Lison, de maman modèle à chienne soumise
Chapitre 1 · Goûter un vieux c'est l'adopter
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✦ MonsieurLeDirecteur Lison, de maman modèle à chienne soumise XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Lison, de maman modèle à chienne soumise — Chapitre 1 · Goûter un vieux c'est l'adopter

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Lison, de maman modèle à chienne soumise

Chapitre 1 · Goûter un vieux c'est l'adopter

4  épisodes de cette série ont déjà été publiés avant d'être retirés. Corrigée et augmentée de 2 nouveaux chapitres, j'espère qu'elle saura retrouver ses lecteurs !
Lison s'était gentiment moquée de moi lorsque je lui avais proposé d'aller à Vienne en train de nuit plutôt qu'en avion. Les arguments environnementaux mais plus encore le romantisme du voyage ferroviaire l'avaient emporté. Certes ce n'était pas l'Orient-Express, mais les 15 heures de trajet depuis la gare de l'Est avaient quelque chose d'à la fois délicieusement suranné et résolument tourné vers l'avenir.
 
La trentaine tous les deux, nous nous étions rencontrés une dizaine d'années plus tôt lors d'une soirée étudiante assez mémorable où nous avions fait l'amour sur le tas de manteaux jetés par les invités dans la chambre parentale. Ce qui n'aurait pu être qu'une passade s'était peu à peu transformé en relation de confiance, la folie charnelle et sexuelle des premières années laissant la place à une grande complicité. Maman de notre petite Marine, maîtresse au lit, compagne de route, Lison incarnait tout cela à la fois.
Je l'admirais pour son côté créatif et rêveur, à mille lieux de ma rigueur de juriste ; je la maudissais parfois lorsque nous étions obligé de retourner l'appartement pour trouver la clé de la voiture "qui pourtant était dans son sac encore hier soir", mais sa petite trogne coquine et son regard mutin finissaient toujours par avoir raison de mon agacement. Elle pressait sa jolie poitrine sur mon épaule, et instinctivement ma main partait à la recherche de son cul en passant par sa taille fine et ses hanches larges.
Lison avait un cul à faire bander un saint, mais sa timidité et sa réserve naturelle faisaient qu'on ne pouvait pas la soupçonner d'en abuser pour se faire pardonner.
18h59 : le Nightjet de la compagnie autrichienne OBB s'élançait à l'heure prévue. Les deux couchettes du bas nous étaient réservées, mais pour l'heure elles servaient de banquettes traditionnelles : nous n'étions finalement que trois voyageurs et la conversation avec Michel s'engagea très naturellement.
Directeur informatique d'une multinationale basée en France, ses déplacements professionnels le conduisaient aux quatre coins du monde. La soixantaine assumée, il dégageait une énergie et un optimisme contagieux. Très cultivé, il ne comptait plus ses voyages dans la capitale autrichienne et était intarissable sur Klimt ou Egon Schiele. Lison buvait ses paroles tout en riant à ses imitations de la légendaire rigueur autrichienne, bien réelle selon lui.
 
Entre deux jeux de mots douteux sur les viennoises et viennoiseries, il glissa qu'il était célibataire par choix et la réaction de Lison me surprit :
— Comment est-ce possible ? s'exclama-t-elle spontanément avant de s'étonner de sa propre audace et de baisser la tête.
Fidèle à mon habitude, je restais stoïque et mes rares interventions étaient surtout destinées à relancer la conversation, en l'occurrence le show que nous offrait notre compagnon de voyage. C'était une personnalité plaisante il faut bien le dire, et malgré sa faconde il ne se montrait jamais envahissant. Je sentais Lison sous le charme, et pour ma part je nous estimais chanceux en entendant le ramdam qui émanait des cabines voisines de la nôtre.
Au décours de la conversation et alors que ma moitié souriait à une nouvelle plaisanterie, Michel la regarda avec l'assurance conférée par son âge :
— Vous êtes une très jolie femme Lison, croyez- en mon expérience ajouta-t-il en rigolant, l'index dressé comme déclamant une vérité. Puis se tournant vers moi :
Vous avez de la chance Marc. Et plus encore parce que je suis un vieux bouc de 30 ans votre aîné. Nouveaux rires.
— J'en ai bien conscience répondis-je sans réfléchir. Lison est une femme exceptionnelle. Non contente d'être très belle elle est intelligente et passionnée.
À peine avais-je prononcé ces derniers mots que je les regrettais presque.
— Ça va, je ne vous dérange pas les mâles ?
Elle n'avait pas eu le temps de finir sa phrase que le contrôleur frappait à la porte du compartiment. Tout à notre discussion, nous n'avions pas vu le temps passer : il était 22 heures et l'ensemble du train se transformait en train de nuit. Il ne fallut que quelques secondes au préposé pour abaisser les couchettes supérieures, vérifier la sécurité de l'installation, nous saluer puis ressortir.
 
Lison se pencha pour récupérer sa trousse de toilettes dans notre sac de voyage afin d'aller se laver les dents. Je regardais ses superbes fesses mises en valeur par un jean slim alors que son pull remontait brièvement et laisser apparaître sa peau blanche et la lisière de ce que je savais être une jolie culotte en satin noir. Michel ne perdait pas une goutte du spectacle et ne put contenir un sourire satisfait. Ma femme se dirigea vers les toilettes qui étaient à l'autre bout de wagon et Michel se leva pour fermer la porte derrière elle.
— J'en profite puisqu'on est entre hommes. J'ai passé l'âge de me tortiller sur une banquette en hauteur pour me changer dit-il en rigolant.
Il sortit un bas de pyjama d'un autre temps et je lâchais :
— Ça se porte encore ça l'ancien ?
— J'aime mon confort gamin, tu verras en vieillissant me dit-il d'une voix paternelle.
Il descendit rapidement son pantalon de costume avant de le plier soigneusement, puis ce fut au tour de son slip. Ce que je découvrit me laissa bouche bée : une énorme queue qui descendait jusqu'à mi-cuisse, posée sur des couilles velues de la taille de clémentines. Même dans les films porno je n'avais jamais vu un tel engin à faire pâlir de jalousie tout mâle normalement constitué.
Tout à mes pensées, le monstre avait déjà disparu sous un coton épais au motif écossais. Michel attendit ainsi quelques minutes que Lison revienne ; nous discutions de tout et de rien, mais je le regardais désormais d'un autre œil alors que lui ne se départait pas de sa verve naturelle. Lison ouvrit la porte et ne put s'empêcher de rire en découvrant notre ami en pyjama, son gros ventre rebondi porté par des jambes maigrelettes.
— Il ne faut pas se fier aux apparences lui dit-il en la regardant fixement dans les yeux. Puis il sortit à son tour.
— Je l'aime bien, me dit-elle.
— J'avais remarqué figure-toi. Et encore tu n'as rien vu.
— Comment ça je n'ai rien vu ?
Je lui racontais la scène du déshabillage.
— Il a une queue hors norme, en longueur comme en diamètre tu ne peux même pas imaginer.
— Il faut toujours que tu en rajoutes ! Les hommes et vos attributs, toute une histoire lâcha-t-elle.
— Mais on ne parle pas de moi là chérie. Je te parle d'un type monté comme je ne pensais même pas que ça puisse exister.
Lison me sourit. Elle s'était couchée sur sa banquette, fidèle à notre habitude à tous les deux elle s'était totalement déshabillée pour dormir avant de se glisser prestement dans le drap fourni par la compagnie. Seule une veilleuse éclairait désormais le compartiment, celle située de mon côté étant apparemment hors service. Je la regardais non sans envie de lui faire l'amour tout de suite et maintenant. C'est vrai qu'elle était très belle, le drap suivait le mouvement de ses seins ronds à chaque respiration. Ses cheveux noirs et son carré mi-long encadraient son joli minois.
À son retour, Michel monta directement dans la couchette qui surplombait celle de Lison. Je crus la voir ouvrir les yeux et les refermer rapidement. Lorsque je sortis à mon tour, elle me paraissait dormir ; le wagon entier était devenu silencieux. Je prie mon temps dans les toilettes, puis m'engagea dans le couloir. Je ne sais quel instinct me fit ralentir puis arriver à pas feutrés devant la porte de notre compartiment. Plutôt que de l'ouvrir, je collais mon oreille avec un sentiment mêlé de honte et d'excitation.
— Puisque vous insistez ma chère Lison.
— Mais je n'ai rien demandé !
— En êtes-vous si sûre ? Le silence s'éternisait.
— Marc va revenir arrêtons de parler, murmura Lison d'une voix que je ne lui connaissais pas.
Je rentrais quelques secondes plus tard : tout le monde semblait dormir. Je regardais ma femme, les yeux fermés et le corps soumis au roulis du train. Je m'allongeais et m'assoupis à mon tour.
Le premier arrêt à Strasbourg me sortit de ma torpeur. Je jetai un coup d'œil à ma montre : il était un peu plus de minuit. Des passagers montaient sans vraiment se préoccuper de ceux qui dormaient déjà. Après quelques minutes d'agitation dans les couloirs le temps que chacun trouve sa place, le silence revint à l'exception du bruit du train en recherche de vitesse. Un pied apparu sur l'échelle avant que l'autre ne touche le sol. Michel tourna la tête de mon côté alors que je demeurais dans la pénombre puis se pencha vers Lison. À mon grand soulagement je le vis sortir du compartiment, probablement pour aller aux toilettes. Lison bougea doucement et m'appela. Par curiosité ou par jeu, je ne répondis pas.
— Marc ?... Marc ?
Michel nous rejoint quelques instants plus tard. Après avoir soigneusement verrouillé la porte, il jeta de nouveau un coup d'œil dans ma direction, sembla satisfait et se tourna vers Lison : celle-ci avait les yeux grands ouverts sans que je sache vraiment ce qu'elle regardait.
— Je vais te montrer ce qui t'intéresse ma belle murmura-t-il.
Lison semblait inquiète, et en même temps n'eut aucun geste ni aucun mot en guise de réponse. Elle tourna son regard vers moi, j'avais les yeux mi-clos et essayais tant bien que mal de garder une respiration régulière. Tout doucement, sans un bruit, Michel faisait glisser son pantalon. Il prenait son temps, sûr de lui qu'il était. Le haut de la tige apparu, puis l'énorme paire de couilles flétrie. Lison semblait hypnotisée et sa respiration s'accélérait peu à peu. Le pantalon était presque à mi-cuisse et la queue qu'elle attendait n'était toujours pas intégralement sortie. Elle jaillit d'un coup, le gland de la taille d'un abricot faisant brutalement céder l'élastique qui le contenait.
— Elle est au repos, mais tu ne te contenteras pas de ça, j'en suis sûr.
Lison leva les yeux : malgré le faible éclairage, je crus y voir de l'étonnement autant que de l'approbation. Michel aussi avait compris. Il s'assit sur le bord du lit, pris le haut du drap qui la couvrait et commença à tirer dessus. Dans un dernier geste de défense elle le retint avec sa main en murmurant un "non".
— Si tu veux la voir grossir il va falloir m'aider tu sais. À mon âge j'ai besoin d'être motivé.
Il prit avec autorité la main de Lison qui bloquait le drap et l'attira vers son membre.
 
Elle fit d'elle-même les derniers centimètres jusqu'à la bite du vieux, l'enserra entre ses doigts fins puis s'immobilisa. Très loin d'en faire le tour, sa main s'agrippait à cette colonne de chair mais elle se retenait de la branler.
 
Michel posa de nouveau sa main sur Lison sans se soucier du drap. Il lui empoigna le sein et le pressa avec force. Elle gémit puis se mordit les lèvres pour ne pas crier. Il continuait ainsi pendant plusieurs minutes, saisissant de temps en temps le mamelon pour le pincer et l'étirer avec brutalité. L'autre sein eu droit au même traitement. Lison tremblait de douleur et de plaisir. Je la savais très sensible de la poitrine, et son regard semblait supplier le mâle de continuer.
Michel finit par lui mettre deux doigts dans la bouche pour atténuer le bruit qui s'en échappait. D'abord immobile, les lèvres de ma chère et tendre commencèrent à se faire gourmande, son amant faisant désormais coulisser ses doigts de plus en plus profondément.
De son autre main il lâcha sa poitrine et vint la poser en conque sur son bas-ventre : il se contenta de la laisser poser comme cela, ressentant certainement la chaleur qui se dégageait à travers le drap. Imperceptiblement, Lison écartait progressivement les cuisses marquant ainsi son assentiment. Michel se pencha à son oreille :
— Tu es brûlante, tu as envie de te faire baiser n'est-ce-pas ?
J'enrageais en voyant ma femme acquiescer lentement de la tête sans que les doigts qui la fouillent ne quittent sa bouche. La queue déjà monstrueuse continuait à se tendre et Lison commençait à la branler doucement. Elle était désormais d'une taille indescriptible, je devinais le gland violacé prêt à exploser à chaque fois que la petite main venait l'envelopper. Ma moitié avait cédé, et celui qui allait me faire cocu n'eut cette fois aucun effort à faire pour la faire apparaître nue.
Elle était merveilleusement belle sur le dos comme ça, les genoux légèrement écartés prête à se faire saillir, ses mamelons durs comme de la pierre. Elle lâcha la bite et porta son index devant sa bouche pour exiger le silence. Michel s'installa sur elle, les yeux plantés dans les siens il la regardait durement. Il prit ses jolies jambes sans ménagement et les posa sur ses épaules.
Il posa sa main droite sur sa bouche pour la faire taire puis la pénétra d'un coup : l'énorme engin n'en finissait pas de perforer le ventre de celle que j'aimais. Contre toute attente aucun son ne sortait de sa bouche, elle semblait en apnée, incapable de réagir et gardait les yeux fermés. Lorsque les couilles de son baiseur frappèrent enfin son joli cul, elle les rouvrit. Il retira sa main, elle lui sourit. Prenant appui sur ses avant-bras, il commença à la pilonner comme un métronome. La grosse queue sortait puis replongeait aussi vite dans son antre dans un bruit humide qui semblait l'aspirer.
Un premier orgasme la faucha au bout de quelques minutes : je vis son corps se tendre, mais par un effort que je ne m'expliquais pas elle parvenait à rester silencieuse. Cela ne dura pas longtemps : son amant expérimenté savait changer de rythme au bon moment, la laissant parfois sur sa faim avant de la maltraiter de nouveau à coup de reins violents et rapides.
Son regard tomba sur la petite culotte laissée là, il s'en saisit et lui fourra rapidement dans la bouche alors qu'elle s'apprêtait à hurler. Elle ne put retenir un long gémissement, mais cette fois ma présence n'avait plus l'air de la préoccuper. Tout à son plaisir, elle jouit encore trois ou quatre fois sous les coups de boutoir de son aîné. Sans se préoccuper de savoir si elle utilisait un moyen de contraception, il se vida en elle pendant qu'elle lui griffait les fesses et le bas du dos avec affection.
Il se retira tout doucement, millimètre par millimètre et lorsque le gros gland recouvert de sécrétions apparu, Lison eu un nouvel et dernier orgasme comme au ralenti. Michel la regardait fixement, elle lui rendit un sourire. Lorsque s'il se pencha pour l'embrasser elle se raidit. Il avait de solides arguments mais n'était pas beau, c'était le moins que l'on puisse dire. Il attrapa ses cheveux et les tira fermement en arrière pendant que de l'autre main il la saisissait par la mâchoire pour l'obliger à lui faire face. Le temps s'était figé. Elle finit par desserrer les lèvres avec obéissance et répondit à la langue qui envahissait sa bouche. Michel en profita longuement puis remonta dans sa couchette sans un mot alors que le train ralentissait pour un nouvel arrêt côté allemand. Lison se couvrit rapidement avec le drap qui gisait au sol et se tourna vers la cloison du compartiment.
J'étais sonné comme un boxeur et en colère sans vraiment savoir si c'était contre moi ou contre ma femme. Je ne parvenais pas à en vouloir à Michel. Il avait essayé et il avait gagné. Il avait fait découvrir à ma douce un monde qui lui était totalement inconnu, je me demandais comment notre couple pourrait survivre à cela. Je bandais à en avoir mal. Michel se mit à ronfler, je tendis la main vers le paquet de kleenex laissé sur la tablette et me masturbais tristement. Je tentais en vain de me rendormir mais les images des deux amants tournaient dans ma tête. Mon sexe se redressa malgré moi. Deux heures passèrent : je n'avais pas lâché des yeux la couchette vide au dessus de ma tête. C'est le silence qui m'interpella ; Michel s'était arrêté de ronfler.
Quand Lison se leva, entièrement nue, elle faillit presque me surprendre les yeux ouverts. Elle m'embrassa doucement sur la joue pour vérifier que je dormais toujours à poings fermés puis se tourna vers la couchette opposée. Michel s'était assis, les jambes dans le vide, sa bite démesurée encore molle pendait entre ses cuisses et venait cogner son visage d'ange au gré des mouvements du wagon. J'étais incapable de comprendre quelle force supérieure avait pu les réveiller et les mettre en mouvement ensemble, cela me dépassait mais je n'eus pas le temps de chercher une explication rationnelle. Lison avait levé les bras pour poser ses mains sur la banquette de part et d'autre des jambes de son amant. Elle écartait les pieds pour garder son équilibre, son cul cambré et sa position la rendaient follement désirable. Son sexe était encore ouvert et gonflé par la jouissance éprouvée et son odeur trahissait la présence d'un mâle.
Sans qu'une parole ne soit échangée, elle commença timidement à donner des petits coups de langue sur le gros gland pour le nettoyer. Elle découvrait enfin ce qui lui avait mis le ventre en feu, et voulait rendre du plaisir à son amant. Tout en plongeant son regard dans le sien, elle ouvrit grand la bouche et avança la tête pour l'avaler. Elle dut s'interrompre très vite, bien incapable d'aller plus loin. De la salive coulait à la commissure de ses lèvres, elle eut un haut le cœur et se dégager rapidement. Ses yeux semblaient demander pardon alors que Michel la fixait avec sévérité.
Comme pour reprendre son souffle, elle lécha sur toute sa longueur l'énorme queue désormais à l'horizontale puis la replongea dans sa bouche. Michel n'avait rien dit, rien fait ni même bougé un petit doigt. Je devais me faire une raison : elle adorai ça. Son partenaire la tenait, le savait et en profitait. Il eût un geste de tendresse en caressant sa joue pour dégager les cheveux qui pouvaient la gêner dans son entreprise. Elle lui répondit par des mouvements de tête de plus en plus appuyés, seuls des bruits de gorge et de succion venaient rompre le silence. Malgré tous ses efforts les deux tiers du braquemart restaient à l'extérieur. Ses doigts se crispaient sur la banquette pour ne pas risquer de tomber. Lorsque Michel saisit sa queue afin de la soulever, elle comprit ce qu'il attendait d'elle et lécha les testicules avec sensualité avant de les gober l'un après l'autre. Elle qui m'avait toujours refusé cela n'avait pas hésité une seconde cette fois. Mais ce n'était pas pareil, forcément. Elle y mettait tout son cœur, et je crus rêver lorsqu'elle dirigea sa langue vers l'œillet sombre qui s'offrait à elle.
Michel finit par se redresser tant bien que mal compte tenu de la proximité du plafond du compartiment et commença à se branler avec deux doigts. Lison avait reculé d'elle-même et attendait la bouche ouverte. Elle paraissait fragile... mais au moment où le premier jet fusa elle ne se déroba pas. Plusieurs autres suivirent, épais, puissants et elle les reçut au fond de sa gorge sans ciller. Lorsque la tempête s'apaisa, je la vis fermer lentement la bouche puis déglutir. Jusqu'à cet instant elle n'avait jamais accepté d'avaler. Décidément c'était la soirée des grandes premières. Et pendant tout ce temps ses mains n'avaient pas quitté la banquette. Michel pressait la base de son gland pour en sortir les dernières gouttes que sa maîtresse s'empressait de récupérer d'un coup de langue agile sur le méat. Je baissai discrètement les yeux : son sexe me semblait plus ouvert encore que tout à l'heure.
 
Lison enfila rapidement son jean et son pull, pris sa trousse de toilette, fouilla dans son sac et quitta le compartiment sans même prendre le temps de mettre ses chaussures. Lorsqu'elle revint une demi-heure plus tard, je commençais à m'inquiéter. Elle se déshabilla et se recoucha comme si de rien n'était. L'odeur de savon et de parfum masquait à peine les effluves intimes qui flottaient dans la cabine. Il restait un peu moins de quatre heures avant notre arrivée à destination et cette fois je m'endormis comme une masse.
 
Je sentis la main de Lison me secouer l'épaule pour me réveiller. Michel avait replié sa couchette et conversait avec elle comme si de rien n'était. Il était élégamment vêtu d'un costume crème et de bottines en cuir brun de belle qualité. Un détail attira mon attention : ils avaient déjà rendu les draps au contrôleur, pour avoir plus de place sur la banquette se justifia ma femme en me gratifiant d'un petit baiser. Comme le train entrait en gare de Vienne, je filais rapidement me rafraîchir mais ne pu m'empêcher de coller de nouveau l'oreille à la porte à mon retour :
— Tiens, si la petite bite de ton mari ne te suffit pas n'hésite pas ; je repars samedi matin pour Berlin.
— Ne parlez pas comme ça de Marc.
J'attendis quelques secondes avant de les rejoindre. Lison était en train de fouiller dans son sac à main.
— Je vérifie quand même que j'ai bien ma carte d'identité...
Elle ne manquait pas d'aplomb !
Je continuais à l'observer. Contrairement à son habitude, elle n'avait pas mis de soutien-gorge et ses seins gonflés semblaient vouloir s'échapper.
 
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Photo de profil de sebou01
sebou01
4 octobre 2026 à 12:25
Une magnifique histoire érotique très excitante et coquine à souhait pour cette histoire érotique très excitante, j' ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
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Alainmil
31 janvier 2026 à 15:10
vivement la suite...
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Photo de profil de Moinatur-elle
Moinatur-elle
28 janvier 2026 à 22:42
Je découvre ton œuvre est j'adore, très excitant et une touche d'originalité avec le train couchette
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Photo de profil de Moinatur-elle
Moinatur-elle
28 janvier 2026 à 22:40
Je découvre ton œuvre est j'adore, très excitant et une touche d'originalité avec le train couchette
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MAZ814967
27 janvier 2026 à 15:15
L'art est difficile, la critique est aisée...
Bon début d'histoire ou il faut juste une nuit à l'épouse pour trahir son mari. Ce n'est pas du candaulisme, même si le mari regarde. J'espère qu'on ne va pas vers un cocu content, mais que le mari va se servir de cette nuit pour transformer son épouse en.....chienne soumise .
Mais seul l'auteur
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Utilisateur supprimé
27 janvier 2026 à 09:04
Magnifique et très bien écrit. Merci
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Photo de profil de luke139
luke139
27 janvier 2026 à 00:19
Encore un mari cocu et fier de l'être !
Personne n'assume ni l'envie de sexe, pour la femme, ni pour le mari, de faire savoir qu'il a tout vu !
Enfin, attendons la suite pour changer d'avis sur les commentaires ! ;)
Soyez respectueux
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Arseneblanc
26 janvier 2026 à 19:14
Ah ! Les voyages en train de nuit sont propices à de brèves aventures. Souvenirs, souvenirs.
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Photo de profil de Loona24
Loona24
26 janvier 2026 à 18:52
J'ai adoré, histoire très excitante, hâte de lire la suite.
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Photo de profil de KateEtMike
KateEtMike
26 janvier 2026 à 16:52
Excellent, vivement la suite
Soyez respectueux
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