Rippeurs et milfs partie 2
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Rippeurs et milfs partie 2 — Chapitre 1

17 minutes
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Rippeurs et milfs partie 2

Chapitre 1

RIPPEURS ET MILFS
PARTIE 2
Ca a été le soir que je l'ai revue. Je suis rentré sur le coup de 19 heures, et j'ai eu la chance de trouver une place. Si ce n'était pas le cas, je descendais au parking situé un peu plus bas.
Le hasard fait parfois bien les choses, elle est arrivée quelques instants plus tard, se garant sur ma droite.
Elle m'a aperçu. Elle m'a souri comme elle ne m'avait jamais souri. Un sourire qui pouvait avoir mille nuances, mais un sourire entier et intense qui me semblait en tout cas dire qu'elle avait envie de venir vers moi.
Elle me l'a prouvé, en tout cas, dans les secondes qui ont suivi. Elle a ouvert en grand la portière. L'occasion d'apercevoir une silhouette qui aurait fait bander un mort. Un chemisier rouge dont les premiers boutons étaient ouverts, laissant voir la partie supérieure de seins bien ronds et un sillon profond, une jupe en vinyle qui ne devait pas être très longue, portée en sa pleine longueur étendue, et qui là, parce qu'elle s'était assise et qu'elle avait bougé avait largement remonté, laissant voir la partie de ses cuisses enveloppée par des bas stay-up, la jarretière élastique qui permettait au nylon de tenir, et une partie de peau nue. Elle avait des bottes en cuir rouge, luisantes, avec des talons aiguille, qui s'arrêtaient sous le genou. Elle était ultra-désirable, mais ça, ce n'était ni une surprise ni une exception.
Je ne m'attendais vraiment pas à ce qu'elle me fasse une mise en scène. Ca a été... la divine surprise... le plaisir du soir, inattendu, après une longue journée de travail.
Elle s'est tournée vers moi sans sortir du véhicule, en laissant ses jambes perpendiculaires et elle a commencé à m'offrir sa poitrine.
Je ne risque pas d'oublier ce moment... Comme tous ceux que j'ai connus avec elle.
Elle a défait le bouton suivant de son chemisier. Elle n'avait pas de soutien-gorge en dessous, ça se voyait clairement à la manière dont ses seins venaient tendre son chemisier, mais aussi ses tétons venaient éclater contre le tissu. Ce bouton les bloquait. Le défaire lui a permis de les libérer. Elle a esquissé un mouvement vers le haut qui a fini de les libérer et ils ont jailli à l'air libre. Ils étaient haut perchés, vraiment volumineux, très ronds, d'un volume peu naturel qui tenait certainement à la chirurgie esthétique, mais ce qui comptait c'était le résultat pas les moyens, ça lui faisait une poitrine superbe, rehaussée par de larges aréoles toutes roses et des pointes que le simple contact de l'air, mais aussi l'excitation ont bien durci.
Elle a eu un petit rire, alors qu'elle pinçait ses tétons, qui, déjà érigés, ont encore pris du volume, puis qu'elle venait chercher sous ses seins, les prenant en coupe, et les remontant pour prendre le téton entre ses dents et le mordiller.
Une chose était sûre: elle savait exciter les hommes. Elle a bouffé l'un, puis l'autre, au final je n'avais jamais vu des tétons aussi dilatés. Ils étaient projetés dans le vide, à quelques centimètres de la chair pleine de ses seins.
Elle les a laissés à l'air libre, comme cela, obscènes autant pour leurs volumes et leur artificialité que pour la manière dont des tétons ultra-dilatés, comme je n'en avais jamais vu auparavant, les couronnaient.
Ce qui s'est passé juste après me paraissait dans une suite logique.
Elle a amené sa jambe gauche sur le macadam et gardé l'autre à l'intérieur de la voiture. De la sorte elle s'offrait magnifiquement, me laissant voir son sexe, que n'enveloppait nul sous-vêtement. Ceux qui la côtoyaient dans la journée devaient se prendre de sacrés jetons. Sous mes yeux, et parce que la situation l'excitait, il s'est ouvert, ses lèvres, repliées, s'étirant et s'étendant, et un jet de mouille conséquent jaillissant et venant frapper le sol. Le rose de ses muqueuses intimes est apparu.
— Ça te dirait que je te donne tout ? Et que tu en fasses ce que tu veux ? Tu pourras la mettre où tu veux...
Il y a des propositions qui ne se refusent pas.
Elle est descendue de son véhicule, la jupe a glissé de quelques centimètres, elle a eu un geste de pudeur qui m'a surpris, la faisant couler jusqu'à son point limite, pas beaucoup plus bas d'ailleurs, juste un peu en dessous des jarretières élastiquées.
Je suis descendu de voiture. Elle a marché jusqu'à moi, a attrapé ma main, et m'a fait découvrir un moment de plaisir, en commençant par l'intérieur de ses cuisses. J'ai eu la sensation électrique, mais souple des bas, et celle de la chaleur intense qui les traversait. Elle tenait ma main, elle l'a remontée plus haut. S'y est rajoutée la douceur de sa peau, puis elle a plaqué ma paume directement contre son sexe. J'ai senti le relief de ses lèvres, celui de son gland clitoridien, et un grand jet de mouille est venu saturer ma paume.
C'est en marchant vers la maison, qu'en contradiction avec elle-même, elle a retroussé la jupe, pour exhiber sa croupe, cette croupe que j'avais vue pour la première fois le matin même, qui a bougé sous mes yeux, pleine et grasse comme aurait dû l'être tout cul féminin pour un homme.
Elle a fait ça pile au moment où je lui disais :
— Comment vous en êtes arrivés là le rippeur et toi ?
On arrivait devant la porte de l'immeuble où elle vivait. Elle a redescendu sa jupe et a sorti un trousseau de clefs de son sac.
— Oh, c'est pas bien compliqué. Je l'ai aperçu plusieurs fois quand il vient rassembler les déchets triables et il me plaisait énormément. Tu sais, moi, je suis une chaudasse. Je pense que la vie est courte, j'adore le sexe, et je me dis qu'il faut avoir des remords, pas des regrets. Quand quelqu'un me plaît, je lui fais des avances direct. Si ça ne marche pas, tant pis j'aurai essayé. J'ai pourtant hésité deux semaines, et puis je me décidais à jouer mon va-tout. Mais je voulais bien le jouer. J'ai rajouté à ma nuisette une paire de cuissardes. Je savais que je serais irrésistible comme ça. Je suis sortie le rejoindre. Il venait de faire un échafaudage de caisses jaunes. Je n'oublierai pas son regard quand j'ai avancé vers lui. Mais je crois que lui non plus ne m'oubliera pas, avançant vers lui. Son regard me l'a dit clairement, et aussi sa queue, gorgée de sang, qui tendait son pantalon.
Je me suis approchée de lui, collée à lui, j'ai plaqué le plat de ma main contre sa queue que j'ai sentie bien dilatée à travers le tissu, et je lui ai dit:
— Tu as bien cinq minutes pour me baiser ?
Et c'est comme ça que tu m'as retrouvée avec lui... Les hommes ont du mal à me résister.
— Je me demande bien pourquoi.
Elle m'a souri de ce sourire qui n'appartenait qu'à elle, intense, carnassier, sourire qui promettait tout, et même ce à quoi on n'avait même pas pensé.
— Ça te dirait de mettre ta queue aux endroits que je t'ai montrés il y a cinq minutes ?
Et au cas où j'aurais eu une perte de mémoire, elle a défait le bouton qui tenait ses seins nus enfermés dans son chemisier. Elle les y avait refourrés pour faire les quelques mètres qui la séparaient de son habitat. C'est moi qui les ai fait sortir pendant qu'elle allait chercher ma queue dans mon pantalon.
— Hmmm... J'ai pensé ce matin que tu avais une belle queue... Je vois que je ne me suis pas trompée...
— Tu m'inspires...
— Tant mieux.
Elle a chopé ses loches à pleines mains, les a ouvertes et elle a avalé ma queue. Ça faisait très longtemps qu'une fille ne m'avait pas fait une cravate de notaire, et j'ai retrouvé ce plaisir, totalement oublié, de sentir la peau délicate d'une poitrine féminine m'envelopper. Son visage, comme le matin, disait son plaisir, intense, dans ce moment de sexe, à avoir une queue à sa disposition. Elle l'a d'abord frottée dans un mouvement de bas en haut. Je n'ai pas pu m'empêcher de balancer un trait de sperme qui est parti sur sa joue. Elle a ri, l'a ramassé du bout des doigts et elle l'a bouffé.
— Il se peut qu'on ait une surprise d'ici un moment ou pas. Enfin, on verra.
Je me suis demandé très brièvement à quoi elle faisait allusion.
Elle a calé ma queue entre ses seins, de manière que le tiers supérieur dépasse. Elle est venue balader sa langue dessus. Elle avait une expérience énorme, une habileté qui ne l'était pas moins. Elle me rappelait une de mes copines qui avait l'habitude d'enfoncer ses doigts dans son sexe et de l'ouvrir au maximum en me disant "Regarde bien !" et qui faisait ça quand on était dans un lieu public, mais qu'elle sentait une ouverture, la sienne était béante, par exemple dans un bar, une salle de spectacles, mais qui m'envoyait aussi des dizaines de photos de son sexe, obsédantes... C'était quelque chose qu'elle aurait fait facilement.
— Je sens que tu vas jouir, elle a dit. Si tu te sens capable de garder une queue bien dure par la suite pour la mettre ailleurs, laisse-toi aller.
Elle avait de l'intuition ou une capacité d'analyse étonnante, parce que moi je ne la sentais pas, cette jouissance... J'en ai perçu les prémices quelques secondes plus tard, sentant que quelque chose montait dans mon ventre. J'ai voulu bloquer, mais c'était déjà trop tard. Avec gourmandise, elle a ouvert la bouche quelques secondes avant que le premier jet de sperme, aussi puissant que copieux, ne jaillisse, qui a atterri dans sa cavité buccale, comme les suivants. Elle était avide de sperme. Ma semence a rempli sa cavité buccale. Il est vrai que ça faisait longtemps que je n'avais pas eu de partenaire. Elle a planté son regard dans le mien, a avalé, m'a présenté une bouche vide, avant de venir laper ce qui coulait encore de mon méat.
Il y avait une table basse près du divan. Elle a tendu la main vers un coffret rempli de boîtes de préservatifs. En a récupéré un. Elle a déchiré l'emballage, faisant apparaître une rondelle de plastique luisante.
Je ne pensais pas qu'elle allait poser le préservatif sur ma queue comme elle l'a fait. C'était encore un signe.
Je n'avais absolument pas débandé même après avoir joui, tellement elle me troublait et m'excitait.
Me surprenant, elle est venue coller la rondelle contre ses dents. Elle a baissé le visage sur ma queue, me faisant glisser dans sa bouche, puis dans sa gorge, d'un seul bloc. Quand elle s'est redressée, le préservatif était parfaitement ajusté sur moi. Impressionnant.
Elle a recalé le réservoir, puis est venue balader sa langue sur ma queue. Malgré l'enveloppe de latex, je sentais tout parfaitement.
Elle m'a fait basculer sur le divan, a tiré sur le zip qui maintenait la jupe à sa taille, et l'a fait glisser le long de ses jambes. Avec le chemisier pour seul vêtement, les seins toujours dilatés, elle est venue se caler au-dessus de moi. Son sexe était aussi dilaté et ruisselant que j'étais dur. Elle a attrapé ma tige et elle l'a guidée vers elle. J'ai vu mon gland disparaître entre ses lèvres. Il ne lui restait plus qu'à se laisser descendre sur moi. Elle a pris son temps, fermant les yeux et soufflant fort, chavirée par le plaisir de sentir ma queue rentrer en elle et frotter ses muqueuses intimes, comme je l'étais de me sentir pris par la gaine de son sexe.
En transes, elle s'est fait bouger sur moi, allant et venant sur ma queue, qui apparaissait et disparaissait, apparaissant plus dilatée à chaque retour.
C'est à ce moment qu'il a fait son apparition.
Il ne fallait pas être devin pour comprendre ce qui s'était passé.
Le matin, je m'étais éclipsé, elle avait dû le rattraper et lui proposer qu'il passe la voir le soir même. Le hasard avait fait qu'on s'était garés l'un près de l'autre. Elle n'avait pas voulu louper cette occasion-là, aussi avide de sexe qu'elle était.
Il n'y a pas eu l'ombre d'une gêne entre nous, sans doute parce que le matin même, il y avait eu un premier rapprochement. Et puis, elle a facilité les choses. Tendant la main vers lui, pour qu'il se rapproche. S'étant un instant figée sur ma queue, elle a été chercher la sienne dans son pantalon. Il était à moitié érigé... Elle a tendu la bouche vers lui pour le caresser et le faire bien durcir. Je l'ai attrapée par les hanches pour la faire monter et descendre sur moi.
On avait du temps pour nous, la soirée pour explorer nos envies, et les combinaisons possibles à trois.
On a commencé comme ça, je la faisais monter et descendre sur ma queue, pendant qu'elle bouffait celle du rippeur, puis elle nous a entraînés vers d'autres positions. C'était elle qui menait le jeu, qui choisissait les positions, mais cela nous convenait parfaitement. Elle m'a fait glisser sur le divan et elle est venue se figer au-dessus de ma queue. J'avais bien compris ce qu'elle voulait faire, et je me suis dit: "Non, c'est pas possible !" J'aurais sans doute dû mieux considérer qu'elle était avide de sexe, et qu'elle avait l'habitude de se faire prendre par le cul. J'avais déjà sodomisé des filles, bien sûr, mais je n'étais jamais sodomisé une fille aussi facilement. J'ai glissé dans son anus comme j'aurais glissé dans une chatte. Elle m'a accueilli quasi totalement en elle. Avalé jusqu'aux couilles.
Elle s'est penchée en avant et elle a attrapé l'autre gars par les hanches.
Il était déjà très près. Elle a attrapé sa queue d'une main, gardé l'autre sur ses hanches. J'ai bien vu sa queue, qu'il avait gainée d'une capote à la demande de la MILF, rentrer entre ses lèvres aux trois quarts.
On était deux en elle. Je me demandais comment on allait se caler, et puis c'est venu tout seul.
Je l'ai attrapée par les hanches, et je l'ai fait aller et venir sur moi. Dans un même temps, le gars a lui bougé tout seul, faisant aller et venir sa verge dans sa vulve.
Je percevais la moindre réaction dans son corps, et clairement, elle éprouvait un plaisir intense, tremblante et frémissante, toute entière mue par le plaisir qui était né et qui croissait en elle.
C'était... Vraiment très bon d'être avec elle. J'avais rarement des partenaires qui aimaient ainsi le sexe sans aucun tabou.
Ce qui m'a énormément troublé, et accru mon plaisir aussi, c'est de constater, mais c'était la première fois que je baisais une femme avec un autre homme, que je sentais la queue du rippeur. Une question de logique, puisque la chatte de la MILF n'était séparée de son anus que par une fine membrane. A chaque mouvement il caressait la vulve de la superbe brune, mais venait aussi frotter ma verge, et je pouvais en dire autant. Quand je bougeais en elle, je frottais sa muqueuse anale, mais aussi la trique dure du gars. Et c'était hyper-excitant. Même si je ne l'aurais jamais avoué sans doute, et lui non plus. Deux plaisirs en un. Et j'étais bien sûr que c'était pareil pour lui, même s'il ne l'aurait sans doute jamais admis non plus.
Ça n'était pas une fin, mais un début.
Elle s'est soulevée, éjectant nos queues d'elle. Deux queues bien dilatées. Je crois bien que je n'avais jamais été aussi gros.
Elle avait déjà en tête la prochaine possibilité. Elle a rapidement enlevé le préservatif qui enveloppait ma queue, souillé, pour le remplacer par un autre, intact. Maîtresse du jeu, mais on la laissait faire, car elle savait nous guider vers le plaisir, elle a poussé le rippeur sur le divan, et elle s'est calée sur lui. Je pensais qu'elle voulait adopter un schéma identique, mais en intervertissant les personnes, et pourtant c'était tout sauf ça. Elle a amené sa queue sur les lèvres de son sexe et elle a avalé la verge distendue. Je me disais qu'elle allait, logiquement, vu sa position, m'offrir sa bouche. Au lieu de cela, mais ai-je été vraiment surpris, elle m'a guidé vers sa vulve. Je me suis dit que je ne pourrais pas rentrer dans la vulve dilatée. Il fallait croire qu'elle l'était suffisamment, ma queue a glissé, et elle est venue se caler contre celle qui occupait déjà, en partie, l'espace.
C'était une situation comme je n'en avais jamais connue avant, et dont j'ai eu quasi immédiatement la certitude que si elle devait se reproduire, ce serait uniquement avec cette femme qui nous transcendait sexuellement, nous amenait sur des pistes que nous n'explorerions qu'avec elle.
La question que je me suis posée, l'espace d'un instant, a vite été résolue. C'est le rippeur, plus aguerri, qui a initié le rythme. Il s'est mis à bouger, caressant nos deux sexes. La brune était en plein trip, j'imaginais à la fois de sentir nos deux queues en elle, et de la caresse. Mais j'étais sur la même logique, à la fois de sentir la vulve qui m'entourait, et le frottement de la queue contre moi, caresse perverse. J'ai même dû me maîtriser, sinon j'aurais joui tout de suite.
Quand il s'est figé, j'ai compris que c'était mon tour de bouger dans la vulve, et au contact de sa trique dilatée. Ses gémissements m'ont fait comprendre que pour lui aussi, c'était bon.
Ce que j'ai apprécié dans ce moment, outre qu'il soit inédit, ça a été qu'on soit, tous les trois, quasi tout de suite sur une ligne de crête qui nous mettait au bord du plaisir, et qu'on devait repousser en permanence notre jouissance. Il fallait tenir, ne pas reculer.
On pourrait être fiers. On avait tenu longtemps comme ça. Le rippeur a dépassé le point de non-retour, nous déclarant:
— Je vais jouir...
La chaleur et la puissance de ses jets de sperme ont déclenché quasi simultanément ma jouissance, et celle de la MILF. Elle a crié son plaisir, alors que notre semence venait cogner contre ses parois intimes.
Nous étions totalement sortis du temps, de l'espace, isolés dans cet appartement. On est revenus à une réalité plus prosaïque. Le temps de se réajuster et on s'est séparés, sans savoir si on se reverrait ou pas. Tout était et resterait possible.
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