Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Disciples d'Epicure — Chapitre 6 · Monique impose ses conditions de vie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Disciples d'Epicure
Chapitre 6 · Monique impose ses conditions de vie
Oliver je te veux à mon service et je te répète, tu m'acceptes ou on se sépare.
Dès le lendemain matin, telle une femme de chambre stylée avec son petit tablier, j'apporte le petit déjeuner au lit à ma femme.
— C'est parfait mon chéri, je vois que tu as compris mais dans ce jeu de rôle je dois te donner un petit nom, Olive... Oli... Lili, oui c'est ça Lili ! Qu'en dis-tu ?
— Comme il vous plaira Madame.
— Lili ! Sors-moi ma blouse blanche et ma jupe bleu ciel. Ce soir tu prépareras le dîner et nous ferons le tri de ma garde robe.
Je ne sais pourquoi, ce jeu m'amuse. Sa menace ''Tu m'acceptes ou on se sépare'' fait que je me soumets avec un certain plaisir à ses exigences.
La métamorphose de Monique est radicale. C'est la première fois que je la vois partir travailler si court vêtu et rentrer si tard. Dès son retour elle reprend le jeu de rôle :
— Lili, prépare-moi un bain, j'ai eu une journée épuisante. J'ai retrouvé au bureau Geneviève (sa cheffe depuis que Germaine est à la retraite) qui m'a trouvée très en beauté... Tu sais, elle fait du naturisme comme nous, on a été prendre un verre, elle est charmante et bien plus bronzée que moi.
Tandis que je m'occupe de son bain, elle se déshabille et qu'elle n'est pas ma surprise de voir ses tétons pointer avec la dentelle de son soutien-gorge rabattue dans la coque. Dans la foulée elle quitte sa jupe et se montre sans culotte, en enjambant la baignoire je vois son sexe glabre trempé. Je sais alors qu'elle sort des bras de cette femme et plutôt que d'avoir un sentiment de révolte, je me surprends à regarder avec envie ces seins violentés, ces lèvres chargées de salive, mais déjà elle plonge dans l'eau.
— Lili, lave mon soutif, avec cette chaleur, il est tout humide. Tu t'occuperas de ma lingerie, tu en prendras soin et tu me jetteras toutes ces vieilleries de coton, je ne veux que du léger et transparent.
Alors qu'au lavabo je lave son soutien-gorge, à mon côté elle barbote dans le bain, cuisses ouvertes à s'occuper de son bas-ventre :
— Lili, viens me laver le dos.
En se levant brutalement elle éclabousse de partout et lorsque je commence à la savonner je me retrouve trempé
— Imbécile ! Enlève-moi tes frusques !... Allez, lave-moi, mieux que ça, tu as peur de te mouiller ?... Entre dans la baignoire ça sera tout de même plus simple.
Debout derrière elle, je passe des épaules aux reins puis aux fesses et tout de suite je commence à bander. Je glisse sur le sillon jusqu'à son entrejambe. A ce moment elle cambre ses reins et sa cuisse frôle mon sexe.
— Oh oui ! Prends-moi, regarde comme ma patronne m'a bien préparée.
La salope se vante de sa relation ; avec rage je l'encule en la saisissant par les seins, par ces nichons qu'une autre vient de pétrir. Je m'entends murmurer ''Tiens salope prends ça'' quand mon ventre s'écrase sur ses fesses. Notre union est brutale, je lui triture les tétons et nous sommes pris dans un tourbillon de violence :
— Oh ouais, plus fort !
Mes couilles frappent le dos de sa main fichée dans son ventre, la coquine se branle en se faisant labourer. Les remous de l'eau sont cadencés par notre coït, je regarde ma queue luisante de mouille circuler entre ses chairs et son anus se couvrir d'une mousse beige. Entre la vue de ma queue, les bruits de l'eau et le chuintement de sa chatte, je perds tout contrôle et explose en rugissant. Sans attendre ma décomposition, elle glisse dans l'eau en me regardant froidement :
— Il faudra apprendre à te retenir ! Pour l'instant essuie-moi et sers le dîner.
Pour servir j'ai juste remis mon tablier quand elle, à table, est en kimono. Sans vraiment bander ma verge forme une bosse sur le tissu,
— Lili, c'est indécent, tu te rends compte ? Dès demain je te mettrai en cage et tu me feras le plaisir de porter ton bijou, je préfère te savoir plugué ! Et tu passeras à l'institut te faire épilé, je te veux net de ce côté.
Probablement par jeu elle reste fâchée, on dîne puis elle fait le tri de ses habits, la plupart iront aux institutions religieuses, il reste quelques jupes, des hauts très seyants, je découvre trois ensembles de sous-vêtements très sexy :
— Ce sont des cadeaux de Nadine, je n'ai pas grand chose à me mettre, mais je préfère aller à poil que de porter ces cotonnades. Quant à ces jupes je passerai chez le tailleur pour qu'il les ajuste au dessus du genoux. Vivement que Nadine revienne qu'on fasse du shopping.
…....................
En une semaine nos habitudes sont prises. Après le travail, je fais les courses et les achats que ma femme me demande et dès que je rentre je redeviens Lili, épilé, plugué et en cage, à la disposition de Madame.
Quelques jours après la rentrée, Monique m'informe que sa direction l'a promue responsable de la gestion des commandes et qu'à ce titre elle participera aux comités du vendredi.
Je la félicite pour cette promotion et en même temps m'en réjouis puisqu'elle me laissera la liberté de retrouver mes copains de foire, Claudine la secrétaire du big boss et deux autres petits coquins du boulot.
Le vendredi suivant quand je rentre bien après le dîner, pas âme qui vive. Je prends le temps de me doucher et me coucher. Dès que je suis au lit Monique arrive. Elle se couche rapidement sans passer par le bain et sans faire de bruit, me croyant endormi. Je la sens toute proche, je m'étire faisant semblant de me réveiller,
— Bonsoir ma chérie, dis-je tout en baillant, ça s'est bien passé ?
— Oui, très bien... Mais je t'ai réveillé.
— Pas grave... Vous avez dîné ? Face à son silence j'insiste, me collant à son dos et la tenant par un sein... Tu me racontes ?
Après un long silence, elle murmure :
— Ça s'est passé dans le bureau du patron, on est montées avec Geneviève. On a longuement parlé boulot, le boss était content de notre travail et il a demandé à sa secrétaire, Mado, de nous servir une bouteille ! Je me suis tout de suite rendu compte combien leur relation était... peu protocolaire. Les coquins n'ont pas tardé à me faire mettre à poil. Tu m'imagines nue au milieu du bureau, entourée de ma cheffe et du boss avec sa secrétaire.
Je me l'imagine tellement bien, que je lui pétris le sein et ma cuisse se glisse entre ses jambes, elle continue :
— Alors Mado m'a demandé d'approcher ; debout face à eux deux assis, elle m'a fait mettre un pied sur le canapé, m'a examinée satisfaite de me voir sans poil et a commencé à me bouffer le minou, une vraie salope j'te dis, experte en cunni. J'ai vite perdu l'équilibre et heureusement Geneviève était là pour me récupérer dans ses bras. La situation était invraisemblable, ma cheffe me tenant par les nichons et la secrétaire me suçant l'abricot sous les yeux du patron.
Tout en parlant elle se fait très câline, se contorsionne, ses jambes enserrant ma cuisse.
— Tu sais, c'est un sacré cochon, il n'y est pas allé par quatre chemins, tandis que Geneviève et Mado me soutenaient, d'une main il m'a soulevée du sol avec deux doigts plantés dans le cul. Pelotée, doigtée, sucée, je ne sais plus si je jutais ou pissais sous le rire des trois.
De mon côté l'excitation est telle que d'un doigt dans le cul je l'amène sur moi et l'encourage à être encore plus prolixe :
— A ce moment le boss a tout bousculé. Il m'a remise debout et m'a fait plier l'échine en m'appuyant sur le canapé, Mado a glissé au sol entre mes jambes et d'un coup brutal il m'a défoncé la pastille quand sa secrétaire me tétait le clito.
En la trifouillant mes doigts retrouvent les traces de sa copulation. En même temps je repense à Claudine que je viens de baiser pendant que ma femme se faisait sauter par son boss, j'ai une trique en béton et elle se prêtant au jeu, d'un coup je la pénètre.
— Oh oui ! Chouchou, encule-moi !... Comme lui.
Et là tout se mélange entre le passé et le présent, entre ce qu'elle dit et ce qu'on fait.
Le résultat est que nous faisons l'amour comme jamais nous ne l'avions fait.
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Commentaires ()
Je crois qu'il est heureux de découvrir sa femme, maîtresse femme, lui qui n'avait pas osé /su la déplorer faire de cette fille une femme tout en lui faisant un enfant