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Orientation principale dans ce chapitre
Clément fête ses 20 ans — Chapitre 1 · La soirée de Guillaume
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Clément fête ses 20 ans
Chapitre 1 · La soirée de Guillaume
Je m'appelle Guillaume, j'ai 19 ans, j'habite un des petits villages de l'Eure, ces villages de moins de mille habitants où tout le monde se connaît depuis tout petit. Il y a moins de six mois, je sortais avec Eva, une voisine, mais elle m'a quitté pour un autre, Clément. Pourquoi ? Parce que Clément a de l'argent, il ne roule pas dans une Clio 3, mais dans une Audi A3 payée par papa et maman, il peut aller au restaurant tous les week-ends, pour moi, ce n'est pas aussi simple, je travaille pour rembourser mon prêt de ma voiture et payer mon assurance. Mes parents ne courent pas sur l'or, et m'ont appris très vite la valeur de l'argent.
Ce qui me fait le plus mal, c'est que Clément, on se connaît depuis tout petit, on habite dans la même rue, à deux maisons d'écart, on n’a jamais été les meilleurs amis, mais on a toujours traîné dans le même groupe de potes. Ce soir, il fête son anniversaire, je suis le seul du village, même le seul de notre génération du collège, lycée à ne pas être à cette soirée, mes potes ont tenté de négocier en disant qu'on est quand même des amis, mais il ne lâche pas, je pense qu'Eva l'a monté contre moi, c'est triste, mais c'est ainsi.
La salle des fêtes est au bout de la rue, comme dans beaucoup de villages à côté du terrain de football. Je décide donc de m'occuper ce soir, je vais au cinéma avec un cousin qui habite de l'autre côté de la grande ville du coin. Nous mangeons un kebab et allons au cinéma, le dernier "destination finale" puis après avant de rentrer, on va dans un bar à billards pour faire quelques parties et boire une dernière bière. Il est bientôt minuit, c'est l'heure de se dire au revoir et de rentrer.
Arrivé devant chez moi, je me gare, décide de me rouler un joint et de le fumer avant de dormir.
Je suis assis sur le capot de la voiture en train de savourer mon joint lorsque j'entends deux personnes s'engueuler et une voiture passer devant moi à grosse vitesse en direction inverse de la salle des fêtes. Une silhouette approche vers moi, au fur et à mesure, je reconnais Solène, la grande sœur de Clément, elle marche d'un pas décidé, elle parcourt très rapidement les huit cents mètres me séparant de la salle des fêtes.
Je suis assis sur le capot de la voiture en train de savourer mon joint lorsque j'entends deux personnes s'engueuler et une voiture passer devant moi à grosse vitesse en direction inverse de la salle des fêtes. Une silhouette approche vers moi, au fur et à mesure, je reconnais Solène, la grande sœur de Clément, elle marche d'un pas décidé, elle parcourt très rapidement les huit cents mètres me séparant de la salle des fêtes.
Je la salue lorsqu'elle est devant moi, elle me demande alors si le spectacle auquel j'ai assisté m'a plu et me demande ce que je fais là.
Bien détendu par la moitié de mon joint, je lui réponds calmement que je n'ai absolument pas cherché à assister à sa scène et que je suis simplement en train de finir mon joint avant d'aller me coucher.
Bien détendu par la moitié de mon joint, je lui réponds calmement que je n'ai absolument pas cherché à assister à sa scène et que je suis simplement en train de finir mon joint avant d'aller me coucher.
Elle s'excuse de s'être emportée et me demande si elle peut se mettre à côté de moi sur le capot, j'acquiesce de la tête, je lui tends mon joint en lui disant que cela ne lui fera pas de mal. Elle sourit et fume un grand coup. Un long silence, qu'elle brise en disant que c'est son mec qui vient de partir, enfin son ex maintenant, elle a vu les messages qu'il a reçus durant la soirée, il voit une autre fille, elle le déteste et me regarde et me demande pourquoi je ne suis pas à la salle des fêtes avec les autres, je réponds simplement par le prénom de mon ex-copine, elle pouffe de rire et dit comprendre pourquoi je suis assis tout seul à ma voiture.
Un nouveau silence de quelques minutes, durant lequel nous partageons la fin du joint, une fois celui-ci fini, je romps en silence en disant que c'était sympa d'avoir partagé avec elle, elle me demande si je veux boire un verre, j'accepte avant de me raviser, je ne veux pas aller à la salle des fêtes, mais elle me prend la main et m'emmène chez elle. Elle m'invite à m'asseoir sur la terrasse et va chercher un pack de bières. Nous nous mettons à discuter, d'elle, de ses projets, de ses amours, elle se remet en question, je la couvre de compliments, elle rougit, remet ses cheveux derrière ses oreilles après chaque compliment.
La musique de la salle des fêtes s'entend depuis la terrasse où nous discutons, la fameuse chanson du "madison", tous les deux un peu éméchés, nous nous levons presque simultanément et effectuons la chorégraphie, puis vient le classique "partenaire particulier", nous dansons l'un devant l'autre en chantant comme des casseroles.
Les chansons s'enchaînent et le slow du film "la boum" se lance, je lui tends ma main et lui demande si elle accepte cette danse, elle accepte, je la tire vers moi et notre slow commence, mes mains sur ses hanches, les siennes sur mes épaules. Les secondes passent, elle se colle de plus en plus à moi, elle me complimente, d'une voix calme et sensuelle, de bon danseur, sa bouche collée à mon oreille, je rigole et la remercie. Sa tête se relève de mon épaule pour me faire face, je tente le coup, je l'embrasse.
Sa bouche ne répond pas à mon baiser, je n'insiste pas, je retire mes lèvres, et baffouille des excuses. Elle se rapproche de nouveau de moi, m'attrape le visage et m'embrasse, nos lèvres s'ouvrent pour un baiser langoureux. Mes mains viennent se poser sur ses fesses, que je caresse à travers sa robe. Ce long baiser prend fin, je retire mes mains, elle sourit et me demande si je veux toucher ses fesses sans cette robe, j'acquiesce bien évidemment.
Elle me prend la main, m'emmène dans la maison, nos chaussures sautent, nous montons les escaliers, arrivés dans sa chambre, elle me pousse sur le lit, elle reste debout, déboutonne sa robe qui s'écrase au sol. Un magnifique corps s'offre à moi, vêtu d'un soutien-gorge et d'un string assorti, de couleur rouge. Ses courbes sont magnifiques, de belles hanches qui donnent envie de les croquer à pleine dent. Solène me demande si ce que je vois me plaît, me voyant dire oui de la tête, elle passe ses mains dans le dos et fait sauter son soutien-gorge, une magnifique paire de seins apparaît, ils sont beaux, ils sont assez grands pour impressionner, mais sans être trop gros pour ne pas les prendre chacun dans une main. D'un coup de hanche, elle fait glisser son string au sol, une magnifique chatte parfaitement épilée, elle tourne sur elle même, des belles fesses, sans être musclées, elles semblaient fermes sous mes mains.
Elle me regarde dans les yeux, elle me défie et me demande ce que j'ai à lui montrer de mon côté. Loin de moi l'idée de me défiler, je me relève, prends sa main et la guide pour s'inviter à s'asseoir sur son lit. Face à elle, je retire mon tee-shirt, laissant apparaître mon ventre légèrement musclé par des abdominaux, un soupir de satisfaction par ma partenaire me pousse à continuer, je fais sauter mon jean laissant apparaître un caleçon déformé par mon sexe en érection. Le dernier morceau de tissu enfin au sol, me voilà nu comme un ver devant elle, je lui demande si je lui conviens, elle acquiesce et me dit de la rejoindre, nous nous allongeons sur son lit, des baisers et des caresses pour continuer à faire monter le désir en nous.
Je me lance en premier, embrasse son cou, descends ma bouche sur sa poitrine, j'embrasse ses seins, ma langue joue sur ses tétons, je les mordille, ma bouche continue sur son ventre que j'embrasse et lèche du bout de la langue tout en continuant mon chemin jusqu'à son mont Vénus.
Je me glisse entre ses jambes, ma bouche vient se poser sur son abricot déjà luisant, le contact entraîne chez Solène une petite décharge qui fait frissonner son corps. Je commence à embrasser, lécher ses lèvres, ma langue progresse dans sa vulve, ma langue remonte sur son clitoris, l'ondulation du bassin me fait comprendre que c'est ici qu'elle sera le plus sensible. Je lui lèche délicatement son clitoris, un doigt entre dans son con, puis un deuxième, le rythme est doux au départ, j'accélère progressivement, les gémissements de ma belle partenaire suivent le même rythme, au début presque timide, maintenant elle se libère et gémit d'une assurance bien excitante. Elle me tire de son bras pour revenir à elle et l'embrasser, elle goûte son jus sur mes lèvres. Je continue de la doigter, elle me mord les lèvres, j'accélère encore plus, encouragé par ses "continue, oui, c'est bon".
Elle m'attrape le bras pour me faire arrêter son traitement. Même si je suis étonné par son geste, je ne la confronte pas, bien trop heureux par le moment que je vis. Solène se relève, s'attache les cheveux et va s'installer entre mes cuisses, elle me regarde d'un air prude et innocente et me demande de l'indulgence, car elle n'a pas l'habitude de faire cela. Elle plonge sa bouche vers mon sexe, je sens sa langue sur mon gland, quelle sensation divine, elle l'a fait danser autour, je gémis immédiatement, elle commence à me sucer, et très rapidement, je comprends qu'elle ne mentait pas, parfois les dents se font sentir, mais c'est loin d'être aussi désagréable. Elle ne reste pas longtemps en bas, elle remonte vite venir m'embrasser et me demande si je vais bien, je la rassure en lui disant qu'elle s'en est bien sortie. J'ai le droit à de nouveaux baisers, puis m'enjambe pour ouvrir sa table de chevet et sortir des préservatifs.
J'enfile la capote sur mon sexe, et je viens au-dessus d'elle, Solène me guide vers sa vulve, ça y est, je suis en elle, nous nous regardons dans les yeux et nous embrassons. Je commence un va-et-vient, le bruit de nos corps qui entrent en contacts, nos gémissements étouffés par nos baisers. Elle me glisse à l'oreille que je peux y aller, elle n'est pas en mousse, je ne fais pas prier et me mets à lui donner un rythme bien plus soutenu, je me relève pour attraper ses hanches et donner un peu plus de force dans chacun de mes coups de reins, en réponse à cela, ses gémissements augmentent, ses mains viennent griffer mon torse dans un regard rempli de défi et de désir, j'accélère de nouveau, nos corps claquent l'un contre l'autre, ses seins bougent, elle hurle, me demande de continuer, me dit qu'elle aime, sa main vient attraper ma nuque et m'entraîne vers elle pour un nouveau baiser, je profite pour faire redescendre le rythme pour gérer mon excitation.
Je lui propose de la prendre en levrette, proposition acceptée par un hochement de tête et un sourire, elle se positionne à quatre pattes, à la vue de ce cul, je ne résiste pas et y plonge ma tête pour lui bouffer. Solène râle et me demande de ne pas toucher à son anus, mais après quelques coups de langue, elle gémit et déclare aimer cette sensation. Je continue quelques coups de reins et je rentre de nouveau en elle, la douceur n'est plus là, je commence à donner des coups de reins puissants et le rythme est déjà soutenu pour le bonheur de ma partenaire qui gémit, me demande continuer, elle me demande de lui mettre une fessée, dit qu'elle est ma petite salope. Je la préviens que ses mots vont avoir raison de moi, elle m'encourage à tout donner, ses gémissements se sont transformés en hurlements de bonheur, je ne tiens plus dans un dernier effort, j'explose dans la capote. Nous reprenons nos esprits doucement, nos halètements sont en harmonie, je me retire d'elle, enlève la capote.
Solène s'allonge sur le lit, je la rejoins, m'embrasse avec fougue. Je lui dis que je vais me faire pardonner de ne pas l'avoir fait jouir, elle rit et me dit qu'elle a pris beaucoup de plaisir, et qu'elle pense avoir joui.
Je ne suis pas un homme aux mille conquêtes, mais avec mon ex, quand elle avait un orgasme, nous savions tous les deux qu'elle avait joui. Mes doigts vont de nouveau à la rencontre de son abricot, je voulais aller la lécher, mais elle me demande de rester l'embrasser, mon majeur et mon annulaire bougent en elle dans des va-et-vient, elle m'embrasse, gémit, touche mon corps, ondule, elle tente de retirer mes doigts, je lui dis de rester tranquille, qu'elle est ma petite salope, elle répond en gémissant fort qu'elle est ma petite salope, mes doigts accélèrent, je sens la crampe arriver, mais heureusement, elle se tord, m'embrasse et jouit dans un énorme râle si excitant, quelques secondes pour qu'elle remette de ses émotions, et elle vient se coller à moi pour un câlin.
Nous nous mettons à discuter calmement, collés l'un à l'autre. Cela doit faire plus de deux heures qu'elle a disparu de la salle, elle me demande si cela me dérange qu'elle retourne à la salle, je lui confirme que non, me rhabille et dans un dernier baiser, je la quitte en passant par le jardin à l'arrière, nos maisons donnant sur un champ derrière, aucun risque d'être vu.
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