Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma patronne est une salope — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma patronne est une salope
Chapitre 1
Nous sommes obligés de déménager pour mon travail. Je suis nommé au siège social. Une belle promotion, que je ne peux pas refuser, car elle s'accompagne d'un bien meilleur salaire. Ma femme est obligée de démissionner, mais comme elle a un diplôme de secrétariat, elle n'a aucun mal à trouver un nouvel emploi. Son nouveau boulot lui plaît, même s'il est un peu moins bien payé, parce que l'ambiance est bonne, et surtout parce que son nouveau patron est une femme. C'est nouveau pour elle, et comme ma directrice est une femme, j'essaye de la conseiller.
En fin d'année, l'entreprise de ma femme offre une fête pour récompenser ses employés. Les conjoints ne sont pas conviés. Solange rentre tard, très éméchée. Visiblement, elle a apprécié la boisson, même si elle ne se rappelle pas comment s'est terminée la soirée. Une de ses collègues l'a fait monter dans un taxi. Je suis content qu'elle se soit souvenue de l'adresse, et que le taxi n'ait rien tenté. Le lendemain, samedi, elle a un terrible mal de tête et, après avoir marché sur la pointe des pieds toute la matinée, je sors faire une longue promenade. Bien sûr, elle s'est excusée longuement, et je lui dis qu'elle sera pardonnée lorsqu'elle m'aura fait l'amour. Ce n'est pas bien de dire des choses comme ça. Le dimanche après-midi, elle commence à se sentir un peu mieux. Le sexe a dû attendre le lundi soir.
Quelques semaines plus tard, Solange m'apprend que l'assistante de sa patronne est démissionnaire, et que celle-ci fait passer des auditions à tout le personnel pour trouver sa nouvelle assistante au sein de l'entreprise. Elle est surexcitée en pensant qu'elle a sa chance, mais je calme ses ardeurs. Je lui rappelle qu'elle est nouvelle dans l'entreprise, qu'il y a peut-être des gens plus qualifiés, avec plus d'ancienneté, et qu'elle s'est mal comportée pendant la fête de fin d'année. Solange est drôlement vexée et déçue. Elle prétend que je suis défaitiste, que je ne crois pas en elle, que je cherche à la rabaisser, que je suis machiste, etc… Elle termine en me traitant de pauvre type et de minable.
Je ne cherche pas à défendre mon point de vue pour ne pas envenimer la situation, je pense qu'elle va apprendre à la dure, et qu'elle sera probablement déçue quand sa patronne choisira une personne plus qualifiée. Chaque soir, elle rentre en me racontant les entretiens que sa patronne fait passer à chacun de ses employés. Elle s'étonne qu'on ne lui demande pas d'y participer. Je ne suis pas surpris. Mais chaque fois, je ferme ma gueule. Le vendredi soir, Solange rentre très excitée.
« Ma patronne veut m'auditionner pour le poste d'assistante. Elle veut venir m'auditionner ici, chez nous, demain soir »
Je suis surpris, désorienté même par un procédé aussi inhabituel, mais je suis content pour ma femme qu'elle obtienne un entretien. Que sa patronne vienne chez nous me semble insolite, et je propose de m'éclipser pour les laisser en tête-à-tête.
« Non, chéri, elle veut te rencontrer pour te parler du poste »
C'est étrange, très étrange, mais je promets d'assister à l'entretien parce que je suis curieux de voir comment ça va se passer. Je ne sais rien de sa patronne, alors je décide de questionner Solange à son sujet. Elle me répond qu'elle est dans la quarantaine, une belle femme, beaucoup de classe, une très forte personnalité, beaucoup de charisme, et elle ajoute que la rumeur prétend qu'elle est lesbienne. Je trouve tout cela bien curieux, mais je lui confirme que j'assisterai à cet entretien.
Samedi soir, Solange est anxieuse. Elle veut vraiment le poste, un travail plus intéressant, et mieux rémunéré. J'admets que son enthousiasme et son anxiété commencent à me gagner. Mais j'ai peur que Solange accorde beaucoup trop d'importance à cet entretien. Peut-être que sa patronne agit ainsi pour que personne ne se sente lésé. Mais je me tais par peur de décevoir ses attentes. Juste après le dîner, la patronne de Solange est arrivée. Je vais ouvrir la porte, et j'ai la surprise de ma vie. Elle ne ressemble pas du tout à la description que Solange m'en a faite. Même Solange reste bouche bée.
Elle se présente avec un grand sourire. Je pensais accueillir une marâtre revêche, vêtue d'un tailleur très BCBG, très austère, coiffée d'un chignon, et je me trouve face à une sublime beauté. Robe moulante parme qui s'arrête à mi-cuisse, décolleté vertigineux, perchée sur ses talons, ses longs cheveux cascadent librement sur ses épaules. Des hanches en forme de sablier, des seins hauts perchés et bien gonflés, c'est une magnifique poupée qui entre chez nous. Je referme la bouche pour ne pas baver parterre, et je l'invite à entrer. J'essaie de garder mon sang-froid, elle est là pour un entretien professionnel, pas pour se faire baiser. Peu m'importe qu'elle soit homosexuelle, j'ai envie d'elle. Je lui offre un café, un digestif, un verre de vin, mais elle n'accepte qu'un verre d'eau. Ma femme lui parle en utilisant respectueusement son nom de famille, mais elle l'interrompt :
« Je pense qu'on peut se passer du solennel Mme Wilson. Appelle-moi Monique, tant qu'on n'est pas au bureau »
J'imagine qu'elle souhaite que l'entretien soit informel, qu'elle veuille se détendre, qu'elle vient ici pour connaître la famille de son employée, mais je n'arrive pas à trouver d'explication à son attitude. Tout ce que je sais, c'est qu'elle est sublime, une splendide MILF, et que je paierais cher pour l'avoir dans mon lit. Je lui sers un verre d'eau, nous nous installons autour de la table de salle à manger, l'entretien peut commencer…
Solange se sert un verre de vin blanc sec, Monique me dit qu'elle est très contente de l'implication de Solange dans sa tâche, et qu'elle fait du très bon travail. Je rougis de fierté, même si je n'y suis presque pour rien. Prise par l'émotion, Solange avale son verre de vin en deux lampées. Monique regarde ma femme, les yeux plissés, on dirait un chat prêt à se jeter sur sa proie :
« Tu ferais mieux de boire lentement, Solange, pour ne pas te comporter comme à la fête de fin d'année »
Solange devient rouge écarlate. Monique se tourne vers moi :
« Solange est très bavarde quand elle est saoule, Romain ! J'ai beaucoup appris sur votre couple ce soir-là »
« J'espère que tout va bien. Elle n'a pas l'habitude de boire, elle a perdu son contrôle »
Je ne sais pas quoi inventer pour justifier le comportement de ma femme. Surtout, qu'a-t-elle pu raconter sur nous ? Solange pique du nez en balbutiant des excuses tardives.
« J'aime bien rendre visite à mes employés chez eux, pour voir comment ils vivent et connaître leur famille. Romain, peux-tu me faire visiter votre logement ? »
Je suis un peu circonspect. Je n'ai jamais rencontré de situation ou de personnage aussi rocambolesque. Mais dans le but d'aider Solange à réussir son entretien, je me lève et je l'invite à me suivre. Quand je dis que l'invite à me suivre, en fait elle me précède, en balançant ses hanches pulpeuses. Elle visite toutes les pièces, et je n'ai pas assez d'yeux pour admirer sa silhouette savoureuse. Arrivés dans la chambre, elle jette un coup d'œil sur la bosse qui déforme mon pantalon et déclare, souriante :
« Peut-être aimerais-tu t'arranger un peu, pour te sentir plus à ton aise ? »
J'ai une érection lancinante depuis que je l'ai vue entrer chez nous. Je me retourne pour m'arranger en bougonnant une excuse. Elle éclate de rire :
« Oh, mais tu es timide et pudique, mon beau. Ce n'est pas du tout le tableau que Solange a décrit à son amie Rosine, lorsqu'elle était pompette. Elle lui a parlé de tes jeux coquins, avec des costumes sexys et des jouets. Ça avait l'air amusant… »
Je reste là, bouche bée, sans trouver de répartie appropriée. Solange, ivre morte, a raconté nos pratiques sexuelles. Oui, Solange aime les déguisements coquins pour faire l'amour avec moi. En soubrette, en pute ou en bonne sœur. Nous adorons pimenter nos ébats avant de nous mettre nus pour faire l'amour. De toute évidence, Solange a fait des confidences à une certaine Rosine, qui a tout raconté à Monique. Visiblement, c'est pour essayer de saboter les chances de Solange d'obtenir le poste d'assistante. Quelle garce ! Monique soutient mon regard choqué :
« Ça va, chéri, tu vas t'en remettre ? »
« S'il te plaît, je ne sais pas ce qu'elle a pu raconter exactement. Mais c'est notre histoire intime. Et j'espère que cela ne portera pas préjudice à la candidature de Solange. Elle sera très professionnelle, j'en suis sûr »
« Ta loyauté est louable. Les confessions de Solange, ivre, sont la raison de ma présence ici »
Je n'ai aucune idée de ce qu'elle veut dire, ni pourquoi elle est là, au juste ? Nous retournons au salon. Solange n'a pas arrêté de boire.
« Tu as fini ton verre de vin, ma chère Solange. J'espère que cela t'aide à te détendre, et à m'écouter. Laisse-moi t'expliquer pourquoi je suis là. Et ça te concerne aussi, Romain »
Monique nous raconte l'essentiel de ce que Rosine lui a révélé, puis :
« Solange, puisque tu aimes te travestir avec des vêtements sexy, pourquoi n'irais-tu pas te changer pour moi ? Ôte cette tenue classique que tu portes, et montre-moi tes trésors »
Les yeux de Monique pétillent de malice et de concupiscence.
« Il paraît que Romain aime quand tu te déguises, que le spectacle le met particulièrement en forme. J'aimerais bien voir ça… Oh, allez, je sais que tu as entendu les rumeurs. Je ne suis pas lesbienne, je suis bisexuelle. Si tu veux être mon assistante, Solange, tu dois faire ce que je te demande. Maintenant, vas t'habiller sexy pour nous »
Solange et moi nous nous regardons, interloqués. Je comprends enfin ce que Monique veut, ce pourquoi elle est venue chez nous, ce qui motive ce pseudo-entretien. Elle est bisexuelle, et elle nous veut tous les deux. Mais pourquoi nous a-t-elle choisis, nous ? Cet entretien promotionnel risque de ne ressembler à aucun autre. Je prends la main de Solange et je l'emmène dans notre chambre.
« Putain, quelle salope, cette Rosine. Je te jure, Romain, quand je vais la choper, elle va passer un mauvais quart d'heure ! »
J'enlace Solange pour qu'elle se calme :
« Je crois au contraire que tu lui dois une fière chandelle. Elle va te faire avoir une belle promotion. Ta patronne veut du sexe, on va lui en donner. Choisis ta tenue la plus excitante, fais-toi belle, je vais lui tenir compagnie pendant que tu te prépares »
Je rejoins Monique dans le salon. Elle est assise, souriante.
« Ta femme est très docile, autant qu'elle est mignonne à croquer. J'espère découvrir jusqu'à quel point elle est prête à aller. Et toi, Romain ? Tu as des aventures avec d'autres partenaires ? »
« Si tu veux savoir si je trompe Solange, la réponse est non, jamais »
« On verra bien, chéri. Viens t'asseoir près de moi »
Elle tapote l'assise du canapé, juste à côté d'elle. Elle me dévisage avec son regard de louve, entre ses cils mi-clos. C'est avec appréhension que je m'approche d'elle. Je m'installe sur le canapé, et elle pose sa main sur ma cuisse. Mon sexe tressaille.
« N'aie pas peur, chéri, je ne mords pas, ou du moins pas trop »
Je ne trouve rien d'intelligent à répondre. À ce moment-là, Solange apparaît dans sa tenue de soubrette. Une jupette très courte, qui ne peut cacher ni ses fesses, ni son minou. Un petit tablier en dentelle, qui ne peut pas contenir sa magnifique poitrine. Maquillée à outrance, juchée sur des talons hauts, aucun sous-vêtement. Ce n'est pas une tenue, c'est une exposition.
« Oh la, la, mais tu es ravissante, ma chérie. J'aime beaucoup la façon dont tes tétons essaient de s'échapper du tablier. Je te propose d'aller dans la chambre pour voir tes différentes tenues »
« S'il te plaît, Monique, je me sens vraiment mal à l'aise de m'exhiber dans cette tenue, alors que vous deux, vous êtes habillés »
« D'accord, ma chérie. Viens, on va arranger ça »
Rétorque Monique, et elle se tourne vers moi, avant de l'entraîner dans la chambre.
« Tu viens, Romain ? »
Je les suis. Solange en tête, ensuite Monique qui la tient par les cheveux juste en-dessous de la nuque, et qui marche en oscillant exagérément des hanches. J'arrive en dernier, hypnotisé par ce cul charnu qui se balance devant moi.
« Alors, tu n'aimes pas t'habiller sexy pour moi, c'est ça ? Laisse-moi arranger ça »
En un tour de main, elle délace le tablier à frou-frou, dégrafe la jupette, et Solange se retrouve nue, perchée sur ses talons hauts.
« Oh, la, la, tes seins sont magnifiques »
Visiblement séduite par la poitrine de Solange, elle l'empaume, la masse, la caresse en pinçant les tétons. Solange me regarde, les yeux exorbités, visiblement mal à l'aise, avant de s'apercevoir qu'elle n'obtiendra aucune aide de ma part. Solange n'a aucun désir pour le lesbianisme.
« S'il te plaît, Monique »
« Du calme, ma petite chérie. Tu es ma nouvelle assistante et je vais te montrer, à toi et à ton mari, ce que ça implique »
Monique se débarrasse rapidement de sa robe. Elle n'a aucun sous-vêtement. Elle est magnifique. Grande, avec des seins fermes, et la chatte rasée. Elle n'a aucune trace de bronzage. Aucun défaut visible sur ce corps tout en courbes.
« Approche, Romain. Enlève tes vêtements. Montre-moi cette bite dont Solange a vanté les qualités auprès de Rosine »
Ouais, Solange, sous l'effet de la boisson, a raconté à Rosine les détails croustillants de notre intimité, y compris les dimensions de mon marteau-piqueur. Il faudra que je pense à la remercier. Loin d'avoir anéanti les chances de Solange d'obtenir le poste d'assistante, elle les a même exaltées. Il est évident que Monique veut tester la motivation et les capacités de Solange. Elle veut une assistante toute dévouée, y compris en privé, et elle doit s'assurer de la qualité de la marchandise.
« Romain, puisque tu ne veux pas tromper Solange, laisse-moi lui demander son autorisation… Solange, ma chérie, si je te lèche la chatte, permettras-tu à Romain de me baiser ? »
Solange reste tétanisée, visiblement choquée. Si ce n'était pas sa patronne qui lui demande cela en échange d'une belle promotion, elle l'aurait déjà passée par la fenêtre. Monique l'embrasse langoureusement. Ses mains ne restent pas inactives et palpent les rondeurs de Solange. Elle n'a jamais éprouvé de sentiment pour une femme, mais juste devant moi, je la vois céder peu à peu devant l'insistance de Monique en répondant timidement à ses baisers et à ses caresses.
Ma bite se dresse en regardant Monique allonger Solange sur le lit et enfouir son visage entre ses jambes écartées. Solange respire fort tandis que Monique commence son travail. Monique, à quatre pattes, mange la chatte de ma femme. Il n'y a pas trente-six solutions. Je me place derrière elle, et je positionne ma bite à l'entrée de son puits d'amour. Ma bite s'enfonce dans un paradis de douceur chaud et humide, sans forcer, jusqu'au bout, preuve que la dame ne se contente pas d'amours lesbiennes. Pendant longtemps, je réussis à mesurer mon rythme, quitte à faire des pauses, pour faire durer, et permettre à Solange de profiter de la science de Monique. En effet, ma femme couine et gémit en se tortillant sous l'effet des caresses buccales de Monique.
Mais Monique émets des gémissements et des grognements étouffés, et ses hanches oscillent en réclamant plus de vigueur. Si c'est la seule fois que je peux la baiser, je veux profiter de l'occasion qui m'est offerte. J'accélère le rythme en la perforant plus durement. Je me permets même de lui claquer les fesses. Comme elle ne proteste pas, je recommence plusieurs fois. Je ne sais pas combien de fois Solange a joui, ni si Monique a joui.
Solange m'a avoué plus tard que c'était comme un très long orgasme. Quand je ne peux plus me retenir, j'attrape Monique par les hanches, et je m'enfonce profondément en elle. Je jouis si fort que j'en ai le vertige. Après, nous avons remis ça, plusieurs fois. Elles m'ont épuisé, en rivalisant d'ingéniosité pour me redonner de la vigueur. Nous sommes allongés sur le lit, alanguis et repus.
« Merci, Solange. Merci d'avoir raconté à Rosine que Romain est un super coup. Tu n'as pas menti. Merci à tous les deux. J'ai passé un moment tellement excitant, tellement mieux que ce que j'espérais »
Après, Solange et Monique prennent leur douche ensemble. Elles se caressent longuement. Elles se rhabillent pendant que je prends ma douche. Je ressors simplement enveloppé dans une serviette. Je les trouve sur le canapé du salon, bouche à bouche, dans les bras l'une de l'autre.
« Bien, Solange, il faut que j'explique ce qui va se passer. Lundi, j'annoncerai que tu deviens mon assistante. Nous discuterons du salaire en privé. Je pense que tu seras très contente de ce que je peux te proposer. Romain, j'ai besoin d'avoir Solange à mes côtés lorsque je pars en déplacement. Tu seras privé de ta femme pendant quelques jours, mais je veillerai sur elle. Tu peux compter sur moi pour te récompenser de ta patience. Ce qui s'est passé cet après-midi entre nous doit rester strictement confidentiel. Et c'est pareil pour ce qui se passera à l'avenir. Solange, s'il te plaît, fais l'effort de ne plus te soûler »
Tout le monde éclate de rire, et Solange promet.
« Autre chose, Solange. Ne raconte à personne que je suis bisexuelle. Je préfère que mes collaborateurs, au bureau, croient que je suis lesbienne »
Solange raccompagne Monique, et elles s'embrassent passionnément sur le pas de la porte. Puis elle part. Solange se tourne vers moi avec un large sourire.
« Putain, je n'arrive pas à le croire. Je suis son assistante ! »
« Oui, et ta patronne est une vraie salope ! »
« Ah ouais, je ne t'ai pas entendu protester, espèce de salopard ! »
En fin d'année, l'entreprise de ma femme offre une fête pour récompenser ses employés. Les conjoints ne sont pas conviés. Solange rentre tard, très éméchée. Visiblement, elle a apprécié la boisson, même si elle ne se rappelle pas comment s'est terminée la soirée. Une de ses collègues l'a fait monter dans un taxi. Je suis content qu'elle se soit souvenue de l'adresse, et que le taxi n'ait rien tenté. Le lendemain, samedi, elle a un terrible mal de tête et, après avoir marché sur la pointe des pieds toute la matinée, je sors faire une longue promenade. Bien sûr, elle s'est excusée longuement, et je lui dis qu'elle sera pardonnée lorsqu'elle m'aura fait l'amour. Ce n'est pas bien de dire des choses comme ça. Le dimanche après-midi, elle commence à se sentir un peu mieux. Le sexe a dû attendre le lundi soir.
Quelques semaines plus tard, Solange m'apprend que l'assistante de sa patronne est démissionnaire, et que celle-ci fait passer des auditions à tout le personnel pour trouver sa nouvelle assistante au sein de l'entreprise. Elle est surexcitée en pensant qu'elle a sa chance, mais je calme ses ardeurs. Je lui rappelle qu'elle est nouvelle dans l'entreprise, qu'il y a peut-être des gens plus qualifiés, avec plus d'ancienneté, et qu'elle s'est mal comportée pendant la fête de fin d'année. Solange est drôlement vexée et déçue. Elle prétend que je suis défaitiste, que je ne crois pas en elle, que je cherche à la rabaisser, que je suis machiste, etc… Elle termine en me traitant de pauvre type et de minable.
Je ne cherche pas à défendre mon point de vue pour ne pas envenimer la situation, je pense qu'elle va apprendre à la dure, et qu'elle sera probablement déçue quand sa patronne choisira une personne plus qualifiée. Chaque soir, elle rentre en me racontant les entretiens que sa patronne fait passer à chacun de ses employés. Elle s'étonne qu'on ne lui demande pas d'y participer. Je ne suis pas surpris. Mais chaque fois, je ferme ma gueule. Le vendredi soir, Solange rentre très excitée.
« Ma patronne veut m'auditionner pour le poste d'assistante. Elle veut venir m'auditionner ici, chez nous, demain soir »
Je suis surpris, désorienté même par un procédé aussi inhabituel, mais je suis content pour ma femme qu'elle obtienne un entretien. Que sa patronne vienne chez nous me semble insolite, et je propose de m'éclipser pour les laisser en tête-à-tête.
« Non, chéri, elle veut te rencontrer pour te parler du poste »
C'est étrange, très étrange, mais je promets d'assister à l'entretien parce que je suis curieux de voir comment ça va se passer. Je ne sais rien de sa patronne, alors je décide de questionner Solange à son sujet. Elle me répond qu'elle est dans la quarantaine, une belle femme, beaucoup de classe, une très forte personnalité, beaucoup de charisme, et elle ajoute que la rumeur prétend qu'elle est lesbienne. Je trouve tout cela bien curieux, mais je lui confirme que j'assisterai à cet entretien.
Samedi soir, Solange est anxieuse. Elle veut vraiment le poste, un travail plus intéressant, et mieux rémunéré. J'admets que son enthousiasme et son anxiété commencent à me gagner. Mais j'ai peur que Solange accorde beaucoup trop d'importance à cet entretien. Peut-être que sa patronne agit ainsi pour que personne ne se sente lésé. Mais je me tais par peur de décevoir ses attentes. Juste après le dîner, la patronne de Solange est arrivée. Je vais ouvrir la porte, et j'ai la surprise de ma vie. Elle ne ressemble pas du tout à la description que Solange m'en a faite. Même Solange reste bouche bée.
Elle se présente avec un grand sourire. Je pensais accueillir une marâtre revêche, vêtue d'un tailleur très BCBG, très austère, coiffée d'un chignon, et je me trouve face à une sublime beauté. Robe moulante parme qui s'arrête à mi-cuisse, décolleté vertigineux, perchée sur ses talons, ses longs cheveux cascadent librement sur ses épaules. Des hanches en forme de sablier, des seins hauts perchés et bien gonflés, c'est une magnifique poupée qui entre chez nous. Je referme la bouche pour ne pas baver parterre, et je l'invite à entrer. J'essaie de garder mon sang-froid, elle est là pour un entretien professionnel, pas pour se faire baiser. Peu m'importe qu'elle soit homosexuelle, j'ai envie d'elle. Je lui offre un café, un digestif, un verre de vin, mais elle n'accepte qu'un verre d'eau. Ma femme lui parle en utilisant respectueusement son nom de famille, mais elle l'interrompt :
« Je pense qu'on peut se passer du solennel Mme Wilson. Appelle-moi Monique, tant qu'on n'est pas au bureau »
J'imagine qu'elle souhaite que l'entretien soit informel, qu'elle veuille se détendre, qu'elle vient ici pour connaître la famille de son employée, mais je n'arrive pas à trouver d'explication à son attitude. Tout ce que je sais, c'est qu'elle est sublime, une splendide MILF, et que je paierais cher pour l'avoir dans mon lit. Je lui sers un verre d'eau, nous nous installons autour de la table de salle à manger, l'entretien peut commencer…
Solange se sert un verre de vin blanc sec, Monique me dit qu'elle est très contente de l'implication de Solange dans sa tâche, et qu'elle fait du très bon travail. Je rougis de fierté, même si je n'y suis presque pour rien. Prise par l'émotion, Solange avale son verre de vin en deux lampées. Monique regarde ma femme, les yeux plissés, on dirait un chat prêt à se jeter sur sa proie :
« Tu ferais mieux de boire lentement, Solange, pour ne pas te comporter comme à la fête de fin d'année »
Solange devient rouge écarlate. Monique se tourne vers moi :
« Solange est très bavarde quand elle est saoule, Romain ! J'ai beaucoup appris sur votre couple ce soir-là »
« J'espère que tout va bien. Elle n'a pas l'habitude de boire, elle a perdu son contrôle »
Je ne sais pas quoi inventer pour justifier le comportement de ma femme. Surtout, qu'a-t-elle pu raconter sur nous ? Solange pique du nez en balbutiant des excuses tardives.
« J'aime bien rendre visite à mes employés chez eux, pour voir comment ils vivent et connaître leur famille. Romain, peux-tu me faire visiter votre logement ? »
Je suis un peu circonspect. Je n'ai jamais rencontré de situation ou de personnage aussi rocambolesque. Mais dans le but d'aider Solange à réussir son entretien, je me lève et je l'invite à me suivre. Quand je dis que l'invite à me suivre, en fait elle me précède, en balançant ses hanches pulpeuses. Elle visite toutes les pièces, et je n'ai pas assez d'yeux pour admirer sa silhouette savoureuse. Arrivés dans la chambre, elle jette un coup d'œil sur la bosse qui déforme mon pantalon et déclare, souriante :
« Peut-être aimerais-tu t'arranger un peu, pour te sentir plus à ton aise ? »
J'ai une érection lancinante depuis que je l'ai vue entrer chez nous. Je me retourne pour m'arranger en bougonnant une excuse. Elle éclate de rire :
« Oh, mais tu es timide et pudique, mon beau. Ce n'est pas du tout le tableau que Solange a décrit à son amie Rosine, lorsqu'elle était pompette. Elle lui a parlé de tes jeux coquins, avec des costumes sexys et des jouets. Ça avait l'air amusant… »
Je reste là, bouche bée, sans trouver de répartie appropriée. Solange, ivre morte, a raconté nos pratiques sexuelles. Oui, Solange aime les déguisements coquins pour faire l'amour avec moi. En soubrette, en pute ou en bonne sœur. Nous adorons pimenter nos ébats avant de nous mettre nus pour faire l'amour. De toute évidence, Solange a fait des confidences à une certaine Rosine, qui a tout raconté à Monique. Visiblement, c'est pour essayer de saboter les chances de Solange d'obtenir le poste d'assistante. Quelle garce ! Monique soutient mon regard choqué :
« Ça va, chéri, tu vas t'en remettre ? »
« S'il te plaît, je ne sais pas ce qu'elle a pu raconter exactement. Mais c'est notre histoire intime. Et j'espère que cela ne portera pas préjudice à la candidature de Solange. Elle sera très professionnelle, j'en suis sûr »
« Ta loyauté est louable. Les confessions de Solange, ivre, sont la raison de ma présence ici »
Je n'ai aucune idée de ce qu'elle veut dire, ni pourquoi elle est là, au juste ? Nous retournons au salon. Solange n'a pas arrêté de boire.
« Tu as fini ton verre de vin, ma chère Solange. J'espère que cela t'aide à te détendre, et à m'écouter. Laisse-moi t'expliquer pourquoi je suis là. Et ça te concerne aussi, Romain »
Monique nous raconte l'essentiel de ce que Rosine lui a révélé, puis :
« Solange, puisque tu aimes te travestir avec des vêtements sexy, pourquoi n'irais-tu pas te changer pour moi ? Ôte cette tenue classique que tu portes, et montre-moi tes trésors »
Les yeux de Monique pétillent de malice et de concupiscence.
« Il paraît que Romain aime quand tu te déguises, que le spectacle le met particulièrement en forme. J'aimerais bien voir ça… Oh, allez, je sais que tu as entendu les rumeurs. Je ne suis pas lesbienne, je suis bisexuelle. Si tu veux être mon assistante, Solange, tu dois faire ce que je te demande. Maintenant, vas t'habiller sexy pour nous »
Solange et moi nous nous regardons, interloqués. Je comprends enfin ce que Monique veut, ce pourquoi elle est venue chez nous, ce qui motive ce pseudo-entretien. Elle est bisexuelle, et elle nous veut tous les deux. Mais pourquoi nous a-t-elle choisis, nous ? Cet entretien promotionnel risque de ne ressembler à aucun autre. Je prends la main de Solange et je l'emmène dans notre chambre.
« Putain, quelle salope, cette Rosine. Je te jure, Romain, quand je vais la choper, elle va passer un mauvais quart d'heure ! »
J'enlace Solange pour qu'elle se calme :
« Je crois au contraire que tu lui dois une fière chandelle. Elle va te faire avoir une belle promotion. Ta patronne veut du sexe, on va lui en donner. Choisis ta tenue la plus excitante, fais-toi belle, je vais lui tenir compagnie pendant que tu te prépares »
Je rejoins Monique dans le salon. Elle est assise, souriante.
« Ta femme est très docile, autant qu'elle est mignonne à croquer. J'espère découvrir jusqu'à quel point elle est prête à aller. Et toi, Romain ? Tu as des aventures avec d'autres partenaires ? »
« Si tu veux savoir si je trompe Solange, la réponse est non, jamais »
« On verra bien, chéri. Viens t'asseoir près de moi »
Elle tapote l'assise du canapé, juste à côté d'elle. Elle me dévisage avec son regard de louve, entre ses cils mi-clos. C'est avec appréhension que je m'approche d'elle. Je m'installe sur le canapé, et elle pose sa main sur ma cuisse. Mon sexe tressaille.
« N'aie pas peur, chéri, je ne mords pas, ou du moins pas trop »
Je ne trouve rien d'intelligent à répondre. À ce moment-là, Solange apparaît dans sa tenue de soubrette. Une jupette très courte, qui ne peut cacher ni ses fesses, ni son minou. Un petit tablier en dentelle, qui ne peut pas contenir sa magnifique poitrine. Maquillée à outrance, juchée sur des talons hauts, aucun sous-vêtement. Ce n'est pas une tenue, c'est une exposition.
« Oh la, la, mais tu es ravissante, ma chérie. J'aime beaucoup la façon dont tes tétons essaient de s'échapper du tablier. Je te propose d'aller dans la chambre pour voir tes différentes tenues »
« S'il te plaît, Monique, je me sens vraiment mal à l'aise de m'exhiber dans cette tenue, alors que vous deux, vous êtes habillés »
« D'accord, ma chérie. Viens, on va arranger ça »
Rétorque Monique, et elle se tourne vers moi, avant de l'entraîner dans la chambre.
« Tu viens, Romain ? »
Je les suis. Solange en tête, ensuite Monique qui la tient par les cheveux juste en-dessous de la nuque, et qui marche en oscillant exagérément des hanches. J'arrive en dernier, hypnotisé par ce cul charnu qui se balance devant moi.
« Alors, tu n'aimes pas t'habiller sexy pour moi, c'est ça ? Laisse-moi arranger ça »
En un tour de main, elle délace le tablier à frou-frou, dégrafe la jupette, et Solange se retrouve nue, perchée sur ses talons hauts.
« Oh, la, la, tes seins sont magnifiques »
Visiblement séduite par la poitrine de Solange, elle l'empaume, la masse, la caresse en pinçant les tétons. Solange me regarde, les yeux exorbités, visiblement mal à l'aise, avant de s'apercevoir qu'elle n'obtiendra aucune aide de ma part. Solange n'a aucun désir pour le lesbianisme.
« S'il te plaît, Monique »
« Du calme, ma petite chérie. Tu es ma nouvelle assistante et je vais te montrer, à toi et à ton mari, ce que ça implique »
Monique se débarrasse rapidement de sa robe. Elle n'a aucun sous-vêtement. Elle est magnifique. Grande, avec des seins fermes, et la chatte rasée. Elle n'a aucune trace de bronzage. Aucun défaut visible sur ce corps tout en courbes.
« Approche, Romain. Enlève tes vêtements. Montre-moi cette bite dont Solange a vanté les qualités auprès de Rosine »
Ouais, Solange, sous l'effet de la boisson, a raconté à Rosine les détails croustillants de notre intimité, y compris les dimensions de mon marteau-piqueur. Il faudra que je pense à la remercier. Loin d'avoir anéanti les chances de Solange d'obtenir le poste d'assistante, elle les a même exaltées. Il est évident que Monique veut tester la motivation et les capacités de Solange. Elle veut une assistante toute dévouée, y compris en privé, et elle doit s'assurer de la qualité de la marchandise.
« Romain, puisque tu ne veux pas tromper Solange, laisse-moi lui demander son autorisation… Solange, ma chérie, si je te lèche la chatte, permettras-tu à Romain de me baiser ? »
Solange reste tétanisée, visiblement choquée. Si ce n'était pas sa patronne qui lui demande cela en échange d'une belle promotion, elle l'aurait déjà passée par la fenêtre. Monique l'embrasse langoureusement. Ses mains ne restent pas inactives et palpent les rondeurs de Solange. Elle n'a jamais éprouvé de sentiment pour une femme, mais juste devant moi, je la vois céder peu à peu devant l'insistance de Monique en répondant timidement à ses baisers et à ses caresses.
Ma bite se dresse en regardant Monique allonger Solange sur le lit et enfouir son visage entre ses jambes écartées. Solange respire fort tandis que Monique commence son travail. Monique, à quatre pattes, mange la chatte de ma femme. Il n'y a pas trente-six solutions. Je me place derrière elle, et je positionne ma bite à l'entrée de son puits d'amour. Ma bite s'enfonce dans un paradis de douceur chaud et humide, sans forcer, jusqu'au bout, preuve que la dame ne se contente pas d'amours lesbiennes. Pendant longtemps, je réussis à mesurer mon rythme, quitte à faire des pauses, pour faire durer, et permettre à Solange de profiter de la science de Monique. En effet, ma femme couine et gémit en se tortillant sous l'effet des caresses buccales de Monique.
Mais Monique émets des gémissements et des grognements étouffés, et ses hanches oscillent en réclamant plus de vigueur. Si c'est la seule fois que je peux la baiser, je veux profiter de l'occasion qui m'est offerte. J'accélère le rythme en la perforant plus durement. Je me permets même de lui claquer les fesses. Comme elle ne proteste pas, je recommence plusieurs fois. Je ne sais pas combien de fois Solange a joui, ni si Monique a joui.
Solange m'a avoué plus tard que c'était comme un très long orgasme. Quand je ne peux plus me retenir, j'attrape Monique par les hanches, et je m'enfonce profondément en elle. Je jouis si fort que j'en ai le vertige. Après, nous avons remis ça, plusieurs fois. Elles m'ont épuisé, en rivalisant d'ingéniosité pour me redonner de la vigueur. Nous sommes allongés sur le lit, alanguis et repus.
« Merci, Solange. Merci d'avoir raconté à Rosine que Romain est un super coup. Tu n'as pas menti. Merci à tous les deux. J'ai passé un moment tellement excitant, tellement mieux que ce que j'espérais »
Après, Solange et Monique prennent leur douche ensemble. Elles se caressent longuement. Elles se rhabillent pendant que je prends ma douche. Je ressors simplement enveloppé dans une serviette. Je les trouve sur le canapé du salon, bouche à bouche, dans les bras l'une de l'autre.
« Bien, Solange, il faut que j'explique ce qui va se passer. Lundi, j'annoncerai que tu deviens mon assistante. Nous discuterons du salaire en privé. Je pense que tu seras très contente de ce que je peux te proposer. Romain, j'ai besoin d'avoir Solange à mes côtés lorsque je pars en déplacement. Tu seras privé de ta femme pendant quelques jours, mais je veillerai sur elle. Tu peux compter sur moi pour te récompenser de ta patience. Ce qui s'est passé cet après-midi entre nous doit rester strictement confidentiel. Et c'est pareil pour ce qui se passera à l'avenir. Solange, s'il te plaît, fais l'effort de ne plus te soûler »
Tout le monde éclate de rire, et Solange promet.
« Autre chose, Solange. Ne raconte à personne que je suis bisexuelle. Je préfère que mes collaborateurs, au bureau, croient que je suis lesbienne »
Solange raccompagne Monique, et elles s'embrassent passionnément sur le pas de la porte. Puis elle part. Solange se tourne vers moi avec un large sourire.
« Putain, je n'arrive pas à le croire. Je suis son assistante ! »
« Oui, et ta patronne est une vraie salope ! »
« Ah ouais, je ne t'ai pas entendu protester, espèce de salopard ! »
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Commentaires ()
Car c'est un récit merveilleux et très très excitant à lire merci
J'aimerais bien une suite et je pense que je ne dois pas être le seul
Réfléchis bien et tu as vraiment matière a faire plusieurs chapitres avec un début comme ça