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Couverture de Mes aventures au travail, par Pilat
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mes aventures au travail — Chapitre 2

22 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Pilat
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Mes aventures au travail

Chapitre 2

Bon, je continue de vous raconter ce qui se passe dans ma relation avec Anne.
Si j'écris à nouveau c'est que, bien entendu, il s'est passé quelque chose, mais je suis désolé pour le temps qui s'est écoulé, coucher toute cette histoire sur le papier prend énormément de temps.
Je vous avais parlé de la rentrée des vacances de Noël, et à partir de ce moment-là, nous avons continué à échanger des regards furtifs et des banalités lorsque nous nous rencontrions, comme si ce qui s'était passé nous suffisait. Nous n'en avions pas reparlé, les vacances ayant sans aucun doute coupé toute continuité de rapprochement. Nous avions passé nos vacances en famille et sans avoir pu en reparler à chaud, cela devenait difficile d'en parler à froid.
A ce moment-là, mon état d'esprit est que la soupape a sauté et que c'est suffisant. Je ne pense plus à Anne, ma soif d'érotisme sauvage a été comblée. Même si je la trouve toujours aussi désirable, elle reste dans la case fantasme.
La rentrée se passe plutôt bien, je décroche un beau projet et je me plonge dans le travail assidûment.
La fin du mois arrive et avec le règlement des fournisseurs. Je vais devoir croiser Anne un peu plus souvent et intimement, mais je me dis que pour elle également, c'est une affaire réglée, puisque son comportement envers moi est tout à fait normal entre collègues.
Elle descend une première fois dans mon bureau, et frappe avant d'entrer, mais en vrai, je sais déjà qu'elle arrive, son parfum et le son de ses talons m'ont prévenu depuis quelques secondes.
Elle est dans l'encadrement de la porte, elle porte des bottes en cuir avec un jean qui lui moule ses formes et un haut rouge à col roulé qui marque sa taille et lui moule ses beaux seins ronds. Elle est légèrement maquillée, son rouge à lèvres est assez sombre, ce qui lui donne un air plus sévère, elle a changé de couleur de cheveux durant le mois de janvier, elle les a teints en cuivre, ce qui lui va plutôt bien.
Je la regarde et je ne peux m'empêcher de penser que je la trouve toujours plus belle, mais je n'en laisse rien paraître.
Elle non plus d'ailleurs, elle rentre tout en assurance dans mon bureau et nous commençons à faire les comptes durant une bonne partie de la matinée tout à fait normalement. J'ai une fois ou deux la tête ailleurs et je repense à ce qui nous est arrivé avant les vacances. Je ne sais pas sur le moment, si elle l'a remarqué, mais je ne pense pas, car elle continue d'être très appliquée dans ce qu'elle fait.
Je reste quand même stupéfait par le détachement dont elle fait preuve. J'aurais bien aimé que nous en parlions, mais elle ne me laisse pas le choix que de ne pas évoquer cette histoire.
Elle est tout de même très joyeuse durant le temps où elle se trouve avec moi et pas du tout refermée.
Nous terminons ce que nous avons à faire et elle s'en va de mon bureau.
Je décide à ce moment-là de chérir le souvenir de cette folle soirée et de passer à autre chose.
Nous continuons à nous croiser quotidiennement et à garder une certaine complicité même si sans équivoque.
J'apprends durant le mois de février que l'entreprise offre des cours de yoga à tous ses employés et je décide de m'y rendre. Je ne fais que de la muscu et j'ai senti mon corps se raidir ces dernières années, alors autant en profiter.
Le jour du cours, je me rends dans la salle prévue et je me rends compte à ce moment-là que je suis le seul homme à prendre part au cours. Je commence à me faire vanner par les filles qui sont au cours, mais je m'en moque, après tout, je suis là pour moi.
Le reste de l'entreprise est vite au courant que je vais au cours de yoga, mais comme je n'ai aucun problème avec ça, cela ne me dérange pas.
Sauf que... pour le deuxième cours, Anne est dans la salle.
La prof lui fait la remarque qu'elle n'était pas venue depuis septembre. Anne rougit légèrement et lui répond qu'elle a besoin d'être là.
Comme je suis débutant, je me mets au fond, manière que les filles qui sont déjà bien entraînées ne puissent pas me voir et se moquer de ma raideur.
Je ne fais pas attention à Anne, mais en prenant ma place, je la vois s'installer juste devant moi ! Elle est en tenue de sport, son legging lui moule toutes ses formes, absolument toutes ses formes...
Bon on se détend, je suis là pour ça... On commence les mouvements et très vite, ma concentration n'est plus là. Je n'arrête pas de regarder Anne et son corps, elle me paraît tout à coup à nouveau accessible et toujours plus désirable.
J'essaie de me calmer, mais je sens un début d'érection. Ce n'est pas du tout le moment avec toutes ses femmes autour de moi, cela serait très gênant. J'arrive à me canaliser, mais sur certains exercices, nous échangeons des regards avec Anne. Les positions lascives que nous travaillons et notre proximité sont en train de nous refaire basculer.
Elle me regarde à nouveau et j'ai une furieuse envie de la prendre contre moi, son regard sur ce moment me rend dingue, elle est sur le dos, elle me regarde en dessous, je peux voir ses seins se dessiner sur l'horizon de son corps, ils sont magnifiques, parfaitement ronds, je me rends compte qu'elle n'a pas de soutien-gorge pendant le cours.
Le cours se termine, elle se retourne, s'approche, me regarde droit dans les yeux, m'attrape discrètement par le t-shirt et me demande pourquoi je semblais dans la lune durant tout le cours. Je lui réponds que certaines choses font que j'ai du mal à rester concentré. Je sens que nous flirtons tous les deux avec la ligne rouge. Il suffirait d'un geste mal placé pour que tout explose à nouveau. La situation est tendue au propre, comme au figuré...
Je sens son odeur avec une pointe de transpiration, sa peau brille, une goutte de sueur coule le long de son sein gauche et va se perdre dans le creux de sa poitrine, je la vois pointer à travers son t-shirt, sa jambe droite est légèrement pliée vers l'intérieur, elle est ce que l'on fait de plus désirable en ce monde.
Je la prends par la main qui tient mon t-shirt, ce contact nous électrise, en baissant le bras, elle effleure mon pénis qui n'en demandait pas tant.
Les autres sont encore dans la salle, mais ne font pas attention à nous, nous devons avoir l'air de discuter de la séance.
Je baisse sa main, et en remontant la mienne, je lui effleure à mon tour ses lèvres que je devine sous son legging, elle tremble et ferme les yeux. Une tache se forme sur son entrejambe. La situation est explosive et je n'ai qu'une envie, c'est la prendre à même le parquet de la salle de sport.
Elle me murmure de la suivre, et nous nous rendons dans une des toilettes au fond du bâtiment où personne ne va jamais.
A peine la porte ouverte, nous nous jetons sur les portes pour vérifier qu'elles sont libres. Elles le sont et nous nous jetons l'un sur l'autre pour nous embrasser. Son odeur musquée me déstabilise complètement et me fait tourner la tête. Nous savons que nous n'avons pas beaucoup de temps. Nous nous enfonçons dans une des cabines et elle me baisse mon pantalon de sport.
Elle s'empare de mon membre déjà bien tendu et commence à le sucer furieusement. Avec sa main droite, elle se masturbe elle-même. Elle me regarde et la voir me lécher comme une sucette m'excite encore plus. Elle sait y faire et je suis à deux doigts de venir.
Je la relève, lui baisse à son tour son pantalon et me met à lui lécher l'entrejambe. Elle a un pied par terre, une jambe qui passe sur une de mes épaules, un bras qui me tient la tête et l'autre dans ses cheveux. Je la sens dégouliner sur moi, elle est chaude et douce. Elle pousse de longs soupirs. Je remonte ma main sur son torse et caresse toutes les zones de son corps que je peux attraper.
Je me relève, lui fait mettre ses jambes autour de ma taille, ses bras autour de mon cou et je pénètre en elle. Elle est appuyée contre le mur et j'ai tout son poids sur moi, mais sous le coup de l'excitation, je ne m'en rends pas compte.
Je ne réfléchis pas et j'y vais franchement. Anne n'est déjà plus là et je sens ses soubresauts contre moi, elle est en plein orgasme. Je la regarde toute transpirante, les yeux clos, ses seins à moitié sortis de son haut de sport, son sein droit entier et juste le dessus de l'aréole de son sein gauche. Cette vision me fait partir à moi aussi et je jouis en elle.
J'aurai encore envie d'elle, je serai prêt à lui faire l'amour pendant des heures, même dans cette cabine de toilettes, mais nous ne devons pas nous éterniser. Nous nous rhabillons et j'ai encore une trique du tonnerre. Nous nous embrassons pendant quelques secondes puis nous sortons des toilettes sans nous faire remarquer.
Elle me dit juste à plus tard puis s'en va dans les vestiaires des femmes.
Je vais dans ceux des hommes, m'enferme dans une douche et commence à me masturber en pensant à Anne, mon envie n'ayant pas disparu.
Je sors de la douche, un peu apaisé, mais je me pose beaucoup de questions. Je viens à nouveau de tromper ma compagne avec Anne, et je ne peux plus m'empêcher de me dire que tout ce jeu devient dangereux, surtout que nous n'avons quasiment pas échangé de mots durant les dernières minutes.
Je suis de retour à mon poste et l'icône de la messagerie m'indique que j'ai reçu un mail.
J'ouvre et je vois qu'il est de Anne, mon cœur s'accélère et je lis “c'était trop bon, mais trop court, j'aurai aimé que l'on puisse continuer. Je me suis touchée sous la douche en pensant à toi”.
Je suis de nouveau excité en imaginant Anne en train de se caresser sous la douche.
Je lui réponds “j'ai adoré ce moment moi aussi, j'aurai pu continuer à te faire l'amour pendant des heures ! Je ne te cache pas que j'ai dû me toucher aussi pour faire baisser ma tension”.
Nous continuons à échanger des mails tendancieux une bonne partie de l'après-midi. En partant, je suis tendu comme un arc, à deux doigts d'aller lui sauter dessus.
La soirée m'aide à me ressaisir, le lendemain est plus calme ainsi que la semaine suivante. Les vacances arrivent, c'est un peu plus calme, et mon projet me prend énormément de temps. Nous nous croisons avec Anne, une flamme dans les yeux dès que nous nous apercevons.
Je suis ensuite tombé malade, une bonne grippe qui m'a cloué au lit quelques jours. Du coup en revenant, j'avais pris pas mal de retard et j'ai dû me faire des heures et rester tard le soir.
On était à la fin du mois, et une vague de chaleur printanière avait envahi le pays.
Un soir où ma compagne est en déplacement, je choisis de rester plus tard au boulot pour rattraper le retard que j'ai sur mon dossier.
Nous sommes aux 35h dans mon entreprise et les bureaux se vident à 17h30 et à 18h, il n'y a souvent déjà plus personne.
Il est 19h, je n'ai pas trop avancé, je sens que la soirée va être longue et je me dis qu'un petit café même si tardif me permettra de rester concentré.
Je monte à la salle à café et je m'aperçois que le bureau de Anne est encore allumé. Je me demande si elle est toujours là. Je toque à sa porte, elle sursaute. Elle est belle, un léger rouge à lèvres rose mat sur ses lèvres souligne la forme de sa bouche, elle a un joli petit haut avec un décolleté en dentelle.
— Tu m'as surprise ! Je pensais être seule !
Excuse-moi, j'ai vu ton bureau allumé et je me suis demandé ce que tu faisais là?
Je reste pour la gloire, me répond-elle dans un grand éclat de rire. Non, j'ai des règlements à faire et j'ai pris du retard toute la journée.
D'accord ! Tu en as pour long ? Je vais manger ici, je vais commander en livraison, on peut manger ensemble ?
Oui d'accord, dis-moi quand ça arrive.”
Elle a l'air hésitante, je dois reconnaître que la situation est quand même peut-être un peu bizarre.
— Si ça te gêne, on peut manger séparément.
Non non, ça nous permettra de passer un peu de temps ensemble... Normalement, ajoute-t-elle dans un grand sourire qui me fait fondre”
45 minutes après le livreur vient déposer notre pitance et j'appelle Anne. Elle descend dans mon bureau et nous commençons à manger en discutant boulot, mais j'aimerais que nous parlions un peu de nous et de ce que nous avons fait.
Je décide à me lancer:
— Anne, je voudrais que l'on parle de ce qui nous est arrivé depuis la soirée de Noël !
— Oui je me doutais bien que tu aborderais le sujet, mais je ne sais pas quoi te répondre. J'ai ma vie, mes enfants, je suis très heureuse, mais tu déclenches en moi quelque chose d'indescriptible. Je ne me reconnais pas quand je suis avec toi ! En cet instant précis, je me retiens de ne pas t'enlever ta chemise !
— Je sais, depuis la première fois où je t'ai vu, tu m'as troublée et depuis que tu m'as lancé ton défi à la soirée de l'été de l'an dernier, je ne pense plus qu'à t'avoir. J'ai moi aussi ma vie, mais je lutte pour ne pas t'embrasser à chaque fois que je te croise à un coin de couloir.”
Nous nous regardons, j'ai envie de lui sauter dessus, de la couvrir de baisers, de la caresser, de l'embrasser et de me noyer dans son parfum et son regard. Je vois bien qu'elle est au même stade que moi. Elle me prend les mains:
— Tu sais, tout ce que j'ai ressenti cette année pour toi, c'était instinctif, primaire. Je trouvais chaque petite occasion pour venir dans ton bureau, je frémissais dès que je passais la porte.
— Tu n'en as rien laissé paraître, c'était bluffant. Je me suis même demandé si tu penses encore à cette soirée.
— Je ne faisais qu'y penser, à toi et ton corps. Mais même avant, j'ai arrêté de compter le nombre de fois où j'ai dû me satisfaire en rentrant chez moi, me dit-elle en rigolant.
— Et moi donc, ajoutai-je.
— Il y a même un jour où je suis descendu dans ton bureau à l'automne où en partant, j'ai dû aller me soulager dans les toilettes ! J'avais mis un décolleté dans lequel tu n'as pas cessé de regarder durant tout le temps où j'étais là, ça m'avait tellement excité!
— Je m'en souviens bien, c'est toi qui me le mettais sous le nez sans arrêt ! Je ne pouvais pas m'arrêter de regarder ta poitrine, je la trouve tellement sensuelle, je te trouve tellement sensuelle.”
La discussion a pris un drôle de tournant, mais Anne se livre et me raconte comment tout est monté crescendo pour elle aussi.
Elle me raconte que le jour de mon arrivée, elle avait été envoûtée par mon regard noir et ténébreux, qu'elle avait commencé à me regarder différemment d'un collègue et que certaines pensées commençaient à se matérialiser dans sa tête. Elle m'a aussi raconté que cette phrase qu'elle m'avait lancée suite à ma blague au bar durant cette fameuse soirée d'été n'était pas prévue et qu'elle “avait pensé à voix haute”. Elle m'a raconté comment cette soirée s'était déroulée pour elle, l'envie grandissante et brûlante qui s'était créée dans son corps. Les différents stratagèmes pour descendre le plus souvent possible me voir dans mon bureau et créer des connexions avec moi, mon comportement, mon esprit et ma personnalité qui l'avaient touchée et qui avaient continué à augmenter son attirance pour moi. Ses habits qu'elle préparait plus judicieusement lorsqu'elle savait qu'elle viendrait me voir, juste pour me plaire et attendre un bon mot de ma part.
Je me rends compte à ce moment-là que nous avons vécu la même montée en puissance de nos désirs, que même sans nous parler, nous étions liés, et sur la même longueur d'onde. Une parfaite union psychique avant une parfaite union physique.
Je ne tiens plus, elle est l'objet de tous mes désirs et elle se tient là, à quelques centimètres de moi.
Elle a cette lueur au fond des yeux...
Je ne résiste plus... Elle non plus...
Nous nous embrassons fougueusement, elle grimpe sur moi, à califourchon. Elle me tient la tête entre ses mains, je commence à caresser son corps. Son veston cintré est vite par terre, elle porte un joli débardeur avec un décolleté décoré de dentelle blanche, un jean qui la moule parfaitement et qui fait ressortir le galbe de ses jambes, et des petites chaussures à talon noires satinées pour magnifier tout ça. Je ne peux m'empêcher de m'estimer chanceux qu'une telle femme me désire.
Elle est sur moi, et son bassin commence à faire des ondulations. Nous continuons à nous embrasser. Le goût de ses lèvres et son odeur de parfum me transportent...
Je lui enlève son haut, et admire son soutien-gorge en dentelle blanc cassé, ses globes parfaitement dessinés sont magnifiques, puis elle déboutonne ma chemise tout doucement, langoureusement...
Elle veut encore faire monter la tension... Elle me regarde dans les yeux... Elle se mord les lèvres... Elle continue ses ondulations...
Mes mains se baladent sur l'ensemble de son corps jusqu'à descendre dans le creux de ses reins, et j'accentue les mouvements de son bassin. Nos respirations s'accélèrent, nos corps se parlent, échangent, se reconnaissent.
Je commence à lui mordiller le cou, puis je descends vers ses seins pour agacer ses tétons à travers le tissu du soutien-gorge toujours en place, elle est si belle avec.
Je l'embrasse à nouveau en la serrant contre moi, j'ai envie de sentir le plus possible son corps contre le mien, elle est fiévreuse, moi aussi. Nous sommes complètement emportés par notre fougue, et, c'est nouveau, par un peu de tendresse.
Elle continue à se dévêtir en enlevant son pantalon devant moi, elle remet ses talons une fois fait, et je trouve ça terriblement sexy. Je lui dis que puisqu'elle a commencé à me déshabiller, elle peut continuer. Elle s'approche doucement de moi et sensuellement, dégrafe le bouton de mon pantalon puis tout aussi doucement, en continuant, en me regardant, elle fait descendre ma fermeture éclair. Elle tire mon pantalon et se retrouve avec la silhouette de mon pénis bien bandé sous le caleçon.
Elle se redresse et se met face à moi. Elle prend une pose lascive et suggestive en s'appuyant sur mon bureau. Son soutien-gorge est assorti à son bas, quelle vision ! Elle commence à se caresser par-dessus le tissu tout en fixant mon entrejambe. Je la regarde, et je fais de même. Très vite, ses doigts glissent sous le tissu, je sors mon membre et commence à me masturber devant elle.
Je vois son excitation tellement son corps bouge dans tous les sens sous ses doigts, l'intérieur de ses jambes commence à être couvert de mouille.
Ce moment est très excitant, nous nous masturbons conjointement face à face, tout en arrivant à faire encore monter l'excitation entre nous. Je ne sais pas si les mots sont suffisants, tellement ce moment est gravé en moi.
Au bout de quelques instants, je la ramène doucement vers moi, nous nous embrassons.
Je me glisse en elle avec facilité, et reste ainsi sans bouger durant quelques secondes. Nos corps se reconnaissent et sa matrice vient entourer mon membre.
Je me mets à embrasser sa poitrine, Anne se met à gémir.
Nous sommes en nage, mais nos corps sont collés, attirés l'un vers l'autre. Elle se met à rebondir sur moi, elle est toujours à califourchon. Elle a pris ma tête entre ses mains et me fixe dans les yeux.
D'un coup, sa tête part en arrière et elle ferme les yeux, elle accélère le mouvement et se met à hurler de nombreuses fois “oh oui, oh oui”, je sens toute la jouissance monter en moi également et je ne retiens rien, notre orgasme commun est violent, passionnel, elle tremble de tout son corps. Je vois des étoiles dans mes yeux. Quelle synergie incroyable, comme si nos corps étaient faits pour avoir du plaisir ensemble.
Anne est tremblante et me couvre de baisers:
— Paul, Paul, Paul, répète-t-elle, je n'y crois pas, ça a été foudroyant, tellement bon, embrasse-moi, embrasse-moi”
Je lui offre un baiser fougueux, mon esprit est uniquement tourné vers son plaisir.
Malheureusement, cet instant fut brisé par la sonnerie d'un de nos téléphones, celui de Anne.
Ce retour à la vie normale brutal et amer nous fit l'effet d'une douche froide. Je sentis Anne se raidir, quant à moi, ce fut l'inverse...
Anne me jeta un regard triste, reprit ses esprits et répondit au téléphone. Elle s'était levée, elle était toujours nue, mais comme elle était toujours dans le bureau, j'entendis son mari lui demander ce qu'elle faisait. Elle répondit qu'elle avait bientôt fini et qu'elle s'apprêtait à rentrer.
Ma compagne m'avait également envoyé plusieurs messages, mais mon téléphone étant en mode vibreur, je n'y avais pas fait attention.
J'entendis Anne raccrocher et elle se tourna vers moi.
— Je dois rentrer, on m'attend à la maison.
— Oui bien entendu.
— J'aurais aimé finir tout ceci différemment.
— Moi aussi, mais nous avons nos vies. Nous avons déjà bien assez joué avec.
— Oui”
Quelle tristesse dans son regard ! Je l'ai prise contre moi et je l'ai serrée dans mes bras, et là, elle s'est mise à pleurer. Je ne m'y attendais pas.
— Je suis si bien avec toi, me dit-elle dans un sanglot. Garde-moi dans tes bras quelques secondes s'il te plaît.”
Elle était toujours nue avec ses talons, une Aphrodite émergeant de l'écume. Quelle beauté !
Elle quitte mes bras et part se rafraîchir avant de rentrer chez elle. Une fois fait, elle est venue me dire au revoir. Nous nous sommes embrassés et elle est partie.
Le lendemain matin, légèrement inquiet, je suis allé dans son bureau pour lui demander si tout allait bien. Elle avait toujours son regard triste, mais la présence de nos collègues interdisait toute marque d'affectation. Je lui demandais si tout s'était bien passé en rentrant. Elle me répondit que oui et qu'il n'y avait pas eu de problème.
En parlant, elle se leva et alla fermer la porte de son bureau. Rien de suspect, cela pouvait arriver parfois pour des raisons de confidentialité.
Elle m'expliqua qu'elle n'avait pas dormi de la nuit en pensant à moi, mais qu'elle se devait de tout arrêter pour conserver son couple, qu'elle était toujours amoureuse de son mari même si elle l'était de moi aussi.
Je lui ai répondu que j'avais eu la même réflexion de mon côté et que nous devions tout stopper avant de commettre l'irréparable.
Depuis plusieurs semaines, nous nous esquivons au maximum. Nous réduisons nos échanges au nécessaire et jamais seuls. Pourtant, elle a toujours son regard nostalgique lorsqu'elle est avec moi. Je lui demande plusieurs fois si ça va et surtout avec son mari. Elle me certifie que tout va bien et que c'est juste qu'elle a du mal avec le fait de mettre un terme à notre relation. Je comprends, ce n'est pas facile pour moi aussi.
Voilà pour mon histoire, je sais que ça ne finit pas exactement en bouquet final, mais je n'allais pas enjoliver la vérité. Je me dis que cette histoire était vouée à l'échec et tenait plus de l'attirance primaire qu'autre chose, une certaine recherche d'adrénaline.
Mais si vous pouviez la voir...
Anne, tu ne liras sans doute jamais cette phrase, mais à mes yeux, tu es la plus belle femme du monde.
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