Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Anna - l’initiation aux plaisirs — Chapitre 1 · Le plaisir d’être désiré
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Anna - l’initiation aux plaisirs
Chapitre 1 · Le plaisir d’être désiré
Histoires / Érotique joueur
Note de l’auteur by Erich Freemade.
Voter serviteur vous présente cette histoire qui commence légèrement, et je l’espère s’enflamme au fur et à mesure, du moins c’est en prévision. Le thème est l’ouverture d’une jeune fille sur ses émois qu’elle découvre au fur et à mesure son goût pour l’exhibitionnisme, et dans une certaine mesure, le voyeurisme.
Note de l’auteur by Erich Freemade.
Voter serviteur vous présente cette histoire qui commence légèrement, et je l’espère s’enflamme au fur et à mesure, du moins c’est en prévision. Le thème est l’ouverture d’une jeune fille sur ses émois qu’elle découvre au fur et à mesure son goût pour l’exhibitionnisme, et dans une certaine mesure, le voyeurisme.
Épisode 1 – Le frisson discret
Anna avait 19 ans, et ce cours de TD (Travaux dirigés) n’était qu’un moment parmi tant d’autres, mais ce jour-là avait une saveur particulière parce qu’il y avait ce fameux prof qui la faisait chavirer. Enfin, ce n’est pas ça, mais disons qu’il était franchement canon, et ce ne sont pas les trente étudiants dans la salle qui rendraient le cours un peu plus croustillant. Elle trouvait les mecs de son âge boutonneux et franchement pas beau.
Et quand elle prit place pourtant, tout semblait tourner autour de sa position, et elle prenait un malin plaisir à se mettre juste devant lui, au premier rang. Elle adorait les TD, car c’était en petit comité, et cela changeait de la froideur des amphis.
Et quand elle prit place pourtant, tout semblait tourner autour de sa position, et elle prenait un malin plaisir à se mettre juste devant lui, au premier rang. Elle adorait les TD, car c’était en petit comité, et cela changeait de la froideur des amphis.
Lui, 39 ans, avocat reconnu, ténébreux, sûr de lui, passionné par son métier, était en train de présenter le sujet complexe du jour. Il était concentré, précis, charismatique sans effort, et pour elle, ce mélange d’autorité et de mystère avait quelque chose d’intrigant, mais elle refusait de se laisser emporter. C’était juste une sorte de fantasme inaccessible, et ça lui allait très bien.
Elle avait choisi sa tenue avec soin : une jupe élégante, pas trop courte pour rester professionnelle, et sa plus belle lingerie en dessous, juste pour se sentir bien dans sa peau, rien d’autre. Assise, elle se concentra sur le sujet, les cinq minutes de réflexion passèrent vite. Les idées se bousculaient dans sa tête, parce que cette fois-ci, le cours était « coton » à comprendre, clairement, elle perdait le fil et s’efforça de reprendre le fil. Et elle s’agitait sur sa chaise se froissant les cheveux, croisant et décroisant les jambes, tentant de rester concentrée.
— Allez, se dit-elle, il y a juste un truc que tu n’as pas dû comprendre, enfin OK je vois, j’ai compris, pensa-t-elle, et fière d’elle intérieurement, elle posa fortement ses deux mains sur ses deux genoux qu’elle avait écartés, elle souriait à elle-même.
A ce moment, en relevant la tête, ses yeux croisèrent les siens, et elle sentit un frisson. Était-ce son imagination, ou avait-il vraiment été attiré par ce geste si simple ?
— Bah, je rêve, dit-elle ou il a regardé sous ma table. Oups, songea-t-elle, j’avais oublié que le prof était juste en face de moi ! Fais attention à tes manières, ma fille, se dit-elle.
La question la titillait, mais elle se reprit rapidement, focalisée sur le travail. Ses pensées vagabondèrent pourtant : est-ce vrai ou juste un effet de son imagination ? Elle laissa cette interrogation en suspens, curieuse, après tout, ce n’était bien innocent, et au pire, quelle importance ? Elle a toujours eu des manières de garçon manqué, et ce n’est pas la première fois qu’elle montrait sans le vouloir sa petite culotte, elle rit en son for intérieur. Bon, elle devait rester dans son rôle d’étudiante.
Le cours continua, mais une petite gêne, un frisson furtif, restait là, mais impossible à ignorer.
Elle sortit du bâtiment après les cours, le rythme de la ville l’enveloppant doucement. La tête encore pleine des concepts étudiés, elle marchait tranquillement, mais une pensée revenait sans cesse : lui, le professeur.
En traversant la rue, elle se surprit à se trouver jolie. Les regards qu’elle croisait la confirment : elle s’était vraiment bien habillée. Un léger sourire naquit sur ses lèvres, et son esprit retourna à ce cours de TD. « Mais il doit être marié... », pensa-t-elle. Après tout, il était un homme mature, un professionnel accompli.
Pourtant, elle ne pouvait s’empêcher de remarquer les hommes de quarante, cinquante ans qui la regardaient parfois un peu trop longtemps. Elle hésita, consciente de sa séduction naturelle, et une idée persistante lui vint : et si le professeur n’était pas si différent des autres hommes ?
Arrivée chez elle, elle monta les étages et s’installa à son bureau. L’ordinateur s’alluma, et elle commença à travailler. Mais malgré la concentration nécessaire pour ses tâches, ses pensées revenaient constamment à lui. Il était 17 heures, et elle devait tenir jusqu’à 18 heures... mais son esprit vagabondait, repassant chaque instant du cours.
Assise sur sa chaise, elle se revit sa position devant lui, la sensation de ses jambes croisées et décroisées, le contact subtil de sa dentelle contre sa peau. Son regard se posa alors sur le grand miroir dans la pièce. Lentement, elle fit rouler sa chaise vers lui, et se plaçant comme si elle était devant une table, recréant la posture de ce moment.
Elle observa, réfléchit, et réalisa quelque chose : clairement, il avait sûrement aperçu un petit bout de sa dentelle. La pensée la fit sourire, puis un frisson plus profond parcourut son corps. Une excitation nouvelle se réveillait en elle, douce et inattendue, un mélange de curiosité et de plaisir qu’elle n’avait encore jamais exploré.
Elle se regarda dans le miroir, consciente de sa beauté et de l’effet que cela pouvait avoir sur un homme. Un frisson monta, et pour la première fois, elle sentit cette chaleur humide, ce frisson intime qui venait de cette découverte : quelqu’un avait peut-être aperçu sa petite culotte, et cette simple idée l’excitait profondément. Elle passa sa main dans sa petite culotte et fut surprise de voir à quel point elle était mouillée.
L’épisode se termina sur cette nouvelle sensation, mystérieuse et troublante, qu’elle commençait à explorer en elle-même.
Épisode 2 – La confidence de Sarah
C’était jeudi, et comme chaque jeudi, la ville se préparait aux soirées étudiantes. Anna devait retrouver sa cousine Sarah à 21h dans un bar du centre. Ensuite, elles rejoindraient une boîte de nuit où se tenait une soirée d’intégration organisée par l’école d’infirmières de Sarah.
Anna avait hâte de la revoir. Elle avait trois ans de plus, et était en en dernière année d’école, Sarah était son modèle autant que sa complice. Toujours fofolle, délurée, pleine de vie, elle avait ce côté libre qui fascinait Anna. Elle savait que sa cousine avait eu beaucoup de copains, d’ailleurs, elle ne l’avait rarement vue avec le même plus d’un mois.
Quand Anna arriva au bar, elle la vit immédiatement. Les deux cousines se précipitèrent l’une vers l’autre, s’embrassèrent à grands éclats de rire, se firent des câlins serrés, puis s’assirent à une table. Deux Sprites commandés, et déjà la conversation repartait de plus belle.
Sarah lança, malicieuse :
Anna avait hâte de la revoir. Elle avait trois ans de plus, et était en en dernière année d’école, Sarah était son modèle autant que sa complice. Toujours fofolle, délurée, pleine de vie, elle avait ce côté libre qui fascinait Anna. Elle savait que sa cousine avait eu beaucoup de copains, d’ailleurs, elle ne l’avait rarement vue avec le même plus d’un mois.
Quand Anna arriva au bar, elle la vit immédiatement. Les deux cousines se précipitèrent l’une vers l’autre, s’embrassèrent à grands éclats de rire, se firent des câlins serrés, puis s’assirent à une table. Deux Sprites commandés, et déjà la conversation repartait de plus belle.
Sarah lança, malicieuse :
— Alors, les amours ? Toujours personne ?
Anna sourit, un peu gênée.
— Non, rien... Toujours pas de mec.
— Sérieux ? Toi ? Tu me caches des trucs.
— Sérieux ? Toi ? Tu me caches des trucs.
Anna hésita, puis céda. Avec Sarah, elle pouvait tout dire.
— Tu vas rigoler... Le seul mec que je trouve canon en ce moment... c’est mon prof de droit. Il a 39 ans.
Sarah éclata de rire, les yeux brillants.
— Et alors ? T’as 19 ans, c’est rien, 20 ans d’écart. Peut-être pas pour la vie, mais pour une histoire d’un soir... pourquoi pas ?
Anna, mi-sérieuse mi-joueuse, raconta alors la scène du cours.
— L’autre jour, je m’étais habillée un peu exprès... Jupe, petite dentelle... J’étais assise juste devant lui, et à un moment, j’ai décroisé les jambes sans faire exprès bien sûr, je crois qu’il a peut-être... un peu maté sous ma jupe.
Sarah se pencha, sourire en coin.
— Mais évidemment ! Mon Dieu que tu es naïve, ce n’est que ça ? Tous les mecs adorent ça. Regarder sous les jupes, c’est leur péché mignon. Et parfois, tu sais... ils espèrent voir plus que la dentelle.
Anna fronça les sourcils, intriguée.
— Plus ? Comment ça ?
Sarah haussa les épaules, faussement innocente.
— Eh bien... certaines filles ne mettent rien du tout. Ça arrive, en journée, en soirée... juste pour le plaisir.
Anna éclata de rire, incrédule.
— Mais non... moi je pourrais pas.
Sarah la fixa avec un petit sourire mystérieux.
— Moi, ce soir, à la soirée d’intégration, il y en aura sûrement qui vont pouvoir se rincer l’œil. Parce que là, regarde... j’ai rien dessous.
Anna resta bouche bée.
— N’importe quoi, Sarah, je sais que tu es aventurière... Rires... mais je n’y crois pas, tu connais beaucoup de monde ce so...
Mais sa cousine n’avait pas fini. Elle se pencha, comme pour lui dire un secret à l’oreille. Anna se rapprocha, curieuse... et à la dernière seconde, Sarah souleva sa jupe d’un geste rapide avant de la rabaisser aussitôt. Pas besoin de mots : la preuve était là, éclatante et délurée.
Anna resta interdite, les joues rouges, entre amusement et choc. Sarah, elle, riait déjà, fidèle à elle-même, imprévisible et libre.
Anna resta interdite, les joues rouges, entre amusement et choc. Sarah, elle, riait déjà, fidèle à elle-même, imprévisible et libre.
A venir : Épisode 3 – initiation aux Jeux des regards
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