Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les folles aventures de mon épouse. — Chapitre 3 · Les "risques" de l'autostop
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les folles aventures de mon épouse.
Chapitre 3 · Les "risques" de l'autostop
Je poursuis ici les aventures de mon épouse dans ses jeunes années. Nous sommes toujours au milieu des années 80, pas de portable, pas de BlaBlaCar...
Laurence se tenait au bord de la route, son pouce levé avec une assurance décontractée, tandis que les voitures filaient à toute allure sur la nationale en direction de Nantes. L'automne se faisait sentir dans l'air frais qui caressait sa peau, mais elle ne semblait pas s'en soucier, protégée par sa jupe longue et son petit pull moulant. Ses collants noirs, légèrement brillants, contrastaient avec la lumière tamisée de cette fin d'après-midi. Ses cheveux bruns, coupés courts, encadraient son visage aux traits délicats, tandis que ses yeux noisette scrutaient l'horizon avec une curiosité insouciante. À vingt ans, Laurence était une étudiante aventurière, toujours prête à saisir les opportunités que la vie lui offrait. Depuis qu'elle avait quitté son petit village, elle avait su en profiter plus d'une fois. Mais de temps en temps l'envie de revoir sa famille se faisait sentir. Cela avait été le cas vendredi et elle avait donc passé le week-end chez ses parents.
Mais le dimanche soir se profilait et il fallait retourner vers la ville...
Le ronronnement d'une voiture puissante rompit le silence de la route. Une Mercedes noire s'arrêta à sa hauteur, conduite par un homme mûr, élégant, aux traits marqués. Il portait un pantalon de velours et un pull, très gentleman farmer, et ses mains, fines et soignées, tenaient fermement le volant. Laurence sentit un frisson d'admiration en montant dans la voiture, impressionnée par le luxe de l'habitacle. Le cuir souple des sièges et l'odeur subtile de bois poli la firent se sentir presque déplacée, mais elle se rassit, ajustant sa jupe avec un geste naturel.
Le ronronnement d'une voiture puissante rompit le silence de la route. Une Mercedes noire s'arrêta à sa hauteur, conduite par un homme mûr, élégant, aux traits marqués. Il portait un pantalon de velours et un pull, très gentleman farmer, et ses mains, fines et soignées, tenaient fermement le volant. Laurence sentit un frisson d'admiration en montant dans la voiture, impressionnée par le luxe de l'habitacle. Le cuir souple des sièges et l'odeur subtile de bois poli la firent se sentir presque déplacée, mais elle se rassit, ajustant sa jupe avec un geste naturel.
— Merci de vous arrêter, dit-elle d'une voix claire, son sourire révélant une confiance en soi qui ne passait pas inaperçue.
L'homme la dévisagea un instant, son regard bleu perçant semblant la jauger. « Vous êtes sûre que c'est une bonne idée de faire du stop toute seule ? » demanda-t-il, sa voix grave et légèrement teintée d'un accent.
Laurence haussa les épaules, un sourire espiègle aux lèvres. « J'ai l'habitude. Et puis, il faut bien se débrouiller, non ? »
Ils roulèrent en silence pendant quelques minutes, le moteur de la Mercedes murmurant doucement sur l'asphalte. Laurence jeta un coup d'œil à l'homme, remarquant ses mains élégantes et la façon dont il tenait le volant avec une assurance tranquille. Elle se sentait à la fois intriguée et légèrement intimidée par sa présence.
Laurence haussa les épaules, un sourire espiègle aux lèvres. « J'ai l'habitude. Et puis, il faut bien se débrouiller, non ? »
Ils roulèrent en silence pendant quelques minutes, le moteur de la Mercedes murmurant doucement sur l'asphalte. Laurence jeta un coup d'œil à l'homme, remarquant ses mains élégantes et la façon dont il tenait le volant avec une assurance tranquille. Elle se sentait à la fois intriguée et légèrement intimidée par sa présence.
— Vous êtes étudiante ? demanda-t-il finalement, brisant le silence.
— Oui, en littérature. Et vous, vous faites quoi dans la vie ?
— Oui, en littérature. Et vous, vous faites quoi dans la vie ?
Il sourit, un sourire qui semblait cacher plein de choses. « Je suis chef d'entreprise. Les voyages font partie de mon quotidien. »
La conversation s'engagea, fluide et naturelle. Laurence parla de ses études, de ses rêves, et même de son petit ami, un étudiant en droit qu'elle voyait de temps en temps. L'homme écouta avec attention, posant des questions pertinentes, mais son ton se fit plus cassant lorsqu'elle mentionna son copain. « À sa place, je ne laisserais pas ma copine faire du stop toute seule, » dit-il, son regard se durcissant légèrement.
La conversation s'engagea, fluide et naturelle. Laurence parla de ses études, de ses rêves, et même de son petit ami, un étudiant en droit qu'elle voyait de temps en temps. L'homme écouta avec attention, posant des questions pertinentes, mais son ton se fit plus cassant lorsqu'elle mentionna son copain. « À sa place, je ne laisserais pas ma copine faire du stop toute seule, » dit-il, son regard se durcissant légèrement.
Laurence sentit une tension s'installer, un mélange de malaise et de flatterie. Elle détourna les yeux, fixant la route qui défilait à travers la vitre. Sans qu'elle s'y attende, la main de l'homme se posa sur sa cuisse. Elle sursauta, son cœur battant plus vite. « Euh... enlevez votre main, s'il vous plaît, » murmura-t-elle, mais sa voix manquait de conviction.
Il ne répondit pas, mais son pouce commença à caresser doucement sa peau à travers le tissu. Laurence sentit une chaleur étrange l'envahir, un mélange de honte et d'excitation. Elle voulait protester, mais ses mots restaient coincés dans sa gorge. La voiture tourna brusquement dans un petit chemin isolé, loin de la route principale. Les arbres se rapprochèrent, formant une voûte sombre au-dessus d'eux.
L'homme arrêta la voiture, tourna son corps vers elle et posa sa main sur sa nuque, la guidant doucement vers son entrejambe. Laurence sentit son cœur s'emballer, mais elle ne résista pas. Elle le vit ouvrir lentement la fermeture de son pantalon. Elle redressa la tête et son regard brun croisa le sien, elle vit une lueur de désir brut dans ses yeux.
— Tu veux ça, n'est-ce pas ? murmura-t-il, sa voix rauque et autoritaire.
Laurence ouvrit la bouche pour protester, mais au lieu de cela, elle hocha légèrement la tête. Ses lèvres effleurèrent sa peau, et elle sentit son membre dur et chaud contre sa langue. Elle ferma les yeux, se laissant emporter par le moment. Doucement elle emboucha le sexe dressé pour elle. Il glissa une main sous son chemisier, caressant ses seins à travers son soutien-gorge. Elle sentit ses tétons se durcir sous ses doigts, et un gémissement étouffé s'échappa de sa gorge.
L'homme la guida avec assurance, ses mains dans ses cheveux, la poussant à aller plus profond. Laurence obéit, son esprit embrumé par le désir. Elle sentit son membre se tendre, et soudain, il éjacula dans sa bouche. Elle avala, honteuse, mais excitée, le goût salé la faisant frissonner.
Il se recula, ajustant ses vêtements avec une calme indifférence. Laurence se rassit, son cœur battant la chamade, ses joues rougies par la honte et l'excitation. Le silence qui suivit fut pesant, rempli de non-dits et de tensions non résolues.
La voiture redémarra, et ils reprirent la route vers Nantes. Laurence fixait l'horizon, ses pensées en désordre. Elle se sentait à la fois coupable et curieusement libérée, comme si elle avait franchi une frontière qu'elle ne pouvait plus ignorer.
À l'approche de la ville, l'homme s'arrêta sur le bas-côté. « Voilà, tu es arrivée, » dit-il, sa voix neutre, comme si rien ne s'était passé.
Laurence descendit de la voiture, ses jambes tremblantes. Elle le regarda s'éloigner, la Mercedes disparaissant rapidement dans la circulation. Elle resta là, immobile, le cœur battant, se demandant si elle le reverrait un jour, ou si cet instant resterait un secret enfoui. L'avenir restait ouvert, chargé de possibilités non dites, et Laurence se sentait à la fois effrayée et intriguée par ce qui l'attendait.
Laurence descendit de la voiture, ses jambes tremblantes. Elle le regarda s'éloigner, la Mercedes disparaissant rapidement dans la circulation. Elle resta là, immobile, le cœur battant, se demandant si elle le reverrait un jour, ou si cet instant resterait un secret enfoui. L'avenir restait ouvert, chargé de possibilités non dites, et Laurence se sentait à la fois effrayée et intriguée par ce qui l'attendait.
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Prochain episode ?
Sortie aujourd'hui du nouvel épisode, direction les vacances...