Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sensualité japonaise — Chapitre 4 · La Dame Blanche de Murayama
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sensualité japonaise
Chapitre 4 · La Dame Blanche de Murayama
J'ai hâte de retrouver Toshirô au parc Murayama, dans le quartier de Gion. Je suis tout excitée à cette idée : il m'a dit de mettre ce qu'il y a dans le paquet qu'il m'a glissé entre les mains à mon départ ce matin. Nous sommes en pleine floraison des cerisiers et j'avais toujours rêvé d'une fin de journée romantique à l'ombre de ces magnifiques arbres. En mon for intérieur, j'espère que ce sera plus que romantique. Malgré les images érotiques qui me hantent l'esprit toute la journée, je résiste à l'envie d'ouvrir le paquet de Toshirô et réussis à rester concentrée sur mon travail. C'est avec impatience que je guette l'heure de sortie pour le rejoindre.
J'ai du mal à quitter la pendule du regard. Mais je suis parvenue à ne commettre aucune erreur dans l'entrée des différentes données. Ma superviseure me félicite avant de partir, en ajoutant de ne pas traîner ce soir. Je jette enfin un œil à la pendule - dix-huit heures trente. Je me hâte de rassembler mes affaires et de filer aux toilettes pour découvrir ce que contient le mystérieux paquet. Enfermée dans une cabine, je l'ouvre et découvre un superbe Yukata
J'ai du mal à quitter la pendule du regard. Mais je suis parvenue à ne commettre aucune erreur dans l'entrée des différentes données. Ma superviseure me félicite avant de partir, en ajoutant de ne pas traîner ce soir. Je jette enfin un œil à la pendule - dix-huit heures trente. Je me hâte de rassembler mes affaires et de filer aux toilettes pour découvrir ce que contient le mystérieux paquet. Enfermée dans une cabine, je l'ouvre et découvre un superbe Yukata
vêtement japonais, à coupe droite et à manches longues, qui ressemble à un kimono conçu dans un tissu plus léger, souvent en coton
en soie rose et blanche, brodé de fleurs et de grues en plein vol, accompagné d'un Nagajuban sous-vêtement japonais court, en coton blanc
.Quelle merveille !
Je me déshabille entièrement pour enfiler les vêtements. Tout d'abord le Nagajuban. Je le serre bien pour l'ajuster sur mon corps qu'il épouse à la perfection. Transparent, il laisse visibles mes mamelons bruns. J'enfile ensuite le yukata. J'ai souvent aidé la mère de Toshi à mettre le sien. Mais l'exercice est difficile seul : bien centrer le vêtement, ajuster correctement la longueur. Resserrant les pans du Yukata, j'ajuste l'encolure du Nagajuban pour la laisser apparente.
L'excitation me gagne : celle de prendre le métro presque nue sous mon vêtement si léger et celle de retrouver mon amant. Tout en descendant sur le quai, je me demande ce qu'il me réserve ce soir. Une simple balade romantique sous les cerisiers en fleur ? Un petit pique-nique improvisé ?
À moins qu'il veuille qu'on le fasse en extérieur ?
De nouveau, la gêne se mêle à l'excitation, alors que je rassemble mes cheveux en un chignon souple et y piquant deux grandes épingles ornées de fleurs.
Qu'est-ce que je suis devenue ?
Mais je meurs d'envie de découvrir ce qu'il me réserve. Je fourre ma robe et ma lingerie du jour dans mon sac et noue mon obi
Ceinture servant à fermer les tenues traditionnelles japonaises
autour de ma taille. Le yukata est un vêtement qui colle tellement au corps que porter des sous-vêtements en-dessous serait disgracieux. En sortant ainsi, n'importe qui saura que je suis nue sous mon léger vêtement. Mais heureusement, je ne serai pas la seule. Je prends un petit sac en tissus pour y mettre mon nécessaire - passeport, téléphone, clés - et laisse le reste de mes affaires dans le tiroir de mon bureau. Je préfère ne pas m'encombrer.Tout en prenant l'ascenseur, une chose me revient à l'esprit. Il m'a dit avoir envie de me filmer la dernière fois au dojo. Était-ce une simple plaisanterie ou était-il vraiment sérieux ? J'ai beaucoup réfléchi à cette proposition. Et je dois reconnaître qu'elle m'excite autant qu'elle m'effraie. Ça ne me dérange pas de me montrer à lui et il pourrait me regarder aussi souvent qu'il le veut. Au contraire, même s'il le fait sans me le dire, ça m'excite tout autant.
Mais que ferait-il de ces vidéos ? les mettrait-il sur le net ? Les vendrait-il à d'autres hommes ? Les Japonais ont quand même la réputation d'être un peu tordus au niveau sexuel, il n'y a qu'un voir les vidéos pornos que l'on trouve sur le net.
Je me dirige d'un pas décidé vers la station de métro. Le soleil commence à se coucher. Le frottement du tissu sur mes tétons les fait se dresser et devenir plus sensible. La fraîcheur de l'air me caresse les jambes, jusqu'à remonter sous mon yukata et mon entrejambe. Je descends sur le quai aussi rapidement que me le permet mon vêtement. Je connais les risques de prendre le métro à l'heure de pointe, les collés-serrés contre des corps inconnus, les mains baladeuses. Cela ne me plaît pas plus que cela, c'est pourquoi j'opte pour le wagon réservé exclusivement aux femmes, que les sociétés de transport ont mises à disposition des femmes craignant des attouchements sexuels dans le métro.
Les portes sont à peine ouvertes que je me rue sur le quai pour quitter la station et rejoindre Toshirô à l'entrée du parc. Je regarde mon téléphone portable : je n'ai pas de message de mon amant et j'ai vingt minutes d'avance. Comme j'ai du temps devant moi, je vais prendre une boisson au distributeur et m'installe sur un banc. Je croise mes chevilles le plus élégamment possible sous le banc, afin de ne pas dévoiler mes genoux. Je feins d'ignorer les regards pervers des hommes qui passent devant moi, me déshabillant sûrement dans leur esprit. Quelques enfants viennent me saluer et certaines mères de famille me demandent de poser avec leurs bambins. Je me prête au jeu avec plaisir.
J'ai à peine fini mon thé, que Toshirô arrive. Son regard glisse sur moi, des pieds à la tête, s'attardant sur le nœud de mon obi. Je me lève et jette un coup d'œil rapide autour de moi : il n'y a plus grand monde à cette heure-là. J'écarte légèrement l'encolure du yukata et du Nagajuban pour offrir mes seins à ses yeux gourmands. L'air frais me caresse la peau, la faisant frissonner. Je sens son regard caresser ma poitrine, dessiner le contour de mes mamelons. Il me sourit d'un air concupiscent alors que je le referme prestement. Il ne perd pas de temps. Il m'attrape le poignet et m'entraîne à sa suite.
— Allons-y.
Je le suis dans les allées du parc. Au fur et à mesure que nous nous enfonçons, les allées deviennent de plus en plus étroites, de plus en plus sombres, d'autant que la nuit est tombée, de moins en moins fréquentées. Jamais je ne suis venue jusqu'ici seule et encore moins de nuit. D'ailleurs je ne connaissais pas l'existence de ces recoins. Mais avec Toshirô, je me sens en sécurité. Rien ne pourra m'arriver à moins que je n'y consente. Au bout d'une quinzaine de minutes de marche aussi rapide que me le permet mon vêtement, nous arrivons alors dans une petite trouée. Les bruits de la circulation nous arrivent très étouffés.
— Personne ne nous dérangera car personne ne vient jamais ici. Les gens pensent que cet endroit est hanté.
— Vraiment ?
— Vraiment. On raconte que la Dame Blanche de Murayama hante ces lieux.
— Et… tu n'y crois pas ?
— Ce n'est pas la première fois que je viens ici et jamais et je ne l'ai jamais vue, dit-il en posant sa sacoche sur le sol et en commençant à la vider.
— Que vais-je devoir faire pour te satisfaire ? lui demandé-je en posant mon pochon à côté de lui.
— Vraiment ?
— Vraiment. On raconte que la Dame Blanche de Murayama hante ces lieux.
— Et… tu n'y crois pas ?
— Ce n'est pas la première fois que je viens ici et jamais et je ne l'ai jamais vue, dit-il en posant sa sacoche sur le sol et en commençant à la vider.
— Que vais-je devoir faire pour te satisfaire ? lui demandé-je en posant mon pochon à côté de lui.
Je le regarde fouiller dans son sac à dos. Il en sort un petit objet blanc et me le tend.
— Déjà, tu vas mettre ça.
Je le prends et l'ouvre. Il s'agit d'un demi-masque blanc orné d'une branche de cerisier en fleur à l'effigie d'un Kitsune
esprit renard pouvant prendre l'aspect d'une femme
. Il est taillé dans un bois très léger et laqué. Deux rubans roses me permettent de l'accrocher derrière ma tête. Je le pose sur mon visage et noue deux lanières derrière ma tête. Toshirô sort son téléphone portable et me prend en photo. Il me montre le cliché : il est clair que je ne suis pas reconnaissable avec ce masque. C'est alors que la lumière se fait dans mon esprit.— Tu vas vraiment me filmer alors ?
— Non. Ce soir, je veux simplement te prendre en photo. Mets ça.
— Non. Ce soir, je veux simplement te prendre en photo. Mets ça.
Il me donne un paquet de la taille d'une boite à chaussures. Je l'ouvre et découvre des Tabi
forme traditionnelle de chaussettes japonaises prenant la cheville ou le mollet et séparant le gros orteil des autres orteils
blancs et une paire de Getasandales japonaises en bois, à semelle épaisse pour éviter de salir le bas des kimono
en bois blanc, ornées d'une lanière rose pâle. Je lui obéis. Je quitte mes sandales pour enfiler les Tabi et les Geta. Elles sont parfaitement à ma taille.— Je les ai fait faire sur mesure par un de mes amis artisan. Il est doué, hein ?
— Oh oui, m'exclamé-je en admirant mes pieds. Elles sont plutôt confortables.
— Tu es superbe. Personne ne te reconnaîtra. Va poser près de l'arbre là-bas.
— Oh oui, m'exclamé-je en admirant mes pieds. Elles sont plutôt confortables.
— Tu es superbe. Personne ne te reconnaîtra. Va poser près de l'arbre là-bas.
Il me montre un arbre à moitié couché sur le sol. Le tronc est large et une grosse branche s'en détache pour monter vers le ciel.
— Commence par des poses sages, ça te détendra. Et puis… laisse-toi aller.
Je hoche la tête avant de m'y rendre. Mon cerveau turbine. J'ai rarement posé pour des photos mais encore moins pour des photos dénudées. Je commence par une pose simple, les mains posées sur le tronc.
— Tu es trop raide, dit-il en se rapprochant de moi.
— Je… suis désolée.
— Ce n'est rien, répondit-il en me caressant la joue. Essaie de m'oublier.
— Facile à dire, réponds-je en baissant les yeux.
— Je… suis désolée.
— Ce n'est rien, répondit-il en me caressant la joue. Essaie de m'oublier.
— Facile à dire, réponds-je en baissant les yeux.
Je lève les yeux vers la cime des arbres. Je laisse mon regard errer dans les branches fleuries, tandis qu'un coup de vent fait voler une myriade de pétales roses. Je tends la main devant moi pour en recueillir au creux de ma paume. Mes lèvres s'étirent en un sourire nostalgique. Voir ces pétales s'envoler me fait penser à notre brève existence.
N'est-ce pas là le principe de la fête des cerisiers en fleurs ? Se souvenir que notre vie n'est qu'éphémère ?
Je contourne le tronc de l'arbre et m'appuie contre la branche qui monte en oblique. Je pose mon menton sur mes mains et incline la tête sur un côté puis l'autre. Toshirô tourne autour de moi pour me prendre sous plusieurs angles. Je me retourne et m'adosse contre la branche, levant mes bras pour poser mes mains au-dessus de ma tête. Je replie une jambe, calant mon pied contre le tronc et dévoilant mon genou. Toshirô écarte un peu plus les pans du yukata pour exhiber ma cuisse.
— Tu es superbe. Montre-m'en plus.
Je relâche un peu le nœud de l'obi, écartant un peu plus le vêtement. Toshirô n'hésite pas à l'ouvrir encore plus, montrant ainsi mon sous-vêtement.
— Tu n'imagines pas à quel point ça excite les mecs.
— Tu vas les montrer à qui ?
— Je ne sais pas encore. Retire ton obi.
— Tu vas les montrer à qui ?
— Je ne sais pas encore. Retire ton obi.
Je lui obéis toujours avec docilité. Les derniers rayons du soleil filtrent à travers le feuillage des arbres. Je laisse tomber mon obi qui fait comme une corolle autour de mes pieds avant de reprendre la même pose.
— Enlace la branche comme si c'était moi. Fais un peu tomber ton yukata sur tes bras.
Je m'exécute, dénudant mes épaules encore couvertes du Nagajuban. J'enlace la grosse branche. Mes bras en font facilement le tour. Je remonte ma cuisse le long de l'écorce rugueuse et bascule la tête en arrière.
— Sublime. Ne bouge pas.
Toshi pose son appareil et vient à côté de moi. D'un geste habile, il dénoue les lacets de mon sous-vêtement et l'écarte. L'air frais sur ma poitrine m'arrache de délicieux frissons. Toshirô me caresse les mamelons pour faire dresser mes tétons. L'effet est immédiat : mes petits bouts de chair se tendent et mon intimité s'humidifie. Naturellement, mon bassin vient se plaquer contre l'écorce rugueuse de l'arbre. Il ondule lentement sur lui.
— Fais comme si tu lui faisais l'amour. L'arbre est ton amant ce soir.
Mon visage s'empourpre à cette idée qui me plaît beaucoup. Je me penche un peu plus en arrière pour que Toshirô puisse avoir une vue générale sur mon buste et mon sexe contre l'écorce. Je perçois de très agréables vibrations qui semblent provenir de l'arbre.
Tu te fais des idées.
Pourtant, sous mes lèvres humides, j'ai la sensation que l'écorce devient plus lisse, plus douce. Je sens même comme une petite protubérance se former.
Tu délires.
Cependant, mes lèvres glissent de mieux en mieux contre le bois et semblent s'écarter de plus en plus, comme si la protubérance que je sens commençait à grossir et à s'allonger. Je ferme les yeux, imaginant un phallus laqué glisser dans mon antre.
— Bien, change de position.
Je recule avec regrets et regarde la branche : l'écorce est intacte, si on excepte ma cyprine qui la fait briller. Aucune protubérance ne vient enfler la surface du bois.
Tu prends tes désirs pour des réalités.
Je me glisse devant l'arbre et pose les mains de chaque côté de mon bassin. Cette fois, mon vêtement est complètement ouvert. Plus rien ne cache mes courbes.
— Tu es revenue mon aimée, murmure une voix douce à mon oreille.
— Hein, quoi ? Qu'est-ce que tu as dit ? Demandé-je en regardant Toshirô.
— Rien ! Tu entends des voix maintenant ?
— Je dois être fatiguée. On en a pour longtemps ?
— Non.
— Il n'entend rien, car il n'est pas de notre monde.
— Hein, quoi ? Qu'est-ce que tu as dit ? Demandé-je en regardant Toshirô.
— Rien ! Tu entends des voix maintenant ?
— Je dois être fatiguée. On en a pour longtemps ?
— Non.
— Il n'entend rien, car il n'est pas de notre monde.
Cette fois, je me dégage de l'arbre et regarde autour de moi. Il n'y a personne d'autre que Toshirô et moi. Mais qu'est-ce qu'il m'arrive ?
— Ça ne va pas ? demande Toshirô en posant son appareil sur le sol.
— Tu... tu me crois si je te dis que l'arbre me parle ?
— Hmmm, vraiment ? Peut-être que la légende est vraie, finalement. Tu veux la connaître ?
— Accepte. Tu me connaitras mieux.
— D'accord.
— Reprends la pose alors.
— Tu... tu me crois si je te dis que l'arbre me parle ?
— Hmmm, vraiment ? Peut-être que la légende est vraie, finalement. Tu veux la connaître ?
— Accepte. Tu me connaitras mieux.
— D'accord.
— Reprends la pose alors.
Je me remets en position, jambes serrées, puis légèrement écartées. Je sens alors quelque chose me frôler le mollet et remonter le long de ma cuisse droite. Lorsque je baisse les yeux, je vois des branches s'enrouler doucement autour de mes jambes.
— Alors, tu me racontes l'histoire de la Dame de Murayama ?
— Tu es sûre ? répond Toshirô, tout en me photographiant.
— Pourquoi ? demandé-je en posant mes coudes sur l'arbre et le menton sur mes mains. C'est si horrible que ça ?
— Non, au contraire.
— Tu es sûre ? répond Toshirô, tout en me photographiant.
— Pourquoi ? demandé-je en posant mes coudes sur l'arbre et le menton sur mes mains. C'est si horrible que ça ?
— Non, au contraire.
Je ferme les yeux, essayant de me concentrer sur la voix de Toshirô pour oublier les étranges sensations que je ressens.
— La Dame de Murayama était la fille unique d'un grand seigneur de l'époque Sengoku
Rien à voir avec DragonBall. Période allant de 1467 à 1615
. Elle s'appelait Tsubame. Son père avait été tué par un seigneur voisin qui souhaitait agrandir son territoire. Capturée, elle dût se résoudre à épouser ce vieillard, plus âgé que son propre père. Seulement, le vieil homme était devenu impuissant en raison de nombreuses blessures et ne pouvait honorer sa jeune épouse. Ayant déjà plusieurs garçons, il se moquait d'avoir une descendance avec elle. Avoir près de lui une jeune femme aussi belle que cultivée lui suffisait amplement.J'aime quand il me parle de l'histoire de son pays. Il met tellement de passion dans ses explications que je ne me lasse pas de l'écouter. Je grimpe à califourchon sur le tronc. De nouveau, l'écorce rugueuse agresse mes chairs tendres. Mais bientôt, mon bassin ondule et mes lèvres lubrifient le bois.
— Le soir, Tsubame entendait les soupirs et les gémissements de plaisir des domestiques et commença à les espionner. Cachée derrière un paravent, elle les regardait s'offrir aux soldats sans aucune retenue. Parfois, elles s'offraient à plusieurs partenaires. Elle découvrait les plaisirs de la chair. Elle ne pouvait s'empêcher de se caresser lorsque les hommes prenaient possession des femmes, quand ils criaient leurs plaisirs, quand leur essence giclait sur et dans le corps des domestiques. Mais elle n'osait glisser ses doigts en elle, de peur de perdre sa fleur.
— Que lui est-il arrivé ? demandé-je en me caressant les seins, excitée par son récit.
— Le plus jeune et le plus ambitieux des fils de son époux, Ettô la surprit en train de se caresser. Lui-même se masturbait en se délectant des mêmes scènes qu'elle, puis en la regardant elle. Il lui ordonna de s'occuper de son membre avec sa bouche. Ils découvrirent ainsi tous deux le plaisir de donner et de recevoir une fellation. Ils se retrouvèrent régulièrement pour s'adonner à ce plaisir coupable.
— Que lui est-il arrivé ? demandé-je en me caressant les seins, excitée par son récit.
— Le plus jeune et le plus ambitieux des fils de son époux, Ettô la surprit en train de se caresser. Lui-même se masturbait en se délectant des mêmes scènes qu'elle, puis en la regardant elle. Il lui ordonna de s'occuper de son membre avec sa bouche. Ils découvrirent ainsi tous deux le plaisir de donner et de recevoir une fellation. Ils se retrouvèrent régulièrement pour s'adonner à ce plaisir coupable.
Tandis que l'une de mes mains glisse vers mon entrejambe, j'introduis deux doigts dans ma bouche, imitant une fellation. Mais Toshirô de ne se déconcentre pas.
— Après plusieurs rencontres, Ettô et Tsubame voulurent passer à l'étape supérieure. Mais ils ne pouvaient pas le faire au château. Tsubame prétexta vouloir faire une retraite au temple de Murayama et son époux désigna son fils pour l'escorter. L'aubaine est trop belle mais les mena à commettre une imprudence : se précipiter.
Je me couche maintenant sur le tronc. Mes doigts dessinent le pourtour de mes lèvres et remontent sur mon clitoris. Mon index décrit des cercles de plus en plus resserrés autour de mon petit bout de chair turgescent. Je sors les doigts de ma bouche et ma main rejoint la première de part et d'autre de ma vulve excitée.
— Ils se sont retrouvés ici.
— Dans cette clairière ?
— Oui, c'est ce que dit la légende. Ils auraient été surpris par un garde en plein ébat. Il les a souvent espionnés, se caressant comme Tsubame et Ettô le faisaient au château.
— Dans cette clairière ?
— Oui, c'est ce que dit la légende. Ils auraient été surpris par un garde en plein ébat. Il les a souvent espionnés, se caressant comme Tsubame et Ettô le faisaient au château.
Est-ce que quelqu'un me regarde en ce moment ?
Je glisse mon index et mon majeur droits dans mon antre alors que mon autre main écarte un peu plus mes lèvres. J'aime le doux bruit mouillé que leurs va-et-vient font dans mes chairs moelleuses. Mon corps ondule langoureusement sur l'écorce rugueuse, m'éraflant le dos et les fesses. J'entends les clics répétés de l'appareil photo et les halètements de Toshirô. Je jette un œil vers lui. Il baisse son appareil-photo. Je devine le trouble qui l'habite : il doit hésiter entre poursuivre ses prises et tout arrêter pour me prendre.
— Change de position.
Je descends de mon perchoir et m'accroupis au pied de l'arbre, les genoux bien écartés, le yukata étalé autour de moi. Je laisse mes mains errer entre mes cuisses, sur mes seins. Je sens les brins d'herbes me chatouiller délicieusement les lèvres.
— Un soir, le garde décida de prendre la place d'Ettô. Il indiqua à Tsubame que son amant lui donnait rendez-vous plus tôt. Et qu'elle devrait l'attendre les yeux bandés. Excitée par l'idée, Tsubame ne réfléchit pas à la supercherie et s'exécuta.
Je saisis mon clitoris entre mon pouce et mon index droits tandis que mon majeur glisse voluptueusement dans mon intimité chaude et humide. J'en oublie presque Toshirô qui me mitraille.
— Que tu es excitante ! Ecarte plus tes lèvres… Oui, mets un doigt de plus… Oui… comme ça.
Je lui obéis. Mon index accompagne mon majeur. Je tourne un peu ma main et le bout de mes doigts vient presser mon point G.
— Elle l'attendit nue, les yeux bandés. Le garde s'en donna à cœur joie, prenant soin de ne prononcer aucun mot. Mais Ettô arriva et les surprit tous les deux. De rage, il les tua et se suicida ensuite.
— Que c'est triste.
— Mais bon, ce n'est qu'une légende. On dit que leurs esprits hantent les lieux, elle sous la forme d'un esprit… d'une femme vêtue d'une Kimono blanc
— Que c'est triste.
— Mais bon, ce n'est qu'une légende. On dit que leurs esprits hantent les lieux, elle sous la forme d'un esprit… d'une femme vêtue d'une Kimono blanc
vêtement traditionnel dont on revêt les défunts lors des funérailles
et d'un masque de Kitsune et lui sous la forme d'un arbre.Je m'agenouille et resserre les pans de mon yukata sur moi. Je pense à la voix que j'ai entendue un peu plus tôt. Avais-je halluciné ou était-ce réel ?
Non, ce n'est pas possible.
La voix de Toshirô me tire alors de mes réflexions.
— Tu as été superbe. Rhabille-toi avant d'attraper froid.
Je lui obéis, légèrement chancelante. Je commence à avoir froid. J'ignore quelle heure il peut être, mais la nuit est déjà bien tombée sur le parc. Je tends l'oreille. Mis à part le vent dans les arbres et les buissons, je n'entends rien d'autre. Je regarde Toshirô fouiller dans son sac et en sortir mon imper. Il me le pose sur les épaules.
— On les regardera ensemble ce week-end.
— D'accord.
— D'accord.
Il ajuste son sac sur son épaule et me tend la main. Mettant mon sac en bandoulière, je la lui saisis et le suis dans le noir. J'ai du mal à marcher avec les Geta, mais je ne dis rien et fais en sorte de le suivre. Le gravier crisse sous nos pas. Le bruit semble rebondir de tronc en tronc.
La légende tourne en boucle dans mon esprit, au point que c'est à peine si je me rends compte que l'on monte dans un taxi pour rentrer. Je pose la tête sur son épaule et ferme les yeux. Mais le trajet est très court et moins de dix minutes plus tard, le véhicule s'arrête devant l'entrée de la maison.
La légende tourne en boucle dans mon esprit, au point que c'est à peine si je me rends compte que l'on monte dans un taxi pour rentrer. Je pose la tête sur son épaule et ferme les yeux. Mais le trajet est très court et moins de dix minutes plus tard, le véhicule s'arrête devant l'entrée de la maison.
Fatiguée par ma journée de travail, par les différentes poses que j'ai dû prendre et la durée de la séance, je me déshabille rapidement et m'écroule sur mon lit.
— Ettô… Tsubame… qui êtes-vous ?
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Commentaires ()
cette légende n'existe pas, je l'ai inventée :lol:
Mêler légende, sensualité et culture, je dis chapeau. J'ai beaucoup aimé.
Merci de l'intérêt que vous portez à mes récits, mais j'ai déjà un relecteur. :)
excitant, intriguant ..... J'ai peur que le recit s'arrête
Et je souhaite que la période bof-bof soit finie.
Sensuelle_Emilie
si vous avez besoin d'un réflecteur avant d'envoyer vos premiers jets aux réflecteurs officiels, je le propose comme volontaire
17/20
mimi6487
bisous-bisous pour chasser le bof-bof
Tant la recherche sur le fond et la forme sont raffinées et poussées.
Je ne m'attendais pas à une séance photo. Exquis.
C'est beau.
Merci à vous.
L'érotisme se mêle bien avec l'ambiance et le décor japonais.
Un bien beau moment.
Merci, Monsieur Plume.