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Couverture de Les carnets d'une rousse chaude et salope..., par celadon
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 21 · Caprice d’une veille automobile anglaise et incartade féminine.

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Les carnets d'une rousse chaude et salope...

Chapitre 21 · Caprice d’une veille automobile anglaise et incartade féminine.

Un jour de juin 2025.
Le ciel au-dessus de la campagne menace de crever en averse. La carrosserie de ma MG B de 1970 reflète le soleil de cette fin d'après-midi. Je viens de la bichonner, prête pour une sortie. Le destin, dans son infinie malice, a d'autres plans. Cette vieille dame anglaise vient de me faire un caprice en tombant en panne.
Au panneau STOP, au moment où je redémarre, un hoquet s'échappe du moteur, suivi d'un silence inquiétant. Ma magnifique MG, ma fierté, me lâche en pleine campagne, me laissant seule sur cette départementale bordée de peupliers. La malchance, vous dis-je !
Qui plus est, mon Roadster a l'idée de tomber en panne dans une zone blanche. Mon téléphone ne me sert à rien. Marcher, oui, mais pour aller où ! La frustration monte. Je pousse un juron, un mot que je m'interdis de prononcer qui… putain, fait du bien quand tu es toute seule et que la pluie menace ta mise en plis de ce matin.
Je soupire, mon regard scrute le paysage environnant. C'est alors que j'aperçois, au loin, la silhouette d'une berline de luxe qui se rapproche. Une flamme d'espoir naît en moi. J'espère, en secret, qu'il s'agit d'une âme charitable, capable de me sortir de ce mauvais pas. Je réalise que mon look, aussi peu pratique soit-il pour une panne, peut jouer en ma faveur. Ma robe moulante, en jersey noir, une coupe si près du corps qu'elle épouse chacune de mes courbes avec audace, comme une seconde peau. Les talons aiguilles, bien que peu adaptés, ajoutent une touche de sophistication, renforcent mon image de bourgeoise égarée.
La berline s'immobilise à mes côtés. Une portière s'ouvre. L'homme qui en sort, d'une quarantaine d'années, porte un costume sombre, impeccable malgré l'averse.
Il me regarde, son sourire déjà en place, ses yeux clairs balaient mon visage puis, brièvement, l'échancrure de mon chemisier. Un instant suspendu, mes yeux rencontrent les siens. Il semble intrigué, peut-être même… charmé.
— Un problème, mademoiselle ? Demande-t-il d'une voix grave et chaleureuse.
J'acquiesce et détaille ma situation. Je mets l'accent sur la beauté de ma MG, sur mon désarroi face à cette panne inattendue. Je le laisse deviner le reste. Le charme opère subtilement. Il écoute attentivement, ses yeux ne quittent pas les miens.
Il propose d'appeler une dépanneuse, une fois sorti de la zone blanche, puis, avec une assurance désarmante, m'invite à monter à ses côtés dans sa voiture. J'accepte, avec une pointe d'excitation qui me chatouille le ventre. Je récupère mes effets dans ma voiture et la mets en sécurité. J'ai parfaitement conscience que, penchée comme je suis, la courte robe remonte et épouse la forme de mes fesses et montre la dentelle de mes bas.
Il est évident qu'il apprécie le spectacle.
— C'est une situation… délicate, répond-il, un sourire joueur aux lèvres. — Mais peut-être que je peux vous aider. Je connais un peu les vieilles dames mécaniques. Et, je dois avouer que votre détresse est… particulièrement… attrayante.
Mon cœur fait un bond. Je sens la chaleur qui empourpre mes joues. J'ai réussi. Mon audace, ma tenue, mon attitude, tout a contribué à créer cette atmosphère.
— Je vous remercie infiniment, dis-je, ma voix légèrement plus assurée. — Je suis vraiment à court d'idées, et votre proposition est… opportune.
Dans l'habitacle, l'air sent le cuir neuf et son eau de toilette, un mélange boisé et épicé. Le trajet est court, mais intense.
La conversation démarre, légère, anodine. Nous parlons de tout et de rien, nos regards s'accrochent de plus en plus souvent. Il me pose des questions subtiles, sondant mon esprit autant que mon apparence. mais ses questions devenaient plus fines, plus personnelles. Il veut savoir ce que je fais dans la vie, si j'aime mon travail, ce que je cherche chez un homme. Je réponds avec franchise, laissant transparaître une intelligence vive derrière mon allure sophistiquée. Le niveau de chaleur monte, palpable.
Doucement, je le vois poser ses jalons, auxquels je réponds, sans trop de précision :
— Vous êtes en couple.
Je ris, un rire un peu trop aigu.
— Nicolas. Depuis deux décennies.
Il offre de m'emmener dans un établissement à proximité, un hôtel-restaurant, un endroit discret, dont il semble connaître les usages. Prendre un verre avec lui, le temps que ma MG soit prête, me dit-il. Cela me sied. Je n'hésite pas longtemps. Je téléphone à Nicolas, mon chéri, pour le retard qui risque de durer, lui expliquant les raisons.
Le bruit de la pluie s'estompe alors que nous entrons dans le bar. Les lumières sont faibles, créant des ombres suggestives sur les visages. Il commande deux verres et son regard ne quitte pas le mien. Il y a de l'assurance dans sa posture, une confiance qui me trouble et m'excite à la fois. Je sens le regard du barman sur nous, sur ma robe qui moule mes hanches, sur l'homme qui me fait face.
Dans l'intimité feutrée du bar, la conversation devient plus personnelle. Il rapproche sa chaise, son genou frôle le mien sous la table. Il prend ma main, la retourne et observe ma paume comme un livre ouvert. Il me confie ses aspirations, ses succès, ses désirs. Quant à moi, je me laisse aller, partageant des bribes de mon monde, laissant planer un voile de mystère autour de mes pensées les plus profondes. Chaque geste, chaque regard est chargé de sous-entendus. La sensualité flotte dans l'air, nous ne parlons plus de la panne de ma MG. Il est évident que nous sommes sur la même longueur d'onde. J'ai décidé de le laisser me désirer, de déployer ses charmes pour gagner son attention. La panne, ce coup du sort malheureux, se transforme en un prétexte inattendu pour une rencontre qui s'annonce… épicée.
— Vous êtes une femme désirable, dit-il à voix.
J'avale une gorgée de whisky, le liquide brûle ma gorge.
— Et vous ? Vous êtes un homme qui a l'habitude de lire les femmes ?
Sous ma manche, je sens mon pouls s'affoler, mes seins se durcir sous ma robe.
Il règle l'addition pour les verres et me sourit en réservant la chambre pour la nuit. Je le regarde parler au réceptionniste, sa main glisse une carte de crédit sur le comptoir avec cette nonchalance qui me fait frémir. Il revient vers moi, les clés entre ses doigts.
L'idée de partager une chambre avec lui, dans ces circonstances, a une saveur particulière.
— Chambre 214. Vue sur le lac. On y sera plus tranquilles. dit-il dans un murmure.
Je pense soudain à l'interdit qui me fait frissonner. Je hoche la tête, sans un mot.
Il me tend la main que je prends sans réfléchir, laissant ses doigts enlacer les miens. Il a la beauté rugueuse des hommes aux tempes argentées qui savent ce qu'ils veulent et un regard qui promet des plaisirs interdits. La nuit s'étire doucement devant nous.
En montant les marches de l'escalier, je sens son regard rivé sur mes fesses, juste assez longtemps pour que ma culotte s'humidifie. Je ne dis rien. Je veux qu'il continue. Le couloir est silencieux, nos pas sont étouffés par l'épaisse moquette. Devant la porte, il insère la carte. Un clic. La poignée tourne. Il s'efface pour me laisser entrer. La chambre est décorée dans un style ancien, avec des rideaux de velours et un lit qui semble inviter à la transgression. L'atmosphère est chargée d'anticipation. Je pose ma main sur son bras, sentant la chaleur de sa peau à travers le tissu de sa chemise. Il se tourne vers moi, son regard s'intensifie.
— Vous êtes certaine de vouloir continuer ? dit-il interrogateur.
Je dodeline de la tête et je lui souris.
Il pose sa main sur ma joue, son pouce caressant ma lèvre inférieure. La tension est presque insupportable. Nos corps se rapprochent, attirés par une force invisible. Il y a une urgence dans nos gestes, une faim qui ne demande qu'à être assouvie. Son regard s'attarde sur mes seins sous le chemisier, sur mes hanches.
Il ne cache pas son désir.
— Tu es magnifique, dit-il simplement.
— Tu n'es pas mal non plus, je réponds, ma voix plus rauque que prévu.
Ses lèvres rencontrent les miennes dans un baiser passionné. Je gémis contre lui, mes doigts s'agrippent à sa chemise. Chaque caresse devient un incendie naissant. Nos vêtements sont devenus des obstacles inutiles, rapidement écartés. Peau contre la peau, le rythme de nos respirations s'accélère. Ses mains descendent, trouvent la courbe de mes fesses, les serrent fort. Il me pousse vers le lit, Je tombe en arrière, il me suit, son poids sur moi, son genou écarte mes cuisses. Il trouve l'élastique de mon tanga que j'ai encore sur moi. Il tire et le fait glisser sur mes jambes. L'air frais sur ma chatte humide me fait haleter. Son torse est lisse, musclé. Une ligne de poils sombres descend de son nombril vers son boxer. Je tends la main, et libère cette bosse prometteuse qui déforme son caleçon.
Son sexe est dur et épais, le prépuce rétracté laisse voir le gland déjà luisant. Sa bouche a un goût de whisky et de péché. Mes doigts sont enfouis dans ses cheveux, tirent, attisent le feu.
— Tu es trempée, dit-il d'une voix rauque. — Tu as envie de moi ?
— Oui… Oui, j'ai envie de toi. Dis-je.
Il se positionne entre mes cuisses, m'écarte les jambes. Je vois le regard qu'il porte sur ma chatte, sur mes lèvres gonflées, sur mon clitoris turgescent.
Il me retourne, me met à quatre pattes, regarde mes fesses, crache dans la main et, enduit son sexe, puis guide son gland contre ma fente entrouverte, appuie doucement. La pression me fait gémir, les mains crispées sur les draps.
Il pousse, envahit mon vagin sans ménagement, je le sens me pénétrer à fond. Mes muscles se contractent autour de lui. Il commence à bouger, des va-et-vient profonds qui me remplissent entièrement. Chaque poussée me procure des vagues de plaisir. Je sens mon corps vibrer. Il ralentit soudain, s'enfonce à peine, me laissant vide et frustrée. Je me cambre, cherche sa chaleur, mais il recule encore.
— Pas si vite, murmure-t-il, de sa voix rauque.
Il se penche sur mon visage, ses dents mordillent doucement la peau.
Mes seins qui pendent, mes fesses offertes, cette levrette l'inspire pour choisir une cible plus étroite.
— Je veux te sentir supplier.
Sa main caresse mes fesses nues, les écarte. Je sens son pouce humide de salive qui tourne autour de mon trou du cul, lentement, en cercles paresseux. Je mords l'oreiller, enfouis mon visage dans le coton frais.
— Respire, dit-il dans un murmure, — Détends-toi.
Je devine son intention et j'adore son changement de ton.
— Tu la veux, dis ? Dit-il d'une voix chaude, presque gutturale.
— Oui, putain ! Oui, fais-le !
Sa bite est luisante de ma cyprine. Je sens le gland qui pousse contre mon étoile. Il entre lentement, centimètre par centimètre, mon corps s'ouvre pour l'accueillir. La brûlure est exquise, un mélange de douleur et de plaisir qui me fait cambrer les reins. Quand il est en moi jusqu'à la garde, il s'arrête. Sa main sur ma nuque, son souffle saccadé.
— Merde, t'es tellement serrée, souffle-t-il, ses mains sur mes hanches, me tirant contre lui à chaque coup de boutoir.
Il commence à bouger, des va-et-vient profonds qui me remplissent entièrement, m'envoyant des vagues de plaisir.
Chaque poussée frôle mes parois internes et fait vibrer mon corps tout entier. Ses couilles claquent contre mon clitoris, une friction délicieuse. Je gémis, des mots sans suite, des supplications. Il accélère, ses doigts s'enfoncent dans mes fesses. Je sens l'orgasme monter, une vague qui gonfle dans mon ventre. Il plonge plus fort, plus vite, son souffle rauque à mon oreille.
— Vas-y, jouis, salope, maintenant !
— S'il te plaît, haleté-je, les mots sortent avant que je puisse les retenir.
Il rit doucement, un son qui me fait frissonner.
— S'il te plaît, répété-je, plus fort, mes doigts s'enfonçant dans les draps. — Je veux que tu me baises. Je veux que tu me remplisses jusqu'à ce que je n'arrive plus à penser.
Je me brise. Un cri étranglé, mon corps se contracte autour de lui, des vagues de plaisir qui m'emportent. Il me suit, sa semence chaude coule dans mes entrailles. Il reste en moi, son poids sur mon dos, nos respirations mêlées. Sa bouche embrasse mon épaule, un geste tendre après la sauvagerie.
Les minutes passent et il m'entraîne vers la douche, après son incursion entre mes fesses.
— Tu vas me savonner la queue et prendre le temps de me faire une fellation.
Une fois sortis, il me pousse sur le lit, allongée sur le dos, les jambes écartées et encore tremblantes. Il s'agenouille entre mes cuisses, son sexe reprend de la vigueur, luisant de son propre désir. Ses doigts traînent sur mon ventre, remontent entre mes seins, dessinent des cercles autour de mes tétons durcis.
— Tu as aimé mon goût, dans la douche ? Il sourit.
Je hoche la tête, la gorge serrée.
— Oui. Maintenant, j'ai envie de toi.
Il rit doucement, ses mains se posent sur mes hanches.
Il se glisse entre mes jambes, les écartant davantage. Relève mes fesses en position, à l'aide de l'oreiller. Je sens ses pouces qui écartent mes lèvres, qui explorent mon entrée ruisselante. Il se penche, sa bouche contre mon oreille.
— Tu es tellement belle comme ça. Prête à être prise.
Il se positionne, son gland pousse contre ma chatte. Il entre d'un coup sec, me remplit complètement. Je crie, un son étranglé, mes poings serrent les draps. Il bouge, un rythme passionné, rude, ses couilles claquent contre mon clitoris à chaque poussée. Sa main attrape mes cheveux, tire ma tête en arrière.
— Regarde-toi, salope.
Je tourne mon visage, nos regards se croisent dans le miroir en face du lit. Je me vois, les seins ballants, la bouche ouverte, les yeux révulsés de plaisir. Il me baise avec sauvagerie, chaque coup de reins me pousse plus loin sur le matelas. Sa main lâche mes cheveux, glisse entre mes jambes, ses doigts trouvent mon clitoris. Il le pince, le roule entre ses doigts en cadence avec ses coups de bassin. La double sensation me fait perdre la raison. Je gémis, je supplie.
— Maintenant tu peux jouir, salope, il grogne. — Je veux sentir ta chatte se serrer autour de ma bite.
L'orgasme me frappe comme une vague, mon corps se cambre, mes muscles se contractent autour de lui. Il continue de me pénétrer, ralentissant à peine, me laissant flotter dans la sensation. Puis il se retire, lève mes jambes à hauteur de ses épaules. Son sexe encore dur reprend sa place dans ma chatte.
— ARGH ! Putain t'es bonne !
Il reprend son va-et-vient puissant, sans quitter un instant mes yeux, et se répand dans mon ventre une dernière fois.
Avec une fellation, je lui nettoie la queue pour le remercier de ces instants passés et nous finissons la nuit dans les bras l'un de l'autre.
Le lendemain matin, rayonnante au volant de ma MG pimpante, retrouvée sur le parking de l'hôtel, la réparation déjà payée, je retourne à la maison.
Je retrouve mon chéri qui vient de passer la nuit avec notre amie Céline.
Sous la douche, toutes les deux, nous passons un moment à nous raconter nos nuits !
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