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Melissa fait cocu son amoureux — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Melissa fait cocu son amoureux
Chapitre 1
— Oui, dit finalement Mélissa.
J’étais sous le choc. Mais ma respiration s’est accélérée, je savais qu’à cet instant précis, notre couple pouvait changer pour toujours.
Depuis que nous avions emménagé ensemble, on explorait de plus en plus de choses, au lit. Mélissa et moi, Paul, sommes ensemble depuis six ans maintenant. Ce qui est plutôt rare pour notre jeune âge. Vingt-trois ans, et six ans de relation. J’aimais vraiment cette fille. Une jolie rousse à la peau pâle. Des yeux verts dans lesquels on pouvait se perdre pendant des heures. Une taille fine, des courbes très généreuses pour sa petite taille. Elle était parfaite.
De mon côté, je pense que je n’étais pas trop mal non plus. Brun, de grande taille. Mais je savais très bien en mon for intérieur que Mélissa était bien « trop » belle pour moi. Je remerciais le ciel tous les jours de l’avoir mise sur mon chemin.
Cette année, donc, on a emménagé ensemble. Pour la première fois en six ans, on partageait quotidiennement le même espace et on dormait ensemble tous les soirs. Et on baisait. Énormément. Moi qui pensais être un garçon avec une libido élevée, l’appétit de Mélissa me surprenait toujours.
Encore une fois, merci le ciel.
Mélissa et moi étions très fusionnels. Les années faisant et ayant tous les deux une libido élevée, on a rapidement essayé de pimenter de plus en plus notre couple. Des accessoires, des scénarios, des tenues originales... Tout prétexte était bon pour rendre nos baises toujours plus torrides.
Un jour, j’ai suggéré que l’on s’inscrive sur un site libertin. Malgré notre grand appétit sexuel, nous n’avions jamais eu de partenaires sexuels en dehors de notre couple. Nous avions un jour évoqué l’idée d’un plan à trois, mais ça n’avait mené à rien. Pour être honnête, je voyais souvent le regard des hommes sur Mélissa et j’en ressentais une honteuse excitation. Aucun de mes amis ne lui a jamais manqué de respect, mais je voyais bien leurs regards furtifs sur la grosse poitrine de ma copine. Si, dans nos premières années, cela me rendait jaloux, je ressentais maintenant une étrange curiosité.
Mélissa avait réfléchi quelques jours à ma proposition, puis avait accepté. Connaissant le tempérament jaloux que j’avais au début de notre relation, l’idée que l’on puisse aller s’amuser avec d’autres gens l’avait surprise. Mais, j’avais vu au fond de son regard, ça lui avait beaucoup plus.
— Oui... Quoi ? lui répondis-je, entre l’appréhension et l’excitation.
— Oui, je voudrais coucher avec un autre homme que toi, ce soir. Devant toi.
— Tu...
— Je veux réaliser ton fantasme, me coupa Mélissa.
— Oui, je voudrais coucher avec un autre homme que toi, ce soir. Devant toi.
— Tu...
— Je veux réaliser ton fantasme, me coupa Mélissa.
J’ai dégluti. On était dans le train, on rentrait d’un week-end que l’on avait passé chez des amis. Il n’y avait pas beaucoup de place, alors on avait dormi dans le salon. On n’avait pas baisé. Du coup, sur le chemin du retour, on ne faisait que de se chauffer.
— Mon fantasme...?
— Paul, je sais bien qu’on s’est pas inscrit sur ce site que pour les partouzes. J’ai bien remarqué qu’à chaque fois qu’un mec nous envoyait un message, ta réaction changeait.
— Paul, je sais bien qu’on s’est pas inscrit sur ce site que pour les partouzes. J’ai bien remarqué qu’à chaque fois qu’un mec nous envoyait un message, ta réaction changeait.
Un temps.
— Paul... poursuivit-elle. Tu veux me voir coucher avec un autre, c’est ça ?
J’ai blêmi. Elle avait vu juste. Même si je connaissais Mélissa depuis des années, cette situation m’intimidait.
— Je... Oui, je crois. Mais... Pas trop vite. On ne l’a jamais fait, je veux qu’on prenne notre temps.
— Aucun souci, répondit-elle du tac au tac. Tu veux qu’on commence doucement ? Je peux en embrasser un autre si tu veux. Et le sucer, devant toi.
— Aucun souci, répondit-elle du tac au tac. Tu veux qu’on commence doucement ? Je peux en embrasser un autre si tu veux. Et le sucer, devant toi.
Cette honnêteté. Cette putain d’honnêteté. Ce truc de dire les choses, de ne pas tourner autour du pot. J’adorais ça chez elle.
— Oui, lui murmurais-je, un peu gêné, mais sentant déjà une bosse se former dans mon jean.
Mélissa sortit son téléphone, et se connecta sur le site libertin. Puisqu’on était jeune par rapport à la moyenne d’âge des utilisateurs, on était énormément sollicités. Et puis, le fait que Mélissa était en string-soutif sur notre photo de profil devait bien aider.
— Lui ? Il me plaît bien, je crois. Il s’appelle Luc.
— Hein ? Mélissa, il a deux fois ton âge...?
— Et ? me fit-elle, un sourire au coin des lèvres. Il est plutôt pas mal. Je le trouve craquant.
— D’accord, fis-je, un poil jaloux.
— Wow, et il a l’air bien foutu, fit Mélissa en défilant ses photos.
— Hein ? Mélissa, il a deux fois ton âge...?
— Et ? me fit-elle, un sourire au coin des lèvres. Il est plutôt pas mal. Je le trouve craquant.
— D’accord, fis-je, un poil jaloux.
— Wow, et il a l’air bien foutu, fit Mélissa en défilant ses photos.
Mon érection avait doublé de volume. C’est vrai qu’il était remarquablement bien foutu. De jolis pectoraux et des bras musclés et veineux.
— Je lui envoie un message ? demanda ma chérie, un grand sourire aux lèvres.
J’ai essayé d’oublier que ce mec avait presque l’âge d’être son père.
— Oui... lui répondis-je, intérieurement au bord de l’explosion.
Les vingt dernières minutes de train parurent interminables. Mélissa était scotchée à son téléphone. Elle parlait à Luc. Je ne lisais pas activement la conversation, mais je voyais bien qu’ils se chauffaient. Ma copine regardait l’écran, se mordant parfois la lèvre inférieure. Ce qui la rendait encore plus craquante.
Après ce qui m’a semblé être une éternité, le train est arrivé en gare. On a pris notre valise, on est sorti et on a commencé à prendre le chemin de chez nous. Mélissa était très distraite par le téléphone, elle recevait une notification de Luc toutes les trente secondes.
Pour aujourd’hui, on avait convenu qu’il s’agirait d’un « plan rapide ». Pour le moment, on n’avait pas envie d’ouvrir notre couple à un inconnu sur le long terme ni de faire longuement connaissance avec lui. Juste un plan rapide. Il arrive, on fait notre truc, il repart. J’avais également dit à Mélissa que je ne souhaitais pas que Luc monte dans notre appartement. Il venait donc en voiture et allait se garer dans le parking sous-terrain de notre immeuble. C’était moins romantique, mais plus discret.
Mon trac montait au fur et à mesure que l’on rentrait chez nous. Ça n’avait pas du tout l’air d’être le cas de Mélissa, qui sautillait d’excitation et d’adrénaline. On est descendus dans l’étage le plus profond du parking, et on a attendu.
— Tu es toujours chaud, mon chéri ? demanda-t-elle, soucieuse.
Ça me rassurait un peu.
— Ça m’excite, mais c’est nouveau... J’ai un peu peur.
— À tout moment, on peut faire machine arrière, si tu ne le sens pas.
— Toi, ça t’excite aussi ?
— À tout moment, on peut faire machine arrière, si tu ne le sens pas.
— Toi, ça t’excite aussi ?
Quelque chose s’est allumé dans son regard que je n’avais encore jamais vu chez elle. Une pulsion presque animale.
— T’as pas idée, Paul...
Mon stress est encore monté d’un cran, mais mon excitation aussi. Au même moment, on a entendu un son de moteur et Luc est arrivé dans sa voiture noire. On s’est écartés de la place, et il s’est garé.
Lorsqu’il est sorti de sa voiture, j’ai vu qu’il était à peu près aussi grand que moi, mais son léger T-shirt blanc laissait deviner une musculature bien plus développée que la mienne. Poliment, il s’est avancé vers nous, m’a serré la main puis a fait la bise à Mélissa.
— Salut, fit-il doucement, d’une voix grave et ronronnante. Paul et Mélissa, c’est ça ? Moi, c’est Luc.
— Salut, répondis-je d’une voix plus aiguë que ce que j’aurais souhaité.
— Bonjour, fit Mélissa d’une voix très douce et sensuelle. Sans frôler la vulgarité.
— Salut, répondis-je d’une voix plus aiguë que ce que j’aurais souhaité.
— Bonjour, fit Mélissa d’une voix très douce et sensuelle. Sans frôler la vulgarité.
J’ai encore dégluti. Elle avait faim.
— Comme on s’est dit par messages, d’accord ? demanda ma chérie.
— Une pipe et je repars ? fit Luc, amusé.
— Une pipe et je repars ? fit Luc, amusé.
Mélissa me décocha un regard.
— Et Monsieur n’y voit aucun inconvénient ?
C’est comme si le temps s’était arrêté. C’était maintenant. Ce qui pouvait faire changer notre couple à jamais. J’ai hésité. Mais j’ai préféré écouter ma queue que mon cerveau.
— Non, aucun.
Mélissa avait un grand sourire aux lèvres. Luc a déverrouillé sa voiture, puis nous nous sommes installés. Moi à l’avant, sur le siège passager, pour pouvoir surveiller le reste du parking. Mélissa et Luc à l’arrière, sur la banquette.
Aussitôt entrés dans l’habitacle, mon cœur s’est arrêté. On regardait dans le rétroviseur intérieur, j’ai vu Mélissa embrasser langoureusement notre homme. C’était presque amoureux, elle caressait doucement sa mâchoire en fermant les yeux. Parfois, j’entendais presque un petit gémissement. Luc lui rendait son baiser. Alors qu’il caressait les cheveux de mon amoureuse, j’ai remarqué une bague à son doigt.
Ce que je ressentais était indescriptible. Un pic de jalousie me traversait soudain le ventre, mais je crois que je n’ai jamais été excité de ma vie. Dans mon caleçon, ma bite ayant doublé de volume et suppliait d’être libérée.
Lentement, Mélissa s’est écartée du baiser, les yeux en feu. En croisant les bras, elle a retiré son t-shirt et ses gros seins n’étaient plus couverts que par un joli soutien-gorge noir.
— Putain... Wow, fit doucement Luc.
— Si tu as envie, tu peux les toucher, murmura Mélissa.
— Si tu as envie, tu peux les toucher, murmura Mélissa.
Leur baiser reprit de plus belle. C’était moins sensuel qu’avant, je sentais que mes deux passagers voulaient se sauter l’un sur l’autre. De mon côté, je surveillais le parking, mais étais bien plus captivé par le spectacle à l’arrière de la voiture. Ils s’embrassaient fougueusement, les mains perverses de Luc tripotant les seins de Mélissa, qui débordaient déjà bien de son soutif.
Mélissa caressait le jean de son amant mature. Luc s’essouffla longuement de plaisir. Frénétiquement, ma copine se mit alors à défaire la ceinture de Luc, puis sa braguette. Une énorme bite, droite comme un i, surgit alors du tissu.
Mélissa me lança un regard affamé. Je savais très bien ce que ses yeux disaient. « Sa queue est beaucoup plus grosse que la tienne ». J’ai commencé à trembler. Très doucement, j’ai hoché la tête en la regardant dans le rétroviseur intérieur.
Mélissa toucha alors l’énorme queue de Luc et se mit à le masturber. Ce dernier respirait en saccades, une main profitant toujours de la poitrine de ma chérie. Petit à petit, il descendit vers l’entrejambe de Mélissa.
— Pas sous les vêtements, murmura-t-elle.
— D’accord, murmura-t-il, obéissant.
— D’accord, murmura-t-il, obéissant.
Mélissa branla son amant plus frénétiquement, faisant encore gonfler cette énorme bite. De nouveau, elle me regarda.
— Branle-toi, et mate, cocu.
J’en ai eu le souffle coupé. C’est la première fois que Mélissa m’humiliait de la sorte. J’étais choqué de l’irrespect dont elle me témoignait. Mais je crois que j’adorais ça.
J’ai maladroitement sorti mon sexe, dur comme un roc. J’ai vérifié encore une fois que personne n’était descendu à notre étage, et je me suis retourné vers l’arrière de la voiture, en commençant à me masturber.
Mélissa tentait d’engloutir la bite de Luc dans sa bouche. Une main branlant sa longue queue, l’autre agrippant son t-shirt blanc, révélant sa musculature développée. Luc était la tête en arrière, râlant de plaisir. Sa main la plus proche jouait sur l’entrejambe de Mélissa, toujours par-dessus son jean.
Putain, ma meuf suçait un daron juste derrière moi. Un courant électrique m’a parcouru le corps, et sans contrôler, j’ai éjaculé sur mon haut, de quatre longues giclées. Ça faisait longtemps que je n’avais pas joui comme ça. Et voilà que j’étais là, le t-shirt sali, ma bite à demi-molle dans ma main, avec ma chérie qui taillait à un inconnu la pipe de sa vie.
Soudain, une autre voiture est arrivée.
— Faites attention, quelqu’un passe !
Luc s’est redressé, alerte. Mélissa, elle, avait l’air de s’en ficher royalement. Elle continuait d’engloutir la grosse queue de Luc, de plus en plus rapidement. Ce dernier, n’y étant pas insensible, s’est de nouveau avachi sur le siège.
Mélissa s’est arrêtée quelques secondes, le regard amusé. La voiture tournait sur le parking, à quelques mètres de nous. Un voisin cherchant probablement une place. Avec les vitres teintées de cet autre véhicule, il était impossible de dire si l’on était observés ou non.
À l’arrière, ma chérie s’est bien redressée, et a retiré son soutif, libérant une poitrine trop à l’étroit dans ces bonnets D.
À l’arrière, ma chérie s’est bien redressée, et a retiré son soutif, libérant une poitrine trop à l’étroit dans ces bonnets D.
— Tu veux lécher ? demanda-t-elle à Luc.
Sans répondre, ce dernier s’est penché sur elle et a englouti son téton. De l’autre main, il tripotait l’aréole de l’autre sein.
— Eh bien, vous êtes affamé, monsieur, dit Mélissa.
Elle l’avait vouvoyé, je l’avais bien remarqué. Alors que la voiture voisine s’en allait, Mélissa a de nouveau attrapé la queue de Luc et a massé son gland violacé.
— Aah... Aaaah... fit Luc, comme s’il allait éternuer.
Mélissa se précipita et enfonça son membre dans sa bouche. De là où j’étais, je voyais le long sexe de notre invité déformer la gorge de mon amoureuse. En une fraction de seconde, la bite de Luc s’est contractée et a pompé de longs jets de sperme dans Mélissa. Cette dernière fermait les yeux, et tentait d’avaler les jets chauds de son nouvel homme.
Ils se sont ensuite tous deux redressés. Notre invité visiblement soulagé, et ma copine plus en feu que jamais. Silencieusement, Luc s’est reboutonné et Mélissa a remis son soutien-gorge noir. Elle a ouvert la porte de la voiture, sans remettre son t-shirt.
— Mélissa... fis-je en ouvrant ma portière à mon tour, pour la cacher du reste du parking.
Me coupant, Mélissa m’a embrassé langoureusement. J’ai eu comme un mouvement de recul, mais ma chérie a continué le baiser. Elle embrassait bien, mais sa bouche avait le goût salé et sec de la nouvelle semence.
Elle s’est ensuite approchée de mon oreille :
Elle s’est ensuite approchée de mon oreille :
— Ça t’a plu, mon chéri ?
— O... Oui, fis-je après quelques secondes. Et toi ?
— J’ai adoré. Il en a une plus grosse que toi, tu sais.
— O... Oui, fis-je après quelques secondes. Et toi ?
— J’ai adoré. Il en a une plus grosse que toi, tu sais.
Mélissa s’est alors entièrement rhabillée, et nous avons rapidement dit au revoir à Luc. Ce dernier semblait très, très détendu. On a ensuite repris notre valise et nous sommes remontés dans notre appartement.
J’ai repensé à ce qui venait de se passer, et j’ai recommencé à durcir. J’avais vu un côté de ma copine que je ne soupçonnais pas, et je sais que notre couple avait changé pour toujours.
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Commentaires ()
Déjà vécu cette situation en étant à la place de Luc , j'avais la vingtaine et le couple la bonne quarantaine.
Une des meilleures expériences de ma vie que j'aimerai réitérer un jour.
La suite ? :P