Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quand Eva rencontre Aurore — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Quand Eva rencontre Aurore
Chapitre 2
De toute la soirée, Eva et Aurore n'avaient adressé la parole à presque personne.
Eva riait tellement que sa tête basculait en arrière. Aurore était en train de lui raconter une anecdote rocambolesque de sa vie d'étudiante.
Les deux jeunes femmes avaient appris à se connaître durant ce mois de septembre. Elles partageaient de nombreux points, en particulier leur sensibilité pour la littérature et la philosophie. Côté cinéma, elles avaient une passion commune pour Stanley Kubrick.
A force de prendre le café ensemble tous les matins, elles avaient développé une vraie complicité. Elles s'étaient confiées sur leurs déboires amoureux, tantôt avec gravité, tantôt avec humour. Leurs échanges étaient toujours enrichissants. Il était clair qu'elles étaient attirées l'une par l'autre, même si aucune n'avait encore fait le premier pas.
Eva riait tellement que sa tête basculait en arrière. Aurore était en train de lui raconter une anecdote rocambolesque de sa vie d'étudiante.
Les deux jeunes femmes avaient appris à se connaître durant ce mois de septembre. Elles partageaient de nombreux points, en particulier leur sensibilité pour la littérature et la philosophie. Côté cinéma, elles avaient une passion commune pour Stanley Kubrick.
A force de prendre le café ensemble tous les matins, elles avaient développé une vraie complicité. Elles s'étaient confiées sur leurs déboires amoureux, tantôt avec gravité, tantôt avec humour. Leurs échanges étaient toujours enrichissants. Il était clair qu'elles étaient attirées l'une par l'autre, même si aucune n'avait encore fait le premier pas.
La péniche était amarrée sur le canal Saint-Martin. Après être restées une vingtaine de minutes sur la terrasse pour fumer une cigarette, Eva et Aurore venaient de regagner l'intérieur, qui arborait des banquettes capitonnées de velours pourpre et des petites tables rondes en bois nappées de noir et de doré.
— Et hop, encore une flûte ! s'exclama Aurore, debout face à Eva, une bouteille de champagne à la main. Elle resservit généreusement son amie avant de remplir son propre verre.
— Merci madame ! répondit Eva. Tu sais, je déteste ces soirées mondaines. Mais je n'ai pas osé refuser ton invitation alors qu'on venait juste de se rencontrer.
— Je n'aime pas beaucoup ça non plus, mais pour une fois que le proviseur organise une soirée sympa… Je ne me voyais pas louper ça.
— Balle perdue pour le proviseur !
— C'est un con qui pense avant tout à son avancement. Mais ne parlons pas des sujets qui fâchent. Regarde ces deux-là, ils sont en pleine réconciliation on dirait !
Baptiste et Léa, deux profs qui avaient vécu une idylle durant quelques mois, s'étaient séparés juste avant la fin de l'année scolaire. A présent, ils s'embrassaient à pleine bouche en dansant joue contre joue.
— Je sens que ça va finir en partie de jambes en l’air, ce soir ! plaisanta Aurore, essayant péniblement d'être discrète en finissant son champagne cul-sec.
— Et hop, encore une flûte ! s'exclama Aurore, debout face à Eva, une bouteille de champagne à la main. Elle resservit généreusement son amie avant de remplir son propre verre.
— Merci madame ! répondit Eva. Tu sais, je déteste ces soirées mondaines. Mais je n'ai pas osé refuser ton invitation alors qu'on venait juste de se rencontrer.
— Je n'aime pas beaucoup ça non plus, mais pour une fois que le proviseur organise une soirée sympa… Je ne me voyais pas louper ça.
— Balle perdue pour le proviseur !
— C'est un con qui pense avant tout à son avancement. Mais ne parlons pas des sujets qui fâchent. Regarde ces deux-là, ils sont en pleine réconciliation on dirait !
Baptiste et Léa, deux profs qui avaient vécu une idylle durant quelques mois, s'étaient séparés juste avant la fin de l'année scolaire. A présent, ils s'embrassaient à pleine bouche en dansant joue contre joue.
— Je sens que ça va finir en partie de jambes en l’air, ce soir ! plaisanta Aurore, essayant péniblement d'être discrète en finissant son champagne cul-sec.
Eva se sentait en général mal à l'aise au milieu de la foule. Mais grâce à Aurore, le moment était beaucoup moins désagréable que ce qu'elle avait imaginé. Au moins, elle riait. Elle s'amusait de voir Aurore dans cet état d'ébriété, avec cette attitude nonchalante.
— Sans toi je me serais terriblement ennuyée, rebondit Eva. Et cette musique techno m'insupporte !...
Aurore sortit son téléphone de sa veste pour jeter un bref coup d'œil à l'heure.
— Il est presque 22h30. On a fait acte de présence. On se tire de là ?
— J'attendais que tu me le proposes !
Les deux femmes s'éclipsèrent discrètement de la soirée... qu'Aurore proposa à Eva de venir finir chez elle.
— Sans toi je me serais terriblement ennuyée, rebondit Eva. Et cette musique techno m'insupporte !...
Aurore sortit son téléphone de sa veste pour jeter un bref coup d'œil à l'heure.
— Il est presque 22h30. On a fait acte de présence. On se tire de là ?
— J'attendais que tu me le proposes !
Les deux femmes s'éclipsèrent discrètement de la soirée... qu'Aurore proposa à Eva de venir finir chez elle.
Chez Aurore, au milieu d'un grand salon rectangulaire d'environ vingt mètres carrés, pas loin d’une table basse ronde et d’une bibliothèque en bois, trônait un large canapé en coton noir épais et aux assises profondes. Derrière lui, de larges fenêtres donnaient sur un balcon.
— Je t'en prie, assieds-toi, lança Aurore à Eva en désignant le canapé d'un rapide geste de la main. Je vais nous chercher des bières.
Eva s'assit en croisant les jambes.
Ce soir-là, elle portait une robe élégante bleu nuit, qui s'arrêtait juste au-dessus du genou. Un collier de perles blanches entourait son cou, ses cheveux blonds détachés retombaient sur ses épaules. Son eye-liner et son mascara faisaient ressortir le bleu azur de ses yeux, particulièrement lumineux, presque translucide.
Aurore, elle, avait opté pour un jean basique, un tee-shirt bordeaux et une veste légère en cuir.
— Je t'en prie, assieds-toi, lança Aurore à Eva en désignant le canapé d'un rapide geste de la main. Je vais nous chercher des bières.
Eva s'assit en croisant les jambes.
Ce soir-là, elle portait une robe élégante bleu nuit, qui s'arrêtait juste au-dessus du genou. Un collier de perles blanches entourait son cou, ses cheveux blonds détachés retombaient sur ses épaules. Son eye-liner et son mascara faisaient ressortir le bleu azur de ses yeux, particulièrement lumineux, presque translucide.
Aurore, elle, avait opté pour un jean basique, un tee-shirt bordeaux et une veste légère en cuir.
En revenant de la cuisine, Aurore déposa le pack de bières sur la table basse, s'assit aux côtés d'Eva sur le canapé et se tourna vers elle. A présent, la jeune professeure l'observait.
— Tu sais que, depuis notre rencontre… balbutia Aurore.
Fixant son regard vers le sol, elle tenta un semblant de réflexion en se touchant le front, puis regarda de nouveau Eva. Elle aurait pu se perdre dans ces yeux d'où jaillissait cette lumière si singulière.
— A quoi bon réfléchir alors que tu es en face de moi… dit-elle enfin en soupirant.
Elle s'approcha d'Eva, si près qu'elle pouvait maintenant humer son parfum aux senteurs de fruits rouges et de citron. De son côté, Eva ne pouvait détacher son regard des lèvres entrouvertes de celle qu'elle convoitait. « Elle est tellement belle… » Cette pensée tournait en boucle dans son esprit. Le regard figé sur les lèvres d'Aurore, elle avait envie de l'embrasser, et ce désir, qui la taraudait depuis le début de la soirée, venait juste de s'intensifier.
— Tu sais que, depuis notre rencontre… balbutia Aurore.
Fixant son regard vers le sol, elle tenta un semblant de réflexion en se touchant le front, puis regarda de nouveau Eva. Elle aurait pu se perdre dans ces yeux d'où jaillissait cette lumière si singulière.
— A quoi bon réfléchir alors que tu es en face de moi… dit-elle enfin en soupirant.
Elle s'approcha d'Eva, si près qu'elle pouvait maintenant humer son parfum aux senteurs de fruits rouges et de citron. De son côté, Eva ne pouvait détacher son regard des lèvres entrouvertes de celle qu'elle convoitait. « Elle est tellement belle… » Cette pensée tournait en boucle dans son esprit. Le regard figé sur les lèvres d'Aurore, elle avait envie de l'embrasser, et ce désir, qui la taraudait depuis le début de la soirée, venait juste de s'intensifier.
N'étant plus qu'à quelques centimètres de ses lèvres, Aurore entoura délicatement le visage d'Eva avec ses mains, repoussant au passage quelques cheveux blonds. Elle l'embrassa d'abord sur la clavicule, puis dans le cou, en s'approchant progressivement de la bouche attirante. Après un baiser simple mais insistant, elle inséra sa langue doucement entre les lèvres d'Eva qui, soudainement traversée de frissons, ne put contenir un gémissement.
Les deux amantes prenaient un plaisir fou à emmêler leurs langues ; alors ce premier baiser se prolongea. Aurore mordilla la lèvre inférieure d'Eva, passant lentement sa langue dessus… pour l'introduire de nouveau dans sa bouche, mais plus profondément, avec force. Eva, la respiration plus bruyante, enlaça Aurore et la serra contre elle, voulant sentir ses seins s'écraser sur les siens. « J'en ai envie depuis longtemps… » parvint-elle à dire en reprenant son souffle. Et l'humidité commençait à poindre entre ses cuisses.
— Moi aussi ma belle, j'ai vraiment envie de toi maintenant.
Les deux amantes prenaient un plaisir fou à emmêler leurs langues ; alors ce premier baiser se prolongea. Aurore mordilla la lèvre inférieure d'Eva, passant lentement sa langue dessus… pour l'introduire de nouveau dans sa bouche, mais plus profondément, avec force. Eva, la respiration plus bruyante, enlaça Aurore et la serra contre elle, voulant sentir ses seins s'écraser sur les siens. « J'en ai envie depuis longtemps… » parvint-elle à dire en reprenant son souffle. Et l'humidité commençait à poindre entre ses cuisses.
— Moi aussi ma belle, j'ai vraiment envie de toi maintenant.
En prononçant ces mots, Aurore passait ses mains dans le dos de son amante. Elle trouva la fermeture éclair de sa robe et la fit glisser entièrement. En un clin d’oeil, Eva se retrouva en sous-vêtements. Aurore enleva rapidement sa veste en cuir pendant qu'Eva prenait un coussin pour caler sa nuque dessus.
— Oui, allonge-toi confortablement… l'encouragea Aurore. Tu es tellement belle...
Aurore contempla Eva un instant. Un bel ensemble blanc en dentelle couvrait à peine sa silhouette sculpturale et pulpeuse. Ses seins ronds débordaient un peu de son soutien-gorge, son string aux fines bordures laissait deviner ses fesses rebondies.
— Merci, toi aussi… mais tu es beaucoup trop habillée…
— Oui, allonge-toi confortablement… l'encouragea Aurore. Tu es tellement belle...
Aurore contempla Eva un instant. Un bel ensemble blanc en dentelle couvrait à peine sa silhouette sculpturale et pulpeuse. Ses seins ronds débordaient un peu de son soutien-gorge, son string aux fines bordures laissait deviner ses fesses rebondies.
— Merci, toi aussi… mais tu es beaucoup trop habillée…
Eva tira sur le tee-shirt d'Aurore pour le lui enlever ; celle-ci se leva pour ôter rapidement le reste de ses vêtements, hormis sa culotte et son soutien-gorge noirs. En découvrant le corps musclé de sa partenaire, Eva fut traversée par une chaleur intense. Sa respiration devint plus saccadée, ses tétons durcirent. Quand sa complice s'allongea sur elle, Eva ouvrit les jambes spontanément pour mieux l'accueillir.
Aurore enfouit sa tête entre les seins d'Eva, en les couvrant de chauds baisers. A deux mains, elle abaissa prestement les bonnets cachant sa généreuse poitrine. A présent, les seins d'Eva en étaient complètement sortis, même si dans son dos le soutien-gorge restait agrafé. Aurore glissa sa langue sur un sein, en insistant sur le téton durci. Elle fit couler un peu de salive dessus, se mit à le lécher goulûment, à rouler sa langue tout autour, à le prendre en bouche… Puis elle passa à l'autre sein, tout en continuant à titiller du bout des doigts le téton déjà humide.
— Hum bébé, tu me fais tellement mouiller… souffla Eva entre deux râles. Elle se surprenait, à parler de cette façon ! Car en principe elle se montrait toujours réservée, au début d'une relation, a fortiori sur le plan sexuel. Du moins jusqu'à aujourd'hui, où avec Aurore, elle se sentait très à l'aise et en totale confiance.
— Ah oui, tu mouilles ? Montre-moi, ma chérie, demanda Aurore.
Aurore se redressa sur ses genoux, puis posa ses deux mains sur les cuisses de sa copine pour les écarter davantage. Eva, qui mouillait depuis un moment déjà, sentit son excitation décupler par ce geste franc et inattendu d'Aurore, au point qu'un nouveau filet de cyprine s'écoula dans son string.
— Tu te montres plus autoritaire, tout à coup, plaisanta Eva en gémissant.
- Oui… car tu me fais beaucoup d'effet, répondit Aurore en caressant les cuisses d'Eva sur toute leur longueur. Mais si ça te dérange, j'arrête, bien sûr.
— Non n'arrête pas, c'est très bien… Rien ne me dérange, la rassura Eva en esquissant un sourire.
Aurore lui rendit son sourire et se pencha vers elle pour goûter de nouveau ses lèvres. Elle en profita pour lui dégrafer le soutien-gorge. Eva fit de même à son amante. Elles étaient ainsi toutes les deux seins nus.
Aurore enfouit sa tête entre les seins d'Eva, en les couvrant de chauds baisers. A deux mains, elle abaissa prestement les bonnets cachant sa généreuse poitrine. A présent, les seins d'Eva en étaient complètement sortis, même si dans son dos le soutien-gorge restait agrafé. Aurore glissa sa langue sur un sein, en insistant sur le téton durci. Elle fit couler un peu de salive dessus, se mit à le lécher goulûment, à rouler sa langue tout autour, à le prendre en bouche… Puis elle passa à l'autre sein, tout en continuant à titiller du bout des doigts le téton déjà humide.
— Hum bébé, tu me fais tellement mouiller… souffla Eva entre deux râles. Elle se surprenait, à parler de cette façon ! Car en principe elle se montrait toujours réservée, au début d'une relation, a fortiori sur le plan sexuel. Du moins jusqu'à aujourd'hui, où avec Aurore, elle se sentait très à l'aise et en totale confiance.
— Ah oui, tu mouilles ? Montre-moi, ma chérie, demanda Aurore.
Aurore se redressa sur ses genoux, puis posa ses deux mains sur les cuisses de sa copine pour les écarter davantage. Eva, qui mouillait depuis un moment déjà, sentit son excitation décupler par ce geste franc et inattendu d'Aurore, au point qu'un nouveau filet de cyprine s'écoula dans son string.
— Tu te montres plus autoritaire, tout à coup, plaisanta Eva en gémissant.
- Oui… car tu me fais beaucoup d'effet, répondit Aurore en caressant les cuisses d'Eva sur toute leur longueur. Mais si ça te dérange, j'arrête, bien sûr.
— Non n'arrête pas, c'est très bien… Rien ne me dérange, la rassura Eva en esquissant un sourire.
Aurore lui rendit son sourire et se pencha vers elle pour goûter de nouveau ses lèvres. Elle en profita pour lui dégrafer le soutien-gorge. Eva fit de même à son amante. Elles étaient ainsi toutes les deux seins nus.
Aurore descendit sa bouche sur le cou d'Eva, ses seins, son ventre et se mit à embrasser ses jambes bien ouvertes, caresser et pétrir ses cuisses, masser ses fesses. A moitié allongée entre ses cuisses, se retrouvant nez-à-nez devant le string d'Eva, elle déposa des baisers sur son pubis, et en douceur sur son clitoris. A ce contact, Eva eut un soubresaut. Elle respirait toujours de manière hachée… et fermait les yeux pour s'abandonner au plaisir.
Aurore utilisa son index et son majeur pour frotter délicatement les petites lèvres d'Eva à travers la dentelle.
— Tu es trempée… Tu m'excites tellement, susurra Aurore.
Elle retira brusquement le string d'Eva, puis replaça ses mains sur ses cuisses pour les écarter. Elle de régalait de la vue qu'elle avait sur la vulve ruisselante d'Eva, sur ses lèvres gorgées d'excitation, sur son clitoris enflé par le désir. Ses doigts effleurèrent ce sexe luisant, avant de vite s'y introduire. Elle s'employait à faire de lents va-et-vient. Eva soulevait son bassin de bas en haut pour lui signifier d'accélérer le rythme. Mais Aurore n'avait pas l'intention de lui obéir...
En douceur, elle retira ses doigts mouillés de cyprine, à l'aide desquels elle allait imprimer des mouvements circulaires sur le clitoris d’Eva qui continuait de remuer ses hanches.
— Mmmmh bébé, j'ai encore envie de te sentir en moi…
Aurore utilisa son index et son majeur pour frotter délicatement les petites lèvres d'Eva à travers la dentelle.
— Tu es trempée… Tu m'excites tellement, susurra Aurore.
Elle retira brusquement le string d'Eva, puis replaça ses mains sur ses cuisses pour les écarter. Elle de régalait de la vue qu'elle avait sur la vulve ruisselante d'Eva, sur ses lèvres gorgées d'excitation, sur son clitoris enflé par le désir. Ses doigts effleurèrent ce sexe luisant, avant de vite s'y introduire. Elle s'employait à faire de lents va-et-vient. Eva soulevait son bassin de bas en haut pour lui signifier d'accélérer le rythme. Mais Aurore n'avait pas l'intention de lui obéir...
En douceur, elle retira ses doigts mouillés de cyprine, à l'aide desquels elle allait imprimer des mouvements circulaires sur le clitoris d’Eva qui continuait de remuer ses hanches.
— Mmmmh bébé, j'ai encore envie de te sentir en moi…
Aurore acquiesça cette fois, et s'insinua de nouveau en elle. Le rythme de sa pénétration variait, tantôt lent, tantôt énergique. A un moment, elle s'enfonça aussi loin que possible, puis s'attarda dans le vagin de sa belle en y remuant ses doigts, avant de reprendre ses va-et-vient, utilisant sa langue pour titiller le clitoris, l'aspirer, le laper frénétiquement. « Oh ouiii bébé… » Eva criait de plus en plus fort, son corps se tordait de plaisir, son bassin se balançait frénétiquement. Elle plongea ses mains dans les cheveux d'Aurore, appuya sa tête pour apprécier davantage sa langue contre son bouton rougeoyant. Eva sentait qu'un orgasme allait bientôt la submerger.
— Attends bébé, je ne veux pas jouir maintenant. Laisse-moi te faire plaisir, j'en peux plus.
Aurore releva sa tête et retira ses doigts imbibés.
— Bien sûr ma chérie, mais avant…
Aurore se pencha vers le visage de son amante et présenta ses doigts à sa bouche. Eva commença par lui lécher l'index, puis le majeur, qu’elle fit coulisser entre ses lèvres. Aurore haletait, ses membres tremblaient. Son désir pour Eva était aussi profond que nouveau.
— Assieds-toi au bord du canapé, mon ange, murmura Eva.
Aurore s'exécuta, et Eva vint se placer par terre, à genoux entre ses jambes. Attentionnée, Aurore lui tendit deux coussins.
— Mets ça sous tes genoux, je ne veux pas que tu te fasses mal, lui dit-elle péniblement, bouillant de tous ses sens.
— Attends bébé, je ne veux pas jouir maintenant. Laisse-moi te faire plaisir, j'en peux plus.
Aurore releva sa tête et retira ses doigts imbibés.
— Bien sûr ma chérie, mais avant…
Aurore se pencha vers le visage de son amante et présenta ses doigts à sa bouche. Eva commença par lui lécher l'index, puis le majeur, qu’elle fit coulisser entre ses lèvres. Aurore haletait, ses membres tremblaient. Son désir pour Eva était aussi profond que nouveau.
— Assieds-toi au bord du canapé, mon ange, murmura Eva.
Aurore s'exécuta, et Eva vint se placer par terre, à genoux entre ses jambes. Attentionnée, Aurore lui tendit deux coussins.
— Mets ça sous tes genoux, je ne veux pas que tu te fasses mal, lui dit-elle péniblement, bouillant de tous ses sens.
Eva la remercia en souriant et posa les coussins sous ses genoux. Elle baissa la culotte d'Aurore et constata l'inondation…
— Humm oui mon ange, abreuve-moi… lâcha Eva, oppressée par son désir, la voix étouffée par ses gémissements.
Elle donna un délicieux coup de langue sur le vagin d'Aurore, lissant avidement ses lèvres gonflées avant d'honorer un moment son clitoris en agitant sa langue dessus de bas en haut.
Enfiévrée, elle s'engouffra dans son vagin, y entra profondément sa langue, puis se retira pour la repasser sur le clitoris… pendant qu'Aurore lui caressait les cheveux en haletant de plus en plus impudiquement. Chaque fois qu'Eva insérait puis ressortait sa langue, un mélange de cyprine et de salive affluait en abondance, au point de déborder de sa bouche. Eva prenait un tel plaisir à l'ouvrage que sa cyprine dégoulinait sur le parquet.
— Viens ma belle, rallonge-toi. J'ai trop envie de te sentir.
— Humm oui mon ange, abreuve-moi… lâcha Eva, oppressée par son désir, la voix étouffée par ses gémissements.
Elle donna un délicieux coup de langue sur le vagin d'Aurore, lissant avidement ses lèvres gonflées avant d'honorer un moment son clitoris en agitant sa langue dessus de bas en haut.
Enfiévrée, elle s'engouffra dans son vagin, y entra profondément sa langue, puis se retira pour la repasser sur le clitoris… pendant qu'Aurore lui caressait les cheveux en haletant de plus en plus impudiquement. Chaque fois qu'Eva insérait puis ressortait sa langue, un mélange de cyprine et de salive affluait en abondance, au point de déborder de sa bouche. Eva prenait un tel plaisir à l'ouvrage que sa cyprine dégoulinait sur le parquet.
— Viens ma belle, rallonge-toi. J'ai trop envie de te sentir.
Aurore posa doucement ses mains sur les bras d'Eva pour l'inciter à se relever.
Eva se coucha sur le canapé, la nuque sur un coussin contre l'accoudoir. Aurore, qui se tenait au-dessus d'elle, glissa entre ses cuisses pour se positionner en ciseaux. Une jambe d'Eva demeurait étendue sur le sofa, tandis que l'autre se soulevait pour s'offrir à cette étreinte. Aurore prenait appui sur la jambe tendue d'Eva, et ondulait du bassin avec une ardeur croissante.
Eva agrippa les fesses d'Aurore, les écarta, et lui asséna une fessée en guise d'encouragement. Elle ondulait des hanches avec entrain. Ses mouvements étaient rythmés par ceux de sa partenaire.
Aurore ralentit la cadence et s'immobilisa quelques secondes pour contempler le spectacle : son nectar se déversait abondamment sur l’entrecuisse d'Eva. Leurs sexes se frottaient l'un contre l'autre avec une fluidité absolue tant ils étaient humides. Elles sentaient une tension croître, leurs gestes devenaient plus lents, leurs muscles se contractaient par vagues irrépressibles.
Eva se coucha sur le canapé, la nuque sur un coussin contre l'accoudoir. Aurore, qui se tenait au-dessus d'elle, glissa entre ses cuisses pour se positionner en ciseaux. Une jambe d'Eva demeurait étendue sur le sofa, tandis que l'autre se soulevait pour s'offrir à cette étreinte. Aurore prenait appui sur la jambe tendue d'Eva, et ondulait du bassin avec une ardeur croissante.
Eva agrippa les fesses d'Aurore, les écarta, et lui asséna une fessée en guise d'encouragement. Elle ondulait des hanches avec entrain. Ses mouvements étaient rythmés par ceux de sa partenaire.
Aurore ralentit la cadence et s'immobilisa quelques secondes pour contempler le spectacle : son nectar se déversait abondamment sur l’entrecuisse d'Eva. Leurs sexes se frottaient l'un contre l'autre avec une fluidité absolue tant ils étaient humides. Elles sentaient une tension croître, leurs gestes devenaient plus lents, leurs muscles se contractaient par vagues irrépressibles.
Soudain, une violente décharge les traversa, libérant cette tension aiguë dans un flot de spasmes et de cris incontrôlables.
Essoufflée, Aurore se dégagea d'Eva et s'allongea sur elle, lovant sa tête dans son cou. Elle entendait son cœur battre la chamade.
Eva reprit son souffle tout en caressant le dos et les cheveux de son nouvel amour.
Elles restèrent dans cette position durant de longues minutes, se cajolant, s'embrassant, se murmurant des mots doux à l'oreille. Une profonde tendresse venait de succéder à l'effervescence de leurs ébats.
Essoufflée, Aurore se dégagea d'Eva et s'allongea sur elle, lovant sa tête dans son cou. Elle entendait son cœur battre la chamade.
Eva reprit son souffle tout en caressant le dos et les cheveux de son nouvel amour.
Elles restèrent dans cette position durant de longues minutes, se cajolant, s'embrassant, se murmurant des mots doux à l'oreille. Une profonde tendresse venait de succéder à l'effervescence de leurs ébats.
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Commentaires ()
J'ai vraiment hâte de lire la suite
Toujours ce rythme dans l'écriture qui nous emmène d'une phrase à une autre avec beaucoup de fluidité.
La description des amours saphiques d'Aurore est si bien écrite que l'on croirait regarder un film... Même mieux, on perçoit même les effluves qui de dégagent de leurs états torrides
Je me réjouis déjà de vous lire !