Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Passion interdite, relation inédite ! — Chapitre 1 · Prémisses de notre histoire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Passion interdite, relation inédite !
Chapitre 1 · Prémisses de notre histoire
Cela faisait des mois que l'envie d'écrire cette histoire me hantait. Il était temps de laisser courir mes doigts sur le clavier pour enfin vous la raconter.
Il y a une dizaine d'années, sur la terrasse d'un bar, un ami me décrivait sa nouvelle compagne. J'écoutais avec attention, intrigué, impatient de mettre un visage sur celle qu'il évoquait.
C'est lors d'une douce soirée de juin, à l'occasion d'un barbecue chez lui, que je l'ai rencontrée. Comme souvent, je ne passai pas par l'entrée principale, mais traversai directement son jardin, déjà animé par quelques convives. Et là... ma mâchoire manqua de se décrocher. Mes yeux s'étaient posés sur elle. Un visage d'ange, un corps aux courbes parfaites, sublimées par une robe légère qui oscillait subtilement entre élégance et sensualité. Elle rayonnait, éclipsant tout le reste.
Je m'approchai, feignant la décontraction, pour saluer mon ami et me présenter à cette beauté au prénom délicieusement évocateur : Aria. Je déposais une bise sur sa joue, ma main effleurant son épaule... et ce fut pire encore. Son parfum m'enivra, sa peau d'une douceur troublante me donna le vertige, et ses lèvres semblaient n'attendre qu'un baiser interdit. À cette époque, enfermé dans une routine de couple qui m'accablait, je ressentis une pointe de jalousie. J'aurais tant aimé être à la place de mon ami, découvrir les palpitations de la nouveauté d'une relation. Mais malgré cette brûlure intérieure, je gardais cela pour moi et me réjouissais de cette soirée.
À ma grande satisfaction, le hasard plaça Aria à mes côtés lors du dîner. Je découvris une femme vive, intelligente, drôle, irrésistible. Tout chez elle semblait pensé pour séduire, sans qu'elle ait besoin de forcer le moindre geste. La soirée s'acheva, mais sur le chemin du retour, mes pensées tournaient inlassablement autour d'elle.
Les mois et années suivantes nous virent nous recroiser, à intervalles irréguliers, lors de soirées entre amis. Une complicité naturelle s'installa, jamais déplacée, mais toujours teintée d'une tension diffuse. Je me souviens particulièrement d'une nouvelle soirée dans leur maison : un mur de leur cuisine était couvert de photos. L'une d'elles attira mon regard et électrisa mon bas-ventre. Aria, souriante, à moitié immergée dans l'eau, un bikini blanc révélant la douceur de sa peau et suggérant des formes que je brûlais d'imaginer. J'étais envoûté... jusqu'à ce qu'elle vienne me tendre un verre de vin, sourire ravageur aux lèvres et un regard avec une pointe de malice, me ramenant brutalement à la réalité.
La vie suivit son cours, et le couple finit par se séparer. J'étais triste pour eux, bien sûr... mais au fond de moi, une barrière venait de céder. Mon esprit tentait de raisonner, mais mes sens me criaient le contraire : cette femme me hantait.
Quelques semaines plus tard, je décidais de prendre de ses nouvelles par message. Elle répondit avec chaleur, touchée par mon attention. Très vite, nos échanges se firent réguliers, légers d'abord, bienveillants, puis plus joueurs. Jusqu'à ce fameux dimanche où, d'un rien, nous basculâmes. Nous plaisantions sur l'idée de tout abandonner pour partir ensemble sur une plage déserte... et cette fantaisie, presque innocente, se transforma insensiblement en une conversation sensuelle, où désirs et fantasmes prirent le dessus. La machine était lancée. Pour la première fois, j'osai lui avouer l'attirance que je nourrissais depuis des années. Et, à ma stupéfaction, elle me confia qu'elle avait fantasmé sur moi depuis longtemps.
Après plusieurs semaines de ces échanges brûlants, nous prenions la décision de nous voir, un lundi midi. J'arrivai au point de rendez-vous, le cœur battant, partagé entre excitation et appréhension. Quand je la vis apparaître, elle me sembla encore plus belle qu'à l'accoutumée. Un simple haut blanc, légèrement transparent, laissait deviner les courbes de sa poitrine. J'essayais de garder mes yeux fixés aux siens, mais c'était une lutte perdue d'avance. Nous parlâmes de banalités, mais nos regards, eux, racontaient une tout autre histoire. Le désir crépitait entre nous. Je laissai ma main frôler la sienne, geste innocent en apparence, mais qui en réalité était plein d'électricité. Notre rencontre terminée, Aria devait pour mon plus grand désarroi, rentrer dans son pays natal pour deux semaines.
Ce temps me parut interminable, d'autant plus que nos échanges s'accompagnaient maintenant de clichés. Elle s'était envolée avec une partie de sa famille, sur un coup de tête, pour quelques jours au soleil. Elle profitait des moments qu'elle pouvait passer seule pour s'immortaliser avec chaque fois une attitude charnelle, une lèvre pincée, un bikini qui avait malencontreusement un peu glissé.
Nous avions décidé de nous voir rapidement dès son retour un dimanche. Etant tous les deux en colocations, elle avec une amie et moi avec ma femme, elle accepta de me retrouver dans mon bureau, désert. Quand j'ouvris la porte, elle apparut radieuse, une bouteille de champagne à la main. Nous trinquâmes, échangeâmes quelques mots légers, mais je n'en pouvais plus. Son regard me consumait, mes yeux glissaient vers ses lèvres.
Je posais nos verres, m'approchais. Ma main vint caresser sa joue. Le silence n'était plus peuplé que de nos souffles courts et du martèlement de nos cœurs. Je déposai un premier baiser, timide, puis un deuxième, un troisième. Maladroits, retenus, mais délicieux. Très vite, nos langues se cherchèrent, nos mains explorèrent avec plus d'assurance. La pièce sembla se réchauffer. Mes lèvres quittèrent les siennes pour son cou, mes mains se posèrent sur ses hanches, ses fesses, puis sur ses seins qui étaient le fruit de mon désir depuis si longtemps. Je les effleurais d'abord à travers le tissu, puis par-dessus son soutien-gorge, tout en aventurant mes doigts toujours plus loin. Sa peau était d'une douceur exquise, ses soupirs m'encourageaient.
Je crus rêver quand ses seins apparurent à portée de mes lèvres. Je les contemplai un instant, fasciné, avant d'y déposer un baiser. Puis un autre. Enfin, ma langue vint les caresser et les contenter. Son souffle se fit plus rapide, ses mains se crispèrent sur ma nuque, m'incitant à continuer. Mais le temps jouait contre nous. À regret, nous dûmes interrompre nos étreintes, emportant avec nous cette promesse de recommencer. Et cette fois, rien ni personne ne pourrait nous arrêter, je prenais un jour de congé 48 heures plus tard pour une escapade que nous n'allions jamais oublier.
La suite... au prochain épisode
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Commentaires ()
Très belle écriture au demeurant !
Vivement la suite :)