histoire de caroline
Chapitre 1 · une initiation
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

histoire de caroline — Chapitre 1 · une initiation

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phlou
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histoire de caroline

Chapitre 1 · une initiation

La neige tombait toujours, les premiers flocons étaient apparus en début d'après midi, d'abord de façon sporadique puis rapidement de très gros flocons apparurent. Le ciel s'était assombri d'un coup et bientôt le sol fut recouvert d'un épais tapis blanc. cela faisait presque quatre heures qu'il neigeait sans interruption. La conduite sur cette petite départementale était difficile, je ne voyais rien. Dans la lumière des phares on ne voyait que de gros flocons qui s'écrasaient sur le pare brise, les essuie glace avait du mal à dégager la vue, le paysage, pourtant si familier était méconnaissable, la route était effacée, comme gommée. Des congères s'étaient formées sur les haies et elles seules nous montraient le chemin. Heureusement j'étais presque arrivé, j'avais aperçu la croix noire sur ma droite , il ne me restait plus qu'un kilomètre a parcourir. C'est alors que j'avais dépassé la croix que j'aperçus un blouson rouge.
Intrigué j'arrêtai la voiture pour vérifier qu'il n'y avait personne. À peine j'avais ouvert la portière que je ressenti la morsure du froid, le vent glacial me cinglait le visage. Il fallait aire vite si je ne voulais pas finir en glaçon. Je me dirigeai avec difficulté vers l'objet de mon inquiétude et quelle fut ma surprise, il n'y avait pas qu'un blouson mais comme je le redoutait c'était une personne tombée dans la neige . Je me précipitai pour la secourir.
À première vue c'était une jeune fille, je m ‘approchai et la senti respirer elle grelottait et claquait des dents. Sans attendre je la pris dans mes bras et me dirigeai tant bien que mal pour la mettre à l'abri dans la voiture. Heureusement elle n'était pas lourde. Je l'allongeai sur la banquette arrière et la recouvrit avec une couverture. Je vérifiai alors son état de conscience.
— Qui es-tu ? Comment t'appelles-tu ?
Péniblement j'ai senti qu'elle tentait de me répondre, elle était frigorifiée et sa voix était inaudible alors sans perdre un instant je décidai de l'emmener chez moi, pour l'heure elle était au chaud dans la voiture et il me restais peu à parcourir. Malgré tout je mis au moins dix minutes pour aire les derniers huit cent mètres. Je lui parlais sans arrêt lui posant des questions auxquelles elle tentait de répondre. Je ne comprenais pas les réponses mais j'étais rassuré de l'entendre. Elle était faible mais consciente.
Une fois arrivé je me dépêchai d'aller réalimenter le poêle à bois pour faire une flambée du diable puis Je la sortis de l'auto et l'installai sur le canapé. Elle était glacée, trempée, l'urgence était de la réchauffer. Tout d'abord retirer ses vêtements et puis peut-être la doucher son jeans était complètement trempé, ses chaussures aussi. J'entrepris de les retirer avec douceur puis de lui ôter ses chaussettes , ses pieds apparurent tout blancs tout froids, je les frottai mais il allait vraiment aller plus loin
— Il faut te déshabiller maintenant, je vais t'aider si tu le veux bien, mais tes vêtements sont si trempés que c'est absolument nécessaire.
je lui retirai alors son blouson, puis elle m'aida un peu pour retirer son pull et son tee shirt.
— Maintenant retire ton pantalon.
Elle ne réagit pas et se lova dans la couverture
— Je t'en prie aide moi,allonge au moins les jambes !
Elle me regarda, tout en tremblant et claquant des dents,comme un petit animal blessé et apeuré mais toute fois elle allongea un peu les jambes. Je défis alors la boucle de sa ceinture et retirai le bouton de son jeans. Elle me regarda alors et je vis dans ses yeux de l'angoisse.
— N'ai pas peur, je veux seulement t'aider.
Elle se senti en confiance et m'aida alors à retirer son pantalon. Toutefois.il avait du mal à glisser il était étroit et tellement mouillé que sa petite culotte vint avec lui. Elle s'empressa alors de couvrir son intimité avec la couverture ; elle grelottait toujours et claquait encore des dents.
— Maintenant je t'emmène à la douche, l'eau chaude va te réchauffer.
Je la pris dans mes bras, elle me semblait encore plus légère, elle me regarda avec esquisse de sourire. Je la sentais en confiance et mis ses mains autour d mon cou. Je la déposai avec une infinie délicatesse dans le bac à douche et après avoir réglé la température je commençai à lui faire couler l'eau sur le corps, je la douchait copieusement, le jet était doux comme une caresse et l'eau chaude sans être trop brûlante. Le choc thermique la fit sursauter avec un petit cri. Les bienfaits de l'eau se firent bientôt ressentir, elle était moins engourdie par le froid et entreprit maladroitement de retirer son soutien gorge, seul vêtement qui lui restait, je vint à son aide pour le dégrafer ,pudique elle ne me présentait que son dos. Quand elle se sentit mieux je l'invitai à sortir de la douche en lui apportant une sortie de bain et un peignoir. Je l ‘aidai à se relever, elle se laissa faire et je commençai à lui essuyer le dos . Elle s'enveloppa alors dans la serviette et vacilla.
Je la rattrapai alors.
— Tu es encore faible laisse moi t'essuyer et te mettre le peignoir.
Elle oscilla la tête pour me donner son consentement.
Je lui passai alors la serviette avec délicatesse , si jusque là je l'avais seulement vu maintenant je la regardais. Elle était petite, menue, avec des fesses rondes bien rebondies comme chez les africaines. Cela semblait lui plaire et se tourna vers moi. Je lui essuyai alors les seins, merveilleusement fermes, puis le ventre, ensuite les cuisses et les jambes, j'allai doucement savourant le spectacle de sa nudité juvénile, je fixai mes yeux sur son pubis elle n'était pas rasée et sa toison noire et frisée brillait par le reflet de l'eau, j'osai y passer la serviette sans m'y attarder de trop et de crainte de l'effrayer. Quand elle fut enfin sèche je lui passai le peignoir et la repris dans mes bras pour la ramener au salon. Elle me serra très fort contre elle et dit « merci ».c'était ces premiers mots.
— Veux du boire quelque chose de chaud, un café? Un thé ? Un potage ?
Oh ! Je veux bien un potage.
Je la reposai sur le canapé, et me dirigeai vers la cuisine. J'en revint avec un bol de velouté au poireau. Elle me remercia, je l'observai alors boire avec délice. Puis elle posa son bol.
— Comment te sens-tu ? Mieux on dirait ?
— Oui, merci pour tout.
— Comment t'appelle tu ? Tu as quel âge ?
— Caroline, j'ai dix neuf ans.
Puis elle se remit à trembler, ce n'était plus de froid, peut-être avait-elle de la fièvre. Je posai ma main sur son front
— Il faut prendre ta température tu es bouillante maintenant.
— Non s'il vous plaît ! Je déteste ça !
— Mais c'est absolument nécessaire.
— Je ne veux pas, j'ai horreur du thermomètre, ma tante me faisait si mal quand j'étais petite. Elle est tellement brutale.
— Ne t'inquiète pas je le ferai avec beaucoup de douceur, mais il le faut absolument. Tu as confiance en moi ?
— Oui mais…
Je n'attendis pas sa réponse et allai chercher le thermomètre dans la salle bain. Je fus vite de retour, j'avais pris avec moi et petit tube de vaseline avec ça tout se passera en douceur. Ses yeux noirs me regardaient avec effroi je la pris doucement dans mes bras pour la rassurer. Elle posa alors sa tête sur ma poitrine, son regard me suppliait d ‘en rester là.
— Maintenant fais moi une place et allonge toi sur mes genoux.
Caroline ne se décidait pas à bouger elle sanglotait.
— Ne t'inquiète pas tout va bien se passer, laisse moi faire.
Je la repris dans mes bras et l'installai comme prévu, je relevai doucement le peignoir jusqu'à sa taille en lui caressant les jambes et les cuisses pour la rassurer. Elle frissonna encore . Était-ce du à la caresse ou à la fièvre ? J'admirai alors son joli petit cul tout rose. Comme il me faisait envie !
— Je vais te caresser les fesses pour te détendre, ensuite je te lubrifirai l'anus avec un peu de vaseline pour que le thermomètre y rentre en douceur. D'accord ?
— Oui, mais promettez-moi de ne pas me aire mal.
— Promis,juré.
Ma main droite commença sa caresse, glissant sur sa peau lentement avec précautions, je la senti plus détendue, ses fesses étaient moins serrées et mes doigts pouvaient se frayer un chemin entre ses globes jumeaux. Son postérieur était ferme et sa peau très douce. Mes doigts s'insinuaient au plus près de son petit œil brun. Elle se laissa aller complètement, alors j'enduisis le bout de mon index d'un peu de vaseline et le posai sur son anus.
— C'est froid !
— Laisse toi aller.
La pointe de mon index lui caressa doucement l'anus avec une petite poussée.
— Est-ce que ça va ?
— Oh oui ! vous êtes très doux, c'est presque agréable.
Je m'abstins de répondre, mais encouragé par sa réflexion mon doigt s'enfonça plus loin,doucement tout doucement, dans léger mouvement de va et vient glissant à chaque fois plus profondément dans son petit trou du cul. Bientôt ma première phalange avait investi son couloir rectal. Elle eu un petit geste de recul comme pour m'inviter à aller plus loin.
— Est-ce que ça va Caroline ? As-tu mal ?
Tout va bien, vous pouvez continuer, je n'ai pas de douleur du tout.
Si dans mon pantalon je sentais une excitation grandir je me rendais compte que Caroline y trouvais un certain plaisir. Je retirai mon doigt pour y ajouter un peu de lubrifiant. Elle réagit alors lors de la sortie.
— Maintenant vous aller mettre le thermomètre ? J'ai si peur.
— Je vais te détendre encore un peu et puis on prendra enfin ta température.
— Oh ! Merci de tant d'attentions, jamais personne n'a été si doux avec moi.
Mon doigt reprit son exploration, j'en était à la moitié de la deuxième phalange quand elle eu un sursaut.
— Je t'ai fait mal ?
Pas du tout, j'ai honte de le dire mais c'est plutôt le contraire.
— Je vais mettre le thermomètre.
— Déjà ?
— Oui on n'est pas là pour jouer mais pour prendre soin de toi, ton petit trou est en feu de fièvre.
Je mis le thermomètre sans difficulté et effectivement elle avait 38,5°C
— Je vais te mettre un supo de paracétamol.
— Oh non pas ça !
Ne t'inquiète pas je vais encore bien te préparer.
Elle me tendit alors son derrière sans hésiter, sans regrets, plutôt avec un plaisir non dissimulé. Je remis mon index en entier et réussi avec douceur à atteindre le rectum. Je la sentit alors serrer les fesses.
— Tu veux emprisonner mon doigt, allez relâche toi un peu, je vais te mettre supo.
Je lui enfonçait doucement le médicament jusqu'au fond de son rectum je restais un peu sur ma faim mais j'étais gêné d'avoir un peu abusé de la situation.
Puis peu après Caroline, épuisée s'endormit . Sa fièvre était tombée, elle dormait paisiblement . Dehors la neige avait continuer à tomber, désormais elle avait tout couvert, et la circulation était devenue impossible. J'avais envisagé de la ramener chez elle, même si je ne savais pas où elle habitait, d'ailleurs je ne savais rien d'elle. Elle se réveilla vers 22h, j'avais préparer un petit repas.
— As tu faim ?
— Oui un peu !
— Alors viens à table, le repas est prêt.
Elle se leva mais ses jambes avaient du mal à la porter, je la pris à nouveau dans mes bras, elle m'enlaça et me fit un baiser sur la joue en me remerciant de tout ce que je faisais pour elle. J'étais très troublé, mais je ne voulais pas aller plus loin avec elle.
Au cours du repas elle me parla d'elle, elle avait quitté le domicile de ses oncle et tante. Ses parents étaient décédés et ce sont eux qui l'avaient élevée ce matin, ils étaient durs et violents avec elle, elle ne les supportaient plus, elle avait décidé de rejoindre son copain au village et quand elle est arrivée il était dans les bras d'une autre. Elle s'est alors mise à marcher, ne savant où aller et la neige à commencée à tomber . Épuisée elle à chuté, n'ayant plus le goût vivre elle se laissait mourir de froid et je suis arrivé…
eEle me racontait cela en pleurant on sentait sa détresse. Depuis qu'elle était née elle n'avait connu que de la méchanceté,.des brimades, la trahison. Elle me remercia de tout ce que j'avais ait pour elle, c'était la première fois que quelqu'un s'occupait d'elle. Comme le temps rendait les routes impraticables je lui promis de la garder chez moi quelques temps avant d'envisager l'avenir.
— Maintenant je vais te mettre au lit.peux-tu marcher un peu ?
Elle se mit debout. Ses jambes flageolantes avaient du mal à la supporter
— Ne t'inquiètes pas je vais te porter.
Je la pris a nouveau dans mes bras, elle mis les siens autour de mon cou et me fis un tendre baiser sur la joue. J'eus un instant de trouble un petit frisson traversa mon corps… et mon esprit. Je l'installai dans la chambre d'amis je la mit au lit, tira sur elle la couette et lui donnais un petit bisou sur le front en lui souhaitant une bonne nuit. J'allai la laisser quand elle cria :
— Ne partez pas ! Ne me laissez pas seule ! J'ai peur !
— Tu n'as rien à craindre je suis dans ma chambre, juste à côté.
Comme je m'étais rapproché d'elle, elle m'attrapa la main, s'y agrippa.
— Je vous en prie...s'il vous plaît.
— coute petite, moi aussi je suis fatigué, je ne vais pas rester à tes côtés toute la nuit.
— Je vous en supplie faites moi une place dans votre lit !
— Ce ne serais pas raisonnable.
Ses larmes eurent raison de moi, je me couchai à ses côtés, elle se calma alors, me pris la main bien vite fatigués par cette journée nous nous endormîmes.
Je me réveillai de bonne heure comme d'habitude, elle s'était blottie dans mon dos, un bras passé sur ma hanche. Je me levai doucement sans la réveillée et la regardai. Elle était plutôt jolie j ‘avoue qu'à cet instant je la désirais, je la découvris un peu pour la mater davantage, puis me ravisant je remis la couette sur elle.doucement pour ne pas l'éveiller.
2
Caroline vivait chez moi depuis une semaine déjà. Mes vacances se terminaient. Elle semblait s'être installée, il fallait que je lui parle, je ne pouvais pas l'héberger ad vitam æternam. Après le repas du soir je me décidai, elle était gaie, heureuse, j'allais lui briser son rêve. Nous prenions le café au salon quand je pris la parole
— Caroline j'ai à te parler.
Son visage se ferma, elle a très vite compris ce que j'allais lui dire.
Elle se précipita sur moi, m'enlaça, les grosses larmes toutes chaudes tombaient sur mes joues, elles me brisaient le cœur.
— Ne me laisse pas, ne me laisse pas, je ne sais pas où aller, désormais tu es tout ce que j'ai, toute ma vie. Tu l'as sauvée une ois maintenant tu en ai responsable.
Je ne savais quoi dire, quelque part elle avait raison. Pendant qu'elle me couvrait de baisers et que ses larmes coulaient, elle me suppliait, se tordait de douleurs. Son peignoir s'ouvrit et ses seins magnifiques s'écrasaient sur mon tee shirt, je sentait sa petite chatte qui remuait sur mon boxer. J'étais loin d'y être insensible. Elle s'en rendit compte, je crois même qu'elle l'espérait. Elle jeta au sol et se mit à genoux face à moi, le peignoir était tombé au sol.
— Je vais te monter combien je t'aime.
en disant cela elle baissa mon boxer et mon sexe en pleine érection lui sauta au visage.
— Caroline arrête, ce n'est pas raisonnable.
— Tu ne peux pas cacher que tu le désire.
elle pris mon sexe dans sa main, il était gonflé d'excitation puis elle l'engouffra dans sa bouche, je sentais ses lèvres l'emprisonner, sa salive couler. Elle me pompait merveilleusement bien. J'étais vaincu, je ne pensais plus à rien sauf à savourer sa caresse, elle me caressait les couilles avec douceur, ses lèvres s'attardaient sur mon gland et sa langue agile me titillaient le méat, puis elle me le reprenait en bouche allant de plus en plus loin, elle avala ma bite toute entière, mon gland butait sur ses amygdales. Jamais on ne m'avait sucé avec tant d'ardeur. Ses petits yeux noirs me regardaient, guettant mes réactions. J'étais à sa merci. J'aurais pu reprendre les choses en main mais je la laissait faire.
Mon dieu combien j'aimais qu'elle gobe entièrement mon sexe, elle s'en était aperçut et marquait un temps d ‘arrêt quand j'étais au fond de sa gorge, jusqu'à ce qu'elle est besoin de respirer. À ce rythme la je n'allai pas tenir longtemps et bientôt dans un râle je jouis dans sa bouche en lui tenant la tête pour qu'elle ne recule pas, enfin je relâchai mon étreinte, elle me regarda alors la bouche ouverte, toute ma semence sur la langue puis avala ce jus me tirant la langue à nouveau. Pour me monter qu'elle n'en avait pas perdu une goutte, et elle me sourit.elle savait qu'elle avait gagnée la partie.
— Tu as aimé ? Je n'ai rien à t'offrir sauf moi, mon corps t'appartient, je t'appartient.
— Réfléchis un peu avant de t'offrir, je ne suis pas toujours gentil, mais tu suce comme une déesse.
— C'est la première fois que je suce un homme tu sais.
— Je ne te crois pas.
— C'est pourtant vrai, j'ai regardé beaucoup de film porno et me suis documentée sur internet et des forum, et surtout j'en avais très envie.
La petite m'avais bluffé. Je pensais que c'était une oie blanche mais la pipe qu'elle m'avait administrée me fit penser que c'était plutôt une sacrée salope loin d'être inexpérimentée Elle commençait à m'intriguer. Après tout pourquoi ne profiter de la situation. J'étais le bon samaritain je n'ai pas essayer d'en abuser, mais pourquoi laisserai-je passer une telle occasion j'ai 52 ans et posséder un si joli petit corps qui s'offre à moi ne se représentera pas de si tôt voir jamais.
— D'accord j'accepte ta proposition , tu es as moi, ton corps m'appartient. Mais je te préviens à la moindre désobéissance tu seras punie ou virée. Acceptes-tu cette situation ?
— Oh oui ! merci je te jure que ferai tout ce que tu voudras de moi, je te serai soumise à toutes tes volontés.
— je vais partir trois jours, je veux qu'à mon retour tout soit bien rangé, et que tu ai fait un peu de ménage mais tu ne dois pas ouiller dans mes affaires.
— Je peux utiliser ton ordinateur ?
— Je vais te créer un compte pas question que tu aies accès à mes messages ni à autre chose d'ailleurs.
— Super ! Trop cool ! Ne t'inquiète pas, tu peux partir tranquille je serai sage et ne ferai pas de bêtises.
— Tu as plutôt intérêt à être respectueuse de cet endroit, tu n'auras pas plusieurs chances.
— Juré, tu n'auras pas à te plaindre.
— Je l'espère.
Le lendemain je parti très tôt, elle avait tenu à se lever en même temps que moi. Au moment du départ elle s'est jeter à mon cou et m'ait plein de baisers des larmes coulèrent sur ses joues. Puis je m'en allai. Je l'appelai régulièrement pour prendre des nouvelles, tout semblait se passer bien, elle s'ennuyait un peu mais ça allait. Avant mon retour je is quelques magasins pour lui acheter quelques vêtements, des leggins des tee shirt,des bas et des sous vêtements sexy. À mon retour, jai encore eu droit à ses effusions, elle m'enlaça,et croisa ses jambes sur mes hanches, elle n'était pas bien lourde.elle avait fait le ménage tout semblait nickel et rien n'avait bougé. Je lui tendis un paqut et lui dit
— Maintenant vas à douche et mets ce que je t'ai apporté.
Elle s'exécuta aussitôt.et j'en profitai pour aller aux toilettes me soulager d'un besoin naturel. Quelle fut ma surprise ? Les WC n »étaient pas nickel, elle n'allait pas tarder à comprendre ce que faire le ménage veut dire. Elle sortit enfin de la salle de bain et me rejoignit dans le salon. Elle était délicieusement jolie dans un baby doll rouge, transparent, en string et soutient gorge rouges également et en bas résille noirs. Cette vision ne me laissa pas de bois, mon sexe durcit devant cette apparition.
— Tu es magnifique ! Une vraie petite poupée. Sers nous un whisky pour fêter mon retour.
— O k, mais moi je ne bois pas d'alcool.
— Je ne t'ai pas demandé ton avis, tu ais ce que je te demandes, aurais-tu oublié notre marché ?
— Non ! Mais…
— Tu te tais et fais ce que je t'ai demandé.
Elle me regarda, surprise par mon attitude, une fois les verres servis elle vint s'asseoir à côté de moi.
— Non assieds toi sur le tapis, à mes pieds.
Elle s'assit sur le tapis.
— Je suis allé aux toilettes, tu ne les avaient pas nettoyés.
— Oh zut ! J'ai oublié.
— Oui et cela mérite une punition. Désormais tu n'iras aux toilettes qu'avec ma permission, et je pense que cela mérite une fessée. Maintenant baisse ta culotte jusqu'aux genoux et allonge toi sur les miens.
Caroline se leva, les yeux baissés et un peu effrayée par mon ton qui ne laissait aucune part à la discussion et s'allongea sur mes genoux, ses jolies fesses bien rondes à portée de ma main. Je commençai par lui caresser son adorable postérieur avec douceur. Puis ma main droite s'abattit brutalement sans prévenir sur sa fesse gauche, elle poussa un cri.
— Silence!je ne veux rien entendre ou je double la peine. Tu auras dix coups, cinq par fesse.
Mon deuxième coup porta sur sa fesse droite, le coup claqua très fort dans un bruit sec, Caroline sursauta et j'entendis un feulement, elle retint so cri de douleur.
— C'est bien, il me semble que tu as compris.
Le coup suivant atteint la même fesse, je la sentit se contracter au moment du choc, son derrière commençait à rougir. J'assénai alors un troisième coup sur cette fesse, elle ne pu refréner un petit cri. Ce qui m'agaça fortement et je lui ajoutai donc deux coups rapides mais violents, elle cria encore et se mit à pleurer. Sa fesse droite était cramoisie.
— Je t'ordonne le silence ou la peine sera doublée, j'en ai fini avec la droite laisse moi terminer sur la gauche.
Ce disant je la caressai à nouveau avec une infinie douceur ce qui atténua sa douleur.
— As-tu compris ?
Ce petit jeu me lassai, je ne la fessais pas pour avoir le plaisir de la voir souffrir mais pour qu'elle comprenne bien qu'elle devait obéir sans sourciller. Je lui assénai donc quatre coups d'affilé à gauche pour terminer cette punition qui avait trop durée.
— Et bien voilà ! Tu as vraiment un très joli cul.
Ma main s'insinua entre ses fesses et je glissai un doigts entre ses nymphes. Elle ne tarda pas à être toute humide.
— Mais tu es toute mouillée, c'est la fessée qui t'a fait cet effet ?
— Oh non ! C'est ton doigt.
— Tu es une vraie petite cochonne. Mets toi toute nue à quatre pattes et écarte tes fesses en les mettant ace à moi, installe toi sur la table du salon.
Caroline obéit, et se mit dans la position demandée.
— Plus haut les fesses ! Et écarte bien !
Je la regardait dans cette impudeur totale, grande ouverte, offerte ses seins écrasés sur le bois de la table basse.
— Ne bouge pas,
je bus mon whisky, tranquillement la scrutant jusqu'au fond de ses replis les plus intimes. Je savourais ce moment de puissance. Elle n'avais pas protesté et je sentais que malgré sa gêne, elle y prenait un certain plaisir, sa vulve rosée brillait sous la lampe, elle mouillait. Au bout d'un petit moment je vis qu'elle fatiguait et je l'autorisai à se relever et à s'asseoir sur mes genoux. Alors elle se blottie contre moi me serrant dans ses bras , je lui donnai un baiser et nos langues se mêlèrent pendant que mes doigts glissaient vers son sexe, elle s'ouvrit et deux doigts s'introduire alors dans son vagin. Ils n'eurent pas de résistance tant elle était trempée. Elle ferma les yeux, sa respiration était haletante, ses ongles s'enfoncèrent dans la peau de mes bras. Je la titillai davantage, mais doigts imprimant un va et vient rapide, elle était trempée quand soudain tout son corps se contracta elle jouit sans retenue.
Puis elle se laissa tomber sur le sofa, semblant être épuisée, le corps ruisselant de sueurs. Elle s'assoupit un peu affalée sur moi, le la caressait quand elle se releva
— J ai envie de faire pipi. Est-ce que je peux y aller ?
— Oui tu vas y aller, mais tout d'abord vas dans la cuisine chercher mon très grand saladier.
Caroline fit la moue.
— Ne fais pas cette tête là et dépêche toi !
Caroline se précipita dans la cuisine et après avoir fouillé dans les placard revins avec le grand saladier.
— C'est bien ! Maintenant pose le sur la table du salon. Et ais pipi dedans ace à moi.
— Mais…
— Et sans discuter.
Elle me regarda et ses yeux me lançaient des couteaux. Elle était furieuse.
— Pourquoi cette tête, tu refuses ?
— Ç'est que ça me gène de faire devant quelqu'un.
Dit-elle en rougissant.
— Mais je ne suis pas quelqu'un et d'ailleurs on a eut suffisamment d'intimité pour que tu le fasses. Allez dépêche toi ! J'attends.
Elle monta sur la table, se mit face à moi et glissa le saladier sous elle. Un moment s'écoula et elle ne parvenait pas à pisser.
— Tu as vraiment envie ?
— Oui très mais je n'y arrive pas. Je suis trop gênée.
— N'aies donc pas la vessie si timide, exécute toi ou sinon panpan cucul, où il y a de la gêne y a pas de plaisir.
Elle était rouge de honte et se força malgré tout un peu plus et quelques gouttes s'échappèrent de son méat urinaire.
— C'est un début, j'attends la suite . Et écarte un peu plus ton minou, que je te vois bien.
Avec deux doigt elle ouvrit largement sa vulve et puis comme par miracle s'en suivit un jet puissant, une véritable cataracte. L'urine jaillit à grand flot qu'elle ne pouvait retenir.
Je la regardais en souriant, admiratif de ce spectacle si inconvenant. Il y eut ensuite plusieurs jets qui éclaboussaient la table, et puis la source sembla se tarir un petit écoulement glissant sur ses lèvres jusqu'à un goutte à goutte puis plus rien.
— Formidable ! Tu es une Fille bien.
— J'ai rien pour m'essuyer !
— Ne t'inquiète pas, pose le saladier par terre et allonge toi sur le dos jambes écartées.
Elle s'installa comme demandé, je lui fis relever davantage le bassin, tenir ses jambes derrière les genoux et je m'agenouillai pour la lécher. Ma langue explora d'abord son petit trou du cul tout brun, goûtant les petites gouttes d'urine qui l'avait irrigué, c'était bon je sentit un grand frisson qui la parcourue. Puis je remontai entre ses petites lèvres que je nettoyai extérieurement puis intérieurement. Il n'y avait plus d'urine qui la souillait, alors ma langue s'introduit aussi profond qu'elle le pouvait, rentrant sortent léchant toute cette petite vulve. Caroline commença à se trémousser, son plaisir était palpable, elle commençait à mouiller, je lui introduisis alors un doigt dans le derrière, elle sursauta, tandis que ma bouche la gloutonnait avidement. Elle haletait et soudain relâcha ses jambes et me plaqua la tête montre son sexe en feu. Elle avait joui, de la cyprine coulait abondamment que je m'empressait de lécher.
Elle se relâcha complètement, son corps n'en pouvait plus. Je me remis dans le canapé et regardai avec admiration ce petit corps nu sur la table de mon salon. Elle était vraiment belle, sa jeunesse l'épargnait de tous les défauts dus à la cruauté du temps qui passe. Puis elle se releva.
— viens près de moi,
— Merci Caro, tu viens de m'offrir une chose dont j'ai souvent fantasmé, j'aurais pu le réaliser depuis longtemps mais c'est ta petite vulve toute fraîche qu'il me fallait. Je t'ai choquée, dis moi ?
— oui au début j'ai été très mal à l'aise de faire pipi ainsi, et choqué par la façon dont tu me parlais, mais après ça été tellement bon…
— alors veux-tu continuer à jouer avec moi ?
— Oh oui ! Plus que jamais, mais je ne veux plus de fessée.
— Cela dépend de toi et de ton obéissance. Je ne souhaite pas te faire du mal mais te punir si c'est nécessaire. Tu ne veux pas que je te chasse d'ici alors tu dois toujours m'obéir. Je ne veux pas d'une rebelle.
— Je crois que j'ai compris la leçon. Tu n'auras plus à te plaindre de moi. Mais toi tu n'as pas joui ?
— Ne t'en fais pas , le temps viendra…
Un peu plus tard dans la soirée je l'interrogeai sur la perte de son pucelage. Elle me raconta que ce ne ut pas très glorieux, elle avait très envie de passer cette étape, elle y pensait sans arrêt. Au bal du 14 juillet l'été passé,elle s'était laissée draguée par Jordan le garçon qui l'avait trompé le jour où je l'ai rencontrée. Il avait bu et lui pelotait les esses sans arrêt pendant les slow, cela l'excitait beaucoup, puis il l'entraîna sur une chaise la mit sur ses genoux et la caressa partout, ses mains passant sou sa jupes ses doigts glissant sur sa culotte, elle était trempée puis il l'entraîna sur un parking et sans douceur, avec autorité la plaqua sur le capot d'une voiture et la pénétra d'un coup, sans douceur. Elle eut très mal mais n'osa pas crier, heureusement il ne fut pas long, et il reparti boire un coup en la laissant seule. Ce fut sa première et unique expérience.
Puis elle se tut, elle avait eu des sanglots dans la voix, ce qui m'émut, je la pris dans mes bras, elle m'enlaça et je la portai sur le lit. Je l'embrassai et nos langues se mêlèrent, elle salivait beaucoup ce qui était délicieux, je lui pinçai doucement un tétons, ses seins étaient fermes ronds avec des aréoles brunes, le la désirais fortement, elle glissa sa main dans mon boxer et sortit mon sexe en érection, je la laissai jouer avec, elle me masturbait doucement et sentait les palpitations qu'elle provoquait. Je lui glissait alors deux doigts dans son intimité qui mouillait abondamment. Depuis le temps que j'avais envie d'elle je la pénétrai doucement mon gland s'insinua avec douceur entre ses lèvres humides, elle écarta les jambes en grand pour faciliter le passage. Je l'envahie avec douceur puis accélérai le rythme, elle était étroite et je sentait ses chairs gonflées contre mon membre.
Elle était très réceptive et commença à fermer les yeux, j'allais et venait en elle de plus en plus profond, de plus en plus vite, elle avait un rictus quand ma bite heurtait le fond de son vagin, son visage reflétait l'extase je la sentait goûter le plaisir à chaque coup de boutoir. Puis je me fit plus intense, plus violent, mon sexe la bourrait, sa chatte était trempée on entendait un clapotis à chacun de mes assauts elle gémissait de plaisir, plus je m'nonçais fort et vite plus elle soupirait. Puis je ralenti le rythme, elle remuais du bassin elle en voulait plus, mais je n'étais pas si pressé. Je me retirai, elle ouvrit les yeux par dépit. Je lui enfouit alors mon visage entre ses chairs ma langue œuvrant pour son plaisir, et le mien, son sexe était divin doux chaud et humide avec un parfum suave.
Mais c'est ma bite qu'elle voulait, je guidai à nouveau mon sexe vers le sien, la pénétrai sans ménagement, elle était si menu que j'avais peur de l'écraser mais mon désir était si fort qu'à grand coup de boutoir je la laminait. C'est elle qui cria en premier, submergé par mon envie de jouir je ne pus me retenir plus longtemps et ensemble nous nous écroulâmes, ses doigts qui s'étaient enfoncés dans ma chair se relâchèrent. Il y a longtemps que je n'avait pas eu autant de plaisir.
Elle réagit la première, sans doute qu'elle ne supportait plus mon poids sur elle. Sa main recommença à explorer mon sexe devenu tout mou.
— Arrête petite, je ne repars pas au combat si vite laisse moi un peu de temps.
Mais elle n'en tint pas compte et commença à me sucer. Elle était divine et contre toute attente je me remis à bander.
— Tu en veux encore ! Mets toi à quatre pattes.
dès qu'elle fut dans la position je l'enfilai sans ménagement, ouverte comme elle était ça ne posa pas de difficultés. Et je me mis à la besogner hardiment, sans aucun ménagement. Elle criait :
— Encore vas-y, continue !
Excité au plus haut point je lui crachai sur son petit trou et lui glissai mon pouce dans l'anus, à travers la paroi je sentait ma bite qui s'activait.
— C'est bon ! Bourre moi, défonce moi !
Elle était tellement en feu que je cru qu'elle pissait, mais non c'était sa fontaine qui s'était mise en route. Mon pouce lui défonçait le cul sa chatte était en feu, je n'en pouvait plus et je ne cherchai pas à me retenir, mon sperme l'inonda subitement.
La soirée se termina dans le calme, je devais repartir le lendemain et j'avais besoin de repos. Caroline toute gênée me demanda quelque chose.
— Pendant ton absence, sur facebook, j'ai renouée avec ma meilleurs amie, tu sais celle que j' ai trouvée en train d'embrasser l'autre idiot.et bien on s'est expliquée et en ait c'est lui qui l'avait forcée, elle ne voulait pas, d'ailleurs je la crois elle ne l'a jamais supporté. Et je voulais te demander si je pouvais l'inviter à venir pendant ton absence.
— Vous êtes amies comment ?
— On se connaît depuis toujours.
— Vous couchez ensemble ?
— Oh non ! Je ne suis pas lesbienne et elle non plus.
— Et moi je ne suis pas l'armée du salut ! Je te sauve la vie , je t'héberge, et maintenant je suis sensé recevoir ton amie. Je veux quelque chose en échange.
— Oui, mais quoi ?
— Que tu la dragues, que tu la séduises, que tu la baises, que vous baisiez ensemble et ensuite avec moi. C'est à prendre ou à laisser.
— Mais je ne sais pas comment faire !!
— débrouille toi ! Ou elle ne viendra pas et si tu n'y arrives pas la punition sera terrible au-delà de ce que tu peux imaginer. Alors ça marche ?
Caroline se mit à pleurer mais accepta le marché.
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Commentaires ()

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phlou
7 octobre 2025 à 17:44
je suis désolé pour cet inconfort de lecture
mais c'est vrai la lettre F de mon clavier est devenue capricieuse
je pensant avoir été vigilant mais pas suffisamment comme vous me le faite aimablement remarquer

cordialement
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Henryk
7 octobre 2025 à 09:25
Histoire passionnante mais il y a plusieurs mots où il manque la lettre "F".
Soyez respectueux
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