des fauves affamés. Ce spectacle est torride et ne me laisse pas de glace. Je bande comme un Turc et je suis prêt pour une invitation éventuelle. Mais, visiblement, elles n'ont pas besoin de moi. De retour en position 66 ou 99, elles s'embrassent follement, se caressent, se doigtent, se titillent le clitoris et dans un élan conjugué, dans une synchronisation orchestrée, dans des râles à l'unisson, elles explosent bruyamment en inondant la literie de cyprine. De puissants jets s'échappent de leur vulve, elles ont, je crois, tout donné, tout offert. Bouche contre bouche, seins contre seins, pubis contre pubis, elles restent inertes, vidées, ravies au vu de leurs mines resplendissantes et souriantes.
Je dois reconnaître que pour des débutantes elles se débrouillent plutôt bien. Deux jolies salopes allongées sur le flanc, tête-bêche, ou en 69 si vous préférez, qui se bouffent la chatte comme des fauves affamés. Ce spectacle est torride et ne me laisse pas de glace. Je bande comme un Turc et je suis prêt pour une invitation éventuelle. Mais, visiblement, elles n'ont pas besoin de moi. De retour en position 66 ou 99, elles s'embrassent follement, se caressent, se doigtent, se titillent le clitoris et dans un élan conjugué, dans une synchronisation orchestrée, dans des râles à l'unisson, elles explosent bruyamment en inondant la literie de cyprine. De puissants jets s'échappent de leur vulve, elles ont, je crois, tout donné, tout offert. Bouche contre bouche, seins contre seins, pubis contre pubis, elles restent inertes, vidées, ravies au vu de leurs mines resplendissantes et souriantes.
— As-tu aimé notre show me demande Christiane ?
— Oui, très sensuel, très excitant, la preuve !!!! dis-je en dirigeant mon regard en direction de ma bite en érection.
— On verra demain matin, il est, pour l'heure, temps de faire dodo, murmure Doris.
— Oui, très sensuel, très excitant, la preuve !!!! dis-je en dirigeant mon regard en direction de ma bite en érection.
— On verra demain matin, il est, pour l'heure, temps de faire dodo, murmure Doris.
Bon, voilà chères lectrices et chers lecteurs, comme moi, vous êtes frustré(e)s de rester sur votre faim…. La suite de ce récit viendra vous satisfaire, peut-être.
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