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✦ LordRahl L'avilissement de ma femme XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'avilissement de ma femme — Chapitre 3

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LordRahl
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L'avilissement de ma femme

Chapitre 3

Ding dong,
Je sursaute lorsqu'on sonne à la porte d'entrée. J'ai mal dormi : l'attitude de Sophie m'inquiète, me rend nerveux, m'irrite. Conséquence de cela, en attendant Aurore qui devait arriver à la maison à 18h30, je me suis assoupi dans mon divan. Je regarde l'heure : 19h15. Je souris. Aurore est viscéralement incapable d'arriver à l'heure à un rendez-vous. Je file vers la porte d'entrée et l'ouvre pour accueillir la retardataire.
— Salut, me lance-t-elle avec un grand sourire.
— Salut, lui répondis-je avant de lui faire la bise. Entre je t'en prie. Tu veux aller déposer tes affaires dans la chambre d'ami ?
— Oui, ainsi ça n'encombre pas ton rez-de-chaussée.
Aurore passe devant moi en coup de vent et file vers l'escalier. En bon hôte, je la suis afin de m'assurer qu'elle soit bien installée. Elle porte des escarpins noirs élégants avec des talons raisonnables (sept ou huit centimètres tout au plus), un jeans moulant et un débardeur blanc tout aussi moulant. Je me trouble en notant qu'elle ne semble pas porter de soutien-gorge. Je la suis dans l'escalier et lève machinalement la tête. J'ai alors une vue imprenable sur ses fesses bombées et fermes mises en évidence par son jeans.
— Bon sang, que cette fille est bien foutue, pensais-je.
Elle semble rouler des hanches exagérément dans l'escalier, comme si elle voulait attirer mon attention sur cette partie-là de son anatomie. Arrivée en haut de l'escalier, elle se retourne brusquement et me lance, d'un air amusé :
— C'est gentil de m'accompagner, mais je connais le chemin par cœur, tu sais.
Je vois qu'elle a surpris mon regard traînant sur ses fesses. Elle sourit d'un air espiègle. Je rougis.
Elle n'a pas l'air gênée, tout va bien.
— Je veux juste m'assurer que Sophie a bien préparé la chambre d'ami, dis-je.
Au passage, j'ai la confirmation qu'elle ne porte pas de soutien-gorge pour soutenir son bonnet D. Son débardeur est suffisamment opaque pour masquer la corolle de ses seins, mais le doute n'est pas permis concernant l'absence de ce sous-vêtement. Je suis impressionné par la tenue de sa poitrine malgré l'absence de soutien : ses seins sont fièrement dressés, ronds, fermes, sous le débardeur. Mon regard a glissé tellement vite sur sa superbe poitrine que je doute qu'Aurore ait remarqué quoi que ce soit.
Elle dépose ses affaires, nous redescendons dans le salon où je lui prépare un petit apéritif.
— Tu dois être à quelle heure en ville ? lui demandé-je.
— Je suis une menteuse, désolée : je n'ai aucune sortie en ville de prévue. Je voulais absolument poursuivre notre conversation de l'autre soir. Je t'avoue que tes propos et ton attitude m'ont inquiétée. J'ai l'impression que ça ne va plus trop entre Sophie et toi. Je me trompe ?
Interloqué, je ne sais que répondre. Je l'observe quelques secondes, la bouche entrouverte. Puis-je me confier à elle ? C'est d'abord et avant tout une amie de Sophie... et si elle allait tout lui répéter ?
C'est fort probable qu'elle le fera...
Finalement, je me dis que ce serait peut-être une bonne chose puisque je n'arrive plus à dialoguer avec ma femme. Si Aurore peut servir de messager... pourquoi pas ?
Je décide alors de tout lui raconter depuis le fameux soir où j'ai rempli la bouche de Sophie avec mon sperme : la distance qui s'est installée, le sexe qui devient de plus en plus rare et insipide, et enfin notre dernière aventure incongrue d'il y a trois jours. Elle m'écoute attentivement. Je vois son visage s'assombrir de plus en plus. Elle semble à la fois perplexe, triste, contrariée. Lorsque je me tais enfin, elle prend la parole :
— Merci. Merci pour ta confiance. J'imagine que ça n'a pas dû être facile pour toi de te livrer ainsi à moi. J'en suis flattée, sache-le.
J'acquiesce silencieusement : que puis-je ajouter à cela ?
Elle poursuit :
— J'ai besoin de temps pour digérer tout ça. Surtout que je n'étais pas au courant de la moitié de tout ce que tu m'as dit.
Je comprends alors que son apparente contrariété est probablement dirigée contre Sophie qui s'est, apparemment, moins confiée à elle que je ne viens de le faire.
Mon estomac se manifeste alors : il est 20h00. Je dis donc à Aurore :
— Je n'attends rien de particulier de toi, tu n'as pas à me répondre ou à réagir sur ce que je viens de te dire. J'avais besoin de vider mon sac. J'ai l'impression que mon couple part à vau-l'eau et je n'ai pu en parler à personne jusque-là. Merci pour ton écoute ! En remerciement, je t'offre le souper ! Je sais que tu adores les sushis, on peut s'en faire livrer rapidement si tu veux.
Elle accepte avec enthousiasme.
— Autre chose ? lui demandé-je.
— Eh bien, me dit-elle avec un grand sourire, je trouve que l'air est particulièrement sec dans cette maison.
Elle regarde avec éloquence la bouteille de vin blanc que nous avons vidée à deux pour l'apéro et me demande :
— Tu n'en aurais pas une autre par hasard ?
Je rigole et ouvre notre deuxième bouteille de la soirée.
Nous parlons de tout et de rien en mangeant. Nous restons confortablement installés dans les fauteuils, le plateau de sushis est posé sur la table du salon. Installé face à Aurore, j'ai une vue imprenable sur son décolleté chaque fois qu'elle se penche pour prendre un sushi. Je parviens à rester discret, mais, après l'ouverture de la troisième bouteille de vin de la soirée, je dois avouer que j'éprouve de plus en plus de mal à détourner mon regard. Je finis même par me sentir à l'étroit dans mon pantalon, c'est dire l'effet que cette vue me fait.
Je me lève pour débarrasser la table en cachant tant bien que mal la bosse qui déforme mon pantalon. Aurore semble ne s'apercevoir de rien. Lorsque je reviens dans le salon, elle est train de repositionner sa poitrine correctement dans son débardeur.
— Oups, t'as fait vite, je pensais avoir encore un peu d'intimité, désolé.
— Ce n'est rien, dis-je légèrement crispé.
Je vois son regard passer furtivement sur la bosse de mon pantalon qui est maintenant nettement visible. Est-ce mon imagination ou je décèle une lueur de plaisir dans son regard ?
Je me rassieds, face à la télévision, elle vient se mettre à côté de moi. Nous regardons l'écran sans parler, étourdis par la quantité d'alcool ingurgitée. J'avoue ne pas être très attentif à ce qui passe à la télé. Je suis gêné par mon début d'érection visible. Je m'en veux... et en même temps j'éprouve une énorme tentation à contempler le corps d'Aurore. Faisant mine de se mettre à l'aise, celle-ci se rapproche de moi. Mais cette fois je parviens à me contrôler et évite de justesse une nouvelle manifestation visible de mon excitation.
En commentant le film que nous sommes en train de regarder, Aurore m'effleure régulièrement le bras, nos hanches se touchent. Je me focalise sur le contrôle de mes émotions. Finalement, à minuit Aurore lance tout à coup :
— Je suis un peu pompette, je ne tiens plus l'alcool comme avant ! Je sors prendre l'air, tu m'accompagnes ? Je ne voudrais pas me faire aborder seule par des mâles en chaleur, ajoute-t-elle avec un sourire taquin.
— Bien sûr, ça me fera du bien aussi !
Nous sommes en juillet, la nuit est chaude et agréable. Je décide de nous diriger vers la salle de sport, à quelques minutes de chez moi. A cette heure-ci, l'équipe de volley de Sophie doit être rentrée de son déplacement, ou en tout cas elle ne tardera plus. Je me dis que ça pourrait faire plaisir à Sophie d'avoir un petit comité d'accueil, même si je doute que ma présence lui fasse encore tant plaisir. C'est déprimant...
A une centaine de mètres du parking de la salle, je vois nettement les phares allumés d'une voiture garée. Puis soudainement, le noir total. Bizarre... la voiture est restée garée sur le parking, tous feux éteints. Le taux de criminalité dans mon coin est proche de zéro, mais je trouve quand même tout cela franchement louche.
— Je pensais accueillir Sophie, mais je ne vois qu'une voiture sur le parking... et elle vient d'éteindre ses phares, dis-je à Aurore. Bizarre non ? Reste là, je vais juste jeter un œil au cas où Sophie serait dans les parages.
— Non Thomas écoute c'est bon, laisse ces gens tranquilles. Puis je suis pas rassurée.
Voyant que je ne tiens pas compte de ses remarques, Aurore tente de me retenir, mais je dégage mon bras doucement et m'avance discrètement dans la pénombre, le seul éclairage provenant de la lune et des étoiles. La voiture est vide, mais j'aperçois un mouvement à l'entrée du bosquet qui se trouve au fond du parking. Il me semble percevoir un fugace éclair de couleur orange. Je me rappelle que Sophie portait un t-shirt orange vif avant de partir pour son match. Inquiet qu'il puisse s'agir d'elle et qu'il lui arrive quelque chose, je traverse à pas de loup le parking en direction du bosquet.
Je me retrouve au bord d'une petite piste mal dessinée entre les buissons et les arbres, comme s'il y avait du passage, mais pas assez régulièrement pour dessiner clairement un sentier. Je me retourne et vois Aurore debout à côté de la voiture, sur le parking. Je lui fais signe de rester là où elle est et m'engage dans le bosquet. Pour être honnête, si je n'étais sérieusement alcoolisé, je pense que j'aurais passé mon chemin.
Je m'avance alors le plus discrètement possible en suivant l'ébauche de sentier. Au bout de deux minutes à peine, j'arrive au bord d'une petite clairière. Se tiennent là deux personnes, enlacées, échangeant un baiser passionné. Je me pétrifie. La fille me tourne le dos, mais je n'ai aucun mal à la reconnaître : c'est Sophie. Et le gars qui a sa langue dans la bouche de ma femme n'est autre que son coach, Dave. Plus grand que moi et très mince (à la limite de la maigreur), il porte assez fièrement ses 55 printemps. Sa chevelure grisonnante et coupée court lui donne un air passablement distingué qui a dû lui manquer durant sa jeunesse. C'est un type plutôt ordinaire si ce n'est que c'est un « rassembleur ». J'entends par là qu'il n'a pas son pareil pour fédérer un groupe autour de ses projets. Qualité utile lorsqu'on est coach dans un sport collectif, je vous l'accorde.
Je suis cloué sur place, mon cerveau à l'arrêt. Comment est-ce possible ? Comment Sophie peut-elle me tromper ? Pourquoi avec lui en plus ?
Je pourrais bondir hors de ma cachette, les surprendre en hurlant, mettre KO ce vieux pervers sans problème, mais je n'en fais rien. Je suis comme fasciné et révulsé en même temps par ce que je vois. Sophie, si froide avec moi depuis des mois, semble ici se livrer corps et âme à l'étreinte de son amant.
Soudain, Dave s'écarte de Sophie, la repoussant sans douceur. Il lui adresse un sourire carnassier et lui ordonne sur un ton ne souffrant aucune contestation :
— Tu sais ce que j'attends de toi ma petite chérie.
Sophie ne répond pas. Elle attache étroitement ses cheveux à l'arrière de son crâne puis se met lentement à genoux. Je me décale sans bruit sur le côté afin de les voir de profil. Caché pour de hauts buissons, les deux amants ne peuvent me voir. J'aperçois le visage de Sophie et son regard... un regard que je n'ai jamais vu chez elle : à la fois soumis et gourmand. Elle adore ce qui se passe, c'est clairement visible.
Elle baisse ensuite le pantalon de Dave et empoigne alors la queue encore molle de son coach d'une main, ses bourses poilues de l'autre et approche son visage. J'ai envie de lui hurler d'arrêter, mais je réalise alors que je n'assiste pas à une première : ces deux-là n'en sont pas à leur coup d'essai. Je suis saisi d'une curiosité morbide et me retiens d'intervenir afin d'assister à toute la scène et voir jusqu' où Sophie va aller avec Dave.
Sophie dirige le gland vers ses lèvres et commence à lui donner de petits coups de langue. Elle est complètement absorbée par ce qu'elle fait. Elle prend ensuite la queue entière dans sa bouche et fait des mouvements de va-et-vient avec sa tête tout en aspirant le sexe avec force. Peu à peu, en agissant de la sorte, elle parvient à donner sa rigidité à la hampe. Ce vieux vicelard a une queue très longue en érection, plus que la mienne... je dirais facilement vingt centimètres. Par contre elle est très fine et sérieusement courbée vers le bas. Je ricane intérieurement : ce n'est clairement pas pour son calibre que Sophie a craqué pour Dave... en tout cas, pas par rapport au mien.
Je découvre par la même occasion que Sophie est en fait plutôt douée en gorge profonde. Elle s'empale en effet la gorge sur cette longue et fine tige sans aucune difficulté visible. Une fois la queue au fond de sa gorge, Dave lui retient la tête jusqu'à ce qu'elle émette un haut-le-cœur et se retire de force, ce qui vient après à peine 3 ou 4 secondes.
— Hummm ma petite chérie, tu as encore besoin d'entraînement visiblement, lui lance alors Dave. Ta gorge est très agréable et j'aimerais l'utiliser comme fourreau pour mon dard un peu plus longtemps.
— Pardon coach, hoquète Sophie après une nouvelle gorge profonde forcée. Je fais mon maximum je te le promets.
— Je n'en doute pas ma petite chérie. Tu as intérêt sinon tu sais ce qui t'attend hein ?
— Oui coach, je le sais.
Elle reprend alors son manège. La tempête continue dans mon cerveau. La colère, l'incompréhension dominent. Je ne reconnais pas la personne qui partage ma vie depuis des années. Mais peu à peu je sens poindre une discrète vague d'excitation. Je la réprime rapidement.
Soudain, mon cœur manque s'arrêter : j'entends un bruit à quelques mètres à côté de moi. Très léger, celui-ci ne peut être perçu par Dave et Sophie, concentrés qu'ils sont sur leur affaire. Je me dirige vers la source du bruit et aperçois Aurore, les yeux écarquillés, hypnotisée par le spectacle de son amie en train de sucer passionnément son coach. Elle ne m'a pas encore repéré. J'hésite à m'approcher d'elle, mais, voyant qu'elle reste figée, j'en fais autant.
Comment va-t-elle réagir ? Je suis curieux de le voir. Je me tourne à nouveau vers Sophie et Dave. Au bout de deux minutes, j'aperçois un mouvement du coin de l'œil. Je jette alors un regard vers Aurore et reste bouche bée, pour la seconde fois de la soirée : celle-ci a la bouche entrouverte, la main droite dans son pantalon imprimant clairement des mouvements de va-et-vient.
Nom de Dieu ! Elle est en train de se masturber en regardant son amie sucer à pleine gorge un inconnu ! J'avoue que je ne m'attendais certainement pas à cela. Mon cerveau, déjà mis à rude épreuve par l'alcool et les évènements de la soirée, semble se déconnecter. A ma grande surprise, je me vois ouvrir mon pantalon et sortir ma queue en érection pour me masturber. Des mois de frustration m'ont laissé incapable de résister plus longtemps à l'appel du sexe. Je me masturbe en observant Aurore en faire autant et j'en oublie presque ce qui se passe à une dizaine de mètres de moi dans la clairière.
Aurore tourne alors la tête vers moi et ne manifeste aucune surprise à me voir là, ma queue dans la main. La coquine m'avait aperçu dès le départ contrairement à ce que je pensais. Elle baisse alors les yeux vers mon bas-ventre et sourit en voyant mon sexe en érection. Elle s'approche silencieusement de moi, me regarde dans les yeux et empoigne solidement mon chibre à pleine main. Ses doigts ne peuvent en faire totalement le tour. Elle me lance un sourire d'une perversité renversante et s'agenouille lentement, sans me quitter des yeux.
Je lance un regard vers Sophie : celle-ci est toujours affairée sur la queue de Dave. Aurore attire alors pleinement mon attention en relevant ma queue et en passant la tête en dessous. Elle me donne quelques coups de langue sur les testicules puis remonte, toujours en me léchant, le long de ma hampe avant de la prendre pleinement et délicatement en bouche. La sensation est absolument divine. Elle commence cette fellation en douceur, allant et venant lentement autour de mon gland, sa bouche distendue par l'épaisseur de mon membre. Sa main suit les mouvements de sa bouche le long de ma queue. Peu à peu, elle resserre ses lèvres, augmentant les sensations à la base de mon gland. Puis elle accélère légèrement le mouvement. Durant tout ce temps, elle ne m'a pas lâché du regard.
Bon sang, que c'est bon et excitant ! Ce n'est certes pas la première fois que je me fais sucer, mais Aurore est peut-être la meilleure suceuse que j'ai jamais connue. Elle fait monter la pression doucement, mais sûrement. Elle pourrait me faire jouir en moins d'une minute en accélérant le mouvement brutalement. Je vois dans son regard qu'elle en est consciente. Mais elle veut faire durer le plaisir. Elle semble en effet prendre autant son pied que moi lors de cette pipe.
Afin de me distraire quelque peu (je veux faire durer cette fellation le plus longtemps possible), je me tourne à nouveau vers Sophie. Elle est train de se relever, la bouche dégoulinante de bave après ces longues minutes de gorges profondes. Dave l'observe quelques secondes, comme attendant quelque chose...
— Tu veux bien me baiser s'il te plaît ? lui demande alors Sophie d'un air suppliant.
— Mmmmm je ne sais pas. Tu n'as pas vraiment progressé depuis la dernière fois au niveau de tes pipes ma petite chérie.
— S'il te plaît, dit-elle d'une toute petite voix. J'ai très envie de ta bite.
Je suis choqué par le ton suppliant de petite fille de Sophie. Je ne l'ai jamais vue comme ça. Elle a vraiment très envie que Dave la baise et est prête à se soumettre totalement pour cela.
— OK, mais c'est la dernière fois. La prochaine fois, si tu ne parviens à garder ma queue au chaud au fond de ta gorge un peu plus longtemps, tu n'auras plus droit à être baisée.
— Merci, merci coach ! lui lance-t-elle avec un air de petite fille à qui on vient d'annoncer que le Père Noël va passer deux fois cette année.
Ce spectacle me révulse et m'excite à la fois. Sophie se dirige alors vers l'arbre le plus proche, appuie ses mains à plat sur l'écorce et se cambre au maximum, offrant aussi à Dave (et à moi) une vue imprenable sur sa vulve et sa petite rondelle fraîchement épilées. Dave s'approche alors d'elle et la saisit sans ménagement par les hanches avant d'enfoncer son long dard d'un coup sec dans la chatte de Sophie. Celle-ci gémit alors bruyamment de douleur et de plaisir à la fois. Il commence ensuite à la limer sans ménagement. Je revois la scène de nos derniers ébats : cela y ressemble à s'y méprendre. Je comprends alors pourquoi elle y avait pris tant de plaisir et pourquoi cela m'avait semblé si bizarre. Elle s'imaginait sans doute qu'au lieu de moi, c'était Dave qui la prenait sur notre plan de travail de cuisine.
Quelque chose se brise alors en moi, comme un barrage cédant sous la force d'eaux tumultueuses. Je me tourne vers Aurore qui accélère toujours progressivement son mouvement de va-et-vient. Elle me regarde à nouveau dans les yeux et semble me sourire, m'invitant à jouir dès que cela me plairait. Elle lâche soudainement ma queue et m'attrape des deux mains par les fesses. Seule sa bouche est désormais en contact avec ma queue. Soudain, elle resserre très fort ses lèvres autour de mon gland, aspire au maximum tout en effectuant de faire des ronds rapides avec sa langue autour de mon gland, en insistant particulièrement sur mon frein. Je sens immédiatement que je suis prêt à rendre les armes. Je l'avertis d'un regard. Elle me fait un clin d'œil et continue son manège de plus belle.
Son acceptation silencieuse m'achève instantanément et je jouis dans la bouche d'Aurore. Trois jours de sperme jaillissent par grandes saccades. J'ai toujours éjaculé des quantités importantes, mais ici, l'excitation due à la situation et à mon long sevrage de fellation conjuguée au talent hors nome d'Aurore me font jouir avec une force rare et je remplis rapidement la bouche de ma suceuse du soir. Je la regarde et l'entends distinctement avaler deux gorgées de ma semence, tout en me regardant d'un air espiègle. Je manque lâcher un râle de plaisir que je retiens au dernier instant, de peur d'être surpris par Sophie et Dave.
Sophie ne fait pas preuve de la même retenue. Elle hurle presque sous les coups de boutoir de son amant, certaine d'être seule dans ces bois à cette heure tardive.
Alors qu'Aurore me nettoie habilement le gland avec sa langue, je vois et j'entends Dave jouir au fond de la chatte de ma femme. Il lui donne des coups de reins si prononcés que celle-ci pousse des petits cris de douleurs et a du mal à garder la croupe bien cambrée. Puis Dave se retire et Sophie, visiblement rodée à ce genre de pratique, se retourne rapidement vient lécher les dernières gouttes de spermes dégoulinant du vieux chibre poilu de son coach. Accroupie, elle passe ensuite la main entre ses cuisses et la ramène, dégoulinante de semence et de cyprine, à sa bouche. Elle lèche avec un sourire son jus mélangé à celui de son amant.
— Merci coach, c'était bon ! lui lance-t-elle d'un air soumis.
— De rien ma petite chérie. Mais rappelle-toi, la prochaine fois, si tu veux encore de mon jus maison, il faudra améliorer tes gorges profondes.
— C'est promis coach.
Elle s'avance pour l'embrasser, mais il la repousse. Visiblement il n'a pas envie d'embrasser une bouche luisante de son sperme... Les deux amants retournent ensuite vers le parking.
Aurore, entretemps, a fini de nettoyer ma queue avec sa langue. Elle a suivi d'un œil la scène de la clairière. Je la regarde qui se relève et me jette un regard interrogateur. Furieux de l'attitude de Sophie, euphorique après la pipe d'Aurore, je décide sans réfléchir de pousser les choses plus loin avec cette dernière.
Je m'avance vers elle et l'embrasse. Nos lèvres se touchent, s'entrouvrent et nos langues s'emmêlent dans un baiser qui s'enflamme rapidement. Ses seins se pressent contre ma poitrine et je peux déjà réaliser à quel point ils sont fermes et volumineux. Je sens un léger goût âcre sur la langue d'Aurore : les reliquats de ma jouissance. Cela ne me gêne nullement. Après quelques minutes de ce baiser intense, je m'écarte et parle pour la première fois depuis ce qui me semble être des heures :
— Je n'ai pas de capote, désolé.
— Moi si, me dit-elle avec un sourire espiègle. Mais minute Casanova, ajoute-t-elle. Un vrai gentleman reverrait la politesse avant de me sauter dessus.
Je mets quelques secondes avant de comprendre où elle veut en venir. Je me souviens alors de notre conversation de l'autre jour où elle disait adorer les cunnilingus. Je m'approche donc lentement d'elle et l'embrasse à nouveau. Mes mains glissent depuis ses épaules le long de ses bras puis de ses hanches fermes et dessinées. Je glisse ensuite une main entre ses jambes, par-dessus son jeans. Je caresse avec vigueur son entrejambe. A ma grande surprise (et pour mon plus grand plaisir), je constate que son jeans est trempé.
Bon sang ! Elle est tellement excitée que sa mouille a traversé sa culotte et son jeans ! Si je ne venais pas de jouir quelques instants plus tôt, cela aurait suffi à me faire perdre tout contrôle. Je souris et lui dis :
— Eh bien, on dirait que tu as une grosse envie !
Elle gémit sous mes caresses et murmure :
— Oh oui, tu ne peux pas imaginer !
— Allonge-toi là, lui ordonné-je gentiment en lui montrant un endroit plat couvert de verdure.
Elle s'allonge lentement, je l'accompagne dans son mouvement tout en continuant mes caresses. Son jeans est de plus en plus trempé, cela m'excite au plus haut point. Après la superbe pipe dont elle vient de me gratifier, je suis bien décidé à la faire jouir avec ma bouche et le lui dis. Elle me répond en riant :
— Des promesses, toujours des promesses ! Mais si tu me fais jouir, je te promets que tu ne le regretteras pas !
Je descends alors lentement en effleurant de ma bouche ses seins et son ventre couverts par le débardeur blanc. Arrivé entre ses cuisses, je déboutonne son pantalon et le lui enlève sans cérémonie. Sa petite culotte subit le même traitement et j'admire sa vulve délicate.
Ses lèvres sont clairement visibles sous le Mont de Vénus, vierges de tout poil, charnues, luisantes de cyprine. Aurore écarte encore un peu plus les cuisses, se prêtant volontiers à mon examen admiratif de son intimité. Je vois poindre son clitoris, gonflé d'excitation. Pas besoin d'indication pour le trouver, il est très clairement visible ! Plus bas, j'aperçois l'ouverture de son vagin qui semble m'inviter à m'y plonger corps et âme. « Plus tard, si tout va bien » pensé-je. Enfin, tout en bas, je peux distinguer sa petite rondelle claire. Si je m'écoutais, j'y plongerais ma langue, mais je suis certain que ce n'est pas là qu'Aurore s'attend à ressentir ma langue.
Après cet examen détaillé qui n'a duré que quelques secondes, je plonge enfin la tête vers la vulve de ma partenaire. Elle dégage une odeur divine. J'approche lentement ma langue et titille très légèrement son clitoris. Elle frémit, cela est de bon augure pour la suite. Afin de cerner les zones érogènes sensibles d'Aurore, je pose ma langue à plat sur son sexe et effectue de délicats mouvements de hauts en bas. Elle réagit immédiatement par un gémissement et se cambre légèrement. Il semblerait que toute la zone soit très sensible, mais je note que son clitoris volumineux la fait réagir plus fortement encore. Je décide donc d'y aller doucement et en en léchant le pourtour de manière circulaire et en passant de temps en temps sur le clitoris. Chacun de ces passages est ponctué d'un râle de plaisir. Je continue de la goûter de la sorte afin de faire monter la tension en elle. La sentant proche de la jouissance, je ralentis et évite soigneusement de toucher son clitoris.
Pas question qu'elle jouisse si vite, je veux encore la goûter un peu !
— Oh putain, vas-y, ne t'arrête pas bon sang ! gémit-elle péniblement.
Ne l'écoutant pas, je continue à jouer avec l'entièreté de sa vulve à l'exception de son clitoris. Je m'abreuve au passage de son abondante cyprine, tel à un assoiffé en plein désert. Puis j'insère délicatement mon majeur à l'entrée de son vagin. Nouveau gémissement... J'entre mon doigt en entier et joue avec son clitoris avec mon pouce et ma langue, alternant l'un et l'autre.
Au bout de deux ou trois minutes, je sens Aurore se tendre de plus en plus et j'accentue soudainement la pression et la vitesse de ma langue sur son clitoris, lui insère, sans difficulté un deuxième doigt et la masturbe énergiquement. Elle explose alors soudainement dans un orgasme bruyant et frémissant. Ses jambes tremblent autour de ma tête et je sens un nouveau flot de cyprine couler le long de mes doigts et de ma main.
— Oh ouiiii ! crie-t-elle dans la nuit.
Fier de moi, je m'écarte pour la regarder reprendre lentement ses esprits.
Mission accomplie, je l'ai fait jouir. Et pas qu'un peu visiblement...
J'ai hâte de voir ce qu'elle me réserve pour la suite !
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Utilisateur supprimé
16 décembre 2023 à 22:30
belle vengeance vis à vis de son épouse lamentable de servilité à voir la suite des ébats avec un grand plaisir
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malasca
29 novembre 2023 à 13:35
Puisque Manon et lui ont vu Sophie en soumise alors pourquoi ne pas en profiter de faire de Sophie leurs soumises et qu'ils vivent à trois, Manon et lui en couple et Sophie en boniche et objet sexuel et qu'elle regarde leurs ébats parce qu'elle aime être soumise pour avoir son coup de queue ?
ils trouveront tous les trois surement leurs plaisirs ensemble et de savoir qui tiennent leurs rôles.

Cela peut être un autre chemin que la séparation, après tout c'est une histoire de soumission et le titre rentrerait bien dans le cadre de Sophie.

Autant qu'ils mettent l'avilissement de Sophie à leurs profits.
Modifié 29 novembre 2023 à 13:40
Soyez respectueux
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LordRahl
29 novembre 2023 à 11:16
Merci pour ton commentaire NathNMitch.
Ta remarque est très juste : les réponses arriveront dans les prochains chapitres ;)
Soyez respectueux
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Fosgate
29 novembre 2023 à 08:30
Je suis d'accord avec NathNMitch.
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NathNMitch
28 novembre 2023 à 17:44
Je suis toujours étonné lorsqu'un mari qui découvre que sa femme le trompe, se masturbe en regardant sa femme, accorder en plus à un autre homme ce qu'elle refuse carrément de lui accorder. J'ai toujours eu de la difficulté à accepter la trahison, en fait je ne l'accepte pas. Je souhaite juste qu'il ne devienne pas un cocu content.

Donc, si j'étais lui, au retour à la maison, j'annoncerais à Sophie que cette nuit je m'éclate dans la chambre d'ami avec Aurore pendant qu'elle fera ses bagages pour quitter la maison avant le lever du soleil le lendemain matin après avoir rêvé à son aventure avec le coach dans le bosquet!
Modifié 29 novembre 2023 à 00:16
Soyez respectueux
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LordRahl
28 novembre 2023 à 16:42
Merci pour ton message.

Seule la fellation a eu lieu à quelques mètres de Sophie et Dave. Le reste se passe quand je suis seul avec Aurore :)
Le chemin de l'avilissement est tortueux et n'en est qu'à ses débuts.
Actuellement, cinq autres chapitres sont en attente de publication sur le site. Le reste est en cours de rédaction. Plus question de faire attendre les lecteurs :-D
Soyez respectueux
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OlivX
28 novembre 2023 à 16:37
Très excitant, par contre il baise avec Aurore à quelques mètres seulement de Dave et Sophie... C'est un peu risqué.
L'avilissement de Sophie est donc vis à vis de Dave le coach du Volley !
Soyez respectueux
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