Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme avec notre ami photographe 1 — Chapitre 1 · Exhibition/Sexshop
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma femme avec notre ami photographe 1
Chapitre 1 · Exhibition/Sexshop
Rappel
Je m'appelle Jean-Pierre, je suis brun, les yeux marron, sans enfant. Je mesure 1,78 mètre pour un poids de 80 kilos, j'ai un sexe de vingt centimètres par cinq. Je suis ambulancier.
À l'époque de cette histoire, j'avais trente-quatre ans et ma femme trente-trois, nous étions ensemble depuis quatre ans, en famille recomposée.
Je m'appelle Jean-Pierre, je suis brun, les yeux marron, sans enfant. Je mesure 1,78 mètre pour un poids de 80 kilos, j'ai un sexe de vingt centimètres par cinq. Je suis ambulancier.
À l'époque de cette histoire, j'avais trente-quatre ans et ma femme trente-trois, nous étions ensemble depuis quatre ans, en famille recomposée.
Mon épouse se prénomme Martine et travaille en semaine dans le milieu médical. Elle a une fille de sept ans d'une première union. Elle a les cheveux châtain avec des mèches blondes, les yeux verts, et mesure 1,57 mètre pour 55 kilos. Sa poitrine 85 B est bien ferme, avec des petites aréoles et des tétons d'un centimètre très sensibles et qui se dressent rapidement. Son sexe est poilu, mais très bien entretenu.
Après notre dernière aventure avec Jean et Michel dans le parking souterrain de son entreprise, nous avions décidé avec Martine de contacter Albert, un homme de 67 ans, veuf depuis plusieurs années, qui nous avait proposé il y a quatre ans, lors de l'apprentissage de ma femme en forêt, de faire des photos de notre couple en action ou de Martine seule, en sous-vêtements ou nue.
Il nous invita à venir déjeuner chez lui le samedi midi. Pour l'occasion, mon épouse s'était préparée. Elle avait enfilé un string blanc, une robe légère blanche qui lui arrivait à mi-cuisse et des chaussures noires avec des talons de dix centimètres. Après vingt minutes de trajet, nous étions devant la maison d'Albert, qui nous reçut chaleureusement. Il serra ma femme dans ses bras et la félicita sur sa tenue. Puis nous passâmes au salon où nous attendait le champagne. Pendant le repas, on lui expliqua l'évolution de Martine durant ces quatre années avec les amis de mon père qui l'avaient bien débridée.
Albert nous proposa d'aller à Paris faire des achats de sous-vêtements pour Martine. Une heure après, nous étions à Pigalle dans un sex-shop qu'il connaissait bien ; une première pour Martine.
Albert la prit par le bras et lui fit découvrir les lieux, les revues, les cassettes, les différents godemichés, les sous-vêtements et les tenues sexy. Ma femme avait les yeux grand ouverts et n'avait même pas remarqué qu'elle était la seule femme parmi les trois clients et le patron.
Il demanda à ma belle de choisir des tenues et d'aller les essayer dans une cabine, où elle se dévêtit puis enfila une guêpière rouge et noire avec le string et des bas assortis. Elle entrouvrit le rideau pour nous montrer. Albert l'ouvrit en grand, exposant ainsi ma femme aux yeux des hommes présents dans la boutique.
Martine était surprise, mais notre ami la prit par la main et la fit sortir de sa cabine en demandant à tous les mâles présents ce qu'ils en pensaient. Ils se mirent en cercle autour de ma belle et approuvèrent. Elle passa plus d'une heure à essayer les différentes tenues devant tous ces hommes qui se caressaient le sexe par-dessus leur pantalon. Albert faisait des photos, avec l'accord du patron qui était un de ses amis.
Les essayages terminés, Albert demanda à ma femme d'enfiler pour seuls vêtements une nuisette blanche transparente et ses chaussures à talons. Puis ils allèrent au sous-sol dans une salle de cinéma où on projetait un film X.
Il y avait trois rangées de huit fauteuils. Ils se s'assirent au milieu. Notre ami ouvrit la nuisette de ma femme, lui releva les jambes et posa les pieds sur les sièges de la rangée de devant. Il lui demanda de se masturber devant les hommes qui nous avaient tous suivis. Ma belle s'exécuta en caressant son pubis poilu d'une main et en titillant de l'autre ses tétons qui se dressaient fièrement. Elle écarta ensuite ses grandes lèvres, faisant apparaître son clitoris sorti de son capuchon. Albert, voyant ça, ne put résister et plongea entre ses cuisses pour lécher sa chatte déjà bien baveuse.
Il y avait trois rangées de huit fauteuils. Ils se s'assirent au milieu. Notre ami ouvrit la nuisette de ma femme, lui releva les jambes et posa les pieds sur les sièges de la rangée de devant. Il lui demanda de se masturber devant les hommes qui nous avaient tous suivis. Ma belle s'exécuta en caressant son pubis poilu d'une main et en titillant de l'autre ses tétons qui se dressaient fièrement. Elle écarta ensuite ses grandes lèvres, faisant apparaître son clitoris sorti de son capuchon. Albert, voyant ça, ne put résister et plongea entre ses cuisses pour lécher sa chatte déjà bien baveuse.
Deux hommes s'installèrent sur la rangée derrière eux, et commencèrent à la caresser sur les épaules et à empoigner ses seins, dont les pointes étaient bien érigées. Ma femme gémissait sous les coups de langue d'Albert. Les deux hommes d'âge mûr à sa tête avaient sorti leurs sexes et se masturbaient rapidement. Tournant la tête à droite, elle saisit la belle queue qui était à sa hauteur. Elle commença à la branler doucement en décalottant bien le gland. Je voyais l'homme fermer les yeux, signe qu'il appréciait la main experte de ma femme.
Après quelques minutes de ce traitement, elle ouvrit la bouche, posa ses lèvres sur cette bite tendue, sortit sa langue et parcourut la tige sur toute sa longueur en finissant par la gober. L'homme dont nous ne savions pas le prénom plaça ses mains dans les cheveux de ma belle pour lui imposer le rythme de la fellation.
Le deuxième prit la main de Martine et lui présenta son sexe en érection, qu'elle entoura de ses doigts pour lui prodiguer une douce masturbation, ce qui ne le laissa pas insensible. Albert s'était relevé, et toujours placé entre ses cuisses, frottait son sexe sur la vulve trempée de ma femme. Il poussa légèrement et la pénétra sous ses gémissements. Je pris l'appareil photo pour continuer à immortaliser la scène qui se déroulait sous mes yeux.
Martine alternait les fellations entre les deux hommes qui se situaient à sa tête, tandis qu'Albert avait placé les jambes de ma femme sur ses épaules et la besognait de plus belle. J'étais fier de ma femme qui donnait du plaisir à trois hommes d'âge mûr en même temps. C'est Albert le premier qui, dans un râle, éjacula sur le ventre et le pubis poilu de ma femme, qui à son tour atteignit orgasme. Les deux autres à sa tête se sont répandirent sur ses seins aux tétons dardés.
Albert demanda à ma femme si son ami Youssef, le patron du sex-shop, et le troisième client pouvaient participer ? Martine se tourna vers moi pour avoir mon approbation. Je lui fis signe de la tête pour lui montrer mon accord. Quelle surprise quand nous avons vu le sexe au repos de Youssef, qu'il présentait à la bouche de Martine ! Elle a commença par en lécher le gland circoncis, puis il poussa et entra en déformant sa bouche. Ma belle essayait de le retenir pour ne pas avoir une gorge profonde, car il bandait de plus en plus. Ce traitement dura un bon moment avant qu'il lui demande de se mettre à genoux sur son fauteuil.
Il lui releva les fesses, enfila un préservatif et frotta son sexe sur sa vulve trempée. Sa chatte était restée bien ouverte suite à la bonne baise quelle venait de subir d'Albert. Il plaça ses mains de chaque côté des hanches de Martine et poussa. Son sexe entra sans difficulté, tellement elle était mouillée. Youssef commença ses va-et-vient, doucement au début puis accéléra la cadence. Ma femme gémissait de plus en plus fort. Albert demanda au troisième client de lui mettre sa bite dans la bouche. Elle lui prodigua une fellation qui ne dura que quelques minutes. Puis l'homme se retira et se répandit sur son visage.
Youssef était plus résistant et la besognait toujours à grands coups de reins. Nous voyions les seins de Martine se balancer à chaque pénétration. Elle respirait de plus en plus vite et s'essoufflait. Elle atteint un violent orgasme, se mettant à trembler sur son fauteuil. Son baiseur s'arrêta en sortant son sexe pour qu'elle le reprenne un peu. Il lui demanda ensuite de s'asseoir, et il se plaça entre ses jambes face à elle. Il reprit sa bite démesurée en main et se masturba en lui demandant de se caresser les seins et les tétons. Il vint éjaculer une grande quantité de sperme sur sa poitrine et sur ses poils pubiens.
Quand Martine reprit ses esprits, elle put se nettoyer le corps de tout le foutre de ses amants. Nous remontâmes vers les cabines d'essayage où elle se rhabilla, nous récupérâmes tous les sous-vêtements et les tenues qu'elle avait essayés. Le patron nous offrit des vibromasseurs et la cassette vidéo des exploits de ma femme dans la salle de cinéma. Albert lui signifia que nous reviendrions sûrement tous les trois pour de nouvelles expériences. Nous reprîmes la route.
Arrivés chez Albert, nous fîmes le point sur cet après-midi. Martine nous dit avoir pris beaucoup de plaisir à être exhibée et baisée dans la salle de cinéma. Albert nous proposa de revenir pour une séance photo chez lui en compagnie de quelques copains d'âge mûr. Martine lui donna son accord.
À suivre.
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Commentaires ()
Un peu tranché comme avis non ?
Mais non ça n'est pas toujours le cas
De vôtre Avis Aussi Nadine sur ce sujet !
Je suis de vôtre Avis, c'est Quoi tout ces fantasmes Avec des musulmans. Perso c'est des mecs que j'évite. Ils nous voient que comme des putes gratuites.