Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Auto-stoppeuse et insatiable — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Auto-stoppeuse et insatiable
Chapitre 1
Elle était là, au bord de la route, vision parfaitement fantasmagorique avec sa silhouette mince et longiligne, sa taille de guêpe, sa courte jupette écossaise, sa silhouette cambrée par de grands talons aiguilles et son petit chemisier très léger dissimulant à peine une incroyable paire de bombes atomiques, parfaitement naturelles, bio, tandis que ses longs cheveux blonds flottaient au vent dans ce cadre bucolique et campagnard, et son pouce levé indiquait qu'elle attendait l'aventure d'une voiture qui accepterait de s'arrêter à sa hauteur - mystère suprême, quelles étaient ses intentions intimes, pourquoi sa bouche était-elle si charmante, si sensuelle et charnue, si énigmatique, et bien sûr, bien sûr, portait-elle une petite culotte ??
Une légère brise agitait malicieusement ses vêtements, dévoilant par moments la réponse en laissant apercevoir un petit triangle de dentelle blanc écarlate au creux de ses cuisses, mais vue par derrière, par son ravissant petit derrière, le mystère restait complet, car cette petite culotte était un string profondément enfoncé entre ses jolies fesses charnues, le vent ne soulevait que doucement la courte jupe, et l'on ne voyait donc que le bas de son superbe petit cul sans pouvoir savoir si la belle portait une culotte ou non.
La brise agitait également ce tout petit chemisier vertigineusement décolleté et s'arrêtant bien au-dessus du nombril, suffisamment transparent pour laisser apercevoir ses jolis tétons, ses larges aréoles brunes, et pour garantir l'absence de tout soutien-gorge, en laissant régulièrement apercevoir l'arrondi de ses seins magnifiques qui défiaient la gravité, le haut comme le bas de ces globes charnus ou le côté, par les échancrures généreuses de son chemisier sans manches.
Superbe salope, elle se doutait bien de l'effet qu'elle produisait sur tous les mâles qui passaient, en les faisant fantasmer, en les excitant, elle espérait bien les faire bander bien dur, leur offrir ce petit cadeau, et que celui qui s'arrêterait serait un playboy avec une superbe décapotable, qu'elle pourrait branler délicatement son sexe énorme pour vérifier qu'il était bien dur comme du bois, comme de l'acier, puis venir délicatement ouvrir sa braguette pour le sucer tendrement pendant qu'il roulerait à 180 en caressant ses cheveux et sa croupe, en glissant les mains dans son chemisier, dans sa petite culotte, laissant ses doigts palper ses gros seins et explorer son intimité...
Et pendant qu'elle fantasmait qu'elle se ferait bien volontiers prendre en levrette sur le siège en cuir d'une Porsche ou d'une Lamborghini, pendant qu'elle imaginait le chauffeur, le pilote, lui défoncer profondément le cul, et pendant que la brise continuait d'agiter malicieusement sa jupette et son chemisier, graduellement, bien entendu, les pointes de ses seins devenaient profondément dures et érigées, pointant au travers du chemisier, la rendant plus excitante encore, et sa culotte commençait à s'humidifier, et même à se transformer en véritable piscine, et elle ne pouvait s'empêcher par moments de venir caresser ses tétons, et cette fente trempée de cyprine, tout en prenant soin de garder son pouce tendu chaque fois qu'elle entendait le vrombissement d'une belle bagnole qui pourrait lui offrir cette partie de jambes en l'air...
Et si le bel engin s'arrêtait un peu plus loin, et non pas à sa hauteur, elle avait le choix d'arriver doucement, avec une démarche langoureuse, en faisant rouler ses hanches, ou au contraire se mettre à courir, en sachant que sa jupe ne manquerait pas de flotter, de dévoiler son pubis, pendant ses énormes nichons allaient commencer à gigoter, à balancer, à sortir à moitié de son chemisier, et que ce spectacle hypnotisant faisait toujours bander bien dur le moindre mâle...
Mais après tout, ça pourrait être marrant aussi de tomber sur un minibus de hippies, de se faire une petite orgie en groupe, tous à poil au milieu des fleurs, en écoutant John Lennon et Janis Joplin avec un peu d'herbe et de plantes fermentées à boire ou à fumer, pour bien s'amuser. Elle ne refuserait sûrement pas d'offrir tous ses orifices à deux, trois ou quatre grosses bites bien dures...
Ou encore un routier...
Il y avait, comme on le sait, bien souvent des posters de pin-up qui décoraient la cabine pour agrémenter les longs trajets solitaires, de superbes cochonnes aux visages de poupée et formes incroyables, nichons fermes et énormes, taille fine, petit cul magnifique et longues jambes et qui, selon les positions érotico-pornos, écartaient grands les cuisses ou alors se mettait à quatre pattes, pour exhiber bien gentiment leur intimité, d'un côté ou de l'autre, de la chatte (très soigneusement épilée en ticket de métro, en triangle, intégralement, pourquoi pas une jolie petite touffe en forme de cœur ?) au trou du cul, du superbe délicieux tout petit cul.
Il y avait, comme on le sait, bien souvent des posters de pin-up qui décoraient la cabine pour agrémenter les longs trajets solitaires, de superbes cochonnes aux visages de poupée et formes incroyables, nichons fermes et énormes, taille fine, petit cul magnifique et longues jambes et qui, selon les positions érotico-pornos, écartaient grands les cuisses ou alors se mettait à quatre pattes, pour exhiber bien gentiment leur intimité, d'un côté ou de l'autre, de la chatte (très soigneusement épilée en ticket de métro, en triangle, intégralement, pourquoi pas une jolie petite touffe en forme de cœur ?) au trou du cul, du superbe délicieux tout petit cul.
Elle aimait bien les routiers, grands, costauds, tatoués, qui sentaient bon le sable chaud comme on dit, et qui avaient une petite couchette à l'arrière de la cabine pour pouvoir se reposer tranquillement dans un petit bosquet sympa et pourquoi pas laisser se reposer une jolie petite auto-stoppeuse, prendre bien soin d'elle, équipés généralement d'un cric en acier bien musclé et qu'ils manipulaient avec fermeté et adresse, bien conscients que c'était vraiment très gentil à elle de leur accorder un peu de temps, de compagnie, pour interrompre la monotonie du trajet en écartant les cuisses le temps d'un interlude bien sympathique dans toutes sortes de positions très imaginatives. Bien souvent, le string finissait accroché au rétroviseur comme trophée, comme souvenir, mais ce n'était pas si grave après tout de continuer son aventure les fesses à l'air.
Certaines fois, il n'y avait non pas un, mais deux routiers dans la cabine, ce qui faisait donc quatre mains pour la tripoter des cuisses aux épaules, écarter jupette et chemisier, vingt doigts pour lui tripoter ses très gros nichons, lui pincer les tétons, lui caresser ses si belles petites fesses et tenter de se glisser dans sa fente humide, et en face, dans l'autre camp, deux braguettes à palper, à ouvrir, pour libérer deux zigounettes à astiquer, à masturber et à pomper à pleine bouche. Bien entendu, il était hasardeux d'aller s'enfiler sur la bite du chauffeur tandis qu'il roulait, mais rien n'empêchait de se mettre en jambe (c'est le cas de le dire) avec son collègue, venir sur lui, et tant qu'à faire, se mettre sur le côté pour pouvoir sucer le chauffeur en se faisant bourrer la chatte... ou le fion...
Une fois le bahut garé, on pouvait passer aux choses sérieuses. Elle savait qu'elle passerait doublement à la casserole et elle adorait ça, se faire fourrer en sandwich par deux bonnes grosses queues, avec les variantes habituelles : l'un d'eux placé en dessous et elle accroupie sur le ventre, pour que le deuxième vienne l'enculer en levrette, ou alors allongée sur le premier, sur le dos, pour se faire sodomiser par en dessous et baiser en missionnaire tandis qu'à tour de rôle ils pouvaient lui choper les hanches, le cul et ses énormes nichons, et, lorsqu'ils étaient vraiment galants, en profiter pour lui titiller le clito. Elle pouvait aussi se faire prendre entre les deux gaillards debout, les bras et les cuisses enlacés autour du premier, avec de nouveau deux grosses bises enfoncées en elle, baisée par-devant et enculée par derrière. C'est également très excitant et très agréable. Ou encore en double levrette...
On poussait parfois le vice jusqu'à tenter, elle n'avait rien contre, bien au contraire, une double pénétration anale en prenant le temps de glisser les deux queues - parfois trois dans les jours fastes - dans son anus complètement dilaté. Toutes ces sensations ne manquaient pas de lui déclencher de violents orgasmes, qui s'accompagnaient généralement de grosses giclées de foutre épais, tantôt dans ou sur son cul, son ventre, ses seins, ou d'une double décharge de sperme dans la bouche ou sur sa jolie frimousse, du menton aux cheveux, lorsqu'elle acceptait de finir le travail en retournant les sucer, tremblant de ses orgasmes multiples...
Couple de lesbiennes - Plan à trois superbes filles
Un de ses plus beaux souvenirs, c'était d'avoir vu s'arrêter à sa hauteur un magnifique cabriolet Bugatti 1938, magnifique bijou d'un bleu saphir étincelant et couvert de chromes rutilants, que conduisait une superbe blonde avec une jeune rouquine tout aussi volcanique à ses côtés. Elle sut de suite quelles étaient leurs relations, car la passagère posait sa tête sur l'épaule de la conductrice, qui avait glissé sa main entre ses cuisses, et elle apercevait ses doigts s'agiter, jouer à quelques petites plaisanteries sympathiques, et la passagère savourait ces petits plaisirs en se laissant aller sur le siège en cuir, les cuisses généreusement ouvertes. Au début de notre histoire, nous nous demandions si notre héroïne portait une culotte ou non ; et bien ce jour-là, la même question se posait pour les deux superbes créatures...
Toutes deux portant de minuscules jupettes, elles étaient intégralement habillées de blanc, l'une avec un chemisier profondément décolleté, de façon vertigineuse, laissant apercevoir une poitrine d'une générosité admirable, et l'autre avec un bustier de dentelle blanche tout aussi puissamment érotique, car il révélait en toute innocence, en toute ingénuité, les pointes et les aréoles brunes d'une paire de seins tout aussi volcaniques. Elle avait de suite perçu toutes les extases érotiques que procurerait un plan à trois jeunes filles et cette vision fantasmagorique avait immédiatement trempé une fois de plus son petit string.
Avec un grand sourire de connivence et en échangeant des regards enflammés de désir, elle était rapidement montée à l'arrière du petit bolide, et avant même de redémarrer, les trois créatures s'étaient engagées dans de violents baisers passionnés, en commençant à se caresser, à explorer leurs corps, leurs chemisiers, découvrant tour à tour, effleurant, du bout des doigts pour commencer, leurs gros seins et leurs petites fesses en écartant les chemisiers, en soulevant leurs petites jupes, ce qui lui permit de constater qu'elle était la seule à porter une petite culotte et que leurs petites chattes, blondes et rousses, étaient réellement magnifiques, elle avait hâte de venir les brouter et se faire brouter elle aussi sa petite minette en retour.
Et le trio n'avait pas tardé à amorcer ce programme sensuel et envoûtant, en caressant, en embrassant, en léchant toutes les zones érogènes de leurs corps sensuels à pleine bouche: seins, cuisses, fesses, clitoris... en gémissant de volupté, sans la moindre retenue.
Et comme elle avait très envie de se faire brouter, de se faire lécher la foune, elle était allée s'installer assise sur le dossier du siège passager, les cuisses grand écartées, pour s'offrir aux langues expertes, incroyablement agiles, des deux splendides petites cochonnes qui étaient venues immédiatement s'occuper de son petit clitoris avec beaucoup de talent, et tandis qu'à tour de rôle l'une lui léchait le clito, l'autre la caressait et l'embrassait de partout, sur la bouche, les seins, les fesses, jusqu'à lui effleurer l'anus, y glisser doucement un doigt puis deux, et la combinaison de toutes ces caresses l'avait amenée à jouir, premier orgasme extrêmement intense, extrêmement violent !
Elle avait aperçu plusieurs jouets sur la banquette arrière, de toutes formes, de toutes couleurs, de toutes dimensions, certains en bois, d'autres en chrome... Le plus gros, blanc ivoire, avait les proportions d'une pine d'âne ! Et elle se demandait si un engin pareil pouvait vraiment leur rentrer dans la chatte ou dans le cul ?
Mais ce qu'elle attendait avant tout, sa cible de prédilection, son grand fantasme, c'était une superbe moto sportive qui viendrait vibrer entre ses jambes, qui viendrait ronronner contre sa petite chatte, tandis qu'elle viendrait agripper fermement le pilote, plaquant son bassin contre le sien, frottant son pubis contre ses fesses et bien sûr aventurant ses mains sur ses cuisses, sous son blouson, pour se rapprocher très doucement, très doucement de la poignée centrale...
Dans ces conditions, le motard, par courtoisie élémentaire bien sûr, n'avait pas d'autre choix que de lâcher une main pour venir à son tour flatter, remercier la demoiselle en explorant le haut de ses cuisses, largement dévoilées, car bien sûr la jupette flottait au vent, laissant au passage bien généreusement apercevoir son petit cul, ses petites fesses, son mini-string à tous les véhicules qu'ils dépassaient. Et avec un peu de souplesse, il pouvait glisser sa main dans son dos, entre eux, et venir s'amuser avec tous les beaux joujoux mis à sa disposition...
Entre-temps, ses mains commençaient à flatter doucement la bosse grossissante entre ses cuisses, puis elle venait le libérer, d'une ceinture et d'une braguette, zip ou boutons, et le sortir de son caleçon pour pouvoir mieux le branler en le sentant directement dans sa main, tiède et durcissant sous ses caresses. A ce petit jeu, il lui était arrivé plusieurs fois d'arriver à le faire gicler, et avec la vitesse, le sperme s'étalait sur son blouson. Elle pouvait alors le ramasser du bout des doigts pour l'étaler sur ses cuisses, sur ses seins ou dans sa bouche. Mais lorsque le pilote était suffisamment souple et agile pour se déhancher sur le côté, elle pouvait venir se pencher, enlever son casque, pour une bonne cause, et commencer à lui lécher le gland, à le sucer délicatement et profondément.
Les jours de chance, elle tombait sur un sexe particulièrement immense, si long et si large, qu'elle ne pouvait en prendre qu'une partie dans sa bouche, même en avalant le gland jusqu'au fond de sa gorge. Mais malgré cela, elle comprenait bien qu'il adorait énormément la fellation, en venant plaquer doucement sa tête contre lui en rythme, en l'attrapant par les cheveux.
Mais pour pouvoir la baiser, l'enfiler par-devant ou par derrière, il était tout de même préférable de s'arrêter de nouveau dans un petit coin discret, un petit bosquet champêtre par exemple, son lieu de prédilection, pour qu'elle puisse s'asseoir à son aise sur la selle ou s'allonger dans l'herbe et qu'il puisse l'honorer, la combler, la satisfaire, lui bouffer la touffe pour la faire mouiller et la baiser bien fort comme elle le voulait, par-devant et par derrière, enfoncer sa bite plus dure que jamais, bien profondément dans sa chatte, dans son cul, pour la faire jouir et pour éjaculer à son tour, avec une préférence pour le facial, car elle adorait au dernier moment, quand elle sentait que le jus montait, le faire sortir de ses cuisses, le prendre doucement en bouche en le suçant, en le branlant de plus en plus vigoureusement jusqu'à se faire copieusement asperger la tronche de son foutre avant de le reprendre gentiment en bouche pour le sentir s'apaiser, comblé.
Tous, ils adoraient ça. Et les plus souples, les plus habiles, arrivaient à la baiser sans s'arrêter, façon James Bond ou Mission Impossible, version x, en l'amenant à s'asseoir sur eux par-devant ou par derrière, braguette ouverte, jupe soulevée, string écarté pour qu'elle puisse s'enfiler, s'empaler sur leur grosse queue, se l'enfiler dans le vagin, dans le rectum, jusqu'à l'orgasme commun.
Le lecteur l'a bien compris, c'est une véritable nymphomane qui adore le sexe, la bite, se faire prendre par tous les trous, par-devant, par derrière, se faire bouffer la chatte et le cul, se faire tripoter et mordiller ses énormes nichons, et en retour sucer des bites pendant des heures, bien grosses et bien dures de préférence, pour ensuite se les faire enfoncer bien profondément dans la chatte et dans l'anus jusqu'à se faire couvrir de sperme...
Et ce jour-là pour la première fois, c'est un sidecar qui s'était arrêté à sa hauteur. Il était conduit par un grand black superbement musclé et sa passagère était une jeune asiatique redoutablement charmante. Elle s'était installée dans le side-car sur les genoux de la belle Chinoise qui avait commencé à lui caresser les cheveux et la nuque pendant que l'engin redémarrait. Voyant qu'elle n'était pas farouche et qu'elle appréciait ses petites caresses, elle s'était aventurée vers ces nichons si incroyables, effleurant ses tétons, glissant doucement ses mains tout le long de son corps, sous sa jupe à la rencontre de ses cuisses et de sa chatte, notre héroïne se laissant ainsi caresser, peloter, masturber avec délice, puis elle avait entrepris de se retourner pour se retrouver face à la belle Chinoise pour pouvoir l'embrasser à pleine bouche et à son tour la caresser.
La Chinoise avait également des seins magnifiques, presque aussi gros qu'elle, ce qui est toujours une qualité rare et superbe chez les Asiatiques. Le conducteur trouvait bien sûr ce petit manège extrêmement excitant, et il essayait à son tour de venir caresser tous ces nichons merveilleux tandis que les belles s'aventuraient vers sa braguette pour vérifier qu'il commençait à bien bander, et de fait la bosse de son jean devenait impressionnante, laissant percevoir un sexe particulièrement démesuré, alors qu'il bandait à peine ! Il fallait donc à tout prix ouvrir cette braguette pour libérer le monstre avant qu'il ne déchire tout. Son engin n'était ni gros ni énorme, il était tout simplement monstrueusement gigantesque, même au repos, digne d'un étalon en rut, d'un tyrannosaure en chaleur, et il grandissait encore au fur et à mesure qu'elle lui léchait le bout et la base du gland, en se penchant à l'extérieur du sidecar.
Fort heureusement, elle était dotée d'une bouche particulièrement large et souple, qui lui permettait tout de même d'avaler une partie de ce membre - elle n'en avait jamais vu de pareil dans sa longue expérience de suceuse - et elle essayait de son mieux d'avaler au moins son gland, ce qui lui demandait d'ouvrir très très grand sa mâchoire.
Au fur et à mesure qu'il durcissait, qu'il bandait de plus en plus ferme, l'engin prenait les proportions de son avant-bras et son gland prenait la taille de son poing, non pas d'une cerise ou d'un abricot, mais au moins d'une pêche, qu'elle suçait et qu'elle léchait du mieux qu'elle pouvait, et elle savait qu'un truc pareil, un tel bazooka, allait lui donner des sensations incroyables s'il arrivait à fourrer son engin dans sa chatte et surtout surtout bien au fond de son petit trou du cul, car elle avait bien l'intention de se faire sodomiser, de se faire défoncer le cul par cette incroyable batte de baseball. Tout en le suçant et en le prenant à deux mains, elle sentait la bête, l'anaconda géant, bander graduellement, durcir et se redresser.
Avec ses seins particulièrement généreux, énormes comme on le sait, sortis de son mini-chemisier, elle pouvait lui offrir une douce b******** espagnole et sa b*** était largement assez longue pour dépasser entre ses gros nichons, qu'elle pressait autour de cet énorme phallus pour lui offrir un fourreau doux et tiède, bien assez longue pour arriver jusqu'à son visage, pour qu'en même temps elle puisse continuer de lui sucer le gland, en alternance avec sa partenaire, qui n'était pas en reste pour le sucer également et le branler de ses deux mains et à son tour entre ses beaux gros seins, tout en allant glisser ses doigts dans la chatte et dans l'anus de sa nouvelle copine avec qui elle comptait partager cet énorme p***. Il leur caressait les cheveux, plaquant doucement leurs bouches contre sa pine de cheval.
La belle Chinoise s'était emparée d'une bouteille de champagne, un magnum, qu'elle commençait à enfiler entre les cuisses de notre héroïne, par-devant puis par derrière, la préparant à se faire copieusement empaler, en la faisant aller, venir et vibrer.
Même en roulant au ralenti, tout cela devenait assez périlleux, et il était grand temps de se ranger pour pouvoir aller plus loin dans les positions érotiques, pour qu'il puisse enfin enfiler les deux belles, qu'elles puissent enfin s'enfoncer, s'empaler sur cette énorme poutre bien dure, tout en frémissant d'inquiétude et en frétillant d'excitation à l'idée de se faire ainsi visiter, explorer, envahir, défoncer copieusement le vagin et le rectum, et notre belle héroïne nymphomane essayait d'imaginer la quantité de sperme qui giclerait d'un engin pareil, en se disant que sa partenaire avait décidément bien de la chance de se faire tringler régulièrement par cet énorme phallus, et ses doigts lui confirmaient que ses trous étaient particulièrement humides, souples et élastiques, prêts à se faire copieusement défoncer par ce superbe chibre, et elle avait hâte de partager ces jeux, de se faire enfiler à son tour, écartelée pour savourer un feu d'artifice de baise et de sodomie.
Une fois garés et pour faire honneur à sa belle invitée, c'est sous sa jupe qu'il avait commencé par fourrer son tronc d'arbre, après avoir baissé son string sur ses cuisses, pour venir frotter, doucement, mais fermement, et de plus en plus vite, son énorme gland contre sa petite chatte et vérifier qu'elle était bien humide - mais serait-elle suffisamment ouverte un jour pour un tel monstre ? - et il l'avait ensuite retournée avant d'aller plus loin pour recommencer le même jeu contre son anus.
Elle s'était alors placée à quatre pattes, bien cambrée en position de levrette pour bien redresser son cul et le lui offrir tandis qu'il recommençait à se promener entre ses fesses, de son vagin à son anus, en essayant graduellement de pousser un peu plus dans chacune des ouvertures, copieusement doigtées et enduites d'huile par la jolie Chinoise qui le branlait en jouant à frotter son gland entre ses cuisses, pour le masturber tandis que son gland énorme s'enfonçait doucement dans sa vulve ou son sphincter, jusqu'à arriver à insérer pratiquement un tiers de son immense gland dans son anus de plus en plus ouvert, et en l'attrapant par les hanches, il avait très doucement poussé, insisté pour arriver à rentrer cette fois-ci la moitié du gland, tandis qu'elle hurlait de bonheur en se cambrant davantage encore, par petits à-coups, au rythme des siens, pour venir au-devant de lui, pour l'aider à s'enfoncer un peu plus profondément encore en elle.
La belle Chinoise, pour aider de son mieux, s'était placée au-dessus de son cul et venait régulièrement les sucer, sa chatte, son anus et la verge de son mec, pas encore enfouie dans ce petit cul charmant, ou bien son gland lorsqu'il le ressortait pour faire une pause et laisser le sphincter de la belle se reposer un instant, pour mieux les lubrifier et enfiler ses doigts dans un trou pendant qu'il essayait d'explorer l'autre, tous deux allant aussi palper ses gros nichons.
Elle avait fait sauter le bouchon de champagne pour arroser les deux sexes, et elle savourait ce goût pétillant en les léchant, en les lubrifiant de bulles et de salive, en continuant de généreusement huiler leurs sexes, écartant bien largement les fesses de la belle autostoppeuse qui gémissait doucement, savourant ce traitement délicieux, permettant ainsi à son homme d'enfiler enfin tout son gland, puis une partie de sa verge énorme en poussant d'un grand coup de reins, la faisant hurler de jouissance, s'arrêtant un instant pour savourer la sensation délicieuse de pénétrer ce petit cul si étroit, cette rondelle maintenant suffisamment dilatée, de s'y enfiler enfin de plus en plus profondément, en lui administrant de bonnes fessées bien claquantes au fur et à mesure qu'il la labourait, accompagné par sa compagne, la belle Chinoise qui la fessait elle aussi, en rythme, généreusement, sensation partagée par la belle nympho dont le corps, et tout particulièrement ses seins énormes, oscillaient au rythme des pénétrations, et qui poussait de grands hurlements de plaisir à chaque coup de boutoir, en sentant ce chibre monstrueux lui perforer délicieusement les entrailles, tandis que la sculpturale asiatique s'enfonçait à son tour graduellement cinq doigts puis la bouteille dans le fion, par le goulot puis par le cul - magnum bien large, même si ce n'était pas encore les dimensions incroyables de son amant, qui s'était penché vers son petit cul pour l'aider à enfoncer fermement ce gros gode bien profondément en elle - pour se dilater largement l'anus et se préparer à se faire sodomiser à son tour...
Entre-temps, il avait enfin réussi à enfoncer son incroyable verge toute entière, arrivant largement au-delà du nombril, et il l'enculait maintenant vigoureusement, bestialement, de toute sa longueur, ressortant parfois pour apprécier ce sphincter incroyablement distendu, se faire encore un peu sucer par sa femme et revenir enculer la belle de tout son engin d'un seul coup, lui offrant des sensations inouïes, comme elle n'en avait jamais connues. Et la Chinoise s'était alors placée debout au-dessus d'elle, toujours en levrette, pour offrir ces deux culs magnifiques l'un au-dessus de l'autre. Il avait alors commencé avec sa femme, bien cambrée, écartant grand ses fesses à pleines mains, la manœuvre périlleuse d'arriver à enfoncer ce pénis incroyable entre ses reins, mais la pénétration avait été plus simple et plus rapide, car elle était déjà coutumière de ces incroyables sodomies profondes, d'accueillir la pénétration anale de ce sexe monstrueux tout au fond de son petit cul.
Il pouvait alors délicieusement jouer à alterner entre ces deux culs accueillants et douillets, à enculer ces sublimes créatures en leur fessant copieusement le cul, en attrapant leurs cheveux ou leurs gros nichons pour les caresser, les palper, les malaxer, leur pincer les tétons. Son phallus maximus s'enfonçait, maintenant à tour de rôle, de toute sa longueur, dans ces deux ravissants postérieurs, déclenchant chez elles de grands cris de jouissance et de puissants orgasmes. Par moments, l'une d'entre elles se retournait pour lui offrir sa bouche, et lorsqu'elles sentirent qu'il était sur le point d'éjaculer, elles se retournèrent toutes les deux pour le sucer en chœur, pour prendre sa bite entre leurs bouches et tenter de lui avaler le gland ou les couilles à tour de rôle. Il les attrapait par les cheveux et plaquait leurs têtes contre lui pour s'enfoncer au mieux dans leurs bouches grandes ouvertes et leurs quatre mains n'étaient pas de trop pour le branler vigoureusement.
À ce petit jeu délicieux de fellation et de masturbation expertes, il ne dura pas bien longtemps, et il sentit tout son sperme remonter de ses couilles sur toute la longueur de ce membre surdimensionné pour enfin éjaculer puissamment à la face des deux charmantes mignonnes, sagement agenouillées devant lui, la bouche ouverte et la langue pendante, qui n'attendaient que ça, se faire copieusement asperger, se faire recouvrir le visage, recevoir un masque et un shampoing de jute tiède et abondante qui commençait déjà à dégouliner sur leurs énormes seins...
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