Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première année d'internat. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première année d'internat.
Chapitre 1
Bonjour à tous.
Je m'appelle Jérôme, j'ai 18 ans depuis une semaine. Je suis brun aux yeux noisette, 1m71. Je ne suis pas un dieu grec. Je suis d'allure normale. Je suis encore puceau et oui je sais, mais bon. Je sais que je suis attiré par les hommes depuis le collège, car à l'époque j'avais un crush pour un mec de ma classe au collège. D'ailleurs, je l'ai toujours lol. Personne ne sait donc que je suis gay, car je n'ai pas eu le courage de le dire. Même pas à meilleure amie.
Je m'appelle Jérôme, j'ai 18 ans depuis une semaine. Je suis brun aux yeux noisette, 1m71. Je ne suis pas un dieu grec. Je suis d'allure normale. Je suis encore puceau et oui je sais, mais bon. Je sais que je suis attiré par les hommes depuis le collège, car à l'époque j'avais un crush pour un mec de ma classe au collège. D'ailleurs, je l'ai toujours lol. Personne ne sait donc que je suis gay, car je n'ai pas eu le courage de le dire. Même pas à meilleure amie.
Cette année, je suis en terminale dans un lycée professionnel et mes parents ont décidé de me mettre à l'internat dans un nouveau lycée, car nous avons déménagé. Ce n'est pas grave, je passe le permis cette année, mais bon l'internat pourquoi pas.
Donc me voici la veille de la rentrée. Mes parents m'ont emmené jusqu'au lycée pour que l'on puisse passer la nuit à l'internat avant d'attaquer notre premier jour de lycée. J'ai dit à mes parents de me laisser devant le lycée et que je n'avais pas besoin d'eux pour m'installer dans la chambre. Je les ai donc embrassés, pris mes affaires et je me suis dirigé vers l'internat.
J'arrive donc à l'entrée de l'étage garçon et c'est une surveillante qui me dit quelle est ma chambre. J'aurai donc la chambre 106 tout au fond du couloir à côté de celle du pion et non loin des douches. Je me dirige donc vers la chambre en question ? Ce sont des chambres avec trois lits. Pas de chance pour moi qui suis quelqu'un de plutôt réservé et timide. J'aime rester dans ma bulle loin de tout.
En rentrant dans la chambre, il y a un lit simple et un lit à étage. Le premier lit du haut est déjà pris. Je vais pour me diriger vers le lit simple quand le mec dans la chambre ne me dise :
— Salut, moi c’est Charly et pour info le lit simple est pris par mon pote donc toi tu te mets sur celui du en dessous de moi.
— Salut, moi c'est Jérôme. OK pas de soucis.
— Salut, moi c'est Jérôme. OK pas de soucis.
Pas le temps de discuter plus qu'il repart ranger ses affaires dans son armoire. Ce mec est plutôt froid. Petite description : Crâne rasé, yeux marron, assez sportif je trouve et environ 1m80. Il n'est ni mignon ni moche, mais je ne suis pas très attiré par ce genre de mec.
Je commence donc à ranger moi aussi mes affaires et faire mon lit. Il est 18h et la porte de la chambre s'ouvre sur un mec d'une beauté incroyable. Il est brun avec des yeux bleu intense. Il a la peau mate. Il porte un débardeur et un jean. Il est taillé comme un Dieu. Il doit faire 1m85. Charly saute du lit et ils se font une accolade de malade. Il rigole et parle ensemble. Moi je suis toujours sur le lit du bas en train de lire tranquillement. Charly prend ses affaires de toilettes et part se laver.
Je commence donc à ranger moi aussi mes affaires et faire mon lit. Il est 18h et la porte de la chambre s'ouvre sur un mec d'une beauté incroyable. Il est brun avec des yeux bleu intense. Il a la peau mate. Il porte un débardeur et un jean. Il est taillé comme un Dieu. Il doit faire 1m85. Charly saute du lit et ils se font une accolade de malade. Il rigole et parle ensemble. Moi je suis toujours sur le lit du bas en train de lire tranquillement. Charly prend ses affaires de toilettes et part se laver.
— Salut, moi c'est Maxence. Toi c'est Jérôme c'est ça ?
— Oui, comment le sais-tu ?
— C'est Charly qui vient de me le dire. Je parie que tu as même dû le trouver assez froid non ?
— Un peu je dois dire, mais bon c'est normal on ne se connaît pas.
— Non il est comme ça avec tout le monde, mais quand on le connaît bien, tu verras il est chouette.
— OK.
— Tu lis quoi ?
— Oh c'est juste un polar.
— Ce soir y a pas de cantine et on est autorisés si t'es majeur et que tu as rendu le papier en question à sortir en ville pour manger un morceau. Mais on doit être de retour à 22h. Ça te dit de m'accompagner ? Charly reste avec sa copine du coup je me retrouve seul.
— Euh, je ne voudrais pas te déranger.
— Ben non, sinon je ne te le demanderai pas. T'as l'air tout timide. On pourra faire connaissance. On va passer toute l'année ensemble donc vaudrait mieux que cela se passe bien tu ne crois pas ?
— Si si, OK alors. Je ne connais pas la ville. Je suis nouveau dans le coin.
— T'inquiète pas, on n'ira pas très loin, y a un BK à cinq minutes à pied. Si ça te va bien sûr ?
— Oui oui.
— Bon cool alors. Je range mes affaires et on décolle après ?
— OK.
— Oui, comment le sais-tu ?
— C'est Charly qui vient de me le dire. Je parie que tu as même dû le trouver assez froid non ?
— Un peu je dois dire, mais bon c'est normal on ne se connaît pas.
— Non il est comme ça avec tout le monde, mais quand on le connaît bien, tu verras il est chouette.
— OK.
— Tu lis quoi ?
— Oh c'est juste un polar.
— Ce soir y a pas de cantine et on est autorisés si t'es majeur et que tu as rendu le papier en question à sortir en ville pour manger un morceau. Mais on doit être de retour à 22h. Ça te dit de m'accompagner ? Charly reste avec sa copine du coup je me retrouve seul.
— Euh, je ne voudrais pas te déranger.
— Ben non, sinon je ne te le demanderai pas. T'as l'air tout timide. On pourra faire connaissance. On va passer toute l'année ensemble donc vaudrait mieux que cela se passe bien tu ne crois pas ?
— Si si, OK alors. Je ne connais pas la ville. Je suis nouveau dans le coin.
— T'inquiète pas, on n'ira pas très loin, y a un BK à cinq minutes à pied. Si ça te va bien sûr ?
— Oui oui.
— Bon cool alors. Je range mes affaires et on décolle après ?
— OK.
J'ai repris mon bouquin en main, mais je ne pouvais m'empêcher de regarder Maxence ranger ses affaires. Il n'a pas mis longtemps pour le faire. Il était en train de faire son lit et de temps en temps il regardait dans ma direction avec un sourire. J'en détournais rapidement le regard en rougissant. Puis Charly est revenu de la douche vêtu d'un simple caleçon et sa serviette sur l'épaule.
— Alors, tu fais quoi, tu viens manger avec ma copine et moi ce soir ?
— Non, je vais vous laisser tranquille. On va aller manger au BK avec Jérôme.
— Ah OK. Fais comme tu veux alors.
— Non, je vais vous laisser tranquille. On va aller manger au BK avec Jérôme.
— Ah OK. Fais comme tu veux alors.
Il partit s'habiller et 10 minutes plus tard, il était déjà parti de la chambre. Moi je matais toujours ce beau gosse. Et là, je le vois enlever son débardeur et vous n'imaginez même pas les tablettes de chocolat qu'il a. On aurait envie de les lécher, de les toucher. Il se mit un polo assez moulant puis vint me rejoindre.
— T'es OK ?
— Oui oui, je mets mes baskets et je suis prêt.
— Oui oui, je mets mes baskets et je suis prêt.
Nous sommes donc partis à pied et nous avons chacun commandé puis nous nous sommes installés dans un coin tranquille l'un à côté de l'autre. C'est cool, il n'y avait pas grand monde ce soir.
Nous avons discuté de nos passions, dans quel lycée j'étais avant. J'ai appris qu'il faisait partie de l'équipe de hand du lycée et de la ville par la même occasion. De temps en temps, je sentais sa jambe toucher la mienne et je me sentais électrisé dans ces moments-là. A chaque fois qu'il tournait la tête vers moi pour me parler, je n'arrivais pas à le regarder droit dans les yeux et un début d'érection me prenait. Ce mec est vraiment attirant. Et que dire de son regard ?
Nous avons discuté de nos passions, dans quel lycée j'étais avant. J'ai appris qu'il faisait partie de l'équipe de hand du lycée et de la ville par la même occasion. De temps en temps, je sentais sa jambe toucher la mienne et je me sentais électrisé dans ces moments-là. A chaque fois qu'il tournait la tête vers moi pour me parler, je n'arrivais pas à le regarder droit dans les yeux et un début d'érection me prenait. Ce mec est vraiment attirant. Et que dire de son regard ?
— Sinon, tu as une copine ? me dit-il.
— Non je n'ai personne.
— Un copain peut-être ?
— Non, non, je ne suis pas gay.
— T'inquiète ça ne m'aurait pas dérangé, me fit-il avec un clin d'œil. Et surtout, je ne voulais surtout pas t'embêter. C'est dingue comme tu as l'air tout coincé. Détends-toi, on est juste tous les deux et y a aucun malaise.
— Non je n'ai personne.
— Un copain peut-être ?
— Non, non, je ne suis pas gay.
— T'inquiète ça ne m'aurait pas dérangé, me fit-il avec un clin d'œil. Et surtout, je ne voulais surtout pas t'embêter. C'est dingue comme tu as l'air tout coincé. Détends-toi, on est juste tous les deux et y a aucun malaise.
J'ai quand même tiqué sur ce fameux clin d'œil quand il m'a posé la question si j'avais un copain. De plus sa jambe frottait de plus en plus souvent contre la mienne et il ne m'enlevait pas pour autant.
Une fois le repas terminé, nous sommes rentrés à l'internat et je suis parti directement à la douche. Les images de Maxence torse nu me revinrent à l'esprit et ma queue (18x5 en érection) se réveilla. Je me savonnais doucement et pris ma queue en main que je branlais tout doucement. Avec mon autre main, je me caressais les fesses et avec un doigt, je me caressais ma petite rosette qui n'a encore jamais rencontré autre chose que mes doigts. Eh oui je suis encore puceau dû à ma grande timidité. Je me suis branlé pendant 10 minutes avant d'exploser tout mon jus contre la paroi de la douche (ah oui, ce sont des douches individuelles). Je me suis essuyé rapidement puis j'ai enfilé un caleçon ample et un T-shirt. J'ai ensuite regagné ma chambre où je vis Maxence debout sur le rebord de mon lit, car il était en train de parler avec son pote qui était déjà allongé sur son lit.
— Bon, on continue notre discussion après, car je vais à la douche, OK.
— Yep mec, à toute.
— Yep mec, à toute.
Il s'est déshabillé dans la chambre en nous tournant le dos. Mais wouah ce cul. Un cul qui a l'air bien dur. En se baissant pour ramasser son boxer, j'ai eu le temps d'apercevoir ses couilles assez grosses je dois dire et sans poils apparemment. Je me suis mis à bander directement donc je me suis vite réfugié sous mes couvertures. Il prit une serviette qu'il enroula autour de sa taille puis partit à la douche.
Je repris donc mon livre pour me changer les idées et au bout de vingt minutes revoilà Maxence toujours enroulé de sa serviette autour de la taille. Il posa ses affaires sur ses étagères et toujours vêtu de sa serviette il vint vers nos lits. Il me fit un grand sourire avec un clin d'œil et monta sur le rebord de mon lit pour continuer sa discussion avec Charly qui portait sur leurs vacances respectives. Mon visage se retrouvait à quelques centimètres de son entrejambe et je voyais une légère bosse formée avec sa serviette. Il ne faisait que bouger donc ça devait se balancer là-dessous. A un moment donné, il bougea un peu plus et se mit à se gratter le bas du dos quand sa serviette tomba à côté de moi. Il ne bougea pas pour la ramasser et resta nu devant moi avec sa queue à l'air. Et mon Dieu, quelle bite énorme au repos. Je vous jure au repos, elle devait bien faire 17 centimètres. Je n'ose même pas imaginer en érection.
Puis il se remit à bouger et rigoler, ce qui faisait bouger sa bite de plus en plus. Je n'osais plus bouger. J'étais hypnotisé par cette bite qui commençait à grossir légèrement. A un moment donné, il se mit à se gratter les couilles puis se caresser tout doucement. Sa queue grossissait à vu d'œil. Le fait-il exprès ? Je l'entendais rire avec Maxime, mais il prit cette fois-ci sa queue à pleine main et commença à se branler tout doucement. Sa queue était énorme. Je pense qu'elle devait bien faire dans les 22x6. Un vrai monstre. Bien rasé au niveau des couilles et juste un filet de poil qui remonte jusqu'à son nombril. J'étais électrisé par ce spectacle. Je n'osais plus bouger. Il continuait de se branler, mais un peu plus rapidement. Puis il s'arrêta net et descendit du lit pour ramasser sa serviette qu'il remit autour de sa taille. En se relevant, il me regarda droit dans les yeux et me dit tout doucement :
— Ne t'endors pas tout de suite.
Puis il repartit sur son lit. Il prit son téléphone et mit ses écouteurs et s'allongea. Le surveillant frappa à la porte et nous dit d'éteindre les lumières puis repartit.
— Bonne nuit les mecs, dit Charly.
— Bonne nuit à toi aussi, répondis-je.
— Bonne nuit à toi aussi, répondis-je.
Les lumières éteintes, je ne savais plus quoi penser de tout ce que je venais de voir. C'est la première fois que je voyais une autre queue que la mienne et en plus de très près. Il devait bien être 23h et j'attendais sans bouger. Au bout d'une bonne demi-heure, j'entendis mon voisin du dessus se mettre à ronfler légèrement, mais je ne bougeais toujours pas. Que voulait dire Maxence par ne t'endors pas tout de suite. J'ai encore attendu pendant un quart d'heure avant d'entendre des « Psssssss » venant de l'autre bout de la chambre.
— Jérôme, viens voir. Mais fais doucement.
J'avais les jambes qui tremblaient quand je me suis levé tout doucement et dans le noir, pas facile d'avancer. Puis je sentis le bout du lit de mon bel apollon.
— Viens t'installer vers moi.
Je vins donc m'asseoir près de lui sans parler ni sans bouger.
— Ca t'a plu ?
— Euh.....
— Tu sais j'ai bien vu comme tu me regardais. J'ai compris tout de suite que tu étais gay.
— Non, c'est pas ce que tu crois.
— En attendant, tu n'as rien dit quand je me suis branlé devant tes yeux. T'as déjà eu un copain au moins ?
— Non, je n'ai jamais eu personne. Mais toi, tu es gay ?
— Non, pas du tout. J'ai déjà eu pas mal de copines, mais j'ai déjà couché avec un ou deux mecs et je dois dire que c'est plutôt cool. Dis-moi, t'es donc puceau ? T'as jamais embrassé un mec ni touché une bite ?
— Non, dis-je en rougissant.
— Tu voudrais essayer ?
— Arrête, tu te fous de moi j'en suis sûr ?
— Euh.....
— Tu sais j'ai bien vu comme tu me regardais. J'ai compris tout de suite que tu étais gay.
— Non, c'est pas ce que tu crois.
— En attendant, tu n'as rien dit quand je me suis branlé devant tes yeux. T'as déjà eu un copain au moins ?
— Non, je n'ai jamais eu personne. Mais toi, tu es gay ?
— Non, pas du tout. J'ai déjà eu pas mal de copines, mais j'ai déjà couché avec un ou deux mecs et je dois dire que c'est plutôt cool. Dis-moi, t'es donc puceau ? T'as jamais embrassé un mec ni touché une bite ?
— Non, dis-je en rougissant.
— Tu voudrais essayer ?
— Arrête, tu te fous de moi j'en suis sûr ?
Sans même répondre, il vint poser ses lèvres sur les miennes et sa langue s'inséra dans ma bouche. Puis, il stoppa avec une minute d'un doux et tendre baiser.
— Alors, je me fous de toi là ? Une chose de faite du coup. Tu veux tester l'autre chose ?
— C'est-à-dire ?
— Tu me fais confiance ?
— Je, je crois oui.
— Bon OK alors donne-moi ta main.
— C'est-à-dire ?
— Tu me fais confiance ?
— Je, je crois oui.
— Bon OK alors donne-moi ta main.
Je lui donnai ma main qu'il prit et la déposa sur sa queue déjà bien dure.
— Alors, tu trouves ça comment ?
— C'est bizarre de toucher la queue d'un autre gars.
— Ben écoute, fais-toi plaisir et branle-moi s'il te plaît ?
— Pourquoi tu fais ça ?
— Ben quand je t'ai vu tout à l'heure, je t'ai trouvé mignon et crois-moi je ne ferai pas ça avec n'importe qui. Allonge-toi près de moi et branle-moi OK ?
— C'est bizarre de toucher la queue d'un autre gars.
— Ben écoute, fais-toi plaisir et branle-moi s'il te plaît ?
— Pourquoi tu fais ça ?
— Ben quand je t'ai vu tout à l'heure, je t'ai trouvé mignon et crois-moi je ne ferai pas ça avec n'importe qui. Allonge-toi près de moi et branle-moi OK ?
Je me suis donc allongé à côté de son corps nu et j'ai commencé à le branler doucement. Je sentais son souffle près de moi et sa queue dans ma main était bien dure. J'ai accéléré un peu les mouvements et il fut rapide à éjaculer. Il a éjaculé en grosse quantité et assez loin, car j'en avais sur la main, j'en ai aussi reçu sur mon T-shirt, il devait en avoir partout sur lui.
— Passe-moi la serviette à mes pieds s'il te plaît ?
Je pris la serviette et lui tendis. Il s'essuya puis se redressa légèrement pour m'embrasser à nouveau.
— Bonne nuit beau gosse. A demain.
— Euh oui, bonne nuit à toi aussi.
— Euh oui, bonne nuit à toi aussi.
Je repartis donc me coucher et la nuit fut vraiment très courte. J'ai embrassé un beau mec et branlé une bite pour la première fois.
Fin du chapitre 1.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
On attend la suite avec passion
Paul