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✦ jamy44 La serveuse de l'Albatros XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La serveuse de l'Albatros — Chapitre 1

21 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

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La serveuse de l'Albatros

Chapitre 1

— S'il vous plaît, mademoiselle, la même chose.
— Tout de suite monsieur.
Sophie allait à droite et à gauche d'un pas nonchalant, pour servir les rares assoiffés qui occupaient à cette heure-ci les tables à l'ombre de la terrasse. Les affaires de la brasserie ne marchaient pas très bien depuis longtemps et ça n'avait guère changé depuis qu'elle était arrivée.
Cela faisait trois semaines qu'elle avait accepté ce job, ne trouvant rien d'autre de plus gratifiant, en attendant une chance meilleure. Mais comme elle devait subvenir à ses besoins, elle n'avait vraiment pas eu le choix et finalement ne se plaignait pas trop de son sort car ce petit emploi lui permettait de garder son autonomie financière et donc sa liberté sans être obligée de vivre aux crochets de ses parents. Trois semaines qu'elle servait des demis, des verres de blanc et des cafés, en traînant les pieds d'une table à l'autre, un plateau à la main, sélectionnant au passage sur la caisse enregistreuse les touches correspondant aux consommations que le patron lui avait préparées. Ses journées étaient interminables, et elle voyait arriver avec soulagement la fin de sa journée de travail quand le calme revenait doucement dans la salle avec la disparition des clients.
Elle venait juste d'avoir 19 ans ; son bac en poche mais sans possibilité de continuer des études, elle avait décidé de rentrer dans la vie active avec son maigre bagage et d'accepter n'importe quel boulot qui lui permettrait de vivre. Elle arrivait de province, bien sûr, et, après quelques petits stages sans perspective d'embauche, était "montée" à Paris puisque c'était là qu'était le travail, pa-raît-il. Elle était jeune, libre, n'avait pas de petit ami et était encore vierge bien qu'elle ait souvent flirté avec les garçons de sa classe, mais sans aller plus loin que des caresses très poussées et des baisers effrénés. Elle connaissait pourtant l'orgasme car elle se masturbait fréquemment, le soir avant de s'endormir, en titillant son clitoris jusqu'à atteindre l'extase si délicieuse. Et ses nuits étaient pleines de rêves érotiques. Enfin, pouvait-on dire qu'elle était vraiment vierge ?
Vierge du pénis d'un garçon, oui, mais il y avait tant de choses qui étaient entrées en elle pendant ses jeux coquins. Des bouteilles, des légumes, des outils divers et variés, ses propres doigts groupés ensemble, et son poing entier, même, une fois.
A-t-on remarqué combien certains objets de toilette sont bien conçus pour être utilisés à d'autres fins. Les bouteilles de shampooing sont oblongues exprès, les manches des brosses à cheveux ergonomiques à souhait. Toutes ces choses ont été fabriquées dans cet esprit et ont des formes tout à fait adaptées à la jouissance des femmes. Cette gymnastique sexuelle lui avait ouvert largement la vulve et son sexe, dont les petites lèvres étaient naturellement très développées, semblait avoir déjà beaucoup servi. Même si elle n'avait encore jamais offert son corps à un autre, elle avait vite compris ses réactions et les plaisirs qu'elle pouvait en tirer. Sa peau si sensible réagissait à la moindre de ses caresses. Son sexe qu'elle aimait par-dessus tout faisait l'objet de soins attentifs. Elle ne supportait pas la moindre négligence dans son hygiène et passait plus de temps le matin à s'occuper de son intimité qu'à se maquiller.
Elle dépensait une bonne partie de son argent de poche en produits de toilette intime et de soins corporels. Son sexe était le moteur de sa sexualité, même si pour l'instant elle s'en réservait l'usage exclusif.
Ce n'est pas qu'elle ne pensait pas à l'amour, bien au contraire, mais elle voulait se donner pour la première fois au garçon qu'elle aurait choisi. Elle voulait que la perte de sa virginité soit un très beau souvenir et pas une simple baise, bâclée un soir de fête, dans la pénombre d'une voiture avec le premier venu. Alors en attendant de rencontrer son prétendant, elle vivait sa sexualité d'une manière pas tout à fait conventionnelle.
La brasserie s'appelait l'Albatros, on se demande pourquoi, en plein cœur de Paris. Il est des choses bizarres qu'on n'explique pas, et qui d'ailleurs n'ont guère d'importance. Peut être ce café avait-il appartenu un jour à quelque pêcheur breton du Finistère ou bien à un aventurier fatigué qui avait finalement posé ses valises ici, au beau milieu de la capitale. Tout était vieillot dans cette maison, le mobilier datait, c'est évident. Le personnel aussi d'ailleurs, on ne sentait pas une grande convivialité lorsqu'on y entrait et il n'était pas étonnant qu'on y déplore une certaine désaffection.
Sophie avait eu cet emploi par hasard, en voyant une petite annonce sur la vitrine alors qu'elle sortait d'un entretien d'embauche décevant dans ce quartier.
— Pour redonner vie à cet établissement, cherchons serveuse motivée pour la période d'été. Le poste conviendrait à une étudiante, même débutante dans la profession.
Elle avait postulé pour la place de "serveuse débutante et motivée" et malgré la maigreur du salaire, donné son accord lorsque le cabaretier lui avait précisé qu'il pouvait la loger dans l'immeuble si elle voulait. La chambre sous les toits était petite mais propre, avec une porte-fenêtre ouvrant sur un petit balcon, un bon lit, un tapis, une armoire à glace et dans un coin, un petit lavabo en faïence jaunie. La douche et les toilettes étaient celles des patrons qui habitaient l'étage en dessous. Il lui fallait descendre, mais cela ne lui posait pas vraiment de problème. Elle prenait ses repas à la cuisine de la brasserie et n'avait donc pas à s'occuper des tracasseries de son propre ravitaillement.
Hormis le patron et sa femme qui tenaient l'un le bar et l'autre le tabac, il y avait un cuisinier et son commis et un vieux serveur, poussif et bedonnant. Le couple devait avoir dans les cinquante ans. Quand elle est arrivée, à la mi-juin, elle constata effectivement que l'entreprise ne tournait pas très bien. Le patron lui avait dit que si les choses ne s'amélioraient pas d'ici la rentrée, il ne pourrait sans doute pas la garder. Il avait passé cette annonce histoire d'avoir une serveuse plus attirante pour la clientèle qui avait tendance à fuir cet endroit au profit d'autres bars du quartier plus colorés et bruyants, avec des serveuses jeunes et souriantes. Le challenge était donc clair : il fallait à tout prix faire revenir le chaland sous peine de fermeture.
Ses sourires n'avaient pas suffi, et trois semaines plus tard, la situation n'avait pas évolué. Les tables étaient aussi vides qu'avant et la charge de travail tout à fait supportable. Elle passait de longs moments debout, appuyée au bar à rêvasser en regardant passer les gens sur le trottoir. Peu de consommateurs et peu de chiffre d'affaires. Le patron, monsieur Fernand, l'avait préparée à l'issue fatale, la fin de sa période d'essai, bien qu'il ne la tenait aucunement responsable de cet état de fait. Sophie était très ennuyée de devoir quitter sa chambre, en retrouver une autre et un nouvel emploi aussi. Des galères en perspective.
Elle réfléchissait au moyen de s'en sortir. Elle voyait le flot ininterrompu des passants pressés d'attraper leur métro. Bien que par cette chaleur les portes étaient grandes ouvertes, aucun ne rentrait, aucun ne tournait même la tête vers elle pour la regarder. Les rares personnes qui s'étaient installées soit en terrasse, à l'ombre de l'auvent, soit sur un tabouret du bar, étaient plongées dans leur lecture ou leur rêverie et ne faisaient pas attention à elle. Peut être n'était-elle pas assez aguichante pour qu'on la remarque, se disait-elle. Sans doute aurait-elle dû s'habiller un peu plus sexy, mettre une robe au lieu de son éternel jean délavé et un peu plus de maquillage. Avec le stylo dans la poche de son chemisier strict et le carnet de commande dans la poche arrière du pantalon, sa tenue ne faisait vraiment pas terrible. "Il faudrait que je change mon allure, pensa-t-elle, et pourquoi pas en faire même un peu trop. Qu'est-ce que je risque ? de me faire virer ?
De toute façon, c'est une fin annoncée".
Elle se souvint tout à coup de cette autre épreuve qu'elle avait surmontée avec succès l'année précédente : le bac. Elle n'était pas une élève particulièrement douée et à l'issue de l'écrit, il lui manquait pas mal de points qu'elle devait rattraper à l'oral. Autant dire que c'était perdu d'avance. Jamais elle ne pourrait prétendre arracher son bac avec autant de retard. Son amie de toujours, Chantal, qui l'avait passé un an avant elle, lui avait alors donné ce conseil : aguicher l'examinateur par une tenue et une attitude un peu provocantes ; ça marchait souvent. Foutue pour foutue, elle avait sorti alors le grand jeu : jupe mini sur un string blanc, chemisier sans soutien- gorge, mascara et rouge à lèvres léger. Elle s'était présentée ainsi à l'épreuve d'histoire géo.
Le professeur qui la reçut avec un sourire en coin était un homme d'une quarantaine d'années, à l'accueil sympathique. Deux chaises libres étaient en vis-à-vis dans un coin de la salle. Ils s'assirent l'un en face de l'autre. Sophie tremblait un peu d'émotion mais gardait les jambes croisées et la feuille de papier avec ses quelques notes devant elle. Rien de provoquant donc au premier abord.
Le prof avait juste jeté un regard furtif vers les genoux de Sophie sans rien remarquer de particulier. Toujours tendue, les yeux fixés sur sa feuille qu'elle tenait maintenant plus bas, elle commença son exposé et au fur et à mesure qu'elle parlait, elle jetait des regards vers le prof qui répondait d'une voix monocorde des "oui, oui" approbateurs mais désintéressés, lui sembla-t-il. Il avait l'œil vissé sur les pointes de ses seins qu'on devinait à travers le tissu léger de son haut. Bien que cette situation la stressait un peu, le regard du maître sur elle l'excita au point qu'elle sentit une crispation dans son bas-ventre. Comme elle n'avait plus trop de choses à dire sur le sujet d'histoire et qu'elle sentait bien que ce ne serait pas suffisant, elle passa alors la vitesse supérieure.
Elle décroisa les jambes et bien qu'elle gardait les genoux serrés, la petitesse de la jupe tendue entre ses hanches laissait entrevoir le triangle blanc immaculé de son string au dessus de ses cuisses. Elle ne fit rien pour cacher cette vue dont profitait largement le prof qui s'était tout à coup tassé dans son siège.
Il ne se gênait plus pour contempler les cuisses de Sophie. Surprenant son regard intéressé, elle écarta légèrement les genoux, sans laisser paraître que ce soit intentionnel, dévoilant le dessous de ses fesses nues sous le triangle blanc du string. Elle ressentait une chaleur l'envahir et un picotement dans son vagin. Elle mouillait terriblement au point qu'elle se demandait si elle n'allait pas laisser une trace d'humidité sur la chaise. La tache devait sûrement se voir sur le fond de la culotte. Le tissu très léger et humide du slip était en effet devenu transparent et épousait étroitement les formes de son sexe. On distinguait parfaitement le pli central de sa fente dans le renflement de ses lèvres et l'ombre de ses poils bruns. Une petite bosse dévoilait l'endroit de son clitoris proéminent, gonflé par l'excitation. L'atmosphère était tendue et le silence pesant. Sophie, les yeux baissés sur sa feuille attendait, ne paraissant pas s'apercevoir de sa position indécente.
Le temps semblait interminable. Enfin, le prof se leva, et toussota avant de lui demander de retourner dans la salle d'attente car l'entretien était terminé. Qu'elle patiente quelques minutes encore et il lui donnerait sa note.
L'épreuve tant redoutée était finie. Est-ce que son stratagème aura suffi ? Son exhibition aura-t-elle été suffisante pour récupérer assez de points ? En tout cas, et elle s'en étonna, cela l'avait sacrément excitée, l'angoisse des premières minutes passées.
Cet intermède était le bienvenu car Sophie avait besoin de se calmer et de passer aux toilettes s'essuyer, tellement elle se sentait humide. Tout en urinant, elle s'aperçut que son string était trempé et décida finalement de le ranger dans son sac. Lorsqu'elle revint des toilettes, elle retrouva dans le couloir l'examinateur qui en sortait aussi. Peut être avait-il eu besoin de se soulager après ce qu'elle lui avait montré ?
Alors qu'elle ne s'y attendait pas, il lui demanda de revenir dans la salle pour un complément de questions et lui donner sa note. Elle sentit le sol se dérober sous ses pieds, ne sachant plus que faire pour camoufler son trouble. Elle n'avait pas prévu ça en abandonnant sa culotte. Comment allait-elle gérer la situation avec une jupe aussi courte ? Elle était paniquée et s'apprêtait à lui dire qu'elle voulait aller aux toilettes avant, quand elle réalisa soudain qu'elle en sortait. Mon dieu, c'était quand même plus simple avec une culotte. Et là, si elle ne lui montrait plus rien, c'est sûr qu'elle prendrait une sale note. Car elle avait bien compris qu'il la rappelait pour s'en payer encore une tranche.
Ils reprirent leur siège respectif. Sophie, cette fois, assise de la pointe des fesses sur le bord de la chaise, gardait les jambes serrées et n'osait plus bouger, complètement tétanisée. Le prof s'était installé encore plus vautré que tout à l'heure. Il était clair qu'il avait apprécié le spectacle et qu'il comptait bien s'offrir une deuxième séance.
— Détendez-vous, je vous sens crispée. Il ne faut pas, vos réponses ont été correctes dans l'ensemble. Je pense vous mettre la moyenne. Combien avez-vous de points à rattraper ? Ah, tant que ça ? Je ne peux pas aller jusque là quand même, je suis désolé.
Sophie était au bord des larmes, toujours repliée sur elle-même, écoutant le prof sans rien dire. L'examinateur était quasiment allongé sur sa chaise et son regard faisait un va-et-vient incessant entre les genoux et les yeux de Sophie. Cela ressemblait fort à une invitation à se dévoiler, sinon, pas de point en plus. Il fallait qu'elle tente le tout pour le tout, c'était sa seule chance. Elle se détendit et s'appuya sur le dossier qui était si loin derrière elle qu'une fois adossée, elle n'osa pas rectifier sa position, de peur de dévoiler ses cuisses dans le mouvement. Le prof pensa qu'il devait faire un petit geste :
— Voyons, je pourrais pousser jusqu'à 13 sans léser les autres.
Ça n'était pas assez. Sophie ferma les yeux et desserra doucement ses genoux en pensant très fort :
— 15, 15, mets-moi un 15 et n'en parlons plus.
Presque malgré elle, ses cuisses s'écartaient inexorablement au point qu'il pouvait maintenant voir très distinctement ses lèvres et le fourreau de son clitoris surmonté de la touffe brune de son pubis fraîchement taillé. La réalité dépassa sans aucun doute les espérances du prof ; il en avait les joues rouges d'émotion et d'excitation aussi. "Elle sait y faire, la petite salope, pensa-t-il. Bon sang, elle est bougrement bien foutue. Délurée comme elle est, elle doit faire de sacrés ravages parmi les garçons de sa classe, la coquine".
— 15, 15, je t'en supplie !.
La confusion régnait dans l'esprit du prof tiraillé entre son devoir professionnel et son penchant lubrique. Sophie n'osait pas ouvrir les yeux tellement son émotion était grande. Pourtant, elle commençait à être excitée de se montrer ainsi à cet homme, inconnu encore il y a une heure. Le stress du début se changeait en une espèce de bien-être qui parcourait tout son corps en ondes de chaleur et elle sentit ses seins pointer et son clitoris se dilater lentement sous la pression de son sang. Il gonfla à tel point qu'il se dressa et sortit de son capuchon de peau sous les yeux exorbités du prof. Un grand silence se fit entre eux. Chacun ressentait dans ses reins et son propre sexe la tension du moment. On entendait juste l'autre élève à l'autre coin de la pièce ânonner bêtement des inepties sur le continent asiatique et son examinatrice soupirer de dépit. Celui-là était mal barré. Mais rien ne laissait penser qu'ils apercevaient ce qui se passait à dix mètres d'eux en ce moment.
Et quand bien même l'un ou l'autre aurait tourné les yeux, il n'aurait certainement pas compris.
Elle avait maintenant les cuisses complètement ouvertes et ne cachait rien de son intimité. Même son anus était visible. Elle sentait palpiter son vagin au rythme effréné de son cœur. Elle avait l'impression que son clitoris avait pris une dimension démesurée. Son esprit était complètement centré sur son sexe, elle n'arrivait plus à penser. Il fallait en finir, vite, avant qu'elle ne puisse plus retenir sa main qui ne demandait qu'à descendre vers son entrejambes offert. Le prof, lui aussi, était au bord de la rupture. Les longues lèvres charnues de Sophie, luisantes de ses sécrétions, emportèrent la décision finale.
— Bon, allez. Je vous mets 15.
Sophie ouvrit les yeux et rougit de bonheur. Elle remercia le prof en lui souriant. Lui aussi était aux anges. Il tenait une main largement ouverte sur le côté de sa braguette, pour dissimuler de la paume un début d'érection. Il avait cédé avant qu'elle ne devienne incontrôlable et que sa main ne suffise plus à la cacher. Sans doute demain regretterait-il sa faiblesse, mais il sera trop tard, et Sophie avait son bac, juste, "ras la moule" comme on dit vulgairement.
Elle rentra chez elle en bus, comme elle était venue, et n'avait pas remis son string mouillé. Elle était tellement heureuse d'avoir son bac, que dans l'euphorie du moment, elle eut envie de montrer encore sa chatte à des inconnus. Finalement, elle avait vraiment adoré faire cette exhibition et elle voulait recommencer. Elle n'aurait jamais pu imaginer avoir autant de plaisir à se laisser mater, et ne l'aurait sans doute jamais fait si les circonstances ne s'y étaient pas prêtées et que sa copine ne l'avait pas poussée à le faire. C'était une véritable découverte, une révélation. Il fallait qu'elle sache si, dans un autre contexte, elle pouvait refaire la même chose en y prenant autant de plaisir. C'est vrai qu'elle n'avait pas prévu d'aller aussi loin, mais elle s'était fait un peu piéger quand elle avait dû revenir dans la classe sans sa culotte.
Elle avait eu quand même un sacré culot d'oser faire une chose pareille et ressentit une frayeur rétrospective en pensant que le prof aurait pu réagir violemment à son égard. Mais non, s'il l'avait rappelée, c'est qu'il en voulait encore. Il a dû être sacrément surpris lorsqu'il a vu qu'elle n'avait plus de slip.
Son bus arrivait, elle y monta et chercha une place dans le sens de la marche. Pas beaucoup de choix. Il y en avait une, inoccupée, juste derrière la porte du milieu, en plein terrain découvert. Pas de rangée de fauteuils devant elle puisque c'était le passage obligé pour sortir. Autant dire que les gens qui restaient debout dans le couloir voyaient parfaitement bien ses genoux, puisqu'il n'y avait rien pour faire écran. Elle s'assit donc et serra par précaution les jambes, un peu anxieuse, son sac sur les cuisses, en attendant de voir. Sa mini jupe avait quand même attiré les regards intéressés, principalement des hommes, mais aussi de quelques femmes, envieuses sans doute de sa jolie tournure.
Après quelques minutes de voyage, elle se détendit et doucement, écarta un peu les pieds. Ses chaussures à gros talons carrés, pourtant pas très hauts, lui relevaient les genoux. Et comme son siège était déjà en hauteur sur une marche, il n'avait pas fallu qu'elle les écarte beaucoup pour qu'on aperçoive, depuis l'allée centrale, le triangle sombre de sa toison, juste sous son sac. Elle restait indifférente et regardait plutôt dehors que dedans. Ce simple geste, même sans vérifier s'il avait produit son effet, lui provoqua cette fameuse contraction du vagin qu'elle avait déjà ressentie tout à l'heure. Elle était certaine que des regards étaient dirigés sous sa jupe sans qu'elle n'ait besoin de s'en assurer. En fait, peut être que sa seule imagination suffisait à provoquer son excitation et qu'elle n'avait pas forcément besoin d'une preuve que quelqu'un ait découvert son intimité.
Elle gardait la même position des jambes et de temps en temps tournait la tête à gauche ou à droite pour regarder dehors par chaque côté des vitres. Au passage, elle captait l'image furtive de plusieurs visages charmés par le spectacle qu'elle donnait. Elle ressentait un plaisir immense et des picotements sur tout le corps, signe que son sang circulait tout à coup plus vite, poussé par un rythme cardiaque rapide. Elle remarqua que certains voyeurs, trop grands sans doute ou désirant en voir plus, avaient plié les genoux discrètement ou baissé légèrement la tête. S'ils voulaient du rab, elle le leur servit en accentuant encore plus l'ouverture de ses genoux et en serrant son sac contre son ventre. C'était vraiment le maximum qu'elle pouvait se permettre sans laisser penser qu'elle le faisait exprès et passer pour une salope.
Les types devaient maintenant tout à fait distinguer sa fente entr'ouverte, encore humide de son oral il y avait moins d'un quart d'heure, et le bouton de son clitoris gonflé. Elle dut pourtant arrêter et refermer soudain les jambes, tellement elle y prenait de plaisir. Elle n'était plus sure de ne pas montrer son trouble à tout le bus. Déjà, ses joues étaient rouges, elle avait vraiment très chaud. Heureusement, elle arrivait à destination. L'air relativement plus frais du dehors lui fit vraiment du bien lorsqu'elle sortit. Il y eut bien deux ou trois mecs, descendus derrière elle, qui la suivirent un moment, mais ils n'avaient pas insisté. Si ça se trouve, ils ne la suivaient pas, ils devaient descendre là aussi, c'est tout.
Elle avait finalement beaucoup aimé se montrer ainsi et avait recommencé de nombreuses fois depuis, un peu partout. Elle savait vraiment bien s'y prendre, maintenant, pour que ses exhibitions paraissent involontaires.
Accoudée à son bar, Sophie pensait à cette journée si pleine d'émotions, la toute première où elle ait osé et qui avait fortement contribué à la réussite de son bac l'année précédente. Peut être pourrait-elle utiliser la même astuce pour attirer la clientèle à la brasserie, se dit-elle. Si elle réussissait son coup, le patron la garderait et peut être même l'augmenterait-il.
Le style du café était plutôt vieillot et les clients potentiels, des quadras qui succomberaient facilement à ses charmes. Allez, c'était décidé, elle ferait le grand jeu dès le lendemain. Mais sans trop effrayer le patron et surtout sa femme qui pourraient ne pas être d'accord.
Elle savait maintenant comment s'y prendre pour "redonner vie à cet établissement".
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Gubbe
29 mai 2023 à 11:47
Tres beau debut de votre recit. ;)
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Utilisateur supprimé
25 mars 2023 à 21:42
Merci pour vos commentaires
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Utilisateur supprimé
25 mars 2023 à 13:47
J’aime bien.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Davidorab
Davidorab
25 mars 2023 à 11:01
Un beau potentiel et des perspectives prometteuses. A suivre...
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
25 mars 2023 à 10:15
Très bien écrit. Très stimulant.
Soyez respectueux
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