Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme de mon frère — Chapitre 1 · Le faux-pas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La femme de mon frère
Chapitre 1 · Le faux-pas
Mon histoire commence lorsque mon frère et sa femme acceptent de m'héberger alors que je suis en pleine séparation, procédure de divorce et tout le tralala, bref, une galère sans nom.
La cohabitation se passe super bien immédiatement en particulier avec ma belle-sœur, laquelle plus âgée que moi d'une dizaine d'années est vraiment facile à vivre.
Malgré tout au bout de quelques semaines, moi qui suis habitué à baiser souvent, je commence à tourner comme un lion en cage et, n’étant pas chez moi, je ne peux pas me permettre de ramener chez eux une conquête d'un soir.
Lui n'est pas souvent là, il bosse comme un dingue et rentre très tard le soir. Jenny (ma belle-sœur) et moi, parlons souvent après avoir dîner. On s’entend vraiment très bien, aussi un soir où on a un peu trop picolé, la conversation dérive vers le cul, comme c'est souvent ce qui arrive entre gens bourrés.
Bref, je lui avoue qu'avec mon ex on baisait très souvent même lorsqu'il a été question de nous séparer. On faisait ça ensemble pour éviter d'avoir à sortir, draguer sans être sûr de tomber sur un bon coup etc etc... bref, juste pour satisfaire un besoin hygiénique comme on dit.
Les week-ends c'était deux voire trois fois dans la journée qu'on s'envoyait en l’air alors forcément çà commençait à me taper sur le système.
Ma belle-sœur, loin de s'offusquer d'une telle confidence, semble plutôt intéressée par la tournure de notre conversation. Elle m’avoue que mon ex cachait bien son jeu car jamais elle ne s’était doutée qu’elle était si chaude.
L'ambiance est à la franche rigolade aussi je finis par lui lâcher en riant que je l'aurais très certainement dragué histoire de pouvoir me vider les bijoux de famille maintenant au bord de l'implosion, si elle n'était pas la femme de mon frère.
Elle éclate de rire, et contre toute attente, elle me réponds alors avec un petit regard coquin, que comme il s'agissait visiblement d'une question de vie ou de mort et qu'elle s'en voudrait qu'il m'arrive malheur, elle serait prête à se sacrifier pour la bonne cause, d'autant que mon frère devait en avoir trouvé une autre pour se vider les bijoux de famille, vu l'empressement qu'il mettait à s'endormir sans s'occuper d'elle, à peine passé la porte d'entrée.
Pour le coup je suis tellement surpris que j'en reste comme un con à la regarder tandis qu'elle ouvre son chemisier pour me laisser admirer ses seins dont les pointes déjà bien dures, pointent dans ma direction.
— Alors ? Je te plais ?
— Si tu me plais ? Tu es magnifique. Tu m'as toujours fait fantasmer grave.
— Vraiment ?
— Ouais, vraiment. Si tu savais. Tes seins, ta chute de reins, tes fesses waouhhh j'ai toujours eu de vilaines pensées en les matant.
— J’ai bien remarqué que tu me matais le cul tu sais. Mais du coup tu attends quoi ?
C'en est trop. Je m'approche d’elle pour la prendre dans mes bras. Nos lèvres se frôlent, se caressent. Un premier baiser nous unit, nos langues font connaissance. Elle se libère alors de mon étreinte et se reculant un peu, se débarrasse de son chemisier puis fait glisser à ses pieds sa culotte. Elle est totalement nue devant moi. J'avale ma salive. Elle est magnifique. Je la fais pivoter sur elle-même, la bloque dos tourné à moi. Son cul est sublime.
— Tu me mates encore le cul. Il te plait tant que çà.
— C'est rien de le dire. Regardes l'effet que tu me fais.
Elle se retourne, son regard plonge vers mon entrejambe.
— Hummm, flatteur, tu bandes fort on dirait. Tu veux me prendre.
— Déjà ?
— Oui, je mouille comme une folle. J'ai trop envie de sentir une bonne queue bien raide en moi.
Comment refuser une telle demande ? En deux secondes, je suis complètement à poils, ma bite droite comme un i, contre mon ventre. D'elle-même elle se penche en avant en posant ses avant-bras sur le dossier du canapé, me tendant sa croupe. Je la regarde ainsi offerte, n'y croyant toujours pas. Je couvre ma queue de salive et, sans plus attendre m'installe derrière elle pour la poser dans l’entrée de sa vulve. Elle est vraiment inondée.
— T'es vraiment sûre ?
— Oui, vas-y mets-là moi.
J'appuie doucement en lui caressant le dos puis les fesses. Mon gland s'engouffre entre ses chairs, entraînant la hampe qui disparaît lentement, comme happée par son antre.
— Hummm, c'est bon çà...
Je la pistonne doucement jusqu’à arriver à la prendre complètement puis je m'arrête tout au fonds. C'est délicieux.
— Hummm, elle est grosse. Bien dure. C'est vraiment bon tu sais.
— Pour moi aussi. Je kiffe ta petite chatte. Il en a de la chance le frérot.
— Ton frère ne me baise plus depuis longtemps. Occupes-t'en toi. Elle a soif d'une bonne queue bien raide. Vas-y. Pines-moi fort. Sers-toi de ma chatte pour te vider les burnes.
— Hummm t'es trop à me parler comme çà. Et ton cul m'excite trop.
— Ouais çà m'excite que tu me le dises. Baises-moi fort.
— Hummmmm j'ai même sodomiser Sandrine en pensant à ton cul.
— Salaud, j'en étais sûr. Je t'ai bien vu à tout le temps me mater les fesses. Régales-toi !!!
— Oui c’est ce que je fais. T'es vraiment la meilleure belle-sœur du monde.
C’est vrai qu'elle a tout pour elle. Belle, gaulée comme un mannequin, la gentillesse incarnée et surtout une baiseuse du feu de Dieu. Je la tiens aux hanches pour mieux la perforer. Elle ondule des fesses en m’encourageant à la prendre sans ménagement, me dit que ça faisait trop longtemps qu'elle n'avait pas été baisée. Je prends un pied d'enfer tandis que je la pistonne de plus en plus fort. Sa voix devient plus rauque. J'adore. Je sens que ça vient. Elle va jouir. Ses muscles se tendent. Elle se ramasse sur elle-même en laissant échapper.
— Ho mon Dieu. Oui. Ouiiiiiii. Je viens. Plus fort.
Son corps tout entier est secoué de spasmes. Elle jouit. J'adore.
— Haaaaaaa, tu me fais jouir. Ho putain c'est trop booooon.
J'accélère mes coups de reins tandis qu'elle se laisse aller en avant, foudroyée par le plaisir qui la submerge, totalement offerte à mon désir de jouir à mon tour. Je gicle. Ma tête explose, je sombre dans les méandres de la petite mort. Ma verge se cabre, libérant ma semence tout au fonds de sa chatte. Comme dans un rêve, j'entends alors Jenny me murmurer.
— Ho oui, remplis-moi. Vides-toi les couilles bien au fonds de ma chatte.
Waouh quelle explosion. Quand j'ouvre les yeux de longues secondes plus tard, je n'ai pas rêvé. Ma belle-sœur est là devant moi, son magnifique fessier exposé à mes yeux, mon sexe enfoui dans le sien, affalée contre le dossier du canapé. Je laisse mes mains courir à nouveau sur son dos et ses fesses Elle se retourne alors un petit sourire coquin aux lèvres.
— Hummm, merci c'était trop bon. Et toi, tu as aimé baiser ta vieille belle-sœur ?
— Tu veux rire. Je crois bien n'avoir jamais pris un tel pied. Le frérot est vraiment con de ne pas profiter de toi plus souvent.
— Tu es là maintenant.
Cette dernière remarque me laisse entrevoir que ce n'est pas la dernière fois que je vais pouvoir baiser ma chère chaude belle-sœur.
La cohabitation se passe super bien immédiatement en particulier avec ma belle-sœur, laquelle plus âgée que moi d'une dizaine d'années est vraiment facile à vivre.
Malgré tout au bout de quelques semaines, moi qui suis habitué à baiser souvent, je commence à tourner comme un lion en cage et, n’étant pas chez moi, je ne peux pas me permettre de ramener chez eux une conquête d'un soir.
Lui n'est pas souvent là, il bosse comme un dingue et rentre très tard le soir. Jenny (ma belle-sœur) et moi, parlons souvent après avoir dîner. On s’entend vraiment très bien, aussi un soir où on a un peu trop picolé, la conversation dérive vers le cul, comme c'est souvent ce qui arrive entre gens bourrés.
Bref, je lui avoue qu'avec mon ex on baisait très souvent même lorsqu'il a été question de nous séparer. On faisait ça ensemble pour éviter d'avoir à sortir, draguer sans être sûr de tomber sur un bon coup etc etc... bref, juste pour satisfaire un besoin hygiénique comme on dit.
Les week-ends c'était deux voire trois fois dans la journée qu'on s'envoyait en l’air alors forcément çà commençait à me taper sur le système.
Ma belle-sœur, loin de s'offusquer d'une telle confidence, semble plutôt intéressée par la tournure de notre conversation. Elle m’avoue que mon ex cachait bien son jeu car jamais elle ne s’était doutée qu’elle était si chaude.
L'ambiance est à la franche rigolade aussi je finis par lui lâcher en riant que je l'aurais très certainement dragué histoire de pouvoir me vider les bijoux de famille maintenant au bord de l'implosion, si elle n'était pas la femme de mon frère.
Elle éclate de rire, et contre toute attente, elle me réponds alors avec un petit regard coquin, que comme il s'agissait visiblement d'une question de vie ou de mort et qu'elle s'en voudrait qu'il m'arrive malheur, elle serait prête à se sacrifier pour la bonne cause, d'autant que mon frère devait en avoir trouvé une autre pour se vider les bijoux de famille, vu l'empressement qu'il mettait à s'endormir sans s'occuper d'elle, à peine passé la porte d'entrée.
Pour le coup je suis tellement surpris que j'en reste comme un con à la regarder tandis qu'elle ouvre son chemisier pour me laisser admirer ses seins dont les pointes déjà bien dures, pointent dans ma direction.
— Alors ? Je te plais ?
— Si tu me plais ? Tu es magnifique. Tu m'as toujours fait fantasmer grave.
— Vraiment ?
— Ouais, vraiment. Si tu savais. Tes seins, ta chute de reins, tes fesses waouhhh j'ai toujours eu de vilaines pensées en les matant.
— J’ai bien remarqué que tu me matais le cul tu sais. Mais du coup tu attends quoi ?
C'en est trop. Je m'approche d’elle pour la prendre dans mes bras. Nos lèvres se frôlent, se caressent. Un premier baiser nous unit, nos langues font connaissance. Elle se libère alors de mon étreinte et se reculant un peu, se débarrasse de son chemisier puis fait glisser à ses pieds sa culotte. Elle est totalement nue devant moi. J'avale ma salive. Elle est magnifique. Je la fais pivoter sur elle-même, la bloque dos tourné à moi. Son cul est sublime.
— Tu me mates encore le cul. Il te plait tant que çà.
— C'est rien de le dire. Regardes l'effet que tu me fais.
Elle se retourne, son regard plonge vers mon entrejambe.
— Hummm, flatteur, tu bandes fort on dirait. Tu veux me prendre.
— Déjà ?
— Oui, je mouille comme une folle. J'ai trop envie de sentir une bonne queue bien raide en moi.
Comment refuser une telle demande ? En deux secondes, je suis complètement à poils, ma bite droite comme un i, contre mon ventre. D'elle-même elle se penche en avant en posant ses avant-bras sur le dossier du canapé, me tendant sa croupe. Je la regarde ainsi offerte, n'y croyant toujours pas. Je couvre ma queue de salive et, sans plus attendre m'installe derrière elle pour la poser dans l’entrée de sa vulve. Elle est vraiment inondée.
— T'es vraiment sûre ?
— Oui, vas-y mets-là moi.
J'appuie doucement en lui caressant le dos puis les fesses. Mon gland s'engouffre entre ses chairs, entraînant la hampe qui disparaît lentement, comme happée par son antre.
— Hummm, c'est bon çà...
Je la pistonne doucement jusqu’à arriver à la prendre complètement puis je m'arrête tout au fonds. C'est délicieux.
— Hummm, elle est grosse. Bien dure. C'est vraiment bon tu sais.
— Pour moi aussi. Je kiffe ta petite chatte. Il en a de la chance le frérot.
— Ton frère ne me baise plus depuis longtemps. Occupes-t'en toi. Elle a soif d'une bonne queue bien raide. Vas-y. Pines-moi fort. Sers-toi de ma chatte pour te vider les burnes.
— Hummm t'es trop à me parler comme çà. Et ton cul m'excite trop.
— Ouais çà m'excite que tu me le dises. Baises-moi fort.
— Hummmmm j'ai même sodomiser Sandrine en pensant à ton cul.
— Salaud, j'en étais sûr. Je t'ai bien vu à tout le temps me mater les fesses. Régales-toi !!!
— Oui c’est ce que je fais. T'es vraiment la meilleure belle-sœur du monde.
C’est vrai qu'elle a tout pour elle. Belle, gaulée comme un mannequin, la gentillesse incarnée et surtout une baiseuse du feu de Dieu. Je la tiens aux hanches pour mieux la perforer. Elle ondule des fesses en m’encourageant à la prendre sans ménagement, me dit que ça faisait trop longtemps qu'elle n'avait pas été baisée. Je prends un pied d'enfer tandis que je la pistonne de plus en plus fort. Sa voix devient plus rauque. J'adore. Je sens que ça vient. Elle va jouir. Ses muscles se tendent. Elle se ramasse sur elle-même en laissant échapper.
— Ho mon Dieu. Oui. Ouiiiiiii. Je viens. Plus fort.
Son corps tout entier est secoué de spasmes. Elle jouit. J'adore.
— Haaaaaaa, tu me fais jouir. Ho putain c'est trop booooon.
J'accélère mes coups de reins tandis qu'elle se laisse aller en avant, foudroyée par le plaisir qui la submerge, totalement offerte à mon désir de jouir à mon tour. Je gicle. Ma tête explose, je sombre dans les méandres de la petite mort. Ma verge se cabre, libérant ma semence tout au fonds de sa chatte. Comme dans un rêve, j'entends alors Jenny me murmurer.
— Ho oui, remplis-moi. Vides-toi les couilles bien au fonds de ma chatte.
Waouh quelle explosion. Quand j'ouvre les yeux de longues secondes plus tard, je n'ai pas rêvé. Ma belle-sœur est là devant moi, son magnifique fessier exposé à mes yeux, mon sexe enfoui dans le sien, affalée contre le dossier du canapé. Je laisse mes mains courir à nouveau sur son dos et ses fesses Elle se retourne alors un petit sourire coquin aux lèvres.
— Hummm, merci c'était trop bon. Et toi, tu as aimé baiser ta vieille belle-sœur ?
— Tu veux rire. Je crois bien n'avoir jamais pris un tel pied. Le frérot est vraiment con de ne pas profiter de toi plus souvent.
— Tu es là maintenant.
Cette dernière remarque me laisse entrevoir que ce n'est pas la dernière fois que je vais pouvoir baiser ma chère chaude belle-sœur.
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