Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première année d'internat. — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première année d'internat.
Chapitre 3
Il mit sa main sur ma bouche et avec son autre main sortit ma queue de mon caleçon. Il la prit directement en bouche et me suça. C'était la première fois pour moi. Sa bouche était chaude et apparemment ça ne devait pas être sa première fois. Il me branlait en me suçant et en cinq minutes, je lui dis :
— Arrête, ça vient !
Il remonta mon T-shirt un peu plus haut et me branla bien à fond. Je giclais cinq jets de sperme sur mon ventre tout en gémissant et le regardant faire. Il me sourit, lécha ses doigts et vint m'embrasser du bout des lèvres.
— Essuie-toi qu'on puisse aller manger.
J'en étais tout abasourdi. Qu'est-ce qui venait de se passer ? Le pied.
Je pris des mouchoirs en papier dans mon sac puis m'essuyai rapidement. Je me relevai de mon lit et me rapprochai de Maxence. Il me regarda avec le sourire qui me faisait craquer.
Je pris des mouchoirs en papier dans mon sac puis m'essuyai rapidement. Je me relevai de mon lit et me rapprochai de Maxence. Il me regarda avec le sourire qui me faisait craquer.
— Bon, pour ce qu'on s'est dit tout à l'heure, je te promets de faire attention au lycée.
— Merci, c'est gentil à toi.
— Et tu sais, Cindy, je ne veux rien d'elle. En fait, on a couché ensemble l'an dernier et elle aimerait remettre le couvert. Elle me court après et n'a pas arrêté de m'envoyer des messages cet été mais je te promets que je ne veux pas d'elle. Au fait, j'attends toujours ton numéro ?
— Tu sais, on se connaît depuis hier donc je sais que tu ne me dois rien. Mais comme je te l'ai dit, je n'ai jamais rien fait avec quelqu'un donc tu as porté de l'intérêt pour moi et ça me fait bizarre. Je sais qu'on n'est pas ensemble mais ce sentiment aujourd'hui comme de la jalousie que j'ai pu ressentir était contre ma volonté.
— Que je te porte de l'intérêt ? En fait, ce n'est pas ça du tout. Hier, j'ai trouvé que l'on avait eu une vraie alchimie tous les deux. Et désolé si cet aprem j'ai été un peu fort en voulant que tu me branles mais dis-toi une chose : Je te trouve mignon quand tu fais ta petite crise de jalousie et je crois bien que j'aime ça. J'aimerais aussi que l'on apprenne à se connaître un peu plus si tu veux bien ?
— Oui, dis-je en rougissant à nouveau.
— Merci, c'est gentil à toi.
— Et tu sais, Cindy, je ne veux rien d'elle. En fait, on a couché ensemble l'an dernier et elle aimerait remettre le couvert. Elle me court après et n'a pas arrêté de m'envoyer des messages cet été mais je te promets que je ne veux pas d'elle. Au fait, j'attends toujours ton numéro ?
— Tu sais, on se connaît depuis hier donc je sais que tu ne me dois rien. Mais comme je te l'ai dit, je n'ai jamais rien fait avec quelqu'un donc tu as porté de l'intérêt pour moi et ça me fait bizarre. Je sais qu'on n'est pas ensemble mais ce sentiment aujourd'hui comme de la jalousie que j'ai pu ressentir était contre ma volonté.
— Que je te porte de l'intérêt ? En fait, ce n'est pas ça du tout. Hier, j'ai trouvé que l'on avait eu une vraie alchimie tous les deux. Et désolé si cet aprem j'ai été un peu fort en voulant que tu me branles mais dis-toi une chose : Je te trouve mignon quand tu fais ta petite crise de jalousie et je crois bien que j'aime ça. J'aimerais aussi que l'on apprenne à se connaître un peu plus si tu veux bien ?
— Oui, dis-je en rougissant à nouveau.
Il me fit un léger baiser sur la joue et je lui refilai mon numéro de téléphone. Il fit de même en m'appelant. Nous avons rejoint Charly et sa copine qui étaient déjà assis à table et Charly a plaisanté avec moi. En fait, il est plutôt sympa ce Charly et quand on le regarde de plus près, il n'est pas moche. Il a un air bad boy avec son crâne rasé. Je m'installe donc à côté de Maxence. Durant le repas, je sens encore sa jambe qui se frotte à la mienne et de temps en temps son coude rencontre le mien. Je le vois aussi me regarder rapidement.
Le repas terminé, Charly reste encore un peu dans la cour et Maxence me demande de l'accompagner car il veut fumer. Je le suis donc et il allume sa clope adossé au mur.
Le repas terminé, Charly reste encore un peu dans la cour et Maxence me demande de l'accompagner car il veut fumer. Je le suis donc et il allume sa clope adossé au mur.
— Tu en veux une ?
— Non merci, je ne fume pas.
— Tu as déjà essayé ?
— Non.
— Tu veux essayer ?
— Non merci, je ne fume pas.
— Tu as déjà essayé ?
— Non.
— Tu veux essayer ?
Il me tend sa cigarette et je tire une latte dessus mais manque de m'étouffer. Il la reprend et se met à rire. Nous sommes que tous les deux. Il regarde autour de lui et me tend sa main. Je la regarde et il me dit de la prendre. Je la prends donc et avec force il me colle à lui. Il m'embrasse et me regarde ensuite tout en gardant sa main dans la mienne.
— Tu sais, c'est sincère ce que je te donne là ?
— Oui, moi aussi.
— Mais au lycée la journée, c'est un peu plus différent. Il ne faut pas que ça se sache.
— Oui je sais et pour moi aussi.
— Oui, moi aussi.
— Mais au lycée la journée, c'est un peu plus différent. Il ne faut pas que ça se sache.
— Oui je sais et pour moi aussi.
Il jeta sa clope et regarda autour de lui puis m'attrapa par la taille pour me rouler à nouveau une pelle. J'étais vraiment sur un petit nuage.
— Oh les amoureux, il faudrait rentrer pour l'appel du retour dans vos chambres.
Nous nous sommes lâchés rapidement et avons vu notre pion.
— Oh merde, qu'est-ce qu'on va faire ? dis-je avec anxiété.
— Putain, je n'en sais rien. Je vais essayer de lui parler ok ?
— Oui, ok, tu veux que je vienne avec toi ?
— Non, ça ferait louche après.
— Putain, je n'en sais rien. Je vais essayer de lui parler ok ?
— Oui, ok, tu veux que je vienne avec toi ?
— Non, ça ferait louche après.
Nous sommes repartis en direction de notre chambre et avons attendu qu'il vienne faire l'appel. Une fois l'appel fait, Maxence est sorti de la chambre pour aller parler au pion.
— Il est allé faire quoi Max ?
— J'en sais strictement rien.
— J'en sais strictement rien.
Je me suis installé sur mon lit avec mon livre et mon téléphone car pas de travail pour le moment et pas envie de lire à cause de tout ce stress. Puis après quinze minutes, Maxence est revenu l'air tranquille.
— Tu foutais quoi mec ?
— Rien je suis juste allé voir le pion car j'ai appris que cette année ça sera un de mes entraîneurs au hand.
— Ah ok cool.
— Rien je suis juste allé voir le pion car j'ai appris que cette année ça sera un de mes entraîneurs au hand.
— Ah ok cool.
Je pris donc mon téléphone et envoyai un SMS à Maxence pour savoir ce qui se passait. Il me répondit aussitôt que tout allait bien et qu'il m'expliquera tout à l'heure quand Charly ira se doucher. Il tourna la tête vers moi avec un petit sourire. Il se leva puis se mit à l'air en débardeur et shorty. Hummmm qu'il est sexy comme ça. Puis Charly l'appela.
— Eh Max, viens voir ça ?
— Quoi donc ?
— Viens mater ce que j'ai fait cet été !
— Quoi donc ?
— Viens mater ce que j'ai fait cet été !
Il vint vers nous et comme à son habitude, il grimpa sur le rebord de son lit pour regarder une vidéo avec Charly. Puis une main me fit signe. Je lui pris et lui fit un bisou dessus. À plus je le regarde, à plus j'ai envie de lui mais ça me fout quand même la trouille et j'ai peur d'avoir mal car oui je sais que je serai passif. Mais je crois que j'ai une idée mais je n'ose pas agir tellement ma timidité est forte. Il m'a dit qu'il fallait que je me décoince alors c'est peut-être le bon moment. Je posai ma main doucement sur son entre-jambe ce qui le fit sursauter. Charly lui demanda ce qui se passait et Maxence lui dit : rien, qu'il avait failli se viander mais que tout était ok. Il se remit à sa place et je remis la main sur sa queue qui avait déjà commencé à grossir. Je l'ai glissée en dehors de son shorty et j'ai commencé à le branler tout doucement puis je me suis approché et avec le bout de ma langue, j'ai léché son gland.
Je l'entendais parler avec des intonations de voix qui changeaient dès que ma langue s'attardait sur son gland. Puis je pris son gland directement dans ma bouche. Un peu de méat en sortait légèrement salé mais pas déplaisant. J'avais donc son gland en bouche et ma langue tournait autour. Sa voix devenait de plus en plus bizarre et Charly ne comprenait pas ce qui se passait. Je descendis son shorty au niveau de ses genoux et je pris sa queue en bouche et commençais à faire un va-et-vient dessus. Pendant plus de dix minutes de pipe, il me fit signe d'arrêter mais je voulais absolument recevoir son jus en bouche. J'ai donc continué et j'ai pu recevoir ma récompense. J'avais la bouche remplie de jus et j'ai voulu tout avaler. Ce n'était vraiment pas désagréable je dois dire. Je lui ai ensuite remonté son shorty et me suis rallongé sur mon lit content de ce que je venais de faire. Lui a attendu encore cinq minutes puis est reparti sur son lit en me lançant un regard qui en disait long.
C'est à ce moment que Charly descendit de son lit pour aller prendre sa douche. Une fois la porte refermée, Maxence bondit de son lit et vint me sauter dessus.
— T'es un grand malade toi ! me dit-il en riant et en m'embrassant.
— C'est pas toi qui me disait de me décoincer ?
— Si mais là, je ne m'attendais pas du tout à ça.
— Bon, tu as dit quoi au pion ?
— En fait, il était grave surpris de me voir embrasser un mec et je lui ai demandé de ne rien dire.
— Comment ça ?
— Ben, il m'a toujours vu avec des filles et là de me voir comme ça, il était surpris. Du coup, je vais avoir du mal à le regarder aux entraînements et même ici je dois dire.
— Oui mais il ne dira rien ?
— Il m'a promis que non.
— T'es sûr ?
— Oui, certain.
— Comment tu peux en être certain aussi ?
— Je t'expliquerai plus tard.
— Ok.
— C'est pas toi qui me disait de me décoincer ?
— Si mais là, je ne m'attendais pas du tout à ça.
— Bon, tu as dit quoi au pion ?
— En fait, il était grave surpris de me voir embrasser un mec et je lui ai demandé de ne rien dire.
— Comment ça ?
— Ben, il m'a toujours vu avec des filles et là de me voir comme ça, il était surpris. Du coup, je vais avoir du mal à le regarder aux entraînements et même ici je dois dire.
— Oui mais il ne dira rien ?
— Il m'a promis que non.
— T'es sûr ?
— Oui, certain.
— Comment tu peux en être certain aussi ?
— Je t'expliquerai plus tard.
— Ok.
Nous avons discuté un peu sur le lit puis Charly est revenu de la douche.
— Vous faites quoi les mecs ?
— On discutait un peu de ce qu'on ferait plus tard.
— Et toi tu veux faire quoi ?
— Pas grand-chose. Je crois que je vais mater une série sur mon tel et me pieuter.
— Y'avait encore du monde à la douche ?
— Quand je suis parti, y'en avait plus qu'une de libre mais je crois que les autres allaient bientôt sortir.
— Ok merci mec. Bon, et si on allait à la douche ?
— Ben, vas-y, dis-je. Vu qu'il n'y en a qu'une.
— Ramène-toi on discutera en attendant !
— On discutait un peu de ce qu'on ferait plus tard.
— Et toi tu veux faire quoi ?
— Pas grand-chose. Je crois que je vais mater une série sur mon tel et me pieuter.
— Y'avait encore du monde à la douche ?
— Quand je suis parti, y'en avait plus qu'une de libre mais je crois que les autres allaient bientôt sortir.
— Ok merci mec. Bon, et si on allait à la douche ?
— Ben, vas-y, dis-je. Vu qu'il n'y en a qu'une.
— Ramène-toi on discutera en attendant !
Il me fit de gros yeux et je lui dis ok. Nous avons donc pris nos affaires et nous nous sommes dirigés vers les douches.
— Cool, elles sont quasiment toutes libres. Tu prends laquelle ? lui dis-je.
— D'après toi ?
— Ben, tu as le choix.
— T'es bête ou tu le fais exprès ?
— D'après toi ?
— Ben, tu as le choix.
— T'es bête ou tu le fais exprès ?
Il m'attrapa le bras et me poussa dans la dernière douche où il rentra aussi et ferma la porte.
— Tu fais quoi, dis-je doucement.
— Tais-toi un peu et profite du moment. J'ai envie de toi.
— J'ai peur d'avoir mal tu sais.
— Fais-moi confiance ok ?
— Tais-toi un peu et profite du moment. J'ai envie de toi.
— J'ai peur d'avoir mal tu sais.
— Fais-moi confiance ok ?
Je dis oui de la tête et il me déshabilla et se déshabilla à son tour. Il alluma la douche et nous partîmes en-dessous tous les deux. Il me prit dans ses bras et m'embrassa avec passion. Il me caressait le dos puis descendit doucement le long de mes hanches puis commença à me caresser les fesses. Son baiser était intense et ses mains si douces. Une de mes mains était autour de son cou et l'autre lui caressait la tête. Il commençait à me caresser mon petit trou vierge. Il y inséra un doigt et puis deux. Puis il me regarda et me dit :
— Dis donc toi, pour quelqu'un qui n'a jamais rien fait, ton petit trou se dilate bien vite.
— Ben euh,….
— Oui dis-moi ? Tu te doigtes ?
— Oui.
— Coquin.
— Ben euh,….
— Oui dis-moi ? Tu te doigtes ?
— Oui.
— Coquin.
Et il reprit son baiser et ses caresses. Il mit un troisième doigt et commença à faire des allers-retours avec ce qui commençait à me faire gémir.
— Par contre, il va falloir que tu sois plus discret.
— Oui, ok.
— Retourne-toi et cambre-toi bien.
— Oui, ok.
— Retourne-toi et cambre-toi bien.
Je fis ce qu'il me dit et je le vis prendre du gel douche et s'astiquer la queue avec.
— Tu es prêt ?
— Oui mais vas doucement.
— Oui mais vas doucement.
Il se rapprocha de moi et commença à frotter sa bite contre mon cul tout en venant m'embrasser dans le cou. Puis, je sentis son gland appuyer sur ma rosette. Il pressa un peu plus fort pour le faire rentrer. Je faisais mon possible pour ne pas crier de douleur. Il y arriva enfin et se stoppa le temps que je reprenne mon souffle. Il me caressait le dos en me disant qu'il me trouvait sexy comme ça dans cette position puis il commença à rentrer sa queue petit à petit et très doucement. Une larme coula le long de ma joue puis je sentis qu'il était enfin rentré jusqu'à la garde. Je sentais ses couilles collées à mon cul. Puis il se retira doucement et la rentra à nouveau doucement. Une fois un peu plus habitué, il commença à mettre des coups de reins lents. Je commençais enfin à trouver ça agréable et je le lui dis. Il reprit de ses coups de reins mais cette fois-ci un peu plus rapide. Mes gémissements que j'essayais d'atténuer avec ma main l'excitaient et il se mit à accélérer la cadence.
Pour une première fois, je n'aurais jamais cru que j'aurais pris mon pied. Il continuait de plus en plus vite et dix minutes plus tard, il colla sa bouche dans mon cou et je sentis tout son jus se déverser au fond de mes entrailles. Il continuait doucement ses allers-retours puis tout doucement sortit sa queue de mon cul et me retourna pour m'embrasser avec fougue.
— Putain, c'était le pied. Ton petit cul était bien serré de l'intérieur. Tu as aimé ?
— Ouiiii, dis-je en reprenant mon souffle.
— Bon, je sors le premier et tu me rejoins après ok ?
— Oui, mais je crois que je vais passer aux toilettes avant.
— Ah oui je vois.
— Ouiiii, dis-je en reprenant mon souffle.
— Bon, je sors le premier et tu me rejoins après ok ?
— Oui, mais je crois que je vais passer aux toilettes avant.
— Ah oui je vois.
Il m'embrassa à nouveau, s'essuya, mit la serviette autour de sa taille et partit dans la chambre. Quant à moi, je suis resté encore un peu sous l'eau chaude pour reprendre mes esprits quand j'entendis :
— On se dépêche sous la douche ! dit le pion.
— Oui oui, j'ai fini.
— Oui oui, j'ai fini.
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