Lèvres en feu chez la gynéco
Chapitre 2 · Au diable l'éthique médicale !
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Lèvres en feu chez la gynéco — Chapitre 2 · Au diable l'éthique médicale !

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Vachette
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Lèvres en feu chez la gynéco

Chapitre 2 · Au diable l'éthique médicale !

Lèvres en feu chez la gynéco
Chapitre 2
Au diable l'éthique !
Résumé du chapitre 1 :
Je suis Sophie, j'ai dix-neuf ans révolus. N'ayant ainsi plus besoin de me faire chaperonner par ma mère, je viens seule pour mon premier examen complet chez Eva B..., sa gynécologue de longue date, celle qui un an avant, ne sachant rien de mon homosexualité secrète, me prescrivait la pilule. Prudence, il ne fallait pas prendre de risques, disait Maman. Car selon elle, j'étais censée coucher avec des garçons ! Evidemment, elle ne pouvait pas penser autrement, puisque même à ce jour, je n'ai jamais fait mon « coming out ».
Aujourd'hui, je me retrouve nue sur la table d'examen, les pieds dans des étriers, jambes écartées, cuisses généreusement ouvertes. Je me laisse palper là où Eva doit le faire, et j'en profite pour essayer de séduire cette femme sublime, ne sachant même pas de quel bord elle est.
***************************************************************
Je n'ai plus envie de l'appeler Docteur, mais pour faire plus intime, Eva. Après tout, elle et ma mère sont assez proches, depuis le temps que chaque année, elles se voient pour le dépistage du cancer.
Avant de connaître cette Eva, gynécologue de son état, je pestais souvent en moi-même et auprès de Maman :
— Décidément, on peut dire que nous les femmes on est servies, avec nos règles chaque mois et ce fichu contrôle annuel !
Mais aujourd'hui, je l'apprécie, ce contrôle. Je n'ai de cesse que de regarder Eva qui, après m'avoir palpé les seins, les mamelons et les tétons, descend enfin vers mon ventre. A cet instant, je ne vois plus en elle le médecin qui travaille, mais je l'imagine déjà devenir mon amante, celle qui va me donner du plaisir. Encore faudrait-il qu'elle ait une attirance pour les femmes et que je sache la séduire !
Les mains chaudes d'Eva appuient sur les côtés de mon ventre et au-dessus du pubis. A ma première réponse à sa première question, je tente d'attirer son attention.
— Ca fait mal là, au niveau des ovaires ?
— Non Eva, au contraire.
En ayant ajouté ce « au contraire », je vois l'étonnement de ma gynéco qui soudain me regarde droit dans les yeux tout en relevant ses sourcils. C'est une sorte de « ah bon ? » sous-entendu auquel je renchéris en osant un pas de plus vers elle :
— Oui... Je veux dire que... vous avez les mains douces.
Je suis moi-même étonnée de n'être aucunement remise en place par Eva, ce à quoi pourtant j'aurais pu m'attendre de la part d'une praticienne en train d'exercer son métier et rien de plus. Au contraire, la belle profite de sentir ma respiration s'emballer pour venir appuyer, de ses deux mains, l'une sur l'autre, juste au-dessus de mon sexe, au niveau du duvet que j'ai fait bien propre ce matin même. Parce qu'elle presse fortement à cet endroit précis, cela tire sur mes chairs un peu plus en bas, qui ainsi se tendent et laissent poindre mon clitoris hors de son capuchon. Je ne le vois pas, mais je le ressens bien. Il doit être dur comme un petit diamant. Eva recommence la manœuvre plusieurs fois en fixant du regard mon organe sensible que je devine grossir de plus en plus, de chaque pression de ses mains à la suivante. Je ferme les yeux pour mieux apprécier.
Eva n'est pas folle, elle le sait qu'elle est en train de me faire du bien et que je l'accepte volontiers, en petite garce que je suis à ce moment-là. Nous ne parlons pas, je n'oppose aucune résistance, je n'ai plus grand-chose à faire pour essayer de la séduire. Car elle a pris les devants.
Quand je rouvre les yeux, Eva abandonne ses délicieuses pressions pour se contenter de caresser mon bas-ventre doucement, suavement, dérapant sournoisement de temps à autre jusqu'à la naissance supérieure de ma fente. Comme pour s'excuser, elle m'adresse un sourire très sensuel, sans dire un mot. Alors je me risque enfin à parler la première, ouvertement, mais à voix basse, sur le ton de la confidence :
— C'est très bon ce que vous me faites là. Mais maintenant, j'ai trop envie que vous donniez du plaisir, Eva. Je voudrais que vous me fassiez jouir.
Eva, toujours debout, arrête son savant massage, et en un pas, elle revient au niveau de mon visage, pose une main sur mon sein, l'autre sur mon front. Puis elle se penche vers moi pour me parler tout bas à l'oreille. Je sens ses longs cheveux blonds balayer ma poitrine avec une telle douceur que ça me procure encore une solide érection des tétons.
— Mais vous savez, Sophie, je ne peux pas, je suis médecin...
Sa remarque me suffit pour considérer qu'il n'y a que ça qui la retient. C'est qu'elle aurait envie de moi sinon. Je n'accepte pas ce refus, que je considère comme provisoire. Je me dois d'insister, sinon ce serait trop bête d'en rester là.
— Je m'en fiche, c'est de votre faute, Eva, c'est vous qui venez de me chauffer, vous le savez bien. Moi, ça fait douze mois que j'attends ce moment. J'ai flashé sur vous l'an dernier, dès ma première visite avec ma mère, vous vous rappelez ?
— Oui, je me rappelle. Mais, Sophie, ce serait punissable ce qu'on ferait sur cette table ensemble. Ça peut me coûter la radiation de l'Ordre, c'est gravissime.
Eva, par ces deux phrases séparées par un point, vient de passer du conditionnel à l'indicatif. Voilà qui m'encourage.
— Mais nous seules le saurons, je n'ai pas de caméra ni même de micro, vous savez ! Allez, faites-moi jouir et je vous promets que je ne serai pas ingrate.
Eva sourit en réponse à mon argument peut-être un peu naïf à son goût. Elle s'éloigne un instant de la table, mais regarde fixement mon entrecuisse ouverte. Je vois bien, maintenant, que mon sexe lui fait envie, surtout qu'elle doit avoir déjà bien mouillé son string depuis ces quelques minutes à me voir apprécier ses caresses. Je suis heureuse qu'elle semble être de mon bord finalement, pure lesbienne ou bi, peu m'importe. Mais bon sang, seul son respect rigoureux de l'éthique professionnelle nous séparerait ?
Je croise mes bras derrière ma tête, faisant ainsi un coussin pour ma nuque, et je fixe la belle Eva en m'efforçant de lui lancer un regard qui ressemble à une supplique :
— S'il vous plaît, Eva, j'ai trop envie de vous. Et on est seules.
Un instant, je crois voir un nouveau refus dans son attitude. Car elle me fait non de la tête tout en réfléchissant à ma prière. Mais elle se ravise vite, elle ne veut pas résister à la tentation, visiblement. :
— Attends deux secondes, je reviens.
Ce tutoiement soudain me semble être de bon augure...
Eva fouille dans son sac à main, en sort un trousseau de clés puis va jusqu'à la porte d'entrée du cabinet pour vérifier que la secrétaire l'a bien fermée en partant déjeuner à midi, puis revient vers moi. Elle ôte rapidement son corsage de soie et sa jupe, les pose sur une chaise et s'approche. Là, je me dis que c'est gagné, mon corps nu et ma chatte offerte lui ont fait de l'effet !
Magnifique ! Et belle surprise pour moi ! Eva porte un ensemble trois-pièces de lingerie fine. Ses bas noirs accrochés à un porte-jarretelles et ses escarpins magnifient ses superbes jambes. Ses seins de taille moyenne emplissent les bonnets de son soutien-gorge à balconnets, leurs larges aréoles se devinent à travers l'étoffe en dentelle ornée d'une élégante broderie. Au simple coup d'œil, j'imagine que si je libérais ces seins de leur carcan, je pourrais caresser une peau douce, chaude et ferme à la fois j'en suis sûre. J'aimerais déjà pouvoir serrer leurs pointes entre mes lèvres pour les sentir durcir et réclamer mes mordillements, ces douces agressions si agréables qui rendent folle toute femme normalement constituée. La vue de ce corps de déesse si sensuel provoque en moi une fantastique surexcitation qui, à mon avis, est promesse de plaisir.
Mais pour l'instant, c'est Eva qui vient s'occuper de moi. Elle couvre ma poitrine de baisers, titillant puis délaissant une pointe par-ci, le tour d'une aréole par-là, utilisant ses lèvres et sa langue d'une façon complètement désordonnée et imprévisible pour me faire perdre la tête. De temps à autre, elle me comprime un sein entre ses deux mains pour en faire darder le téton au milieu de son mamelon enflé avant de le déguster longuement comme un bonbon. Je ronronne à chaque coup de langue, je gémis à chaque pincement de mes pointes sensibles entre ses doigts, entre ses dents, je ne sais plus où j'en suis.
— Ça va, je ne te fais pas mal ?
— Hmm, c'est super bon, j'ai la tête qui chavire. Tu m'excites tr...
Les lèvres d'Eva fondent sur les miennes avant que je finisse ma phrase. Nos langues se battent l'une contre l'autre. La salive de mon amante coule dans ma bouche, chaude et savoureuse, son goût se mélangeant à celui de son délicieux rouge à lèvres. Nos bouches sont avides de douces sensations. Nous fermons les yeux. Pendant qu'elle continue de mettre tout son savoir-faire de spécialiste à s'occuper de mes seins, je fais remonter ma main le long de ses bas puis sur ses cuisses tièdes et tendres. Le tout petit string qu'elle porte sous son porte-jarretelles n'est pas un rempart bien difficile à franchir. Pendant nos baisers, je glisse directement mes doigts dans le sillon trempé de ma complice de jeu. En même temps, je n'ai aucun mal à caresser sa chair chaude et mouillée autour de son bouton excité par les pressions de mon pouce. Eva fait des mouvements de bassin désordonnés pour mieux profiter de mon savant doigté :
— Fais-moi monter au sommet, Sophie, tu m'as déjà trop excitée, hmm, encore, ouiii...
— Je crois bien que je vais y arriver, continue avec mes seins et je te branle jusqu'au bout, tu vas jouir la première.
Et finalement, cette femme que j'imaginais s'occuper d'abord de moi pour me procurer le grand frisson, c'est effectivement elle qui atteint l'orgasme la première. Eva abandonne sa position debout pour se recroqueviller jusqu'au sol, serrant au mieux ses cuisses sur ses chairs en feu pendant que son ventre explose en spasmes qu'elle a du mal à contenir, et qui lui font exprimer son plaisir par des soupirs et des plaintes. Mais je n'ai aucun doute, je l'ai fait si bien jouir qu'à mon avis, en retour, je ne serai pas déçue de ses bons et loyaux services.
En attendant la retombée complète des spasmes libérateurs qui viennent de la rendre heureuse, je caresse le visage et la chevelure de cette merveilleuse femme qui me plaît tant et que j'ai le bonheur d'avoir là, tout contre moi, assise à moitié nue, en sous-vêtements de charme, sur le rebord de la table d'examen.
Eva descend du bord de cette table, me donne un long baiser puis se rend à son bureau, ouvre un tiroir d'où elle sort deux petites ceintures à boucle. Elle ne revient pas se tenir debout près de moi, mais s'assoit sur un tabouret devant les étriers où reposent encore mes pieds et au-dessus desquels mes cuisses sont toujours aussi impudiquement ouvertes comme celles d'une catin qui s'offre à qui veut la prendre.
— Ne bouge pas, laisse-moi faire, je te promets que tu vas jouir très fort.
Sans rien m'expliquer, Eva attache mes chevilles aux étriers, à l'aide des deux ceintures.
— Je ne garde pas de menottes dans mes tiroirs ! Les petites ceintures c'est plus discret.
— Et pourquoi tu m'attaches ?
— Parce que comme je vais faire, tu auras fort envie de te débattre, de resserrer tes jambes et tes cuisses. Mais tu ne pourras pas, voilà ; bien fait pour vous Mademoiselle ! Et c'est ça qui va booster ton plaisir, tu verras.
Eva m'embrasse sur le front, comme si j'étais sa gamine. J'ai confiance en elle, en sa maîtrise du sujet. Après tout, qui mieux qu'une lesbienne gynécologue pour connaître tous les ressorts sexuels du corps des femmes ?
En redressant un peu la tête, je regarde devant moi, entre mes cuisses écartées et mes genoux en l'air. Eva s'installe confortablement en s'asseyant. Je sens le souffle de sa respiration sur mon sexe. Elle est tout près de moi, à quelques centimètres. Je la vois passer ses bras par-dessous mes cuisses, pour me les bloquer énergiquement en repliant ses coudes. Ses mains, ses doigts, sa bouche sont libres de s'occuper de mon entrecuisse à leur guise. Je me sens obligée avec bonheur de m'abandonner à elle, à ce qu'elle veut faire de mon corps en chaleur.
— Elle est superbe, ta chatte, j'adore ton bourrelet de chair. Je vais te le manger. T'es belle à croquer, petite Sophie.
Ces seules paroles suffisent à déclencher un suintement au fond de ma cavité privée, qui s'humidifie de ma liqueur que, je le sais, Eva va venir goûter à la source en me léchant. Je le sais parce qu'à sa place, c'est ce que je ferais, à coup sûr ! Je le sais parce que nous les femmes à femmes, on aime faire comme ça !
— Profite bien de ma chair de jeune fille. Tu sais, elle n'a pas été tant que ça besognée. Je n'ai pas eu encore beaucoup de filles et je ne m'enfonce jamais rien dedans. C'est du neuf. Je te l'offre, prends-la dans ta bouche, prends-moi, Eva.
Eva se tait, de ses deux mains, elle écarte mes petites lèvres et approche sa langue.
— Hmm c'est bien humide dans cette petite chatte, ça brille, petite salope, hein ?
— Oui... Je mouille beaucoup, j'aime ça. Vas-y, occupe-toi de moi comme il faut.
Dès lors, je sens les délicieux mouvements qu'Eva fait avec sa langue et ses lèvres. Elle commence doucement en léchant mes parois internes pendant que du bout d'un doigt, elle imprime des pressions en tournant autour de l'entrée de la grotte. Ça me fait chavirer. Sa langue alterne entre rapidité et lenteur autour de mon clitoris qui ne tarde pas à s'enflammer de nouveau. Elle sait mieux que quiconque qu'il ne faut pas l'exciter trop fort directement, mais que le plaisir vient et progresse grâce à tout ce qu'il ressent des caresses qu'on lui fait, en dessous, au-dessus, sur les côtés. Eva fait ça à merveille. Ses lèvres sucent et aspirent ma chair, puis lâchent prise avant de revenir à la charge. Leur action ajoutée à celle de sa langue fait que je ne sais plus où je suis. Je sens le plaisir monter sans défaillance, je veux serrer mes cuisses pour répondre aux sensations qu'il me donne, ce petit bouton d'amour. Mais non, impossible de compenser, les ceintures m'en empêchent, donc mon cerveau doit accepter de recevoir toutes les vibrations et l'excitation que m'envoie Eva par ses caresses buccales.
— Ohhh, c'est fort, Eva, c'est super bon, t'es une reine du plaisir, je viens bien, Mmmm...
— Chut, Sophie, profite de toutes des sensations, tu peux crier si tu veux.
Je ne peux pas me dégager. J'ai pourtant envie de les rapprocher, mes cuisses. Je pourrais au moins, en les croisant puissamment, enserrer les doigts d'Eva, les emprisonner pour peut-être faire venir plus vite ma jouissance. Mais non, rien à faire, je dois subir mon plaisir. Et c'est au moment où mon amante place son pouce dans mon fourreau gluant en caressant à deux doigts ma zone anale jusqu'à me pénétrer même d'une simple phalange que je me sens partir vers ce fameux septième ciel. Eva le devine, alors elle ajoute à cela des mouvements de langue intenses sur tout mon sillon de chair, en aspirant très fort mes lèvres rougies et enflées par le plaisir. Tant que je crie très fort en jouissant, elle ne lâche pas prise. Sa bouche dévore sa proie qu'est devenu mon sexe. Puis elle ralentit ses mouvements en léchant seulement ma liqueur tout en épargnant mon clitoris qui n'en peut plus.
Mes cuisses se décrispent, je reprends ma respiration normale, Eva détache mes liens, je m'allonge de nouveau sur le dos, elle monte s'affaler sur moi, très câline, pour me couvrir de baisers, nos bouches se dévorent jusqu'à l'épuisement.
A mon tour, je l'embrasse sur tout le corps. Après avoir récupéré, je ne peux que repartir au combat, mais cette fois pour la faire jouir aussi fort qu'elle m'a comblée. Elle est maintenant à plat ventre sur la table, elle relève son bassin pour m'offrir ses jolies fesses. De ses deux mains, elle les maintient écartées. Je m'assois sur le tabouret et dévore sa chatte et sa petite rondelle brune, mon visage est barbouillé de sa délicieuse cyprine tiède. Ma propre excitation n'est pas revenue, mais qu'importe, je tiens à ce que mon amante reçoive autant de plaisir qu'elle m'en a donné. Elle atteint son orgasme assez vite, n'essayant même pas de faire durer son plaisir plus longtemps.
— Oh que c'est bon, chérie, ohhh je vibre de partout, hmmm... viens entre mes cuisses, viens...
Je mets ma nuque sur le bord de la table, elle vient coller son sexe à ma bouche, j'agite ma langue dans son vagin suintant, elle garde ses cuisses serrées sur mes joues jusqu'à son dernier spasme, avant de me libérer de leur étau. Son mini-string que j'avais juste écarté pour lécher à mon aise est complètement trempé de son jus et de ma salive.
— Tu n'as plus qu'à l'ôter et le laisser sécher ou bien rester la chatte à l'air sous ta jupe jusqu'à ce soir, Eva !
Elle ne prend pas le temps d'en rire, il faut encore qu'elle décompresse.
— Tu m'as rendue folle ma chérie !
Il est maintenant 13h30. Eva se rhabille en revenant sur le but de ma visite.
— Il faut quand même que je t'examine, même si je sais maintenant que tout fonctionne bien entre tes cuisses, ça, j'en suis sûre !
Je me remets en place, les pieds dans les étriers. Eva reprend tout bonnement son tabouret pour me faire un rapide examen de principe. Elle me semble secouée par l'afflux de plaisir qui vient de la submerger. Mais elle tente quand même de s'en remettre tant bien que mal.
— Je vois surtout que c'est plus que rosé dans ton vagin, c'est écarlate ; normal, après avoir joui si fort !
Encore lessivée par l'intensité de mon excitation et des orgasmes que j'ai encaissés, je me rhabille. Eva, encore dénudée, me regarde avec bienveillance.
— Tu sais quoi ? Tu devrais revenir demain pendant midi, peut-être ? Aujourd'hui, je ne vais même pas prendre ta tension. 
— Ah bon ? Pourquoi ?
Ma belle gynécologue conclut dans un éclat de rire pendant qu'à son tour elle se rhabille.
— A voir tes joues toutes rouges, ta respiration rapide et ton état de fatigue, je crains que là, tout de suite... mon tensiomètre n'y comprenne rien !
                                                                                                              FIN
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Utilisateur supprimé
8 mars 2026 à 14:58
Oh la vache !
Soyez respectueux
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Gynécologue
7 mars 2026 à 09:46
Wow ce chapitre 2 est une belle suite !

Il est émouvant !
Oui émouvant de beauté et d'excitation.

Bravo Vachette, vous êtes une délicieuse écrivaine.
Soyez respectueux
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Lucie mlt
27 septembre 2025 à 09:04
Très belle séance chez la gynéco=)
Soyez respectueux
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ph9T
23 juillet 2025 à 22:03
Superbe suite, vraiment très excitante, merci.
Soyez respectueux
Répondre
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Masva
23 juillet 2025 à 21:37
Mummmm c'est beau, c'est bon. Sophie prends ses pieds...dans les étriers. ( mauvais jeu de mots mais bon, c'est fait )
Soyez respectueux
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Masva
23 juillet 2025 à 21:32
Mummmm c'est beau, c'est bon
Soyez respectueux
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Vachette
20 juillet 2025 à 10:28
Merci.
Ma prochaine parution MERCREDI 23 juillet: INITIATION A L'ORGASME ENTRE FEMMES ch. 1
puis le chap. 2 le 9 août
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
20 juillet 2025 à 09:06
C'est beau, c'est propre, pas vulgaire. Bravo !
Soyez respectueux
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Photo de profil de carbonelement
carbonelement
8 mai 2025 à 05:01
Super récit très excitant et très bien ecrit. Merci pour le moment
Soyez respectueux
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Photo de profil de Celine92380
Celine92380
26 avril 2025 à 23:35
Hhumm Vachette, j'ai vraiment beaucoup aimé tes deux épisodes magnifiquement bien écrits pour nous amener à cette très agréable scène finale que toute lesbienne aimerait bien vivre et surtout profiter !
Nous nous doutons bien depuis le début (vu le titre de ton texte) que Eva et Sophie se consommeront avec grand plaisir mais tu sais très bien faire monter ce désir en nous au fil de ton texte si facile et agréable a lire !
Merci de m'avoir bien fait fantasmer ce soir !
Soyez respectueux
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