Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Congédié avec la belle peintre — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Congédié avec la belle peintre
Chapitre 1
C’est une histoire vraie, probablement la seule que je vais publier qui ne sera pas une fiction, mais vu qu’elle est épique, je tenais à la partager.
Autre chose, je suis québécois et j’ai décidé de garder certaines expression et tournure de phrases, même si je sais qu’il y a principalement des Français ici
.
C’était il y a plus ou moins 8 ans. Dans la vie je suis menuisier et à ce moment-là, je travaillais dans une tour à condos. Une partie était bientôt prête à être livrée. Je faisais de la finition dans ce secteur j’etais donc le seul de ma gagne a y travailler et les peintres, une équipe de femmes, travaillaient sur l’étage.
Autre chose, je suis québécois et j’ai décidé de garder certaines expression et tournure de phrases, même si je sais qu’il y a principalement des Français ici
.
C’était il y a plus ou moins 8 ans. Dans la vie je suis menuisier et à ce moment-là, je travaillais dans une tour à condos. Une partie était bientôt prête à être livrée. Je faisais de la finition dans ce secteur j’etais donc le seul de ma gagne a y travailler et les peintres, une équipe de femmes, travaillaient sur l’étage.
Dans cette équipe, il y avait une fille vraiment très mignonne. Petite brune avec des yeux tellement bleus qu'ils flashaient (ressortaient avec éclat en québécois) même à l'autre bout du corridor, mais j’avoue que ce sont ses petites fesses ultra-bombées qui m’ont capturées le regard en premier.
Elle portait toujours un chandail de la compagnie qu’elle avait sûrement choisi beaucoup trop grande pour sa petite taille. Il était était ample, mais elle l’attachait sur le côté, ce qui le serrait s’ajustait à son corps juste au-dessus de son ventre de femme active et juste en bas de sa poitrine qui se dissimulait dans le lousse du t-shirt trop grand. L'excédent du tissu de son chandail tombait, couvrant son ventre mais se déposait sur de généreux seins qui se laissaient deviner quand le rouleau de peinture était bas et c’est sa taille fine et musclée qui se dévoilait ainsi que le bas de son dos nu alors que disparaissait dans le néant du chandail quand elle montait le rouleau. Bref, oufffff ça me fait encore de l’effet quand j’y pense.
Elle portait toujours un chandail de la compagnie qu’elle avait sûrement choisi beaucoup trop grande pour sa petite taille. Il était était ample, mais elle l’attachait sur le côté, ce qui le serrait s’ajustait à son corps juste au-dessus de son ventre de femme active et juste en bas de sa poitrine qui se dissimulait dans le lousse du t-shirt trop grand. L'excédent du tissu de son chandail tombait, couvrant son ventre mais se déposait sur de généreux seins qui se laissaient deviner quand le rouleau de peinture était bas et c’est sa taille fine et musclée qui se dévoilait ainsi que le bas de son dos nu alors que disparaissait dans le néant du chandail quand elle montait le rouleau. Bref, oufffff ça me fait encore de l’effet quand j’y pense.
Comme si ce n'était pas assez, elle était toujours souriante, super drôle et le courant passait super bien entre nous. Par moments, on avait des petits flirts légers, quand on se croisait dans le corridor on se touchait un bras ou on avait un autre contact physique au passage, des regards soutenus et des grimaces pour signifier qu’on s'était repéré au loin et on riait avec des blagues salaces, nos discussions tournaient souvent au tour du cul quand on travaillait dans le même appartement et qu’on était seul.
Mais toutes les fois que je l'invitais à prendre une bière ou faire une sortie, elle prétextait un truc ou un autre pour décliner. Comme elle continuait tout de même à flirter, je ne savais pas exactement quoi penser et je restais perplexe et mon obsession pour elle n’était que plus intense car mes désirs n’étaient pas assouvis.
Mais toutes les fois que je l'invitais à prendre une bière ou faire une sortie, elle prétextait un truc ou un autre pour décliner. Comme elle continuait tout de même à flirter, je ne savais pas exactement quoi penser et je restais perplexe et mon obsession pour elle n’était que plus intense car mes désirs n’étaient pas assouvis.
Un jour, elle m'a invité chez elle et à ma grande surprise c’était pour un souper avec sa blonde (Si. Amoureuse en québécois) dont elle ne m'avait jamais parlée. Incrédules, j'avais juste mal interprété ce qui se passait entre nous car elle était lesbienne. J'ai tout de même accepté l'invitation un peu pour ne pas perdre la face et un peu parce qu’elle me restait très drôle et le fun comme personne.
J’ai tres bien fait d’y aller car ça avait été vraiment une super belle soirée avec sa copine, qui était plus grande, très belle aussi avec ses cheveux pleins de couleurs qui donnaient un peu l'impression de changer subtilement de couleur selon l’angle un peu comme un rond d’huile multicolore que l’on peu voir dans une flaque d’eau. Elle avait les cheveux qui lui descendaient au milieu du dos, fins et plats. Elle était un peu plus « poupoune », (expression québécoise pour dire girly, plus de maquillage, des faux ongles etc.) et ça se voyait qu’elle prenait beaucoup plus de temps pour s’arranger mais sa personnalité était loin des stéréotypes de fille un peu nunuche ( un peu bête en québécois) c'était juste pour dire qu'elle se chixait plus (se mettre belle avant de sortir encore en québécois).
Elle avait un corps sportif qui passait beaucoup de temps au gym à se sculpter pour avoir un corps parfait. Et je dois admettre qu’elle ne travaillait pas pour rien surtout son cul bien en forme et rond qui m’avait donné envie de le claquer en le voyant. Mais je m'égare dans les descriptions.
Elle avait un corps sportif qui passait beaucoup de temps au gym à se sculpter pour avoir un corps parfait. Et je dois admettre qu’elle ne travaillait pas pour rien surtout son cul bien en forme et rond qui m’avait donné envie de le claquer en le voyant. Mais je m'égare dans les descriptions.
La peintre, que je vais nommer Sophie pour ne pas vous mélanger, agissait avec moi devant sa blonde que je vais nommer Alex, exactement comme à la job. Sophie était aussi flirteuse et tactile devant Alex qu’elle le faisait au travail, et ça semblait être une attitude tout à fait normal pour Alex qui ne réagissait d’aucune façon. Mais il ne semblait pas non plus avoir d’ouverture de la part de Sophie pour que je tente quelque chose de plus osé. J’en concluais que j’avais mal interprété sa personnalité au boulot et que sa manière d’être m’avait induit en erreur et qu’elle devait agir comme ça avec tout le monde et j’avais laissé glisser.
La soirée surprenament s'était très bien déroulée et les trois ensemble nous étions comme des ami(e)s de longue date et tout se passait hyper naturellement avec une très bonne chimie, beaucoup de rire et de plaisir partagé puis j’avais fini par quitter en taxi aux petites heures du matin.
Mais arrivé le lundi matin l’attitude de Sophie était devenue ostentatoire et ne laissait aucun doute et il n’y avait plus de flirt innocent. Dès qu'elle le pouvait, elle passait sa main sous mon chandail ou me donnait un câlin pour se retrouver niché dans mes bras et ses mains se déposaient dans le bas de mon dos juste au dessus de mes fesses à la limite de l'indécence et clairement inapproprié pour un milieu de travail. Elle venait me voir régulièrement dans le logement où je travaillais, avec des yeux malicieux et un sourire de tannante juste pour me chauffer et repartait, après m’avoir tapé les fesses, elle se sauvait et me tirait la langue narquoise. Elle avait tronqué ses pantalons de peinture habituels pour une paires de pantalons jogging gris écrits « bad bitch » et qui mettait ses fesses en valeur.
Un peu avant l’heure du lunch, dans un énieme fois qu’elle était venue m’agacer, à la place de se sauver comme faisait depuis le matin quand je faisais semblant de lui courir après pour l’attraper, elle s'était laissé attraper et avait elle-même assuré que mes bras en l’attrapant s’étaient positionnés sur sa poitrine, elle avait collé son cul pour que mon penis, qui était sur le qui-vive depuis le début de la journée, se retrouve collé entre ses deux fesses au travers de ses pantalons au tissu souple. J’avais bandé instantanément et elle ne l’avait pas manqué et avait dit « hummm, elle à bougé » et avait prise un air allumé puis gigotait de gauche à droite en se frottait gauche à droite et mettait de la pression sur mon membre prisonnier.
À exactement midi, Alex avait appelé Sophie sur FaceTime et sans même prendre le temps de se décoller de moi, Sophie avait répondu. Les deux avaient simplement ri et échangé des regards complices et entendus. Alex savait précisément les intentions de Sophie qui était en train de positionner son cell sur le bord de la fenêtre pour donner la meilleure vue avec la meilleure luminosité pour le spectacle qu’on allait offrir à Alex. C'est là que je me suis rendu compte qu'on était vraiment tout seuls dans l'appartement, mais aussi probablement à l'étage.
Sophie avait enlevé son chandail d'un coup sec et j’avais découvert son incroyable poitrine que je n’avais eu que la chance d’imaginer. C’était deux grosses poires lourdes mais bien fermes qui pointaient avec ses pines rose pâle.
J’étais en émoi devant tant de beauté et ma queue poussait sur le tissu de mon pantalon comme si elle avait la force de se libérer toute seule. On avait mélangé nos salives et j’avais malaxé ses merveilleux seins, manger ses nippés et agripper fermement ses femmes que je rêvais tant.
Sophie s’était dirigée vers moi, avait commencé à m'embrasser plus fort et elle m’avait poussé sur le mur derrière moi avec un élan de passion. Mon marteau qui était à la ceinture de mon sac à clous (ben oui, j'étais en train de travailler à la base) avait fait un trou dans le mur, il l’avait percuté brutalement de la force amplifiée de nos deux corps en mouvement. On était tellement excités qu’on avait à peine pris le temps de s’arrêter une seconde pour constater, elle m’avait m’interrogé de ses yeux.
« C’est juste une petite réparation » que j'avais répondu alors que j'étais déjà en train de me détacher .
J’étais en émoi devant tant de beauté et ma queue poussait sur le tissu de mon pantalon comme si elle avait la force de se libérer toute seule. On avait mélangé nos salives et j’avais malaxé ses merveilleux seins, manger ses nippés et agripper fermement ses femmes que je rêvais tant.
Sophie s’était dirigée vers moi, avait commencé à m'embrasser plus fort et elle m’avait poussé sur le mur derrière moi avec un élan de passion. Mon marteau qui était à la ceinture de mon sac à clous (ben oui, j'étais en train de travailler à la base) avait fait un trou dans le mur, il l’avait percuté brutalement de la force amplifiée de nos deux corps en mouvement. On était tellement excités qu’on avait à peine pris le temps de s’arrêter une seconde pour constater, elle m’avait m’interrogé de ses yeux.
« C’est juste une petite réparation » que j'avais répondu alors que j'étais déjà en train de me détacher .
Elle s’était mise à genoux alors que mon sac à clous puis mon pantalon tombaient lourdement sur le blanché fini dans notre indifférence totale. Ma queue, qui était rendue tellement bandée, qu’elle avait springné (rebondi comme un ressort) dès qu'elle avait été libérée. Droite elle pointait vers l’avant comme si elle pouvait se rendre en jusqu’à Sophie sans attendre le reste du corps. Sophie riait en tenant ma graine avec ses deux mains pour que mon sexe reste sur son visage et elle se donnait elle-même des petits coups avec ma bite, ses yeux bleus étaient directement sur moi. Je pense que c’est la plus belle image que j'avais vue de ma vie.
Elle mit mon pénis dans sa bouche et oh la la ! Elle avait de l'expérience pour une gouine ! Elle faisait bien passer sa langue tout le tour de mon gland, et avait englouti mon membre dur comme une barre de fer sans s’arrêter; elle avait même relevé la pointe de sa langue pour s'accoter sur la partie plus molle en dessous de mon sexe pendant qu'elle rendait ses lèvres jusqu'à la base en touchant à mes couilles ! WHOUUUUU ÇA, C’ÉTAIT INCROYABLE !
Elle mit mon pénis dans sa bouche et oh la la ! Elle avait de l'expérience pour une gouine ! Elle faisait bien passer sa langue tout le tour de mon gland, et avait englouti mon membre dur comme une barre de fer sans s’arrêter; elle avait même relevé la pointe de sa langue pour s'accoter sur la partie plus molle en dessous de mon sexe pendant qu'elle rendait ses lèvres jusqu'à la base en touchant à mes couilles ! WHOUUUUU ÇA, C’ÉTAIT INCROYABLE !
Quand elle l’avait retiré de sa bouche ses pupilles semblaient dire que ça lui avait manqué et elle avait replongé sans attendre la permission. Après plusieurs va-et-vient, mais pour être honnête pas assez longtemps été sur le point d'éjaculer, toute la tension des dernières semaines et dans un effort surhumain je m’étais dégagé pour éviter le pire mais pour ne pas perdre le rythme endiablé qu’on avait pris, je l’avais soulevée de terre et l’avait amenée sur le comptoir au centre de la pièce et avait arraché son pantalon jogging.
Dans le but de me donner une pause et pour redonner le compliment avec ma bouche, j'avais pris la direction de sa vulve déjà grande ouverte et qui reluisait de cyprine avec la ferme intention de la manger avec appétit ; elle m’avait arrêté en me disant : « attends il nous manque Alex ! ».
J'avais relevé la tête et c’est là que j’avais remarqué les plaintes de Alex qui sortaient du téléphone portable qu’on avait quitté le cadre en nous déplaçant. Sophie etait partie nue à courir vers le rebord de la fenêtre pour chercher son amoureuse ! Bien oui criss, j'avais complètement oublié qu'Alex nous regardait dans le feu de l'action. Le cellulaire en main, caméra pointée dans ma direction, ma belle brune c’était assise sur le comptoir, les jambes vers le haut, les cuisses accotées sur mes épaules, que j’ai plongé dans sa direction. Je ne voyais pas Alex parce que l'écran était tourné vers ma compagne de chantier, mais je l'entendais glousser et crier des encouragements et Sophie gémissait bruyamment.
Au début, j'avais tenté de me placer pour que la caméra voie quelque chose comme dans un porno, mais rapidement j'ai décidé de ne pas me laisser distraire j’avais déjà la pression de donner un cunni à une lesbienne dont celle qui lui en donnait en tout les jours me regardait faire.
Dans le but de me donner une pause et pour redonner le compliment avec ma bouche, j'avais pris la direction de sa vulve déjà grande ouverte et qui reluisait de cyprine avec la ferme intention de la manger avec appétit ; elle m’avait arrêté en me disant : « attends il nous manque Alex ! ».
J'avais relevé la tête et c’est là que j’avais remarqué les plaintes de Alex qui sortaient du téléphone portable qu’on avait quitté le cadre en nous déplaçant. Sophie etait partie nue à courir vers le rebord de la fenêtre pour chercher son amoureuse ! Bien oui criss, j'avais complètement oublié qu'Alex nous regardait dans le feu de l'action. Le cellulaire en main, caméra pointée dans ma direction, ma belle brune c’était assise sur le comptoir, les jambes vers le haut, les cuisses accotées sur mes épaules, que j’ai plongé dans sa direction. Je ne voyais pas Alex parce que l'écran était tourné vers ma compagne de chantier, mais je l'entendais glousser et crier des encouragements et Sophie gémissait bruyamment.
Au début, j'avais tenté de me placer pour que la caméra voie quelque chose comme dans un porno, mais rapidement j'ai décidé de ne pas me laisser distraire j’avais déjà la pression de donner un cunni à une lesbienne dont celle qui lui en donnait en tout les jours me regardait faire.
J’avais la bouche sur la partie haute de la vulve, ma langue qui avait tout le haut dont le clito comme terrain de jeu, j’avais rapidement trois doigts qui avaient pris place dans le vagin, bien accotés sur la paroi du haut, en les refermant un peu de manière continue de façon à faire un genre de vagues de pression avec ma main, mon pouce à l'extérieur d'elle, qui glissait de gauche à droite sur sa vulve pour accompagner ma langue dans sa mission. Elle m’avait attrapé par les cheveux, m’avait averti de quelque chose d'incompressible, et en lâchant un petit cri et en se tortillant sur le côté, sans que j'aie eu le temps de comprendre, un jet était venu m'arroser et j’entendais Sophie râler très fort et rapidement.
Trois petites secondes après, on a entendu la porte s'ouvrir. Cétait le surintendant du chantier qui est rentré d'une traite et a dit d'une voix forte :
— Hey Tabarnaque !, qu'essé qui s'passe icitte ? Y a donc bin de bruits !
Puis, d'un air ébahi en nous regardant les deux à poil, en sueur, avec un trou dans le mur, il avait compris la scène.
On a perdu notre job tous les deux, mais je ne regrettais rien et même si moi personnellement je raconte jamais l’histoire pour ne pas paraître prétentieux, quand les gars la racontent à ma place j’ai un petit sourire de fierté que je vous avoue ici.
Avec le temps le temps les gars l'ont déformée et des fois j’entends des versions exagérées comme quoi je me suis fait prendre avec toute la gagne de fille peintre et que j'étais entrain d’en enculer une quand Yvan le surintendant nous a surpris et ça me fait beaucoup rire de voir où ça peut aller.
Je trouve que la vraie version est amplement satisfaisante.
Avec le temps le temps les gars l'ont déformée et des fois j’entends des versions exagérées comme quoi je me suis fait prendre avec toute la gagne de fille peintre et que j'étais entrain d’en enculer une quand Yvan le surintendant nous a surpris et ça me fait beaucoup rire de voir où ça peut aller.
Je trouve que la vraie version est amplement satisfaisante.
J’ai revu Sophie a quelques reprises mais rien à raconter qui peut égaler cette histoire et je n’ai jamais réussi à les convaincre les deux ensemble même si Alex nous a regardés faire plusieurs fois.
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