Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première année d'internat. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première année d'internat.
Chapitre 2
Je me suis donc allongé à côté de son corps nu et j'ai commencé à le branler doucement. Je sentais son souffle près de moi et sa queue dans ma main était bien dure. J'ai accéléré un peu les mouvements et il fut rapide à éjaculer. Il a éjaculé en grosse quantité et assez loin, car j'en avais sur la main, j'en ai aussi reçu sur mon T-shirt il devait en avoir partout sur lui.
— Passe-moi la serviette à mes pieds s'il te plaît ?
Je pris la serviette et lui tendis. Il s'essuya puis se redressa légèrement pour m'embrasser à nouveau.
— Bonne nuit beau gosse. A demain.
— Euh oui, bonne nuit à toi aussi.
— Euh oui, bonne nuit à toi aussi.
Je repartis donc me coucher et la nuit fut vraiment très courte. J'ai embrassé un beau mec et branler une bite pour la première fois.
J'ai passé une nuit à me retourner sans arrêt. Je n'ai fait que penser à tout ce qui s'était produit et je n'en ai quasiment rien dormi. Au réveil, Charly était déjà debout en train de partir à la salle de bain collective. Maxence, lui était encore assis dans le lit et me regardait.
J'ai passé une nuit à me retourner sans arrêt. Je n'ai fait que penser à tout ce qui s'était produit et je n'en ai quasiment rien dormi. Au réveil, Charly était déjà debout en train de partir à la salle de bain collective. Maxence, lui était encore assis dans le lit et me regardait.
— Salut toi. Bien dormi ? me dit-il.
— Bonjour, ça peut aller, dis-je en rougissant.
— Ben quoi, tu viens pas me dire bonjour.
— Ben si je viens de le faire.
— Pas comme ça gros nigaud.
— Je ne comprends pas.
— Viens là.
— Bonjour, ça peut aller, dis-je en rougissant.
— Ben quoi, tu viens pas me dire bonjour.
— Ben si je viens de le faire.
— Pas comme ça gros nigaud.
— Je ne comprends pas.
— Viens là.
Je le regardais avec interrogation puis me levais doucement et vins vers lui. Il me fit un geste de venir s'asseoir près de lui, ce que je fis sans parler et en détournant le regard. Il posa sa main sur mon visage pour que je puisse le regarder et approcha ses lèvres des miennes.
— C'est comme ça que je voulais que tu viennes me dire bonjour.
Je ne savais pas quoi répondre mis à part.
— Tu dis bonjour à Charly comme ça aussi le matin ?
— Non, pas du tout et surtout ne jamais rien lui dire OK ?
— Oui oui promis.
— Non, pas du tout et surtout ne jamais rien lui dire OK ?
— Oui oui promis.
Puis, il prit ma main et la passa sous le drap pour la poser sur sa queue.
— A elle aussi, il faut lui dire bonjour.
— Euh, j'ai encore jamais fait ça, tu sais.
— Je ne te dis pas de me tailler une pipe. Plus tard quand tu seras prêt, mais au moins tu peux lui faire un gros bisou ou la lécher un coup.
— Je sais pas trop. En plus ton pote va bientôt revenir.
— Steuplait. Juste un bisou et une léchouille. Tu verras, elle n'attend que ça. Tu le sens bien avec ta main.
— Euh, j'ai encore jamais fait ça, tu sais.
— Je ne te dis pas de me tailler une pipe. Plus tard quand tu seras prêt, mais au moins tu peux lui faire un gros bisou ou la lécher un coup.
— Je sais pas trop. En plus ton pote va bientôt revenir.
— Steuplait. Juste un bisou et une léchouille. Tu verras, elle n'attend que ça. Tu le sens bien avec ta main.
Il souleva le drap pour me montrer à quel point il était dur et qu'il avait envie puis prit l'arrière de ma tête pour la diriger vers sa queue bien dure et légèrement recourbée. Je m'approchais donc silencieusement et embrassai son gland. Puis comme il me l'avait demandé, je mis un coup de langue sur celui-ci et me redressais aussitôt. Il remit son drap et me regarda.
— Tu vois que ce n'était pas bien compliqué.
Je rougis puis me relevai pour aller me laver.
— Tu sais que t'es mignon quand tu rougis, mais il faudrait que tu te décoinces un peu.
— Désolé.
— Bon, on se retrouve au petit-déjeuner ?
— Euh, oui si tu veux.
— Désolé.
— Bon, on se retrouve au petit-déjeuner ?
— Euh, oui si tu veux.
Je pris mes affaires et partis aussitôt à la salle de bain. A mon retour, il n'y avait plus personne dans la chambre. Je pris mon sac et partis prendre mon petit-déj’. Mais arrivé dans la salle, je ne vis ni Charly, ni Maxence.
Une demi-heure plus tard, me voilà à attendre dans mon coin pour savoir dans quelle classe je me retrouverai cette année et qui seront mes camarades de classe surtout. Ah oui, j'ai oublié de dire que je suis en terminale ASSP, car plus tard je voudrais devenir infirmier. Maxence et Charly eux sont en terminale Commerce. Du coup je suis le seul garçon de la classe et je sais ce qui va se passer. Je n'aurai que des remarques sur le fait d'être dans une classe que de fille. Bref, c'est mon lot quotidien, mais je m'y suis fait et je m'en fiche assez.
La matinée se déroule plutôt bien. Je me retrouve à côté d'une nana plutôt sympa avec qui j'ai sympathisé tout de suite. Elle s'appelle Myriam, elle est très belle, blonde aux yeux bleus, à peu près ma taille et elle aussi est nouvelle ici. Par contre, elle n'est pas interne, mais demi-pensionnaire.
Le midi, nous décidons de manger ensemble au self et nous nous installons à une table tranquille. Pendant que nous mangeons et discutons, je vois arriver Maxence et sa bande de potes. Je le suis du regard, mais lui ne détourne pas une seule fois son regard vers moi. Je ne comprends pas ce qui se passe. Il était si prévenant hier soir et ce matin et là, il fait comme si je n'existais pas. Puis, je sentis un coup de pied.
— Eh, t'es dans la lune, je te parlais et y avait plus personne.
— Euh oui, excuse-moi. Tu disais ?
— Rien d'important, mais là j'ai une question à te poser, mais promets-moi d'être sincère OK ?
— Oui, vas-y.
— Est-ce que tu es gay ?
— Euh oui, excuse-moi. Tu disais ?
— Rien d'important, mais là j'ai une question à te poser, mais promets-moi d'être sincère OK ?
— Oui, vas-y.
— Est-ce que tu es gay ?
Je suis devenu cramoisi d'un seul coup et ne sus pas quoi répondre.
— Tu sais, y a aucun souci. Mon frère est gay aussi donc je m'en fiche au contraire.
— Pourquoi tu me demandes ça ?
— Ben, je m'en suis douté un peu au départ même si ça ne se voit pas je te rassure, mais là où j'en ai vraiment été sûr, c'est quand tu as dévisagé ce putain de beau gosse. Ton visage s'est illuminé quand tu l'as vu, mais il a vite changé en un rien de temps. Tu le connais ?
— S'il te plaît, tu me promets que tu ne diras rien à personne ? J'en ai jamais parlé.
— Oui bien entendu. Mais y a pas de honte à avoir.
— Je sais, mais j'ai pas envie que ça se sache. Mes parents sont assez vieux jeu tu sais. Ils sont très pratiquants en plus.
— Je te promets que ça restera entre nous. Bon tu ne m'as pas répondu : tu connais ce beau gosse ?
— Oui, on est dans la même chambre.
— Oh la chance. Et ?
— Ben, on a fait connaissance hier soir pour la première fois et il m'a embrassé.
— Tu rigoles ? Et vous êtes allez plus loin ?
— Non, non, lui mentis-je, car j'avais un peu honte.
— Je suis sur le cul là. Mais du coup, il t'a bien ignoré.
— Oui, j'ai vu mais bon pas grave. J'ai dû me faire des films une fois de plus.
— Pourquoi tu me demandes ça ?
— Ben, je m'en suis douté un peu au départ même si ça ne se voit pas je te rassure, mais là où j'en ai vraiment été sûr, c'est quand tu as dévisagé ce putain de beau gosse. Ton visage s'est illuminé quand tu l'as vu, mais il a vite changé en un rien de temps. Tu le connais ?
— S'il te plaît, tu me promets que tu ne diras rien à personne ? J'en ai jamais parlé.
— Oui bien entendu. Mais y a pas de honte à avoir.
— Je sais, mais j'ai pas envie que ça se sache. Mes parents sont assez vieux jeu tu sais. Ils sont très pratiquants en plus.
— Je te promets que ça restera entre nous. Bon tu ne m'as pas répondu : tu connais ce beau gosse ?
— Oui, on est dans la même chambre.
— Oh la chance. Et ?
— Ben, on a fait connaissance hier soir pour la première fois et il m'a embrassé.
— Tu rigoles ? Et vous êtes allez plus loin ?
— Non, non, lui mentis-je, car j'avais un peu honte.
— Je suis sur le cul là. Mais du coup, il t'a bien ignoré.
— Oui, j'ai vu mais bon pas grave. J'ai dû me faire des films une fois de plus.
Nous terminons de manger puis je lui dis vouloir passer aux toilettes. Elle me dit de la rejoindre devant la fac, car elle voulait fumer un coup. Je pars donc les toilettes près de l'infirmerie qui sont plus à l'écart, car j'avais envie de me retrouver seul un instant. Je rentre dans les toilettes quand une main m'attrape et me pousse dans la cabine vide. Je me retourne et me retrouve nez à nez avec Maxence qui ferme à clé et me colle contre le mur. Puis sans que je ne puisse dire quoi que ce soit, il m'embrassa directement en insérant bien sa langue. Je lui rendis son baiser. Il s'arrêta net et me regarda.
— Ca va toi ?
— Euh oui. Je ne vous ai pas trouvé ce matin.
— Je sais je suis désolé, mais Charly était très pressé. En plus je n'ai même pas ton numéro de tel pour te prévenir.
— Ben je te le donne si tu veux.
— OK.
— Et à midi, tu ne m'as pas vu ?
— Si, mais j'étais avec mes potes.
— OK je comprends. Enfin, non, je suis un peu perdu à vrai dire.
— Par rapport à quoi ?
— Ben ce qui s'est passé ?
— Ben on s'est embrassés et tu m'as branlé. C'était vraiment top. Mais tu sais je ne suis pas gay.
— OK.
— Tu veux pas me branler encore un coup s'il te plaît ?
— T'es fou, on est au bahut là !
— Et alors, y a personne et j'ai grave envie que tu me le refasses. Touche tu verras comme je bande.
— Euh oui. Je ne vous ai pas trouvé ce matin.
— Je sais je suis désolé, mais Charly était très pressé. En plus je n'ai même pas ton numéro de tel pour te prévenir.
— Ben je te le donne si tu veux.
— OK.
— Et à midi, tu ne m'as pas vu ?
— Si, mais j'étais avec mes potes.
— OK je comprends. Enfin, non, je suis un peu perdu à vrai dire.
— Par rapport à quoi ?
— Ben ce qui s'est passé ?
— Ben on s'est embrassés et tu m'as branlé. C'était vraiment top. Mais tu sais je ne suis pas gay.
— OK.
— Tu veux pas me branler encore un coup s'il te plaît ?
— T'es fou, on est au bahut là !
— Et alors, y a personne et j'ai grave envie que tu me le refasses. Touche tu verras comme je bande.
Il prit ma main et la posa sur son entrejambe. C'est vrai qu'il était bien dur.
— Allez, s'il te plaît ?
Je n'eus pas le temps de le repousser qu'il m'embrassa à nouveau et descendit sa braguette de jean et sortit sa grosse queue. Il prit ma main et la posa dessus. J'ai commencé à faire des allers-retours et il posa sa main sur la mienne pour accélérer la cadence. Il ne mit pas longtemps à juter des litres de jus. J'en avais sur les doigts et il me dit :
— Tu veux y goûter ?
— Non merci, c'est dégueu.
— Tu as déjà goûté au moins ?
— Non.
— Ben alors essaie et je parie que tu vas apprécier.
— Non merci, c'est dégueu.
— Tu as déjà goûté au moins ?
— Non.
— Ben alors essaie et je parie que tu vas apprécier.
Il me regardait attentivement et prit ma main pour la mettre près de ma bouche. Du bout de ma langue, je léchais un peu et c'est vrai que ce n'était pas mauvais.
— Alors ?
— Bon OK c'est pas dégueu.
— Cool, je t'en donnerai plein alors si tu veux.
— Bon OK c'est pas dégueu.
— Cool, je t'en donnerai plein alors si tu veux.
Il essuya sa bite avec du papier toilette, se lava les mains puis me fit un smac et repartit comme il était venu. Quant à moi j'avais encore son jus sur les doigts que je remis en bouche. Ce fut comme un électro-choc et je me mis à me branler à mon tour en repensant à tout ce qui s'était passé. Je ne fus pas long à juter dans les toilettes. Je ne savais plus quoi penser. Je me suis lavé les mains puis reparti vers Myriam. Elle me fit signe.
— Ben t'en as mis du temps ? Pourquoi t'es tout rouge ? J'ai l'impression que tu as fait le marathon !
— Ben non !
— Tiens, regardes, y a ton beau gosse là-bas avec une fille de la classe et ses potes. T'es sûr qu'il est gay ?
— Non, il ne l'est pas à ses dires.
— Ben non !
— Tiens, regardes, y a ton beau gosse là-bas avec une fille de la classe et ses potes. T'es sûr qu'il est gay ?
— Non, il ne l'est pas à ses dires.
En le voyant, je suis devenu encore plus rouge, mais cette fois-ci de colère. Je lui en voulais. Il flirte avec moi, mais juste en privé. En dehors, il se met à draguer une salope. Je suis donc parti en laissant ma pote toute seule. Au moment de partir, je suis passé à côté de lui en le poussant violemment sans même le regarder. J'ai juste entendu sa grognasse crier : « Il est malade ce type ! ». Je suis allé devant la salle de cours qui ne débutait que dans trente minutes puis je m'assis au sol en me prenant la tête entre les mains. Je bouillonnais et sans le vouloir des larmes se sont mises à couler le long de mes joues. Myriam est arrivée en courant en s'installant à mes côtés.
— Merde, qu'est-ce qui t'arrive d'un coup ?
— Rien, j'ai pas envie d'en parler !
— C'est à cause de ce beau gosse et sa pouf ?
— J'ai pas envie d'en parler !
— Donc c'est bien ça ?
— Oui et en fait tout à l'heure quand tu m'attendais, je suis allé aux toilettes et il m'a suivi.
— Il t'a dit quoi ?
— Il m'a embrassé et...
— Et quoi ?
— Non, c'est trop perso.
— Allez, parle, ça te fera du bien et promis, je n'en parlerai à personne. Ca restera entre nous.
— Je l'ai branlé voilà, t'es contente ?
— Bah merde. Et c'est tout ?
— C'est déjà pas mal ?
— Oui c'est vrai. Te mine pas pour ce mec. Y en a pleins d'autres tu sais.
— Rien, j'ai pas envie d'en parler !
— C'est à cause de ce beau gosse et sa pouf ?
— J'ai pas envie d'en parler !
— Donc c'est bien ça ?
— Oui et en fait tout à l'heure quand tu m'attendais, je suis allé aux toilettes et il m'a suivi.
— Il t'a dit quoi ?
— Il m'a embrassé et...
— Et quoi ?
— Non, c'est trop perso.
— Allez, parle, ça te fera du bien et promis, je n'en parlerai à personne. Ca restera entre nous.
— Je l'ai branlé voilà, t'es contente ?
— Bah merde. Et c'est tout ?
— C'est déjà pas mal ?
— Oui c'est vrai. Te mine pas pour ce mec. Y en a pleins d'autres tu sais.
Et elle continue à me parler et me dire pleines de conneries auxquelles je me mis à rire. L'après-midi fut plus tranquille bien que la salope était juste deux rangs devant moi. Elle s'appelle Cindy. 9a lui va bien. Un prénom de salope quoi.
La fin de journée terminée, je dis au revoir à Myriam puis je pars poser mes affaires de cours dans ma chambre. Je me pose un coup sur mon lit pour réfléchir à tout ce qui s'est passé. Charly rentre dans la chambre accompagné de Maxence qui me fait un clin d'œil avec un grand sourire.
La fin de journée terminée, je dis au revoir à Myriam puis je pars poser mes affaires de cours dans ma chambre. Je me pose un coup sur mon lit pour réfléchir à tout ce qui s'est passé. Charly rentre dans la chambre accompagné de Maxence qui me fait un clin d'œil avec un grand sourire.
— Ca va mec ? me dit Charly. T'as passé une bonne journée ?
— Oui merci ça va et toi.
— Bien merci. Tu veux manger avec nous ce soir ? Désolé pour ce matin, Max ne m'avait pas dit que tu devais déjeuner avec nous.
— Y a pas de soucis ne t'inquiète pas.
— Ce soir, tu manges avec nous.
— Euh, OK.
— Cool. On se retrouve au self alors. Je vais voir Claire (sa copine).
— Oui merci ça va et toi.
— Bien merci. Tu veux manger avec nous ce soir ? Désolé pour ce matin, Max ne m'avait pas dit que tu devais déjeuner avec nous.
— Y a pas de soucis ne t'inquiète pas.
— Ce soir, tu manges avec nous.
— Euh, OK.
— Cool. On se retrouve au self alors. Je vais voir Claire (sa copine).
Il posa ses affaires et partit directement de la chambre en me laissant avec Maxence.
— C'était quoi ton problème tout à l'heure devant la fac ?
— Ben à toi de me le dire ? Tu m'embrasses, je te branle et après ça tu dragues devant moi une pouf.
— Tu me fais une crise de jalousie ?
— Laisse tomber.
— Ben à toi de me le dire ? Tu m'embrasses, je te branle et après ça tu dragues devant moi une pouf.
— Tu me fais une crise de jalousie ?
— Laisse tomber.
Il s'approcha de moi avec un grand sourire.
— T'es sexy quand tu es jaloux.
Il m'attira à lui et m'embrassa. Une fois de plus, je suis retombé sous le charme et me laissais faire.
— Tu sais que je ne suis pas gay. Je te trouve mignon et attirant. J'aime même envie de toi, mais je ne veux pas que ça se sache.
— Ben moi non plus je ne veux pas que ça se sache, mais t'es pas obligé de faire ça.
— T'es jaloux ?
— Un peu oui.
— Mmmmm et tu bandes coquin ?
— Ben moi non plus je ne veux pas que ça se sache, mais t'es pas obligé de faire ça.
— T'es jaloux ?
— Un peu oui.
— Mmmmm et tu bandes coquin ?
Il me caressait l'entrejambe tout en me poussant sur mon lit et en venant sur moi. Il passa la main sous mon T-shirt et commença à me caresser. Il défit mes boutons de pantalons et le baissa directement.
— Tu fais quoi là ?
— Laisse-toi faire OK ?
— Laisse-toi faire OK ?
Il mit sa main sur ma bouche et avec son autre main sortit ma queue de mon caleçon. Il l'a prise directement en bouche et me suça. C'était la première fois pour moi. Sa bouche était chaude et apparemment ça ne devait pas être sa première fois. Il me branlait en me suçant et en cinq minutes, je lui dis :
— Arrête, ça vient !
Il remonta mon tee-shirt un peu plus haut et me branla bien à fond. Je giclais cinq jets de sperme sur mon ventre tout en gémissant et le regardant faire. Il me sourit, lécha ses doigts et vint m'embrasser du bout des lèvres.
— Essuie-toi qu'on puisse aller manger.
J'en étais tout abasourdi. Qu'est-ce qui venait de se passer ? Le pied.
Fin du chapitre 2.
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