Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Swallow Kamen - Saison 2 — Chapitre 1 · On prend (presque) les mêmes et on recommence.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Swallow Kamen - Saison 2
Chapitre 1 · On prend (presque) les mêmes et on recommence.
]Neo Daïkotaï - 2474 A.D
Le soleil brille sur Neo Daïkotaï en cette matinée de mars. Les oiseaux chantent, les arbres bourgeonnent, les bulldozers ronronnent. Au parc municipal du quartier résidentiel sud, une meute de machines se prépare à raser cette petite bulle verte. Dans cette mégalopole tentaculaire, chaque espace vert est en permanence menacé par tout un tas d'entrepreneurs avides de dépouiller du moindre brin d'herbe de chacune de ces parcelles de nature au cœur de la ville. Pourtant, les ouvriers de la société Zaibatsu Corporation sont à l'arrêt, tenus en joue par un étrange personnage tenant deux armes blanches
« Pardon mademoiselle, bégaya-t-il, on voudrait seulement faire notre boulot vous savez. On ne fait qu'obéir aux ordres.
— Je me fiche de vos ordres, personne ne touchera à ce parc !
— Mais…
— Écoutez, je suis Swallow Kamen, défenseuse de la justice et protectrice de la nature. J'ai aussi des ordres, et ils viennent de plus haut.
— Je comprends bien mademoiselle, mais c'est mon travail qui est en jeu.
— Hmm, je vois. Il doit y avoir un moyen de s'arranger… »
Tandis qu'elle négociait avec le responsable qui n'était pas spécialement mauvais, une silhouette dissimulée dans les fourrés observait notre héroïne.
Ayant pu obtenir une trêve avec les ouvriers en sabotant leurs machines pour retarder les travaux en attendant de trouver mieux, Sakura Tsubame retourna à l'université pour sa journée de cours. La matinée avait été très ordinaire, c'était l'un des rares moments où elle vivait une vie normale, mais malheureusement, la normalité ne dure jamais longtemps dans la vie d'une justicière. Durant sa pause de midi, alors qu'elle mangeait avec des amies sur un banc dans l'enceinte du campus, quelqu'un d'étrange vint la trouver. C'était un petit individu, pas plus haut qu'un enfant d'une dizaine d'année, vêtu d'une tunique verte et arborant des oreilles pointues. « Je vous ai enfin trouvée, Avatar du Printemps ! »
Sakura sursauta et se rua sur l'étrange personne pour l'empêcher de parler.
« Ça va pas ?! cria-t-elle tout bas. Ne balance pas comme ça mon identité secrète.
— Qui c'est ? demanda l'une des camarades de classe de Sakura qui n'avait miraculeusement pas entendu.
— Oh euh… Lui… et ben c'est… bafouilla l'étudiante en cherchant un bobard.
— Je me nomme Sennyô, ravi de faire votre connaissance, répondit l'autre en s'inclinant à un angle de 90° parfait.
— Voilà, c'est Sennyô, c'est le petit-fils d'une de nos voisines, on le garde de temps en temps pour elle. Vous nous excusez un instant ? »
Dans un ton faussement tranquilisant, Sakura rassura les autres en tirant le jeune homme par la manche pour l'attirer dans un coin plus discret.
« Bon, crache le morceau, t'es qui et tu me veux quoi ?
— Tout d'abord, permettez-moi de vous présenter mes plus plates excuses, fit l'étrange individu en s'inclinant encore plus que la dernière fois, je n'avais guère compris que vous exerçassiez votre activité d'Avatar du Printemps de manière anonyme. Comment souhaiteriez-vous que je vous appelle ?
— Euh… Sakura, c'est mon nom.
— Qu'il en soit ainsi, Dame Sakura.
— J'imagine que je peux m'asseoir sur "juste Sakura" souffla la jeune femme.
— Comme je l'ai dit plus tôt, continua le petit homme, mon nom est Sennyô, j'ai l'insigne honneur d'être le grand prêtre rattaché au seigneur Kurito et à celle qu'il a choisie pour le représenter.
— Hmm, d'accord. Sinon, j'ai une question.
— J'y répondrai avec joie Dame Sakura.
— C'est quoi le truc avec tes oreilles ?
— Je suis un elfe, ma Dame.
— Y a des elfes au Japon ?
— Bien sûr, nous avons des communautés partout dans le monde.
— Mais je comprends pas, pourquoi Kurito ne m'a pas parlé de vous ?
— Hélas, notre tribu fut contrainte de quitter la forêt dans lequel réside le Grand Arbre il y a de ça deux siècles. Ce fut une époque troublée…
— Attends, stop, si c'est une longue histoire, il vaut mieux la garder pour un autre jour, quand on sera tous à la maison.
— Tous ?
— Oui, Kurito, Akira et moi.
— Qui est Akira ?
— Mon petit copain.
- …
- …
- …
— Mon hiérophante.
— Vous avez déjà pris un hiérophante ? Fort bien. Est-il instruit de la science du ki et de sa maîtrise ?
— Euh… Il y travaille.
— Je vois.
— Bon, juste une dernière question parce que ça commence à faire long comme dialogue. T'as quel âge ?
— 141 ans, Dame Sakura.
— En même temps, je sais pas pourquoi je demande. J'imagine que c'est la technique classique du "J'ai 300 piges mais le physique d'un gamin et la maturité émotionnelle qui va avec."
— Vous vous méprenez ma Dame. Je suis parfaitement adulte au regard de la société elfe, quand bien même mon rite de passage est récent.
— Ah. Bah OK, on fera avec. Bon, ma journée n'est pas finie et je tiens pas à te laisser vagabonder tout seul en ville, on va te prendre pour un enfant et t'envoyer dans une école ou aux services sociaux, ce qui créerait des situations beaucoup trop clichées et embarrassantes scénaristiquement. À la place, je vais te confier au docteur Nari, c'est une amie et elle connaît mon secret. Tu vas rester à l'infirmerie jusqu'à ce que j'aie fini. Si quelqu'un d'autre demande, tu es le petit-fils de ma voisine.
— Compris dame Sakura. Je m'assurerai que personne ne découvre votre secret. »
Après avoir envoyé l'elfe aux bons soins du docteur. Sakura revint auprès de ses camarades.
« Voilà, affaire réglée. Il avait fini l'école plus tôt et il est venu prendre les clés de chez moi.
— Il est un peu spécial, non ? observa une grande jeune femme brune.
— M'en parle pas, il est accro aux mangas. Il se prend pour un valet et me traite comme une princesse. Mais à part ça, il est pas méchant. J'ai raté quoi ?
— Rien, le père de Fubuki l'a encore appelée.
— Encore ? s'étonna Sakura.
— Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise les filles, il est super inquiet, s'agaça Fubuki. Y a encore eu une disparition dans un quartier pas loin de chez nous.
— C'est la cinquième en trois semaines, intervint Rin.
— Et la police a des pistes ? Demanda Sakura d'un ton intéressé.
— Rien, répondit Fubuki, dont le père est lieutenant au commissariat du quartier de Chûsankô. Elles se sont évaporées dans la nature. Les témoins disent qu'elles ont subitement disparu sans laisser aucune trace et les enquêteurs n'ont rien trouvé non plus.
— Et les victimes ?
— Toutes des filles de notre âge et célibataires. C'est pour ça que mon père flippe. Il voudrait que je reste à la maison le temps de coincer les responsables mais si toute la police de la ville est larguée, je peux bien passer le reste du semestre enfermée.
— Y a plus simple, dit la troisième. Tu te trouves un mec et tu perds ta virginité.
— C'est pas drôle Rin ! Et en plus, je ne suis plus vierge depuis le lycée, lâcha l'étudiante du bout des lèvres, mais mon père ne le sait pas, alors pas un mot. »
(par Yazilo666)
De retour à la maison, Sakura présenta au reste de l'équipe leur nouveau compagnon, Sennyô. Ou plutôt elle le présenta à Akira parce que c'était le seul à ne pas être au courant de l'existence de l'elfe, le docteur Nari lui ayant tenu compagnie durant l'après-midi.
« Maître Sennyô, dit Kurito, je suis heureux de savoir le retour du grand prêtre du printemps parmi nous. Votre peuple a-t-il déjà retrouvé le bosquet sacré où réside mon arbre ?
— Point encore monseigneur, fit l'elfe, nous venons tout juste de nous regrouper, néanmoins je suis confiant en l'avenir et nos retrouvailles avec l'avatar du printemps ne peuvent être qu'un présage bienheureux de la fin de notre exode. D'ici à la fin de cette année, notre foyer aura retrouvé sa splendeur d'antan.
— C'est qu'il parle bien le petit bonhomme ! Intervint le docteur, un verre de saké à la main, qui se sentait un peu exclue de la conversation. Il a pas été très bavard avec moi aujourd'hui.
— Vous me voyez contraint de vous répéter, mademoiselle, que je ne suis guère un adolescent.
— Mademoiselle ? Oh tu sais comment parler aux femmes en plus. Tu me plais bien mon p'tit, rajouta Futaba.
— Mais dites-moi Sennyô, ou je devrais dire maître Sennyô… ? demanda Akira qui ne voulait pas trop dévier la conversation.
— Vous pouvez m'appeler Sennyô, messire hiérophante.
— D'accord, vous pouvez m'appeler Akira alors.
— Très bien messire Akira.
— Euh…
— Cherche pas Akira, dit Sakura, c'est le mieux que tu auras.
— D'accord. Donc, reprit Akira, Sennyô, quel est le rôle du grand prêtre du printemps exactement ?
— Voilà une excellente question messire Akira, ma vocation est d'être le guide spirituel de l'avatar du printemps, de l'assister et la conseiller. Je suis également rompu à la magie et puis procurer un soutien en combat, de même que mes talents d'herboriste peuvent s'avérer utiles en certaines occasions.
— Cool, on a un mage elfe avec nous, c'est trop la classe !! S'emporta notre héroïne avec des étoiles dans les yeux. C'est parfait, bienvenue dans l'équipe, Sennyô. Maintenant, passons à l'ordre du jour. Si je vous ai réuni ici, c'est pour notre prochaine mission.
— Ah ? Je croyais que vous étiez venus chez moi pour manger, remarqua Akira. D'ailleurs Sennyô, il y a des choses que vous ne mangez pas ?
— Je suis omnivore, comme vous.
— Ah ? Les elfes ne sont pas végétariens ? demanda le docteur.
— C'est une croyance populaire infondée mademoiselle. Notre régime alimentaire ne diffère point du votre en réalité.
— On peut en revenir à la mission ?! Cria Sakura vexée d'avoir été ignorée.
— Pardon, qu'est-ce que tu as en tête ? Demanda l'hiérophante.
— Alors voilà, avez-vous entendu parler de la vague d'enlèvements qui secoue la ville ? »
À suivre…
Dans le prochain épisode de Swallow Kamen : Sur les traces des jeunes femmes disparues.
Le soleil brille sur Neo Daïkotaï en cette matinée de mars. Les oiseaux chantent, les arbres bourgeonnent, les bulldozers ronronnent. Au parc municipal du quartier résidentiel sud, une meute de machines se prépare à raser cette petite bulle verte. Dans cette mégalopole tentaculaire, chaque espace vert est en permanence menacé par tout un tas d'entrepreneurs avides de dépouiller du moindre brin d'herbe de chacune de ces parcelles de nature au cœur de la ville. Pourtant, les ouvriers de la société Zaibatsu Corporation sont à l'arrêt, tenus en joue par un étrange personnage tenant deux armes blanches
pas des couteaux ou des sabres, c'est juste leur couleur
. La demoiselle qui tenait les flingues, en body, mini-jupe et cuissardes était plantée à l'entrée du parc pour en interdire l'accès aux machines, surveillant du regard leurs conducteurs. Leur porte-parole, embarrassé, s'avança lentement vers la jeune femme, triturant son casque de chantier dans ses mains par nervosité. « Pardon mademoiselle, bégaya-t-il, on voudrait seulement faire notre boulot vous savez. On ne fait qu'obéir aux ordres.
— Je me fiche de vos ordres, personne ne touchera à ce parc !
— Mais…
— Écoutez, je suis Swallow Kamen, défenseuse de la justice et protectrice de la nature. J'ai aussi des ordres, et ils viennent de plus haut.
— Je comprends bien mademoiselle, mais c'est mon travail qui est en jeu.
— Hmm, je vois. Il doit y avoir un moyen de s'arranger… »
Tandis qu'elle négociait avec le responsable qui n'était pas spécialement mauvais, une silhouette dissimulée dans les fourrés observait notre héroïne.
Ayant pu obtenir une trêve avec les ouvriers en sabotant leurs machines pour retarder les travaux en attendant de trouver mieux, Sakura Tsubame retourna à l'université pour sa journée de cours. La matinée avait été très ordinaire, c'était l'un des rares moments où elle vivait une vie normale, mais malheureusement, la normalité ne dure jamais longtemps dans la vie d'une justicière. Durant sa pause de midi, alors qu'elle mangeait avec des amies sur un banc dans l'enceinte du campus, quelqu'un d'étrange vint la trouver. C'était un petit individu, pas plus haut qu'un enfant d'une dizaine d'année, vêtu d'une tunique verte et arborant des oreilles pointues. « Je vous ai enfin trouvée, Avatar du Printemps ! »
Sakura sursauta et se rua sur l'étrange personne pour l'empêcher de parler.
« Ça va pas ?! cria-t-elle tout bas. Ne balance pas comme ça mon identité secrète.
— Qui c'est ? demanda l'une des camarades de classe de Sakura qui n'avait miraculeusement pas entendu.
— Oh euh… Lui… et ben c'est… bafouilla l'étudiante en cherchant un bobard.
— Je me nomme Sennyô, ravi de faire votre connaissance, répondit l'autre en s'inclinant à un angle de 90° parfait.
— Voilà, c'est Sennyô, c'est le petit-fils d'une de nos voisines, on le garde de temps en temps pour elle. Vous nous excusez un instant ? »
Dans un ton faussement tranquilisant, Sakura rassura les autres en tirant le jeune homme par la manche pour l'attirer dans un coin plus discret.
« Bon, crache le morceau, t'es qui et tu me veux quoi ?
— Tout d'abord, permettez-moi de vous présenter mes plus plates excuses, fit l'étrange individu en s'inclinant encore plus que la dernière fois, je n'avais guère compris que vous exerçassiez votre activité d'Avatar du Printemps de manière anonyme. Comment souhaiteriez-vous que je vous appelle ?
— Euh… Sakura, c'est mon nom.
— Qu'il en soit ainsi, Dame Sakura.
— J'imagine que je peux m'asseoir sur "juste Sakura" souffla la jeune femme.
— Comme je l'ai dit plus tôt, continua le petit homme, mon nom est Sennyô, j'ai l'insigne honneur d'être le grand prêtre rattaché au seigneur Kurito et à celle qu'il a choisie pour le représenter.
— Hmm, d'accord. Sinon, j'ai une question.
— J'y répondrai avec joie Dame Sakura.
— C'est quoi le truc avec tes oreilles ?
— Je suis un elfe, ma Dame.
— Y a des elfes au Japon ?
— Bien sûr, nous avons des communautés partout dans le monde.
— Mais je comprends pas, pourquoi Kurito ne m'a pas parlé de vous ?
— Hélas, notre tribu fut contrainte de quitter la forêt dans lequel réside le Grand Arbre il y a de ça deux siècles. Ce fut une époque troublée…
— Attends, stop, si c'est une longue histoire, il vaut mieux la garder pour un autre jour, quand on sera tous à la maison.
— Tous ?
— Oui, Kurito, Akira et moi.
— Qui est Akira ?
— Mon petit copain.
- …
- …
- …
— Mon hiérophante.
— Vous avez déjà pris un hiérophante ? Fort bien. Est-il instruit de la science du ki et de sa maîtrise ?
— Euh… Il y travaille.
— Je vois.
— Bon, juste une dernière question parce que ça commence à faire long comme dialogue. T'as quel âge ?
— 141 ans, Dame Sakura.
— En même temps, je sais pas pourquoi je demande. J'imagine que c'est la technique classique du "J'ai 300 piges mais le physique d'un gamin et la maturité émotionnelle qui va avec."
— Vous vous méprenez ma Dame. Je suis parfaitement adulte au regard de la société elfe, quand bien même mon rite de passage est récent.
— Ah. Bah OK, on fera avec. Bon, ma journée n'est pas finie et je tiens pas à te laisser vagabonder tout seul en ville, on va te prendre pour un enfant et t'envoyer dans une école ou aux services sociaux, ce qui créerait des situations beaucoup trop clichées et embarrassantes scénaristiquement. À la place, je vais te confier au docteur Nari, c'est une amie et elle connaît mon secret. Tu vas rester à l'infirmerie jusqu'à ce que j'aie fini. Si quelqu'un d'autre demande, tu es le petit-fils de ma voisine.
— Compris dame Sakura. Je m'assurerai que personne ne découvre votre secret. »
Après avoir envoyé l'elfe aux bons soins du docteur. Sakura revint auprès de ses camarades.
« Voilà, affaire réglée. Il avait fini l'école plus tôt et il est venu prendre les clés de chez moi.
— Il est un peu spécial, non ? observa une grande jeune femme brune.
— M'en parle pas, il est accro aux mangas. Il se prend pour un valet et me traite comme une princesse. Mais à part ça, il est pas méchant. J'ai raté quoi ?
— Rien, le père de Fubuki l'a encore appelée.
— Encore ? s'étonna Sakura.
— Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise les filles, il est super inquiet, s'agaça Fubuki. Y a encore eu une disparition dans un quartier pas loin de chez nous.
— C'est la cinquième en trois semaines, intervint Rin.
— Et la police a des pistes ? Demanda Sakura d'un ton intéressé.
— Rien, répondit Fubuki, dont le père est lieutenant au commissariat du quartier de Chûsankô. Elles se sont évaporées dans la nature. Les témoins disent qu'elles ont subitement disparu sans laisser aucune trace et les enquêteurs n'ont rien trouvé non plus.
— Et les victimes ?
— Toutes des filles de notre âge et célibataires. C'est pour ça que mon père flippe. Il voudrait que je reste à la maison le temps de coincer les responsables mais si toute la police de la ville est larguée, je peux bien passer le reste du semestre enfermée.
— Y a plus simple, dit la troisième. Tu te trouves un mec et tu perds ta virginité.
— C'est pas drôle Rin ! Et en plus, je ne suis plus vierge depuis le lycée, lâcha l'étudiante du bout des lèvres, mais mon père ne le sait pas, alors pas un mot. »
_____ _ __
/ ____| | |/ /
| (___ | ' /
\___ \ | <
____) | | . \
|____/|_|\_\
/ ____| | |/ /
| (___ | ' /
\___ \ | <
____) | | . \
|____/|_|\_\
(par Yazilo666)
De retour à la maison, Sakura présenta au reste de l'équipe leur nouveau compagnon, Sennyô. Ou plutôt elle le présenta à Akira parce que c'était le seul à ne pas être au courant de l'existence de l'elfe, le docteur Nari lui ayant tenu compagnie durant l'après-midi.
« Maître Sennyô, dit Kurito, je suis heureux de savoir le retour du grand prêtre du printemps parmi nous. Votre peuple a-t-il déjà retrouvé le bosquet sacré où réside mon arbre ?
— Point encore monseigneur, fit l'elfe, nous venons tout juste de nous regrouper, néanmoins je suis confiant en l'avenir et nos retrouvailles avec l'avatar du printemps ne peuvent être qu'un présage bienheureux de la fin de notre exode. D'ici à la fin de cette année, notre foyer aura retrouvé sa splendeur d'antan.
— C'est qu'il parle bien le petit bonhomme ! Intervint le docteur, un verre de saké à la main, qui se sentait un peu exclue de la conversation. Il a pas été très bavard avec moi aujourd'hui.
— Vous me voyez contraint de vous répéter, mademoiselle, que je ne suis guère un adolescent.
— Mademoiselle ? Oh tu sais comment parler aux femmes en plus. Tu me plais bien mon p'tit, rajouta Futaba.
— Mais dites-moi Sennyô, ou je devrais dire maître Sennyô… ? demanda Akira qui ne voulait pas trop dévier la conversation.
— Vous pouvez m'appeler Sennyô, messire hiérophante.
— D'accord, vous pouvez m'appeler Akira alors.
— Très bien messire Akira.
— Euh…
— Cherche pas Akira, dit Sakura, c'est le mieux que tu auras.
— D'accord. Donc, reprit Akira, Sennyô, quel est le rôle du grand prêtre du printemps exactement ?
— Voilà une excellente question messire Akira, ma vocation est d'être le guide spirituel de l'avatar du printemps, de l'assister et la conseiller. Je suis également rompu à la magie et puis procurer un soutien en combat, de même que mes talents d'herboriste peuvent s'avérer utiles en certaines occasions.
— Cool, on a un mage elfe avec nous, c'est trop la classe !! S'emporta notre héroïne avec des étoiles dans les yeux. C'est parfait, bienvenue dans l'équipe, Sennyô. Maintenant, passons à l'ordre du jour. Si je vous ai réuni ici, c'est pour notre prochaine mission.
— Ah ? Je croyais que vous étiez venus chez moi pour manger, remarqua Akira. D'ailleurs Sennyô, il y a des choses que vous ne mangez pas ?
— Je suis omnivore, comme vous.
— Ah ? Les elfes ne sont pas végétariens ? demanda le docteur.
— C'est une croyance populaire infondée mademoiselle. Notre régime alimentaire ne diffère point du votre en réalité.
— On peut en revenir à la mission ?! Cria Sakura vexée d'avoir été ignorée.
— Pardon, qu'est-ce que tu as en tête ? Demanda l'hiérophante.
— Alors voilà, avez-vous entendu parler de la vague d'enlèvements qui secoue la ville ? »
À suivre…
Dans le prochain épisode de Swallow Kamen : Sur les traces des jeunes femmes disparues.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Lui, il fera pas le ménage ;P
Je croyais que tu aimais ça...? 🫀🫁🧠🩸😈
Euh... Bien relu, je me dis que... Interprétez comme vous voulez. Moi je parlais de la peur au ventre...
Bon... Je retourne vers mes tentacules.
Il faut dire que je n'ai pas suivi les aventures de swallow kamen ( j'avais lu les deux premiers épisodes).
J'ai pas compris non plus les hiéroglyphes de Yazilo666.
Cela dit, ça dépayse et pas qu'un peu ! Ça sent le manga tout ça - ce qui n'est pas pour me déplaire !
Pffiiouu... Heureusement que je ne lui encore rien promis à celle-là...
Ça pourrait finir en purée de boyaux ! :) :)
Mais oui... c'est vrai, ça 😠 !
On peut oublier le cunni, @Monsieur Plume 😑. Avec les oreilles, ça pique 😖.
Que pensez-vous de notre nouveau compagnon ? Que vous inspire-t-il ?
Ici, il s'agissait juste de présenter le dernier larron de la bande et l'élément perturbateur qui va être le fil rouge de la saison.