Une journée pêche
Chapitre 1 · Revoir des amis d'enfance
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une journée pêche — Chapitre 1 · Revoir des amis d'enfance

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Une journée pêche

Chapitre 1 · Revoir des amis d'enfance

Je vais vous raconter une de mes aventures de cet été.
Pour ceux qui n'ont pas encore lu mes autres récits, je vais me présenter.
Anaïs, j'ai vingt-cinq ans, j'ai les cheveux châtain et de beaux yeux verts. Je suis assez grande, car je fais un mètre soixante-quatorze. Je suis fine et assez musclée avec une poitrine assez grosse, car je fais un 85e, et mes fesses bien rondes font se retourner pas mal de monde. J'ai fait de la gymnastique à haut niveau pendant plusieurs années. Mais j'ai arrêté et me suis mise au triathlon.
Mon histoire se passe en août dernier. Après être revenue d'un séjour en Grèce où j'ai pu faire dorer mon corps et laisser quelques marques de bronzage. Je dois retrouver mes parents et plusieurs de leurs amis pour une journée pêche qu'ils font comme chaque année. Mais cela fait sept ans que je n'y suis pas allée. Mais n'ayant rien à faire cette journée-là, je me suis dit que je pouvais y aller. Et ainsi retrouver des personnes de mon âge ou un peu plus jeunes que j'ai connues, lorsque j'y allais jusqu'à mes dix-huit ans.
Il fait chaud ce jour-là. La météo annonce un trente cinq degrés. Je m'habille en conséquence avec une jupe rouge mi-cuisse, un débardeur blanc et un maillot deux pièces de couleur blanc dont le bas est un tanga. Et le blanc montre bien la couleur dorée de ma peau.
J'arrive à l'étang privé qui appartient à l'un des amis de mes parents. Il est agriculteur, cet étang et divisé en trois plans d'eau, entourés d'arbres, de haies, de bancs et tables, un hangar, de plusieurs zones d'herbes. Je tombe sur Francis, l'agriculteur.
— Anaïs ! Quel plaisir de te voir. Ça fait longtemps. Comment vas-tu ?
— Bonjour, oui très longtemps. Je vais bien merci, et toi ?
— Très bien aussi. Olivier va être très content de te voir aussi. Il a eu dix-huit ans il y a quinze jours, et je me souviens qu'il ne te lâchait pas plus petit.
— Ah oui, il est là ? Ça me ferait plaisir de le voir.
— Il y a aussi Cynthia et Florence. Les jumelles. Mais elles ne peuvent pas rester longtemps. Elles doivent repartir sur Paris en début d'après-midi.
— Ah OK, je vais vite aller les voir pour profiter d'elles alors.
Je m'avance vers le hangar en m'arrêtant pour dire bonjour à tout le monde. Et j'arrive enfin sous ce hangar où était installé le bar pour l'apéritif. Et je vois au loin Cynthia, Florence.
— Salut les filles ! Alors qu'est-ce que vous devenez ?
— Salut Anaïs, eh bien nous travaillons toutes les deux dans une boîte d'événementiel sur Paris. Et on a justement un salon qui commence demain. Donc nous partons dans une heure ou deux. Pour nous rendre là-bas.
— Je me doutais bien que des jumelles trouveraient un boulot dans la même entreprise.
Puis on vient me taper sur l'épaule. Je me retourne et je vois un jeune homme un peu plus petit que moi et en surpoids.
— Salut Anaïs, je ne sais pas si tu m'as reconnu ? C'est moi Olivier !
— Ah oui effectivement, je ne t'avais pas reconnu. Comment vas-tu ? Et qu'est-ce que tu deviens ?
— Ben, j'ai un peu grandi, mais pas beaucoup (en rigolant) et grossi au grand dam de ma mère. Et je vais reprendre l'exploitation de mon père.
— Cool pour l'exploitation. Ton père doit être content. Et pour le reste, le principal, c'est d'être bien dans sa peau.
— Si tu le dis.
— Tu n'es pas bien dans ta peau ?
— Je suis bien, mais ce n'est pas avec ma taille et mes kilos en trop que les filles se bousculent à ma porte.
— Tu trouveras quelqu'un.
— J'espère ou au pire, je ferai l'amour est dans le pré.
On rigole tous les quatre. Puis on discute de tout et de rien. Des sept années qui viennent de passer. On boit, on mange. Arrive 14h et les jumelles nous disent au revoir. Elles doivent remonter sur Paris et elles ont 6h de route.
Je me retrouve seule avec Olivier. Nous sommes les seuls entre dix-huit et trente ans. Car les autres sont soit beaucoup plus vieux ou beaucoup plus jeunes.
— Il fait de plus en plus chaud non ?
— Oui, tu as raison Anaïs. Si tu veux, on peut aller à l'étang numéro trois. Tu sais celui où on allait plus jeune pour nager.
— Ah oui, celui où ton père a installé un plongeoir.
— Oui, c'est ça. Je l'ai refait, car il tombait en ruine.
— OK go.
On se dirige vers l'étang. Les autres disparaissent derrière les arbres et les haies. Nous voilà que tous les deux. Je retire ma jupe et mon débardeur. Il en fait de même et se retrouve en slip de bain.
— Ah oui, tu es de la team moule bite ?
— Ben oui, pourquoi ça te gêne ?
— Non, absolument pas. C'est pas souvent que l'on voit des garçons de ton âge avec ce style de maillot. A part à la piscine.
— Moi je préfère.
— Tant mieux alors.
Et on plonge, on s'arrose comme des gamins. On saute du plongeoir. Puis on décide d'aller s'allonger sur nos serviettes.
Je me mets sur le ventre, et je retire mon haut pour essayer d'estomper mes marques de bronzage.
Quelques minutes passent et je sens quelque chose sur mon bras.
— Olivier, tu peux arrêter de me chatouiller le bras.
— Ben c'est pas moi. C'est une araignée sur ton bras.
Dès que j'entends le mot araignée, je sursaute de ma serviette. Je gesticule dans tous les sens.
— Enlève-la ! Enlève-la ! je lui hurle.
Lui reste sur sa serviette à me regarder sauter dans tous les sens. J'ai les seins à l'air. Eh oui, j'ai oublié que j'avais dégrafé mon haut et qu'en me levant, il était resté sur ma serviette.
— Mais, aide-moi Olivier, s'il te plaît.
— Euh ben euh oui. Mais elle n'est plus sur toi. Elle est là sur ta serviette.
— Retire-la s'il te plaît !
— OK OK.
Il secoue ma serviette un peu loin, et il revient vers moi. Sauf qu'à me voir mes gros seins nus à bondir dans tous les sens. Ça a eu pour effet qu'il avait un début d'érection.
— Dis donc Olivier, ça t'excite de voir crier une jeune femme de peur ?
— Ben non, pourquoi tu dis ça ?
— Ton maillot, il y a une belle grosseur qui est bien moulée.
— Ah euh oui euh, c'est surtout à cause de tes seins. Ils sont gros et trop beaux.
— Mes seins ?
Là, je baisse mes yeux, et effectivement, je suis seins nus, et avec l'adrénaline et la peur. Je pointe beaucoup.
— Oh merde, ça va, tu t'es bien rincé l'œil.
— Ben, c'est pas ma faute. Mais putain qu'ils sont beaux. Pour la première paire de seins que je vois en vrai. Whoo trop bandant.
Je cache mes seins d'un bras.
— OK, c'est pas de ta faute. Et comment ça, c'est la première paire que tu vois.
— Ben oui, je te l'ai dit. Les filles ne se bousculent pas à ma porte.
— Euh, tu as déjà eu une copine ?
Pas de réponse de sa part. Il évite mon regard.
— OK, donc là, tu me dis en gros que tu n'as jamais eu de copine ? Et que donc tu es puceau ?
— Ben oui en gros oui.
— Oh ben merde. Asseyons-nous.
On se met chacun sur nos serviettes en tailleur. J'ai toujours mon bras devant mes seins. Je regarde autour de nous. Et personne n'est là.
— Écoute Olivier. On se connaît depuis très longtemps, et je vais te faire un cadeau.
— Tu veux me faire un cadeau, et c'est quoi ?
— Eh bien c'est ça !
Et là, je retire mon bras et je les passe en dessous de mes seins pour les relever et serrer plus l'un contre l'autre.
— Oh putain de merde ! Les nichons que tu as. Ils sont vraiment parfaits.
Et je le vois passer sa langue sur ses lèvres. Mais je vois aussi qu'il bande de plus en plus.
— Allez, vas-y. Je t'autorise à les toucher, mais doucement.
— Tu déconnes ? Je peux vraiment ?
— Oui, vas-y, avant que je change d'avis.
Ses grosses mains s'avancent et attrapent chacun un sein. Il les caresse, les fait vibrer, les soupeser, titille mes tétons avec ses pouces, ce qui a pour effet de me faire pointer encore plus. Je le laisse en profiter pendant deux ou trois minutes. Ses mains sont un peu rêches, mais c'est assez agréable quand même.
— Allez, c'est bon. Tu as bien profité de ton cadeau.
— Encore un peu s'il te plaît ? Ils sont tellement beaux. Je ne pense pas revoir une si belle paire de ma vie.
Là, je retire ses mains et le pousse légèrement en arrière. Il tombe dos sur la serviette, et à ce moment-là, je peux voir qu'il bande fort. Son gros gland violet dépasse de son slip de bain, qui a beaucoup de mal à cacher le reste. Je ne pouvais pas voir cela quand il me caressait les seins, car son ventre cachait le tout.
— Oh bordel, tu as ta bite qui dépasse, là.
— Ah euh désolé, en même temps, c'est super excitant de jouer avec tes gros et magnifiques seins. Allez, laisse-moi les toucher encore un peu ?
— Je te laisse deux minutes, pas plus.
— Ah, super merci !
Il se jette dessus et recommence ses caresses, son malaxage. Il met son visage plus près que la première fois. Et là, il sort sa langue et me lèche le téton droit.
— Eh, mais qu'est-ce que tu fais ?
— J'ai très envie de les goûter.
— On n'a pas convenu de ça !
Il ne répond rien et fait entrer carrément mon mamelon dans sa bouche, et me le suce, et il enroule sa langue autour de mon téton. Un frisson traverse mon corps. J'ai la chair de poule. Et mes seins durcissent encore plus. Il accélère et il ouvre encore plus la bouche. Puis il se jette sur mon sein gauche.
— Stop Olivier, c'est bon. Les deux minutes sont passées, lui dis-je en passant mes mains derrière sa tête, en passant dans ses cheveux.
— Oh non, tes seins sont trop bons.
— Oh putain ! Tu es doué avec ta langue. Tu es sûr que je suis la première.
— Humm oui, je vais te les bouffer.
— Oh putain ! Non, stop, stop, arrête !
Et je le repousse, mes seins sont gonflés d'excitation. Mes tétons pointent très fort et sont très sensibles. Et mes yeux sont attirés de nouveau vers ce slip de bain complètement déformé.
— Putain ! Tu es vraiment doué avec ta bouche et ta langue. Regarde-moi ça ! Comment sont mes seins.
Il a les yeux écarquillés, un peu de bave coule de sa bouche. Et je le vois qui pose une main sur son slip et qu'il commence à se caresser.
— Olivier, tu fais quoi là ?
Pas de réponse de sa part. Ses yeux fixés sur mes obus fièrement dressés et luisants de salive. Et sa main qui passe sous son slip et sort un braquemart d'une épaisseur impressionnante. J'en ai vu des bites, mais l'épaisseur de celle se trouvant sous mes yeux me fait saliver.
— Putain ! Mais elle est très grosse. Tes doigts n'en font pas le tour !
Il ne répond rien, toujours fixé sur mes seins.
— Olivier, oh oh, je te parle.
Je cache mes seins et il revient à lui.
— Hein ! Quoi ? Tu disais ?
— Je te parle de ta queue. Elle est vraiment très très épaisse.
— Ah, si tu le dis. Mais elle est pas très grande.
— Euh oui peut-être, mais waouh, tu te rattrapes sur la grosseur. Euh, je peux la toucher ?
— Tu veux me toucher la bite ? Ben oui, vas-y sans problème.
J'approche ma main droite et je passe mes doigts autour de cette grosse colonne de chair.
— Mes doigts sont si petits autour de ta queue. Oh, mais elle grossit encore.
Je monte et descends avec légèreté.
— Aaaah doucement Anaïs, c'est très sensible.
— Ne t'inquiète pas, je vais y aller très doucement. C'est ta première fois.
Je passe le bout de mon index sur toute la longueur, mon pouce venant se poser sur son frein pour le titiller. Son gland grossit encore et devient tout violet d'excitation.
— Tu es vraiment hyper-sensible.
— Aaah oui, je vais jouir si tu continues.
Je retire mes doigts pour faire baisser un peu la pression. Je me mords les lèvres à regarder ce gros pieu tout veineux et prêt à exploser.
— C'est dommage, j'aurais aimé continuer à te caresser ta grosse queue. Voire peut-être même plus.
— Ah euh comment ça peut-être plus ?
— Ça, ça peut dépendre de toi. Si tu arrives à te retenir un peu plus.
— Je veux bien essayer.
Je souris et le regarde dans les yeux. Mes doigts retournent caresser son gland. Je place ma tête à dix centimètres au-dessus de son gland et je fais sortir et couler ma salive. Je l'étale sur son mat en reprenant ma branlette. Sa respiration est saccadée, il a les yeux fermés. Il est concentré pour ne pas venir de suite. Je souris et me baisse un peu plus. Je dépose un petit bisou sur son gland et tout de suite après, je le fais entrer dans ma bouche pour le sucer.
Ses doigts se crispent sur la serviette. Sa respiration s'accélère.
Je resserre mes lèvres autour de son gland. Et je descends doucement, j'ouvre ma bouche le plus possible au vu de la grosseur de ce membre. J'arrive à faire entrer, je pense, six ou sept centimètres seulement tant sa queue est démesurée. Ma salive coule le long. Ma langue entre en jeu lorsque je remonte pour caresser le dessous de sa queue. Elle vient titiller son frein.
— Anaïs, je ne peux plus tenir. Je jouis !!!
Et dans un grand râle, j'ai juste le temps de sortir sa queue, que plusieurs gros jets de sperme viennent éclabousser mon visage. Il me fait une grosse faciale.
— La vache, c'est une énorme éjac. J'en ai plein le visage, et ça coule sur mes seins.
— Ah oui, ah ma première pipe. Et c'est toi Anaïs qui me l'a faite. J'étais déjà amoureux de toi à onze ans, et tu me suces ma bite à dix-huit. Tu es vraiment très belle Anaïs.
— Oui, ben calme-toi. Je t'ai sucé, oui, mais juste une minute et tu es venu.
— C'est ma première pipe en même temps.
Je le laisse comme ça, la bite encore raide. Je me lève et me dirige vers l'étang, et je plonge pour me rincer. J'en profite pour nager un peu. Je me mets sur le dos, mes seins sortant de l'eau. Et je vois du coin de l'œil qu'il s'était levé. Il est debout au bord de l'eau en train de se branler en me regardant. J'arrête de nager.
— Tu te branles devant moi. Te gêne pas !
— Tu es trop bonne Anaïs, et tes gros seins qui sortent de l'eau, waouh, je suis encore bien dur. Tu peux revenir me sucer s'il te plaît. Je vais tenir plus longtemps.
— Et tu crois que ça marche comme ça.
Je lui réponds ça, mais en même temps, j'avais terriblement envie de reprendre cette grosse masse dans ma bouche et d'essayer de la faire entrer complètement.
Je me dirige vers lui et je sors de l'eau. Je le fais reculer en posant une main sur son torse. Il perd l'équilibre et le voilà sur le dos, sur la serviette. Il relève à peine la tête que je suis à quatre pattes entre ses jambes. Une main attrapant sa queue et ma bouche se refermant autour. Je le suce plus fort que tout à l'heure. Ma langue, mes lèvres, mes doigts sont dans la danse.
— Je vais te la pomper cette grosse queue, et tu vas tenir. Je veux la faire entrer complètement dans ma bouche.
Ma bouche monte et descend sur cette colonne de chair. Ma salive rendant sa bite luisante. Il vient poser une main sur ma tête.
— Ah oui, vas-y, suce Anaïs. Suce-moi fort !
Il appuie sur ma tête, faisant entrer de plus en plus de sa bite dans mon four qu'est ma bouche. Je ne suis plus qu'à trois ou quatre centimètres de le faire entrer complètement. Mais sa queue est tellement large, ma bouche et mes lèvres ont beaucoup de mal à s'agrandir plus.
Il pose sa deuxième main sur ma tête, et attrapant mes cheveux, il commence à me baiser la bouche. Je n'arrive pas à vouloir le faire arrêter tant la force qu'il a.
— Ah oui, pompe salope. Bouffe ma queue. Je vais jouir.
Il accélère ses va-et-vient dans ma bouche. Ma langue s'enroule autour de son pieu. On peut entendre les ocres de la gorge profonde qu'il me fait. Et là, comme il me tient la tête, son sperme gicle dans ma bouche. Je ne peux faire autrement que d'avaler son jus chaud et visqueux.
— Ah oui, prends tout mon amour. Bois mon sperme. Tu es une trop bonne suceuse.
Et il me relâche la tête, en s'allongeant sur la serviette.
— Mais tu es fou ! Je ne t'ai pas dit que tu pouvais jouir dans ma bouche.
— J'avais trop envie de voir ce que ça faisait.
— Tu aurais pu demander avant. J'en ai encore plein le menton et les seins.
Je me retourne pour attraper la serviette et m'essuyer un peu. Là, je sens ses mains sur mon cul qui remontent vers l'élastique de mon maillot. Il l'attrape et me le baisse. Je sens son gland caresser ma chatte.
— Attends, tu fais quoi là ?
— Je vais te baiser mon amour.
— Euh, je ne pense pas !
C'est vrai que ma chatte était toute mouillée d'excitation à sucer cette queue. Et son gland entra facilement, écartant bien mes grosses et petites lèvres.
— Aah putain, elle est encore très grosse alors que tu viens de jouir deux fois !
— Tu es tellement bandante, mon amour, j'ai très envie de toi.
Il commence ses va-et-vient. Son gros pieu écarte énormément ma petite chatte. Ses grosses couilles pendantes venant taper mon clito. Ses mains serrées contre mes hanches m'empêchent de partir. Mais je n'ai plus envie de partir. Sa queue remplit tellement bien mon fruit que je gémis de plaisir à chaque coup de reins.
De sa main droite, il me met une fessée.
— Prends ça ma salope. Ah c'est trop bon de baiser. Et c'est toi que je baise Anaïs.
— Ah putain, oui, c'est trop bon ta grosse bite en moi.
— Sens comment elle redevient dure.
— Ah oui, ah baise-moi.
Il attrape mes cheveux de sa main gauche, et de la droite, il me redonne une fessée avant d'appuyer sur le bas de mon dos pour me faire me cambrer.
— Ah salop, va me faire venir. Putain, un puceau va me faire jouir.
— Tu es à moi maintenant, je vais te baiser tous les jours. Remplir ta bouche, ta chatte et ton cul de déesse. Tiens, prends ça, et mon pouce dans ton cul.
— Aaah putain, je viens. Défonce-moi !
— Je vais jouir, mon Cœur.
— Pas en moi, s'il te plaît.
Il retire sa queue de ma chatte. Je sens comme une libération, tant il me l'écartait fort, et je jouis au moment où trois jets de sperme viennent s'étaler sur mon dos.
Je m'allonge sur le ventre, tant la puissance de l'orgasme m'envahit. Lui s'étale sur le dos à côté de moi. On récupère deux minutes. Et il pose sa main gauche sur mes fesses.
— Allez, mon cœur, monte-moi dessus, je veux voir tes gros seins se balancer avec ma bite en toi. Regarde, je suis redevenu bien dur.
Je me redresse, me place à cheval au-dessus de lui et me baisse en pliant les genoux. Il dirige sa queue à l'entrée de ma chatte toute luisante.
— Ah oui, ce qu'elle est grosse.
Je monte et descends sur sa queue. Mes seins commencent à balloter comme il voulait.
— Accélère salope ! Je veux les voir bondir dans tous les sens.
Il place ses mains sous mon cul et me lève et me rabaisse de plus en plus vite. Puis je me mets à genoux, lui se redresse et me lèche les seins. Il me suce mes tétons, alors qu'il me pilonne la chatte. Ma mouille coule sur sa queue. Puis d'un coup, il m'attrape par les hanches et m'allonge, et il me prend en missionnaire. Il m'écrase de son poids et ne reste pas trop dans cette position.
— Tourne-toi. Je veux revoir ton cul.
Je me tourne, il me le claque.
— Tu as vraiment un putain de beau cul.
Il me remet sa queue dans ma chatte et je sens de nouveau son pouce entrer dans mon cul. Puis il se retire et il place sa queue juste à l'entrée de ma rondelle.
— Je vais t'enculer. Je veux baiser ce cul. Le démonter.
— Ah non, attends, ta queue est trop grosse.
Il me tient fermement et pousse son gland qui écarte petit à petit mon étoile.
— Ah Olivier, c'est trop gros. Tu vas me faire mal.
— J'y vais doucement. Je veux t'enculer, et c'est ce que je vais faire.
— Aaah doucement !!
Et au bout de deux ou trois minutes, je sens son gland dans mon cul. Il continue à s'enfoncer. Et il commence ses va-et-vient.
Sa grosse queue me fait mal, mais le plaisir commence à monter. Il claque les fesses puis accélère un peu.
— Je vais jouir dans ton joli cul, ma salope.
— Ah putain ça fait mal. Retire-toi s'il te plaît.
— Ah oui, je viens.
Et je sens un peu de son foutre dans mes entrailles. Il se retire. Je sens que ma rondelle est encore grande ouverte. Son sperme sort et coule sur ma chatte. Il me tapote le cul.
— Mon rêve s'est réalisé. Te baiser, quel pied !
— Tu m'as cassé mon petit cul avec ton braquemart. J'ai mal. Je vais pas pouvoir m'asseoir de suite. Il est grand ouvert.
— Il va se refermer mon amour.
Plusieurs minutes passent et mon cul se referme doucement. Je ne peux pas encore m'habiller ni bouger. Je suis à genoux sur ma serviette, la tête au sol. Les fesses en l'air. Lui se tenant debout derrière moi, la bite en main.
— Quelle vue, ce que tu es bonne putain. J'en reviens pas de m'être fait tous tes trous. Que tu aies bu mon sperme. Je veux te reprendre.
— Quoi euh non, là, pas possible.
— Mais si !
Il revient derrière moi et me remet sa queue dans ma chatte et me baise de nouveau. Mon cul se referme un peu plus vite. Car la largeur de sa bite me déformait la chatte et pousse mon origine arrière à se refermer.
— Je veux jouir sur ta belle petite gueule, mon amour. Tiens, prends ces quelques gouttes.
Je suis toujours dans la même position, car mon cul me fait toujours mal même si ça s'atténue. Et ses sept ou huit gouttes viennent sur ma joue.
Il s'allonge à côté de moi sans oublier de prendre des photos de moi, nue, les fesses en l'air.
Un quart passe, je peux enfin bouger. Je me lève doucement et m'avance vers l'eau. Et entre doucement, le froid del'eau et la chaleur de mon cul m'électrise. Mon étoile se referme enfin. Je plonge et me nettoie.
Puis je sors de l'eau. J'attrape ma serviette et je m'essuie sans rien dire ni le regarder.
Il est toujours là à poil, la bite en main.
— Dis-moi que tu en veux encore ?
— Non, j'ai eu ma dose. Tu n'aurais pas écartelé mon cul comme ça, je t'aurais sûrement pompé ta queue. Mais là, non. Je m'habille et je pars.
— Mon amour, non, attends.
Je ne me retourne pas. Je rejoins mes parents, leurs amis. Je dis au revoir à tout le monde. Le père d'Olivier me demande où il est. Je le montre du doigt, car il arrive.
Il vient me dire au revoir et me dit qu'il m'attend pour une autre partie sur sa grosse bite. Je souris légèrement, mais ne dis rien. Et je reprends ma voiture avec un peu de mal à m'asseoir sur le siège. Les imperfections du chemin me rappellent ce que je viens de prendre dans le cul.
Voilà, à plus tard pour d'autres aventures.
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Photo de profil de Romain5934
Romain5934
1 décembre 2025 à 22:16
Encore une histoire qui se lis a une main :p
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Benvig
8 novembre 2025 à 17:07
Toujours des histoires au top ! J'espère que tu en as a d'autres à raconter !
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didlib
8 novembre 2025 à 08:37
Humm super ça
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Fabricedu85
6 novembre 2025 à 21:27
Juste magnifique, félicitations
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Barth07
6 novembre 2025 à 07:52
Tres tres sympa. Chanceux cet olivier
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jaimeca
5 novembre 2025 à 22:40
Histoire très agréable à lire, tous ces jeunes ont bien raison de profiter de leur jeunesse, elle passe trop vite.
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Photo de profil de Neloyrol7
Neloyrol7
5 novembre 2025 à 21:19
Mmm jolie récit il a de la réserve le petit Olivier. J’attend la suite avec impatience.
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Arseneblanc
5 novembre 2025 à 19:29
Ce sont des retrouvailles joyeusement fêtées. C'est bien écrit et vraiment plaisant à lire. J'espère une suite. Merci Anaïs.
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Fosgate
5 novembre 2025 à 17:45
Hâte de voir une suite.
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