Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le secret de la secrétaire — Chapitre 1
Auteur
Le secret de la secrétaire
Chapitre 1
Bonjour,
Cette histoire s’est inspirée de faits réels qui se sont déroulés il y a pratiquement une décennie. J’ai changé les noms afin de préserver l’anonymat.
Pour commencer, je me présente, je m’appelle Nicolas, j’ai trente-deux ans, je mesure un mètre quatre-vingts, je suis brun aux yeux marrons et j’ai un physique sportif. Ancien militaire reconverti dans l’immobilier. Côté couple, ce n’est pas mon fort, je saute de relation en relation sans réussir à me fixer.
Je bosse dans une petite agence de vingt salariés en centre-ville.
Pour cette histoire, tout a commencé à cause d’un simple café.
Nous sommes lundi. Comme d’habitude, réunion, mails clients, débriefing du week-end avec les collègues.
Il y a une secrétaire qui était déjà là avant mon embauche, que nous appellerons Sophie, petite brune d’une quarantaine d’années, aux yeux marrons, un mètre soixante, cinquante-cinq kilos, avec un physique très agréable, un fessier rebondi et une poitrine généreuse. Elle est assez discrète sur sa vie privée ; je sais seulement qu’elle est mariée et qu’elle a trois enfants.
Pour résumer, c’est elle qui alimente les conversations des collègues masculins. Ils sont constamment en train de la reluquer, d’essayer de regarder son décolleté, de lui faire des sous-entendus graveleux et de s’imaginer la chevaucher un soir sur le bureau.
Étonnamment, elle est toujours souriante et leur répond de façon ambiguë, ce qui ne fait qu’amplifier leurs fantasmes.
Ce matin, elle est vêtue d’un chemisier blanc dont les premiers boutons sont ouverts, laissant une vue plongeante sur sa superbe poitrine.
En bas, elle porte un petit short court qui met ses formes en valeur sans être vulgaire.
Comme d’habitude, nous montons à l’étage pour prendre le café et elle passe devant moi.
Elle est à quelques mètres devant. Je me surprends à lever la tête et j’aperçois que le début de ses fesses dépasse de son short. Je suis hypnotisé et je commence à avoir envie de les caresser, de les mordre. J’ai l’impression que la montée des marches est sans fin. Je commence à avoir une érection de tous les diables.
Nous prenons notre café avec les collègues. J’ai du mal à me remettre de cette vue envoûtante, mon érection ne se calme pas et, pour augmenter la difficulté, Sophie n’arrête pas de me parler. Je n’arrive pas à me concentrer, mes yeux sont obnubilés par son décolleté, j’arrive presque à voir son aréole. Je remarque que mon comportement la fait sourire et qu’elle s’incline de manière à me donner une meilleure vue.
Je trouve une excuse bidon afin de quitter la pièce rapidement car mon érection devient visible.
En sortant, je m’aperçois que Sophie me regarde d’un air amusé.
La journée se poursuit. J’ai beaucoup de mal à me concentrer. Je m’imagine la plaquer contre le mur, glisser ma main sous son short, lui caresser les fesses, sentir sa poitrine contre mon torse. Pour faire bref, disons que ma journée n’est pas très constructive professionnellement.
Dix-huit heures, je quitte l’agence en passant devant le bureau de Sophie.
Je la regarde, concentrée sur son écran avec une sucette dans la bouche. Je lui dis au revoir sur le pas de sa porte. Elle me regarde en souriant et me lance qu’elle espère que je ferai de jolis rêves, avec un sourire moqueur.
La soirée se passe. Je suis seul à l’appartement, mais l’image de ses fesses dans l’escalier me hante. Je me vois les caresser, glisser ma main dans son short et la sentir toute mouillée. Je la revois sucer sa sucette, je veux la voir à genoux devant moi avec mon sexe en bouche. Je suis obligé de me caresser en pensant à elle.
Après quelques minutes, je repense à sa phrase « fais de jolis rêves ». Bordel, je suis sûr qu’elle l’a fait exprès, qu’elle espère que je me caresse en pensant à elle. Si c’est ça, je peux dire que c’est une sacrée perverse. L’idée de cette manipulation et de son corps m’empêche de trouver le sommeil.
Le lendemain, en arrivant au bureau, elle est déjà là. Elle est vêtue d’un chemisier noir avec les boutons toujours ouverts et d’une petite jupe blanche.
Elle me salue et me demande si j’ai bien dormi.
Je lui réponds que oui, malgré plusieurs rêves sympas.
Après quelques échanges, nous montons au café. Je la laisse bien sûr passer devant afin d’avoir une vue inoubliable.
Elle s’empresse de passer devant moi et de monter rapidement les marches.
Magnifique, en plus de la vue de ses fesses sous sa jupe, j’ai pu apercevoir une partie de son string de couleur bleu. Bordel, mon érection revient de plus belle.
Pendant notre pause café, les collègues taquinent Sophie sur ses sucettes qu’elle a toujours en bouche au bureau. Mais comme à son habitude provocatrice, Sophie rétorque :
— C’est pas de ma faute s’il n’y a rien d’autre à sucer ici à part mes sucettes.
Cette phrase claque le bec à tous les mecs de la salle, tout en amplifiant leurs envies de se faire sucer par Sophie… moi le premier.
Suite à ça, je poursuis ma journée avec la vision de Sophie à genoux devant moi, en train de me prodiguer une fellation du diable. J’essaie de rester concentré, mais à chaque fois que je passe devant son bureau, elle me lance des regards provocateurs avec sa sucette en bouche. Putain, je la veux. Je veux la voir à genoux, je veux la mettre à quatre pattes… Les images s’enchaînent toute la journée et elle le sait.
La journée terminée, tout le monde est parti.
En m’approchant de la sortie, je m’aperçois que Sophie est encore là.
J’entre dans son bureau en lui demandant si elle fait des heures sup. Elle me répond qu’elle attend son mari, qui doit passer la prendre.
Nous continuons à échanger sur des sujets divers.
Au fur et à mesure que j’avance vers elle, je ne peux m’empêcher de regarder ses jambes, d’essayer d’entrevoir son string à chaque battement de ses cuisses.
Je vois Sophie se tenir la nuque.
Je lui demande si elle est tendue. Elle me répond qu’elle a des tensions dans le cou depuis plusieurs jours.
Machinalement, je m’approche d’elle et je pose mes mains sur ses épaules en débutant un massage.
Elle me dit qu’elle adore.
J’ai une vue extraordinaire sur son décolleté. Plus je la masse, plus elle s’enfonce dans son siège, plus la vue est bandante.
Doucement, je sens sa main venir caresser ma jambe.
Tout en la massant, je commence à lui embrasser les cheveux, puis son cou.
Je sens sa main monter jusqu’à mon sexe. Elle commence à me caresser au-dessus de mon pantalon. Je bande tellement que j’ai l’impression que mon boxer va exploser.
Je l’embrasse à pleine bouche, je sens sa langue.
Sophie sourit et me murmure qu’elle a envie de sucer, mais qu’elle n’a plus de sucette.
Elle ouvre ma ceinture tout en déboutonnant mon pantalon.
Je la laisse sortir mon sexe, qu’elle prend doucement en main.
Elle me rétorque qu’elle aime les grosses sucettes.
Tout en la regardant faire, je glisse mes mains dans son soutien-gorge et je sors ses seins. Ils sont exactement comme je l’imaginais. Je les embrasse, les lèche, les mords.
Je glisse ma main entre ses jambes, je sens son string trempé.
Je l’écarte et je glisse mes doigts en elle. Sophie est tellement mouillée que deux de mes doigts entrent sans effort.
Je la vois se contracter de plaisir.
Elle continue à me branler, puis approche sa bouche de ma bite et commence à l’embrasser.
Puis vient la langue qui contourne mon gland. Putain, qu’est-ce que c’est bon.
Après quelques instants, elle la prend dans la bouche.
C’est tellement bon. Je la regarde faire tout en continuant à la doigter.
Elle me suce tout en me caressant les couilles. Je lui ordonne de les lécher, elle s’exécute. Sa langue parcourt mes couilles, j’ai envie de jouir.
J’ai une vue extraordinaire, elle est assise, les seins à l’air, mes doigts en elle, ma bite dans sa bouche. Je n’imagine pas le nombre de collègues qui auraient aimé voir cette scène, être à ma place.
Sophie mouille tellement que son siège est trempé, comme ma bite avec sa salive.
Sa bouche est si chaude, si douce. Quand elle dit qu’elle aime sucer, ce n’est pas que des mots.
Je sens que je vais jouir, je lui dis que je ne vais pas tenir.
Au lieu de se retirer, elle accélère et me suce encore plus fort, m’invitant à jouir dans sa bouche.
Je ne me fais pas prier, je me lâche comme jamais je ne me suis lâché.
Je jouis sur sa langue, ses lèvres.
Sophie continue à me sucer comme si elle ne voulait pas rater une goutte.
Je l’observe lécher chaque centimètre.
Puis elle me regarde en me disant que cette sucette était comme elle les aime.
Nous rigolons tout en nous rhabillant.
Le téléphone de Sophie sonne, c’est son mari qui lui annonce être arrivé devant l’agence.
Sophie lui dit qu’elle sort tout de suite puis raccroche.
Elle prend son sac et son manteau, me regarde et me chuchote :
— À quelques minutes près, et je n’avais plus de sucette.
Je souris et je la regarde sortir et rejoindre son mari dans la voiture, puis l’embrasser avec sa bouche qui vient de me sucer.
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